It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute

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MessageSujet: c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute de reconnaitre quelqu'un. Mer 14 Oct - 14:49



    Shabella Baily Zahara Hoppip & Jules Maryweather McTaylor



    Le temps était idéal pour un jogging matinal dans Central Park. Mais, aux dessous de mes couvertures si confortables, j’avais du mal à ouvrir l’œil et émerger doucement de mon sommeil. Il devait être dans les envions de sept heure et demi lorsque j’entendis mon réveil-buzzer retentir, car malgré mon jour de congé, j’aimais toujours profiter d’une journée complète. J’avais toujours dit que l’avenir était à ceux qui se levaient tôt et j’avais entièrement raison. Autant dire que j'aimais me lever tôt afin de vivre pleinement la journée qui s'annonçait. Je me levais doucement avant de me diriger vers la salle de bain, les yeux encore mi-clos. L'image que renvoyait le miroir me faisait horreur, j'ouvrai la molette du lavabo avant de passer un peu d'eau sur mon visage afin de le rafraichir un peu. Je fis une rapide toilette afin d'éliminer tout les déchets sécrété par mon corps durant la nuit et me vêtis d'un pantalon de survêtement ainsi qu'un débardeur blanc. Je domptais ma chevelure en l'attachant d'une simple queue de cheval et pris mon baladeur mp3 ainsi que mes clés. Je partais alors en directions de central park où je me mis à courir tranquillement. Il était important pour mon de faire un sport quotidiennement pour me tenir en forme.

    Je courais depuis bientôt un quart d'heure lorsque je sentis la fatigue m'envahir un peu, ce n'était pas pour autant que je devais m'arrêter, je n'étais qu'au début de mon activité. Je continuais donc de courir lorsque je vis un petit marchant de hotdog. Non sans réelle conviction d'acheter de la nourriture, je m'arrête afin de demander poliment s'il vendait des bouteilles d'eau. Sa réponse ne fut que positive et je tâtais mes poches afin de trouver mon portefeuille. Ciel ! Dans la rapidité de ma sortie, j'en avais oublié de prendre de quoi payer. Le marchant de hotdog, qui avait sortit la bouteille de son petit frigo, me sourit d'un air compréhensif

      petit marchant de hotdog_ C'est un cadeau jolie demoiselle. Pas besoin de payer.
      Jules_ Je vous en remercie monsieur.


    Je saisis la bouteille d'eau en souriant au jeune homme avant de repartit dans ma course, j'ouvrais à l'occasion la bouteille afin de boire et récupérer l'eau que j'éliminais. Au bout du quart d'heure suivant, je m'arrêtais sur un banc afin de reprendre un peu mon souffle. Une jeune femme était à mes côtés lisant un livre dont le titre me fit sourire. Il y avait deux ans que j'avais lu ce bouquin, c'était à l'époque pour une matière à l'école. Il s'agissait d'une pièce de théâtre d'un des plus célèbre écrivain du monde : " La Mégère apprivoisée" de William Shakespeare. Je levais les yeux vers la jeune femme tout en remarquant la ressemblance frappante entre une de mes amies avec laquelle j'avais perdu contact.

    Au risque de paraitre pour une attardée mentale ou une sortie d'asile, je soufflais et prenait la parole, légèrement hésitante, après tout qui ne tenait rien, n'avait rien?


      Jules_ Exuse-moi, tu es Shabella Hoppip?


    Mon cœur palpitait dans ma poitrine tellement la peur était présente. J'étais certaines qu'il s'agissait de la même personne, mais le doute s'était installer. Tout le monde à le droit à l'erreur, et puis, c'était fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute de reconnaitre quelqu'un.
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MessageSujet: Re: c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute Lun 2 Nov - 11:24


Jules &&. Shabby


    Cette journée était censée être normale. Autant le dire, je n’avais pas vraiment l’intention de faire quelque chose de spécial. Je m’étais levée à sept heures pour pouvoir aller à Central Park assez tôt avant qu’il n’y ai trop de monde. Je n’avais pas spécialement envie de me levée aujourd’hui, mais je le fis tout de même. La première chose que je fis, c’est allez dans la chambre de mon frère qui dormait encore comme un loir, juste pour le voir. Il allait encore aller bosser aujourd’hui et je n’aurais pas l’occasion de le voir beaucoup, chose qui m’embêtait légèrement. Du coup, je profitais du fait qu’il dorme comme un bébé pour aller le voir, l’admirer tant qu’il en était encore temps. Je le regardais, appuyée contre l’encadrement de la porte. J’avais le sourire aux lèvres, surtout quand il gigotait tout seul dans son lit et quand il laisser s’échapper un ronflement par ci par là. Au bout de quinze minutes de contemplation, je refermais la porte derrière mois en le laissant profiter de ses quinze minutes de sommeil restantes. Je filais vers la salle de bain où je me lavais, me coiffais, me maquillais avant de sortir de la salle de bain en serviette noire pour filer vers le dressing où je mis dix minutes à me décider.
    Quinze passages devant la glace, deux essayages de pantalons et deux hésitations sur mon t-shirt plus tard et j’étais enfin habillée d’un slim bleu, un tee-shirt un peu rock’n’roll et de bottines marrons à talons hauts.
    Je filais dans la cuisine où je mangeais une tartine de Nutella et où je discutais un peu avec mon frère qui avait encore un peu la tête dans le cul et les cheveux ébouriffés et je retournais dans la salle de bain pour m’enlever le Nutella, me laver les dents et me remaquiller ainsi que me re-lisser les cheveux.
    Je sortais de la salle de bain en souriant et chantant « Girls just wanna have fun » et voyant mon frère prendre ses affaires pour partir, je souriais et lui donner un bisou, histoire de l’encourager pour cette nouvelle journée ennuyeuse qu’il aurait. Je lui souriais et il partait me gratifiant d’un : « Bisou, je t’aime Shabby », je lui souriais et fermais la porte derrière lui en espérant qu’il n’est pas oublier une fois de plus ses clés, parce que, oui, mon frère est tête en l’air, mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime pas vrai ?
    Aussitôt parti, je sortais ma guitare et ma partition de Zombie et commençais à jouer, je voulais l’apprendre vite pour pouvoir enfin m’enregistrer, ça faisait deux semaines que je bossais dessus et je commençais à la savoir par cœur, mais je voulais que ma reprise soit parfaite et pas une copie de l’original.
    Après une demi-heure à jouer, je rangeais l’instrument et cherchais mes clés et mon livre pour aller à Central Park.
    Je sortais dehors et appelais un taxi. Parce que, non, je n’avais pas le droit de conduite, certes j’avais seize ans, mais je n’avais ni voiture, ni permit. Alors j'avais appeller un taxis, trois bouchons, douze feux rouge et deux dos d'âne plus tard, j'étais arrivée à destination. Je remerciais le chauffeur et lui donner la some qui lui était dût plus un petit poourboire parce que nous avions discuter et il est vrai qu'il était vachement sympa ce gars. Après lui avoir donner son argent, je sortais du véhicule et me dirigeais vers les grilles de Central Park. Il y avait déjà du monde. Genial... Moi qui aurait voulu un endroit plutôt calme. Il fallait que je trouve un endroit pas très fréquenter, plutôt chercher une aiguille dans une botte de foin.
    Je finis par trouver un banc où personne n'était à côté du chemin pricipal du park, déjà, des centaines de personnes marchaient sur ce chemin, mais je m'en foutais, j'allais bien pouvoir lire parce que même si il y avait du bruit, je serais à fond dans mon livre et je le savais. Du coup, je m'étais installée tranquillement sur mon banc, prenant mon livre et recommençant à lire à l'endroit même où je m'étais arrêtée (logique) et c'était partit pour une demi heure de lecture quand une jeune femme vint s'asseoir à mes côtés et regarda le titre de mon livre, « La mègère aprivoisée » était un livre connu de tous car il avait était écrit par le très célèbre écrivain « William Shakespeare » ce même homme qui était à l'origine du prénom d'un de mes meilleurs amis nommés Shakespeare Williams. Autant vous dire que les moqueries étaient toujours là, ce ne doit pas être simple de s'appeller comme ça, surtout quand on a le Shakespeare et le William (plus un "s").
    Bref... La jeune femme me regarda et me demanda d'un air hésitant si j'étais bien Shabella Hoppip. Je me demandais d'abord pourquoi elle me demander ça, étais-je plus connue que je le pensais ? Etait-elle de mes fans ? Je la regardais et lui souris en lui répondant :

    -Oui, c'est bien moi, pourquoi cette question ?

    Je lui souriais et retournais ma tête vers mon livre avant de la regarder de nouveau, cette fille m'intriguait, je dois bien l'avouer, mais je pensais la connaitre, j'avais un air de déjà vu, et ça m'énervais un peu, je voulais savoir qui elle était...
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MessageSujet: Re: c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute Lun 2 Nov - 12:19

    Flûte! Même, je pourrais dire Saperlipopette ou encore des mots bien plus grossier. Car lorsqu'elle me demanda pourquoi je lui avais posé cette question, je devins rouge de honte, le pire c'est que j'avais envie de la serrée dans mes bras tellement fort qu'elle en étoufferait.

    Vous savez lorsque vous n'avez pas vu votre meilleure amie depuis plus d'un an, c'est difficile de ne pas sauter de joie lorsque vous la revoyez. Je souris avant de de me mordre la lèvre, résistant à la tentation de lui sauter dessus. Mais la joie fut bien plus forte, j'avais toujours été aussi excentrique et la revoir me faisait un bien fou. Je la pris littéralement dans mes bras, l'étouffant un peu

      - Sha', comme je suis contente de te voir!!!!!! T'as tellement pas changé! T'es toujours aussi petite avec tes cheveux enviable de tout le monde!.. Ma Shabella d'amour'!


    Je me détachais d'elle avant de rougir, c'était trop tard pour regretter mon geste, et même si elle ne se souvenait plus trop de moi, je décidais de ne pas la laisser dans l'ignorance.

      - C'est Jules! Tu te souviens de moi maintenant? J'insultais ton copain de gamin, mais juste pour rire...


    Ce n'était peut-être pas le meilleur exemple que je puisse lui donné, mais c'était le seul qui m'était venu à l'esprit. Je me souvenais des petites querelles avec elle lorsque je parlais de Kostos, qu'il n'était qu'un gamin et qu'il était moche. J’espérais qu’elle se souvenait de moi, sinon, ce ne serait qu’une personne de plus à me croire complètement folle, pour ne pas changer. Et pour ne pas changer, je lui sortais une petite phrase qu’elle seule connaissait.

      - Ne cherche pas à comprendre petit scarabée, tu sauras bien assez tôt que ma folie n’est pas passagère…


    J’éclatais de rire toute seule, ça me prenais vraiment souvent et par la même occasion, ça me détendait, évacuant le stress d’être rejeter par la fille en face de moi qui n’était autre que ma meilleure amie de toujours.
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MessageSujet: Re: c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute

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c'est fréquent à New-York d'accoster les gens dans le doute

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