It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING.

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MessageSujet: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING. Jeu 28 Avr - 4:34

Felicity venait à peine de revenir d’un séjour de cinq jours en Angleterre. Elles avaient remis les pieds en sol américain que la veille en fait, ses valises n’étaient pas complètement défaites (et ne le saurais probablement pas jusqu’à ce que la femme de ménage s’y attaque d’elle-même), le décalage horaire jouait encore un peu des siens et il lui était impossible de déposer un de ses enfants sans qu’un autre lui réclame ses bras. C’était la première que Fee et Pedro prenaient des vacances que tous les deux, sans enfants, sans amis, sans personne. Les six bambins avaient donc été laisser aux soins d’une babysiteuse et de leurs tantes Ambre, choses qu’ils avaient plus ou moins appréciées. Diego avait été plus compréhensible, il leurs avaient parler tous les soirs au téléphone et réclamait sa part de calin, mais n’avait pas pleuré ou bien fait de crises pendant des heures. Les jumeaux et James étaient encore que des bébés, oui, selon les dire de Jane et Ambres, ils avaient été plus difficiles que d’habitudes, pleurant plus longtemps, les tenants réveilleras, etc., mais ils restaient tout de même des bébés et pouvaient facilement être distrait de leurs peines. Le problème était surtout venu de la part d’Elena et Fred, facilement comprenable, les deux bambins venaient à peine de débarquer dans leurs familles, étaient passé à travers plusieurs abandons et épreuves difficiles et traumatisantes pour leurs ages, l’Anglaise avait du redoubler d’effort et d’arguments pour leurs faire comprendre que ; oui leur père et leur mère allaient revenir, que oui, tout le monde allait être bien et en sécuriser, que non, personne ne se faisait abandonnée et que non, ils n’avaient fait rien de mal. Les adieux avaient été difficiles, beaucoup de larmes et de cries, qui recommençait tous les soirs alors que Fee téléphonait de sa chambre d’hôtel pour s’assurer du bien-être de son petit monde. Les voir dans cet été avait été dur pour elle aussi, elle avait bien failli changer d’idée une bonne trentaine de fois et les amèneras avec elle en Angleterre, mais bon, leurs agendas ne se prêtaient pas du tout aux enfants et elle préférait les faire garder dans leurs environnements, avec une babysiteuse qu’ils connaissaient et leur tante a porter de mains que dans une chambre d’hôtel par une inconnue. Et puis, en tout honnête, même si elle ne l’avouait jamais à voix haute, de peur de passer pour une mauvaise mère, une petite escapade de cinq jours, seule avec son homme, lui avait fait du bien. Elle adorait sa vie de famille mouvementée, mais souffler de temps en temps ne lui faisait pas de tort. Et puis c’était vraiment la première fois qu’ils partaient SEUL. Et même s’il pratiquait l’abstinence depuis un (trop long) moment, ils avaient quand même passé du bon temps et Fee était revenue à New York sur son petit nuage. M’enfin, se sentant tout de même coupable, elle avait dévalisé les magasins, achetant pratiquement tout ce qui se faisait comme jouet a ses enfants. Elle avait recouvert Elena, de peinture à doigts, de crayon de toutes les couleurs, de tout de sorte de trousse crayola qui lui promettait de découvrir un tas de nouvelles couleurs sur ses murs dans un avenir rapprocher. Au garçon, tous les costumes de pirate, de mousquetaire, de super héros, etc. y était passer, tellement qu’à se rythme là, elle devrait bientôt leurs construire un vestiaire aussi grand que le sien. Sofia et Sirius, qui venait à peine de fêter leurs anniversaires, c’était une nouvelle fois faite ensevelie de jouets colorés, et bruyants dessinée pour pratiquer la dextérité des plus jeunes et James avait tellement reçu de peluches que le berceau débordait.
Mais les plus grands bébés de l’histoire avaient été ; Lena, Akshan, Ambre et Juan. Tous les quatre lui avaient demandé une liste bien précise de chose à acheter lors de son voyage en Angleterre. Pour Lena, comme d’habitude, la blonde avait du dépenser une somme énorme dans un magasin de jouet pour enfant, une peluche de panda, un avion téléguidé, une fusée à feux d’artifice plus ou moins légale qui passèrent proches de se faire confisquer aux douanes, un énorme château pour poupées et un nouveau set de barbie avec chevaux et carrosses. À Akshan, elle avait déniché un string au couleur de l’union-jack ainsi qu’une boite de condom minuscule. À Ambre, qui ne lui avait demandé rien de moins que le prince William, Fee avait ramené des tonnes de petites poupées et figurine en plastique a l’image du prochain roi d’Angleterre. Pour Juan elle avait trouvé une deuxième peluche de panda qui portait fièrement un t-shirt souvenir du mariage royal et une paire de menottes en fourrure léopard. Rien qui ne lui avait pas valu plusieurs haussements de sourcil de la part des différentes caissières donc. Elle avait bien sûr ramené quelque chose pour Melody (un sac Burberry), Lily, Muwgli et Anastasia, même s’ils n’avaient rien demandé.
Quand on sonna à la porte, Fee ne se demanda même pas qui cela pouvait bien être. C’était évident que Lena, ou un autre, mais plus probablement Lena venait réclamer son dût. Elle se leva pour aller répondre, devançant de quelques secondes à peine son fils Fred qui avait pris la mauvaise habitude d’aller répondre à la porte ou au téléphone chaque fois que quelqu'un cognait/sonnait. Elle prit son fils dans ses bras, juste quand celui-ci allait toucher la poigner. « Monkey, mummy told you, do not open the door like that, you don’t know who’s there. We live in a big city… » Son fils la regarda, pas le moins du monde impressionner et haussa les épaules. « But it’s alright mummy, like that I can protect you. » La blonde enfouit la tête dans les cheveux bouclés de son ainé et l’embrassa sur le front avant de tourner la poigner. « JE SAIIIS TU VEUX TA GLACE ! Mais j’ai du la commander qu’une fois arrivée alors tu … » Elle leva la tête pour voir que finalement, ce n’était pas du tout Lena comme elle s’y attendait, mais Juan. Elle leva les yeux au ciel et se tassa de la porte pour le laisser entrer. « Je t’ai manqué c’est ça? T’en pouvais plus de mon absence dans ta vie, c’était rendu tellement insoutenable que tu as du courir jusque ici dès que tu as eu un moment pour voir si j’étais bien saine et sauve? » L’Anglaise déposa Fred par terre pour qu'il aille saluer son oncle en bonne et du forme, depuis qu’elle avait amené Diego et Fred sur le tournage de Spiderman, les petits étaient tout particulièrement impressionnés par lui et Fee savait immédiatement que Fred allait encore demander de dormir dans son pyjama de l’homme-araignée ce soir. « Si tu cherches Pedro, il est pas là, je crois qu’il s’est trouvé une maitresse à la salle de sport. »


Dernière édition par Felicity Autumn Doyle le Mar 3 Mai - 20:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING. Jeu 28 Avr - 23:57

    Juan s’ennuyait terriblement ce matin. Très tôt il s’était retrouvé seul dans son appartement ; Melody était allée faire un jogging – encore - dans Central Park avant de filer au travail, et Lily était chez la mère de Juan qui avait décidé de venir vivre à New York quelques mois, pour voir plus souvent son unique petite-fille et pour s’éloigner aussi un peu de son mari. Il avait donc eu tout le temps possible et inimaginable de penser un peu trop. Parmi les nombreuses questions existentielles – ou pas - qu’il se posait, il y en a une qui revenait un peu plus souvent que les autres, ces derniers jours. Pourquoi Melody s’était-elle découvert une grande passion pour le jogging ? Elle n’était pas une grande sportive, malgré ce qu’elle aimait prétendre. Et de plus, elle n’avait pas besoin de faire du sport, encore. Elle avait déjà presque retrouvé la silhouette qu’elle avait avant sa grossesse, & Juan la trouvait parfaite comme elle était. Alors, pourquoi partait-elle si tôt le matin ? S’il n’avait pas été aussi flemmard, il serait allé avec elle une fois, mais la force d’attraction qu’exerçait le lit sur lui était toujours trop grande. Assis sur le canapé du salon sous l’œil intrigué d’Ermès, il était pris dans un vrai monologue – inquiétant, n’est ce pas. « Faudrait que tu arrêtes de voir tout en noir. Elle aime sans doute courir, c’est tout. Pas de quoi en faire une montagne. Ou alors il y a autre chose… Mais non, sois pas stupide Juan…. Mais quand même c’est bizarre. » Il poussa un profond soupir. Tout devenait vite plus compliqué quand il commençait à réfléchir. Il aurait simplement pu poser une question à Melody, mais non ; ça serait admettre qu’il est inquiet, et cela ferait rire la jeune femme plus qu’autre chose. Il jeta un coup d’œil sur son portable, d’un air distrait, et sur Facebook il vit la nouvelle qui allait occuper sa journée. Felicity – et Pedro accessoirement – étaient de retour d’Angleterre. Voilà qui il allait embêter aujourd’hui, et à qui il allait pouvoir poser des questions, l’air de rien. Puis même si Felicity aimait se moquer de lui, elle l’aiderait, un peu. Enfin, si elle était de bonne humeur. Il ne restait plus qu’à croiser des doigts pour qu’elle le soit.

    Il lui fallu peu de temps pour se retrouver devant la porte de la maison de la – grande – famille. C’était une des choses qu’appréciait Juan à New York, la proximité de ses amis, des gens qui comptaient pour lui. Il n’avait que quelques mètres à faire pour aller voir Pedro, ou Akshan. C’était idéal. A peine eut-il sonné, qu’il entendit la voix de Felicity à travers la porte, et déjà elle commençait à lui parler en ouvrant la porte. « JE SAIIIS TU VEUX TA GLACE ! Mais j’ai du la commander qu’une fois arrivée alors tu … » Mauvaise pioche ; ce n’était pas la mangeuse de glace invétérée, mais le ‘petit frère chieur et idole de Diego et Fred’. Il ne retint pas un rire ; d’autant plus qu’elle semblait surprise de le voir. Il entra dans la maison tandis qu’elle parlait. « Je t’ai manqué c’est ça? T’en pouvais plus de mon absence dans ta vie, c’était rendu tellement insoutenable que tu as du courir jusque ici dès que tu as eu un moment pour voir si j’étais bien saine et sauve? » Il écouta d’une oreille peu attentive, son attention déjà fixée sur Fred. Juan se baissa pour se mettre à son niveau, il déposa un baiser sur son front et ébouriffa ses cheveux – même s’il savait que Fred n’aimait pas bien ça, ça l’amusait toujours. « Ca va mon grand ? T’as été sage ? Ta maman t’a laissé regarder Spiderman hein ? » Une fois cette petite discussion achevée, il reporta enfin ses yeux sur Felicity. « Si tu cherches Pedro, il est pas là, je crois qu’il s’est trouvé une maitresse à la salle de sport.» Juan poussa alors un profond soupir avant de secouer la tête. « Qu’est ce qu’ils ont avec leurs sports en ce moment ? Enfin. Ah au fait, bonjour. » Et après le fils, ce fut au tour de la mère d’avoir les cheveux ébouriffés par Juan. Elle, elle détestait ça. Mais embêter Felicity était un de ses passe-temps préférés. « Je cherchais même pas Pedro voyons. C’est toi et ta gentillesse que je venais voir. C’était bien Londres ? Pas trop…boring le mariage ? Tu m’as pas ramené Kate apparemment. Tu craaaains. » Tout en parlant, ils avaient quitté l’entrée pour arriver au salon. Fred était apparemment partit jouer avec Diego, mais ils allaient certainement bientôt avoir de la compagnie. Juan aurait droit à sa dose recommandée de mini De la Vega. En attendant, Juan s’assit sur un accoudoir du graaa(…)aand canapé. Ainsi, ses yeux étaient à peu près à la hauteur de ceux de la blonde. « Je me mets à ta hauteur hein. » Dit-il en rigolant. Il semblait avoir oublié le sujet principal de sa visite, mais Felicity allait sûrement vite lui poser des questions.
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MessageSujet: Re: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING. Mar 3 Mai - 20:54

Felicity leva les yeux au ciels, si Elena qui était gênée comme tout préférait les calins de Melody, Fred et Diego n’était pas tenable quand Juan était dans la même pièce. Son fils parlait énormément vite, essayant de tout compter les nouveautés; ses nouveaux jouets directement de Londres, ses progrès avec son professeur particulier, comment ils avaient été visiter l’école où il irait enfin l’an prochain. Il bougeait les bras dans tous les sens, une vraie tornade. Puis sans prévenir, il courra à l’étage rejoindre son frère et sa sœur dans la salle de jeu, surement pour les avertir de l’arrivée d’un quatrième gamin de leurs âgés. Quand Juan lui ebouffira les cheveux à son tour, Fee essaya de lui attraper le bras pour lui mordre le poignet méchamment, mais manqua son coup. « Qu’est ce qu’ils ont avec leurs sports en ce moment ? Enfin. Ah au fait, bonjour. » La blonde eut un sourire en coin, elle savait pourquoi Pedro allait en salle de sport plus que régulièrement ses derniers temps. Elle aussi parfois enchainait les routines de danses jusqu’à l’épuisement et puis elle allait prendre une longue, longue douche. « Disons qu’il a besoin de se vider la tête hm. Pourquoi qui fait du sport? » Elle haussa un sourcil. Si ses amis étaient tous ‘en forme’ plus ou moins, elle ne les connaissait pas comme de très grands sportifs. Ambre, hm, Ambre dansait de temps en temps, mais préféraient l’équitation, Lena … Lena se contentait de Wii Sport/Fit, Fee n’avait jamais vue Melody avec une paire de souliers de course, Akshan faisait un peu de sport c’est vrai, mais rien de bien extraordinaire. Alors vraiment ce genre de déclaration la rendait plus que sceptique.
« Je ne cherchais même pas Pedro, voyons. C’est toi et ta gentillesse que je venais voir. C’était bien Londres ? Pas trop…boring le mariage ? Tu m’as pas ramené Kate apparemment. Tu craaaains. » La blonde leva les yeux au ciel. Ses amis restés à New-York avaient écouté le mariage royal en direct à la télévision à cinq heures du matin (les débiles.) et certains avaient été restés plus émerveiller que d’autre devant l’évènement. « Désolé, elle a un prince, elle ne veut pas d’une araignée. » Elle se dirigea vers le salon où Sirius et Sofia jouaient sagement dans leur parc. La pièce était impeccable considérant la présence continuelle de sept bébés dans la maison, mais l’Anglaise ne pouvait s’attribuer aucun mérite, elle ne savait même pas où était rangé le balai. « J’ai tout de même pensé à toi, malheureusement. Mais bon, c’est moins bien que Kate, c’est sur, au pire je garderais ce que je t’ai acheté, tant pis. »
Quand Juan s’assit sur l’accoudoir du divan et fit une blague sur sa taille (minuscule), elle réagit au quart de tour. Avec ses deux bras elle poussa le Vénézuélien de façon à ce qu’il tombe couché sur le divan et s’assit sur lui pour l’empêcher de bouger. « JE.SUIS.PAS.PETITE.OKAY. » Elle martelait son bras avec ses points, faussement offusqué. Bien sûr qu’elle était petite, mais elle aimait simplement le frapper, sa la faisait rire, un peu comme certain aimait effrayer les pigeon ou lancer des pierres au chats du voisin. « JE.SUIS.DE.GRANDEUR.NORMAL.VOUS.ÊTES.JUSTES.TOUS.STUPIDEMENT.GRAND. » Sofia se mit a chigner dans son parc, se tenant à peu près de bouts elle tendait les bras vers sa mère qui se sentit un peu mal d’avoir élevée la voix, sa fille avait développé une sensibilité extrême ses derniers temps. Elle lâcha Juan pour aller prendre son bébé d’un an tout juste dans ses bras. Sofia se calma immédiatement, mais Felicity la garda contre elle de toute façon, sa princesse, un an déjà… « Sérieusement par contre, tu veux quelque chose? Parce que je doute que tu sois venue jusqu'ici pour réclamer une paire de menottes en fourrure. Et où sont ta femme et mini-moi?»
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MessageSujet: Re: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING. Mar 3 Mai - 21:42

    « Désolé, elle a un prince, elle ne veut pas d’une araignée. » Oh. La. Blague. Juan dissimula difficilement un fou rire. Les répliques de Fee le faisaient toujours rire, mais si ce n’était pas toujours drôle bien sûr. C’était plus l’air avec laquelle elle les disait qui les amusait, comme si elle cherchait la meilleure attaque à faire, la meilleure attaque qui ferait abdiquer Juan dans cet échange de piques ; comme si il allait abdiquer un jour, elle pouvait rêver. « Un petit retour aux sources t’as fais du bien dis donc. T’es trop drôle. Tordu de rire je suis. Enfin, Kate ne sait pas ce qu'elle perd. J'ai des cheveux, moi au moins. » Certes, cette fois, il l’avait vraiment trouvée drôle, la petite blonde, mais il ne fallait pas l’avouer, cela lui ferait trop plaisir. « J’ai tout de même pensé à toi, malheureusement. Mais bon, c’est moins bien que Kate, c’est sur, au pire je garderais ce que je t’ai acheté, tant pis. » Cool ! Il allait avoir son cadeau ! Qu’est ce qu’il avait ‘commandé’ déjà ? Sûrement des idées idiotes qui lui étaient passées par la tête. Tandis que Melody savait toujours précisément ce qu’elle voulait que Felicity lui rapporte quand elle partait en voyage – ce sac, ces supers chaussures, oh, puis ce manteau qui n’est pas encore à New York -, Juan ne savait jamais quoi demander. Alors, quand Fee se souvenait qu’il existait, et lui ordonnait de lui donner une liste, il demandait en général des cadeaux gênants, qui forceraient soit son amie à se rendre au sex-shop ou bien, dans un magasin miteux qui ne lui correspondait pas. Il était en train de tâcher de se souvenir quand la naine blonde l’attaqua après sa remarque sur sa taille. Il se retrouva sur le sofa, avec l’anglaise assise sur lui. « JE.SUIS.PAS.PETITE.OKAY. » Il explosa de rire aussitôt, évidemment. Même si elle le frappait – enfin, ça ne faisait pas bien mal -, il était amusé par la situation. Non, il n’était pas maso, mais son passe-temps favori était ‘énerver Felicity’ , alors, on pouvait dire qu’il avait réussi son coup. Mission accomplie pour l’araignée. « JE.SUIS.DE.GRANDEUR.NORMAL.VOUS.ÊTES.JUSTES.TOUS.STUPIDEMENT.GRAND. » Il leva les yeux au ciel ; elle disait ça à chaque fois, elle ne se renouvelait pas. « Mais oui, bien sûr. C’est nous les géants. Arrête de me frapper. Tu vas m’abimer, et je pourrai plus porter Lily. » Soudain, des pleurs la stoppèrent dans son geste. Hallelujah, un petit être était venu à la rescousse et venait de sauver Juan d’une mort certaine et douloureuse. En effet, à peine les cris retentirent, que déjà Felicity courrait vers le parc où Sofia réclamait toute son attention. Bien jouée mini De la Vega. Juan se demanda si c’était Pedro qui avait appris à Sofia de pleurer chaque fois que Felicity se mettait à crier ; c’était une bonne méthode pour mettre fin à des disputes. Il secoua la tête face à sa propre pensée stupide : comme si Pedro allait apprendre à un de ses enfants à pleurer.

    Juan se redressa sur le sofa et remis sa chemise comme il fallait. C’est que ça faisait des dégâts ce genre de petite chose. Il se leva pour s’approcher de l’Anglaise qui portait sa fille. Elles étaient mignonnes toutes les deux. Il se surprit même à sourire en les observant, et en vint même à envier l’aisance que Felicity avait avec ses enfants. Ca semblait très naturel chez elle, ce côté ‘maman poule’, alors que lui, il galérait pour faire un père à peu près crédible. Il poussa un léger soupire ; la nature était injuste. La voix de la blonde le força à quitter ses pensées. « Sérieusement par contre, tu veux quelque chose? Parce que je doute que tu sois venue jusqu'ici pour réclamer une paire de menottes en fourrure. Et où sont ta femme et mini-moi?» Il passa une main dans ses cheveux, la première question avait réussi à le rendre nerveux. En fait, pourquoi était-il venu parler de tout ça à Fee, c’était stupide. Il était stupide. Enfin, maintenant qu’il était là, il ne pouvait plus reculer. Bon sang mon vieux, t’es Spiderman, tu peux le faire. « Melody est au travail. Ouais je sais me regarde pas comme ça, c’est elle qui a voulu reprendre une ‘activité professionnelle’. Je l’ai pas forcée. Elle dit qu’elle a besoin de faire quelque chose et comme je tourne pas en ce moment, elle en a profité. » Il arrivait à comprendre sa femme. Elle ne voulait pas se contenter d’être d’une mère, et d’être aussi la femme d’un acteur célèbre. Elle tenait à faire quelque chose de sa vie, et il ne pouvait pas lui reprocher ça. « Et Lily est chez ma maman. Elle a voulu l’avoir pour la journée, pour passer une journée rien qu’avec sa petite-fille. Et pouvoir la présenter à ses amies aussi. » Il leva les yeux au ciel. Alors que lui-même avait envie de montrer sa fille à tout le monde, il ne comprenait pas pourquoi sa mère faisait ça. « Donc voilà, je suis tout seul. Pauvre moi. Et comme t’étais rentrée, je me suis dis que j’allais venir te voir. Tu fais pas du sport toi au moins, je peux te parler. » Il poussa un léger soupir, avant de se relaisser tomber sur le canapé. Il appuya ses coudes sur ses genoux, et sa tête sur ses paumes. « Par le plus grand des hasards…et ne trouve pas ma question stupide, s’il te plait… Melody t’a-t-elle parlé de sa passion soudaine pour le jogging ? Elle y va chaque matin. Et même le soir parfois… Puis…elle est un peu distante parfois. Je sais pas. C’est...bizarre. » Il avait dit tout ça sans regarder Felicity, de peur de la voir éclater de rire tandis qu’il parlait. Il lui jeta un petit coup d’œil, juste pour savoir, et pour une fois, il n’arrivait pas à deviner sa prochaine réaction.
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MessageSujet: Re: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING. Sam 7 Mai - 4:07

Fee donna un bisou sur le crâne de sa fille et passa une main dans ses petites boucles blondes. Sa princesse, son trésor, pratiquement son portrait craché. Elle ne pouvait pas croire qu’il y a un an, à cette même date, son bébé était encore dans un incubateur, trop petite pour le monde extérieur. Elle avait tellement grandi, tellement changée. La blonde s’émerveillait tous les jours devant ses enfants, chaque fois qu’il faisait quelque chose de nouveau, apprenait un nouveau mot ou bien avait une nouvelle réaction devant quelque chose de banal. Elle était tellement gaga devant eux, tellement fière et chaque jour elle se disait qu’elle ne pouvait pas les aimer plus qu’elle le faisait déjà. Ce n’était pas aussi facile qu’elle l’admettait, six enfants, rare était les moments où elle pouvait s’assoir tranquille pendant la journée. Elle ne savait pas toujours si ce qu’elle faisait été bien et avait cette peur constante de ne pas être une mère adéquate pour ses enfants, ce n’était pas une peur prenante ou quoi que se soit, mais un doute toujours présent. Mais chaque seconde valait tellement la peine. Elle était un peu surprise quand Juan lui dit que Melody avait commencé à travailler, mais elle comprenait très bien ce qu’elle vivait. Elle adorait son rôle de mère au foyer, mais parfois, les journées étaient longues et l’Anglaise souhaitait souvent avoir quelque chose d’autre*. Pedro avait son bar, même s’il était plus que présent à ses côtés, il passait voir son bébé tous les jours. Et elle … Elle n’avait pas vraiment travaillé depuis qu’elle avait lâché son emploie de styliste chez Barney’s, à trois mois de grossesse à peine. Elle ne l’avouerait jamais, mais ça lui manquait un peu, pas assez pour trouver un job vraiment, ou dans tous les cas pas quelque chose à temps plein, mais assez pour envier un tout petit peu ceux qui avait quelque chose à faire de leurs journées autres que changer des couches et écouter Dora l’exploratrice. « Haw. Tant mieux pour elle alors! Elle fait bien! » Sirius se mit à chigner à son tour dans son parc, réclamant sa sœur. Ce qui se produisait à chaque fois qu’on séparait les jumeaux pour plus de cinq minutes. Elle embrassa une nouvelle fois sa fille et la remit près de son frère. « Et Lily est chez ma maman. Elle a voulu l’avoir pour la journée, pour passer une journée rien qu’avec sa petite-fille. Et pouvoir la présenter à ses amies aussi. » Elle se retourna pour sourire au Vénézuélien. Elle adorait la mère de Juan et l’idée qu’elle fasse parader Lily ne la surprenait pas le moins du monde. « Donc voilà, je suis tout seul. Pauvre moi. Et comme t’étais rentrée, je me suis dit que j’allais venir te voir. Tu fais pas du sport toi au moins, je peux te parler. » « Je peux te faire faire une routine de danse si tu veux. Pour te mettre en forme toi aussi! » Juan allait s’effondrer sur le canapé et quelque chose inquiéta Fee, elle n’était pas habituée de le voir dans cet état vraiment, enfin mis à part quand Melody et lui était en froid, mais ça faisait un bon moment que sa ne c’était pas produit tout de même. Tranquillement, elle alla s’assoir à côté de lui sur le divan et le regardait en silence. « Par le plus grand des hasards…et ne trouve pas ma question stupide, s’il te plait… Melody t’a-t-elle parlé de sa passion soudaine pour le jogging ? Elle y va chaque matin. Et même le soir parfois… Puis…elle est un peu distante parfois. Je ne sais pas. C’est...bizarre. » La blonde cligna des yeux plusieurs fois, surprise par la question qui paraissait pourtant banale. « Non. » Elle fit une petite pause se rappelant de toutes les conversations récentes avec Mel. « Non, elle m’a pas parlé de jogging. » Mais Fee pris note d’interroger la blonde la prochaine fois qu’elles se téléphoneraient. Non pas qu’elle voulait à tout prix se mêler de cette histoire, ou qu’elle livrait les secrets de son amie à son mari, mais tout de même. « C’est si souvent que ça alors? » Elle soupira et se cala dans le fauteuil. Avec son pied elle poussa amicalement la jambe de Juan. « Tu sais, ce n’est surement rien. Écoute, Melody est encore jeune, vraiment. Et être une mère et une femme à notre âge bah parfois sa peux être pesant. Surtout quand on voit d’autres filles du même âge autour de nous avoir des carrières ou bien sortir tous les soirs et rentrer au petites heures du matin avec un homme différent au bras à chaque fois. Je ne sais pas si tu peux comprendre. » Elle fit une autre pause, cherchant les meilleurs mots pour expliquer, elle ne voulait surtout pas que Juan pense qu’elle l’insultait ou quoi que se soit. « Tu travailles, tu sors à cause de ton travail, tes dehors quoi. Mel’, depuis quatre mois, sa vie c’est que Lily… Et même avant ça, parce qu’elle ne sortait pas les derniers mois de sa grossesse. Elle a besoin de temps pour elle, pour voir autre chose que Lily et toi, pas qu’elle vous aime pas, au contraire, mais tu sais… Pour pas viré complètement folle. » Elle garda le silence un moment. Elle n’avait aucune idée de ce qui se passait dans la tête de Melody, mais c’était la raison la plus évidente qui lui venait en tête. Elle ne voulait pas le reprocher à Juan, mais son boulot était franchement prenant, être à la place de Mel’, elle n’avait aucune idée de comment elle réagirait. Elle se rendait compte qu’elle était vraiment chanceuse que Pedro soit aussi présent pour elle et les enfants.
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MessageSujet: Re: I'LL GIVE YOU ANYYYYYYYYYTHING, I'LL GIVE YOU ANY RING.

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