It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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(hot) undisclosed desires Ϟ dean

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 21:36

undisclosed desires

« Ça n’a aucun rapport avec la psychologie. » Dis-je d’un ton plus que sérieux. Parce que c’est vrai, ce n’est pas lié. « C’est juste une question de logique. » J’ajoute de suite après, sourire aux lèvres. À mon sens, cela ne peut être que ça. Clairement, il ne peut plus dire qu’il n’a pas de talent parce que c’est faux : je le sais, il le sait et le Saint Esprit le sait aussi, même. Tout comme je sais à présent qu’il me dessine et même si j’en suis très surpris parce que je ne vois pas ce que je peux inspirer, j’ai bien envie de voir ces dessins. Cela m’intéresse. Et ça m’intrigue aussi. Comment on peut me dessiner, moi ? C’est limite incompréhensible. Même si je ne me trouve pas moche, je ne me suis jamais dis que j’avais une tronche ou un corps qu’on aimerait dessiner. Mais cela me fait quand même plaisir qu’il le fasse et ça me touche en même temps.

Mon corps à présent au dessus de celui d’Aless, je refuse l’idée de lui dire un de mes fantasmes parce qu’il ne m’assure pas d’être sage et joue sur un « peut-être », ce qui ne me convient absolument pas. Et je lui dis que je lui confesserais mon fantasme que seulement lorsqu’il sera réellement sage – ce dont je ne suis pas sûr du tout, autant l’admettre. J’écoute sa phrase et esquisse un sourire lorsque je sens son doigt courir le long de mon torse. Oh. Il promet à présent ? « Vraiment ? » Je penche la tête sur le côté. J’ai bien envie de le croire. Après tout, s’il tient toujours ses promesses, pourquoi est-ce que je devrais douter ? Aucune raison de le faire. Je le regarde alors dans les yeux avant de prendre la parole. « C’est un peu bizarre… » Enfin… Si, un peu, quand même. « Mais c’est faire l’amour face à un miroir. » Enfin ‘face’, c’est plutôt le fait de le faire en pouvait se voir en pleine action dans le miroir et que le partenaire puisse le voir aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est un truc qui me tente vraiment et auquel je pense parfois, sans n’avoir jamais eu l’occasion de le réaliser. Et, merde, je vais encore paraître bien bizarre comme gars, mais peu importe ! Maintenant que c’est dit, je ne vais pas revenir dessus.

D’autant que je m’amuse un peu avec lui, mes lèvres parcourant son torse au même rythme que mes mains, mais Aless est d’humeur joueuse et j’ai bien envie de savoir ce qu’il a en tête. Alors lorsqu’il me parle de défi, je remonte lentement vers lui, mes mains de chaque côté de son visage. Je le regarde dans les yeux, et l’observe aussi alors qu’il en fait de même avec moi. Et à cet instant, je me dis que je pourrais rester ainsi durant des heures que ça ne me dérangerait pas. Juste le regarder me suffit bien. C’est fou. Mais je sens malgré tout sa main qui glisse le long de mon bras, qui passe sur mon épaule et part dans mon dos, ce qui m’arrache un frisson. Ouais, je suis brûlant et ce n’est pas du tout étonnant. Comment ne pas l’être ? Mais voilà qu’il lance le défi. Je n’ai pas le droit de lui ôter son jeans à moins que ce soit lui qui le demande. Wow. C’est plus un défi, c’est de la torture… ! « Tu as décidé de me torturer, c’est ça ? » Il faut bien que je m’en assure, c’est important. « Moi qui voulais te faire plaisir… » Oui, aucun doute sur le sens du mot ‘plaisir’ actuellement. On sait tous les deux ce que j’avais en tête. « Sur une échelle de un à dix, tu résiste à… ? » Sourire amusé aux lèvres, je me baisse quand même un peu plus vers lui afin de déposer presque trop chastement mes lèvres sur les siennes.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 21:50

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I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognise your beauty's not just a mask
I want to exorcise the demons from your past
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart


Logique ou pas, je n’en avais plus à présent. Dean m’attirait bien trop, et j’avais juste envie de le sentir contre moi. De sentir ses lèvres contre les miennes. Ses mains contre ma peau. Mes mains contre la sienne. Son corps contre le mien. Mon corps contre le sien. Peau à peau. Je le veux ici, s’appropriant mon corps chaud et le tenant près du sien. Je le veux ici, agrippant mes cheveux de sa poigne d’acier. Je le veux ici, me contrôlant et me susurrant ses rêves dans au creux de l’oreille.  Je le veux ici, me torturant de ses lèvres glissantes sur mes abdominaux. Je le veux ici, mordillant la peau de mon cou jusqu’à y laisser ses marques. Les moments que je passe avec lui, c’est pendant ces moments là que j’aimerais pouvoir stopper le temps. J’ai toujours entendu dire ‘l’amour est la réponse, mais pendant que l’on attend la réponse, le sexe relève des questions plutôt bonnes’. Je crois que c’était exactement ce qu’il s’était passé avec lui. La fois précédente où j’ai finalement atterri dans son appartement, et que l’on a rapidement fini l’un contre l’autre, peau contre peau. Je m’étais abandonné, certes, mais je m’étais posé tellement de questions. Elles s’étaient toutes bousculées dans ma tête, mitraillant ma conscience ou la faisant se taire. Et aujourd’hui, je réalisais que cette citation était vraie. Le sexe avait déclenché mes questions, l’amour y avait répondu. Et à l’heure qu’il est, je n’avais plus peur d’avancer que c’était bel et bien de l’amour, ce qu’il se passait entre lui et moi — ça serait quoi d’autre si ce n’était pas ça? Il fallait se faire une raison à un moment, et ce moment était venu pour moi. Et tant pis si ça causait des dégâts, je m’en sortirai, comme je l’ai toujours fait.

Alors quand je le voyais là, au-dessus de moi, aussi beau, aussi attirant, je ne pouvais freiner mes pensées comme celles-ci, ce monologue intérieur qui me retenait tout de même dans la réalité. Le jeu aussi, me gardait les pieds sur terre. Ces petites réflexions qu’on se balançait l’un à l’autre, et qui ne faisaient qu’attiser la flamme, et que j’avais bien l’intention de maintenir jusqu’à l’explosion. J’aimais m’amuser comme ça avec Dean, ça rendait le tout encore plus… érotique. Excitant.  Oui, ça amplifiait mon désir. Putain. Pourquoi il avait fallut que je me perde encore dans mes pensées? Dans ce genre de pensées? Il m’avait même confessé son fantasme dans la foulée, mais je n’avais écouté que d’une oreille. Je comptais bien le lui réaliser, mais ça n’arriverait pas aujourd’hui, puisque je n’avais pas de miroir assez grand pour ça. Mais avec un peu d’organisation, ça serait très bientôt réglé…  Je le laissais parcourir mon torse de ses lèvres précédées de ses mains. Il remontait ensuite à ma hauteur, appuyé sur ses mains, et on se regardait dans les yeux. Ma main glissait le long de son bras pour remonter et glisser jusque dans son dos en passant sur son épaule, mes doigts effleurant sa peau. Je lançais l’idée de défi que j’avais eu, mais dont je n’étais plus vraiment sûr à présent. Si j’ai décidé de le torturer? Je fermais les yeux. Lui qui voulait me faire plaisir… Bordel. Mes pensées revenaient frapper de plein fouet, et les images inondaient mon cerveau. Oh non. J’avais beaucoup trop chaud là. Beaucoup trop. Sur une échelle de un à dix, je résiste à? C’était quoi cette question? Il croyait vraiment que j’étais en état de réfléchir? Il ne voyait vraiment pas que j’étais en train de perdre pied là? J’avais été bien silencieux comparé aux instants précédents, n’avais lancé aucune remarque provocatrice, rien. Je ne pouvais pas. J’essayais de me concentrer, de me contenir. Baiser chaste sur mes lèvres. Trop chaste. Et qui n’effaçait pas mes envies. Je soufflais doucement, essayant de me calmer, en vain probablement. « Là, maintenant, à cet instant précis… -15 environ… » Bel euphémisme quand même. J’étais plutôt à mille en dessous de zéro. J’entendais mon coeur battre bien trop fort, assourdissant. « Merde, Dean… » soufflais-je alors. Je crois que j’avais surestimé mes capacités de résistance face à lui. Et je détestais perdre. Mais… « J’ai juste envie que… » Oh bordel, de quoi avais-je envie exactement? « J’ai envie que tu me baises. » J’avais vraiment dit ça? C’est sûr que j’aurais pu être un peu plus romantique, mais c’était le mot. Non, je n’avais pas envie qu’il me fasse l’amour doucement et tendrement. C’était même tout le contraire. « J’ai envie que les voisins finissent par connaître ton nom, j’ai envie d’être l’objet de tes désirs et… oh bordel, s’il te plait… » Je n’avais pas les idées assez claires pour ça. De toute façon, il avait bien compris, non?


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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 21:53

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Je me demande bien d’où lui vient cette idée de défi, mais comme je lui ai dis, j’aime cela et je ne renonce jamais lorsqu’on m’en lance – au contraire, je peux même être parfois idiot avec ça -. Mais lorsqu’il me balance le sien en me disant que je ne dois pas lui ôter son jeans à moins qu’il me le demande, je me dis que ça va être une véritable torture puisque j’avais bien l’intention de lui faire plaisir, comme je lui affirme dans un souffle. Il faut peut-être que je revois mes objectifs à la baisse, mais ce n’est pas mon genre alors je lui demande à combien il résiste sur une échelle de un à dix, histoire que je sache à quoi m’attendre exactement. Seulement, je le trouve bien silencieux, presque trop pensif, mais ce n’est pas pour autant que je le quitte du regard une seule seconde, au contraire, je le trouve encore plus beau et plus attirant ainsi. Il a les yeux fermés et ainsi, je peux encore mieux l’admirer sans qu’il n’en soit gêné et je me demande encore pourquoi il ne voit pas la même chose que moi lorsque je le regarde… Aless m’attire comme un aimant, il me fascine, il me rend fou, il fait de moi une autre personne ; un mec jaloux, possessif, dépendant à lui. Moi qui n’ai jamais voulu être dépendant à rien, voilà que je le suis d’un mec, en si peu de temps que c’en est presque effrayant. Sauf que cela ne me donne pas envie de prendre la fuite, j’ai envie de connaître la suite de notre histoire – parce que oui, je crois en notre histoire. Maintenant plus que jamais.

Et lorsqu’il m’avoue que son seuil de résistance est à -15 à cet instant précis, j’esquisse un petit sourire qu’il ne peut voir. C’est plutôt encourageant pour moi. Cela veut dire qu’il ne me résiste pas franchement et l’idée me plait bien parce que franchement, je ne lui résiste pas non plus, j’en suis capable. Quand je dis qu’il m’attire comme un aimant, je ne plaisante pas ; j’ai besoin de ces contacts entre nous, de nos corps l’un contre l’autre, de ses lèvres sur les miennes, de son regard qui se plante dans le mien et qui m’arrache toujours un sourire. Ouais, je suis déjà accro à ces petites choses que nous partageons depuis le départ. Lorsqu’il prononce mon prénom, je relève la tête alors que l’une de mes mains se retire du matelas et se pose contre son torse, au niveau de son cœur. J’attends qu’il parle, tout simplement, et je m’amuse, aussi. De mon index, je trace les lignes de ses muscles et me mordille la lèvre face à ce corps de rêve qu’il possède.

Il a envie que, quoi ? Je respire doucement, calmement tout en poursuivant mon petit jeu avec mon doigt qui glisse un petit peu vers le bas et qui remonte ensuite vers le haut. Et il balance finalement ces quelques mots qui ont un effet direct sur mon bas ventre. Merde. Il arrive même à me rendre dingue rien qu’avec des mots. Je ferme un instant les yeux alors qu’il rajoute quelque chose, mais je l’entends à peine, je suis comme plongé dans un autre monde – un monde où il n’y a plus que nous deux. D’ailleurs, Aless achève à peine sa phrase que je plaque mes lèvres contre les siennes. C’est un baiser fougueux, langoureux ; qui exprime très certainement bien mieux que des mots tout ce que je ressens actuellement. Je ne recule que lorsque je suis à bout de souffle et je dévie de nouveau mes baisers contre sa mâchoire que je mordille, la fine peau de son cou qui subit également mes assauts, plus fort encore que tout à l’heure, y laissant très certainement une marque de mon passage. Mes mains, elles, descendent bien rapidement et s’affairent déjà à lui ôter son jeans. Je me redresse assez pour le lui retirer avant de faire la même chose avec la mien, afin que l’on soit plus qu’en boxer. Le sien le quitte bien rapidement avant que je ne me penche de nouveau au dessus de son corps. Je l’embrasse un instant avant que mes lèvres ne descendent sur son torse que j’embrasse, caresse, mord à plusieurs reprises, m’attardant sur ses abdominaux, descendant sur son bas ventre sur lequel je glisse ma langue. Et finalement, je descends encore plus bas jusqu’à prendre son sexe entre mes lèvres. J’ai bien dis que j’avais l’intention de lui faire plaisir, non ?

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:04

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Mes pensées m’avaient amené bien loin. Je m’y étais perdu, j’avais exploré mon imagination. Et tout cela m’avait rendu bien silencieux, et Dean l’avait remarqué. Mais il n’en disait pas plus, lui non plus. Je lui balançais le défi dans un souffle, mots hachés. Ne pas m’ôter mon jeans avant que je le lui demande? Dès que j’eus prononcé ces paroles, je n’y croyais déjà plus. Je crevais d’envie de l’en supplier déjà là. C’est de la torture, me demandait-il. Pour toi ou pour moi? avais-je envie de lui répondre. Parce que c’était moi qui en ce moment avait le jeans bombé au niveau de l’entrejambe, et qui ne pouvait rien y faire, encore pire quand il me soufflait qu’il voulait me faire plaisir. Combien je résiste sur une échelle de un à dix? Je dus réfléchir quelque peu, interroger mon sens rationnel, et je lâchais finalement que j’étais à environ moins quinze. Je fermais finalement les yeux pour essayer de chasser mes envies. Ce qui, en fait, agissait dans le sens contraire. Elles revenaient frapper encore plus fortes, encore plus intenses, me submergeaient, prenaient le contrôle. Je sentais le regard de Dean sur moi. il me fixait, mais franchement ça m’importait peu. Si ça lui faisait plaisir… Et moi, j’avais d’autres soucis à régler à l’heure qu’il est. Pourquoi je suis aussi facilement distrait avec lui? On ne pourra jamais dormir ensemble sans qu’il ne se passe quelque chose, si ça reste comme ça. Je ne résisterai pas. S’il est devant moi, j’ai besoin de son contact. C’est un besoin, oui, j’ai besoin de ça pour me sentir bien, pour me sentir complet. J’ai toujours eu de la contenance, j’ai toujours su résister à tout, et voilà qu’il débarque dans ma vie et tous mes principes tombent, un à un. Il me rend faible. Mais franchement, ça ne me dérange pas le moins du monde quand je vois qu’il saurait me protéger. Je lui fais confiance, et je le lui prouve encore ce soir en m’abandonnant à lui.

Je prononce son prénom précédé d’un faible juron, dans un souffle. Pour dire quoi au juste? Ça me trahissait, ça montrait très bien que je n’avais plus pied, que j’avais perdu les pédales. Les yeux toujours clos, je sentais sa main se poser sur mon coeur, et j’inspirais lentement. Merde. Mes souffles, et maintenant mes battements de coeur. A croire qu’il cherchait toutes les preuves de ma perte de contrôle. Battements trop saccadés, trop rapides, trop assourdissants. Encore plus à son contact. Son index se mit à suivre les lignes de mes muscles, et je commençais une phrase que j’arrêtais en plein milieu. J’avais envie de quoi? Je captais sa respiration, lente, calme. Bordel, comment il faisait ça? J’étais tout le contraire de calme. Encore moins avec son doigt faussement innocent qui glissait jusqu’à mon bas ventre pour ensuite remonter l’air de rien. J’ai envie qu’il me baise. Voilà, c’est dit. Et il n’y avait pas d’autres mots. Je pouvais paraître dur, cru, et tout ce qui s’en suivait, mais c’était le seul mot qui me venait. Non, je ne voulais pas qu’il me fasse l’amour. J’étais bien trop excité pour me contenter d’un acte doux, tendre et lent. Je voulais tout le contraire. D’ailleurs, je rajoutais quelques mots, comme pour m’expliquer, me justifier… Mais comme si ce n’était pas assez clair. Et Dean avait très bien compris la première fois, puisqu’il ne me laissait même pas finir ma phrase. Ses lèvres se plaquèrent sauvagement sur les miennes, alors que je passais mon autre main dans le creux de son dos. Je lui rendais le baiser que la même façon : fougueux, langoureux, excité, impatient. Impatient comme l’était la bosse de mon jeans. Le souffle me quittait, en même temps que les lèvres de Dean déviaient une fois de plus sur ma mâchoire pour continuer leur course dans mon cou. Il mordillait ma peau, ses dents s’y serrant plus fort que tout à l’heure, ce qui m’arrachait un faible gémissement. Je l’aimais encore plus comme ça, quand il se montrait impatient, sauvage, et qu’il faisait ressortir son côté bad-boy. Ça avait le don de m’exciter encore plus. Mon jeans me quittait rapidement, et je relevais un peu la tête pour le regarder ôter le sien, me mordant la lèvre. Franchement, la vue de Dean en simple boxer n’avait pas de prix. Et me dire que ce n’était plus que pour moi… Il me retirait mon boxer, libérant enfin mon érection qui commençait à être douloureuse, et se penchait de nouveau sur moi, m’offrant un rapide baiser avant de commencer sa descente du haut de mon torse, descendant sur mes abdominaux sur lesquels il s’attardait, comme toujours. Il m’offrait baisers, caresses, morsures, tout en descendant de plus en plus bas, de plus en plus dangereusement, mes muscles se contractant fortement. Il glissait sa langue sur mon bas ventre et il ne se fit pas prier pour prendre mon membre entre ses lèvres. Oh bordel. Je lâchais un souffle bruyant, bougeant quelque peu mon dos, comme si j’essayais de trouver une position qui réduirait l’excitation — en vain, bien évidemment. Je me mordais la lèvre et penchais quelque peu la tête en arrière, glissant une main dans ses cheveux, les yeux fermés.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:05

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C’est fou comme les situations m’échappent rapidement lorsque je suis avec Aless. Habituellement, je garde toujours le contrôle parce que c’est dans ma nature et que je crains toujours mes réactions lorsque je ne suis plus maître de moi-même, mais avec lui, bien que je prenne sur moi et que je fasse des efforts, je suis bien incapable d’être tout le temps le capitaine des événements qui se déroulent entre nous. Dans un sens, c’est tant mieux. Cela offre plus de spontanéité à notre relation, on ne sait jamais à quoi s’attendre, on ne sait jamais ce qu’il va se produire dans les cinq minutes suivantes et c’est une chose que j’apprécie. C’est nouveau. Tout comme cette histoire qui commence. Comme ces sentiments qui commencent à naître. Oh. Bordel. Je l’ai dis. Des sentiments. Mon cœur s’emballe et les battements s’accélèrent dangereusement, presque douloureusement. Pourtant je parviens encore à être calme, je gère ma respiration, mon souffle reste normal – je ne laisse rien paraître et je prie pour qu’il se soit rendu compte de rien. Je ne suis pas prêt pour les questionnements, je ne veux qu’on profite de ces moments parce que j’estime qu’on a le temps pour tout le reste ; cette histoire commence à peine, qu’on lui accorde du temps et des surprises.

Je l’observe encore lorsqu’il me parle et qu’il m’annonce qu’il veut que je le baise, ce qui a un impact direct sur mon bas ventre. Lorsqu’il reprend la parole, je ne lui laisse même pas le temps de terminer sa phrase que je plaque brusquement mes lèvres contre les siennes. Ce baiser n’a rien de tendre ou de bien romantique ; il est sauvage, langoureux, fougueux, et exprime bien tout le désir que je ressens pour lui. Cela ne laisse vraiment aucun doute sur les pensées qui me traversent et le désir qui m’anime actuellement. D’ailleurs, je le désire tout le temps, c’est plus fort que moi, plus fort que la raison, c’est physique – mais pas que -. Ça ne s’explique pas. Les choses sont ainsi et je ne souhaite pas qu’elles changent, bien au contraire. Je sors de mes pensées et me recule juste assez pour reprendre mon souffle avant que mes lèvres ne dévient jusqu’à sa mâchoire que j’embrasse, puis la fine peau de son cou que je mords plus violemment que tout à l’heure, comme si je taisais es pulsions depuis tout ce temps et qu’elles reprenaient réellement le dessus. Je me redresse encore un petit peu et lui ôte son jeans plutôt rapidement avant de faire la même chose avec le mien, me sentant plus qu’à l’étroit là-dedans. Je me penche de nouveau vers lui et retire également son boxer, ayant déjà dans l’idée de m’occuper de lui, mettant son plaisir avant le mien.

Je l’embrasse furtivement pour reprendre une longue descente. Je m’attarde toujours un peu contre sa peau et bien davantage sur ses abdominaux que j’adore réellement et je lui prouve bien, me semble. J’arrive jusqu’à son bas ventre sur lequel je passe le bout de ma langue – j’aime le faire attendre encore un petit peu, mais n’y tenant plus franchement, je glisse son membre entre mes lèvres et entame rapidement des mouvements de vas et viens, motivé par le souffle bruyant qu’il a lâché. Je lance un regard dans sa direction, avec cette envie de sourire, mais je me retiens. J’accélère un peu plus mes mouvements et y ajoute également le traitement de ma main alors que l’autre caresse son bas ventre, presque trop doucement, contraste saisissant de mes mouvements. Ma main libre, elle, glisse jusqu’à sa cuisse que je remonte légèrement afin d’avoir accès plus facilement à ses fesses dont je m’occupe doucement, comme voulant le rendre fou. J’accélère en même temps mes mouvements, glissant son sexe plus loin entre mes lèvres, y passant par moment le bout de ma langue. J’ai envie de plus, je pense que cela se ressent dans mes gestes, dans tout ce que je fais, mais j’ai tellement envie de le rendre fou que je prends mon mal en patience parce que lui seul compte à cet instant précis.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:07

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Ne me demandez pas pourquoi j’ai perdu les pédales d’un coup. Je n’en sais rien. Ça m’était tombé dessus comme ça, d’un coup. L’excitation était revenue au galop. L’excitation de l’épisode de son canapé, l’excitation retenue de tous ces jours passés après sans le revoir, dans l’attente, l’excitation de cette soirée. Là, quand je l’avais vu entré dans le bar. Quand ensuite, épris de jalousie, il s’était penché par dessus le comptoir vers moi, et que je lui avais susurré des premiers mots dans le creux de l’oreille. Quelques instants après, quand j’étais sorti et qu’il m’avait coincé contre le mur pour enfin m’embrasser avec violence. Quand plus tard, j’avais glissé ma main sur sa cuisse dans la voiture. Et à chaque seconde dès que je l’avais fait entrer dans mon appartement. On jouait avec le feu. On était à bord du roller-coaster de l’excitation, et on se provoquait avec ça. Et à croire que là, ma contenance avait atteint ses limites. La goutte d’eau qui avait fait déborder le vase, comme on dit. Et j’avais implosé.

Et je lui avais demandé de me baiser. Je l’avais même presque supplié, et je savais très bien que je n’en avais pas besoin, mais c’était dire à quel point j’étais désespéré. J’avais attendu ça depuis bien trop longtemps. J’en avais rêvé toutes ces nuits depuis que j’avais quitté son chez-soi. Je m’avais imaginé mille et unes fois la scène, et comment je le laisserai me prendre, comment je le laisserai me posséder entièrement cette fois, contrairement à la première. Il avait plaqué violemment ses lèvres contre les miennes, me faisant taire. On savait tout les deux que les mots seraient toujours plus faibles que les gestes en cet instant. Et à sa façon de m’embrasser, je savais qu’il avait bien compris ce que je voulais, et que,  mieux encore : il voulait la même chose. Le désir qui m’animait en ce moment-même était amplement partagé, et rien ne pouvait me faire plus plaisir. Il me libérait finalement — du moins, mes lèvres — et reprenait son souffle avant de plonger de nouveau dans mon cou, sans oublier ma mâchoire. Il me mordillait la peau. Non, il me mordait la peau. Ce n’était plus des mordillements gentillets, c’était des morsures qui laissaient des marques à coup sûr. A mon grand plaisir. Je les arborerai avec fierté, ne chercherai pas à les cacher. Oh ça non. Il coupait court à mes pensées, me retirant mon jeans avec une habilité sans nom, se retirant ensuite lui même le sien, mon regard fixé sur ses gestes, mes yeux glissant bien vite sur son érection. Oh bordel. Comment je pouvais garder le contrôle en voyant cette bosse face à moi et qui serait bientôt à moi de nouveau? C’était impossible, tout simplement. Mon boxer glissait sur mes cuisses et se retrouvait bien loin de ma peau, dévoilant mon plaisir raide et dur.

Nouvelle descente le long de mon torse, parcouru non pas seulement de ses lèvres mais aussi de ses dents et de sa langue qui s’y ajoutait une fois sur mes abdos, sur lesquels il s’attardait, comme d’habitude. Je me souvenais très bien de notre discussion par textos, dans laquelle il m’avait avoué les adorer, et dont je m’étais vanté de n’avoir jamais fait d’exercices physiques. Mais quand j’allais lui dire d’y aller et d’arrêter de s’amuser à me faire languir, il prit mon sexe entre ses lèvres, et je lâchais un souffle bruyant. Bordel ce que ça m’avait manqué. Il était vachement doué à ce niveau-là, et je ne pourrais décidément pas m’en passer. Aussitôt entre ses lèvres, il entama des mouvements de vas et viens assez rapides, l’une de ses mains s’y ajoutant, et l’autre caressant mon bas-ventre. Putain. Je glissais une main dans ses cheveux que j’agrippais fortement au fur et à mesure qu’il accélérait ses mouvements. Sa main qui se trouvait sur mon bas ventre déviait jusqu’à sur ma cuisse, avant d’y remonter lentement pour s’occuper de mes fesses. Comment pouvait-il être doux et violent à la fois? Non non non, le doux, on aurait tout le temps pour l’exploiter plus tard. Bon, le violent aussi me direz-vous, mais non. C’était ce soir que je le voulais. Il avait bien raison de penser que j’étais loin d’être un ange, parce qu’au lit, je pouvais être le mal incarné. L’enfer, les péchés, tout ça réunit. Et ça ne me dérangeait pas le moins du monde, oh ça non. Il enfonçait mon membre encore plus loin et je me crispais, tirant quelque peu sur ses mèches de cheveux. Je commençais franchement à en avoir marre qu’il fasse passer mon plaisir avant le sien. Oui, ça m’enchantait, mais moi aussi je voulais lui faire plaisir. Ou du moins, je voulais qu’il se fasse plaisir grâce à moi. Des frissons me parcoururent la colonne vertébrale, et je tirais sur ses cheveux pour le faire remonter à ma hauteur, forçant ses lèvres à libérer mon sexe. « Viens par là, toi. » lâchais-je d'une voix grave, suave. Je contrôlais difficilement mon souffle, mais qu’importe. Ce dernier s’abattait franchement contre ses lèvres, et je ne perdis pas une seule seconde pour y plaquer violemment les miennes à nouveau, ma main glissant de ses cheveux jusqu’à sa nuque que j’agrippais d’une certaine poigne. Je venais déjà jouer avec sa langue, fougueusement, alors que ma main libre glissait le long de son dos pour se loger dans son petit boxer, sur ses fesses que je ne me retenais pas le moins du monde d’empoigner, me délectant de sa chair brûlante au creux de ma paume. Quelques instants après, alors que j’intensifiais toujours plus le baiser, cette main vicieuse déviait sur sa hanche, se frayant habilement un chemin entre nos corps alors que j’enserrais son sexe entre mes longs doigts, n’attendant rien de plus pour entamer à mon tour de rapides vas-et-viens. Chacun son tour… Il voulait le contrôle, il fallait le gagner.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:08

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Ma bouche emprisonne rapidement son sexe et le soupir bruyant qu’il lâche me fait bien comprendre qu’il apprécie, ce qui me pousse à poursuivre mon traitement plus rapidement encore. J’entame donc des mouvements de vas et viens qui se veulent rapides et profonds alors que je sens la main d’Aless qui s’agrippe à mes cheveux. Cela me ferait sourire en temps normal, mais je n’ai pas le temps pour cela, je suis bien trop occupé. D’ailleurs, pendant que je continue, ma main caresse son bas ventre alors que l’autre se joint au traitement de mes lèvres et de ma langue, qui tentent de lui donner toujours un peu plus de plaisir. C’est tout ce qui compte. Tout ce qui m’importe. J’aime entendre ses souffles marqués. Les longs soupirs qui glissent de ses lèvres entrouvertes. Le contact de ses doigts dans mes mèches qui les empoignent toujours un peu plus fortement. Mon autre main glisse alors jusqu’à sa cuisse avant de rejoindre ses fesses dont je m’occupe en même temps. J’alterne mes mouvements. Je ne reste jamais sur le même rythme et je m’amuse ainsi, comme à mon habitude. Je souffle le chaud et le froid. Jusqu’à ce qu’il crève d’impatience, ce qui ne tarde pas à se produire.

Aless tire un peu plus sur mes mèches et je remonte vers lui – presque à contre cœur, je l’admets -. Son souffle réchauffe un peu plus ma peau avant qu’il ne m’embrasse violemment. Je lui rends ce baiser et glisse une main de sa hanche jusqu’à sa taille, incapable de ne plus être complètement en contact tandis que je sens la sienne qui enserre ma nuque. Bon Dieu. Il veut me rendre fou. Son autre main qui glisse dans mon dos tire un long frisson, mais ce n’est rien en comparaison du moment où elle passe sous mon boxer. Notre baiser se fait plus fougueux encore, nos langues dansent ensemble, nos lèvres s’acharnent les unes contre les autres ; c’est à celui qui perdra son souffle avant l’autre. Et j’ai comme l’impression que c’est moi qui vais rompre cet échange plus rapidement que prévu. Je le sens lorsque sa main glisse jusqu’à ma hanche puis jusqu’à mon sexe sur lequel il entame de rapides vas et viens. Un long râle rauque m’échappe. Je mords sa lèvre violemment et remonte une main jusqu’à son torse. Le temps de reprendre mes esprits. Je crois que j’atteins mes limites.

Ma main libre glisse entre nos deux corps et j’attrape la sienne que je remonte entre nous, mon regard toujours ancré dans le sien. Je plaque mes lèvres sur les siennes le temps de quelques secondes avant de me redresser suffisamment pour virer mon boxer, comme incapable d’être encore prisonnier de ce morceau de tissu. Je me repositionne au dessus d’Aless, mon regard planté dans le sien. Je reste ainsi, laissant seulement ma main entre nos deux corps, le préparant ainsi à la suite des réjouissances. Je ne le quitte des yeux que lorsque je l’embrasse quelques secondes tout en me remettant entre ses jambes. Je le mords encore, indifférent au fait qu’il en gardera des marques pendant un petit moment, et d’ailleurs, inconsciemment, cela doit bien être mon but, comme voulant dire qu’il a quelqu’un et qu’il n’est nullement disponible – tout ça parce qu’il est à moi, tout simplement.

Je me positionne correctement à présent et me glisse en lui. Lentement. Trop lentement. Mais c’est parce que le torturer m’amuse et parce que je lui donne chaque chose en son temps. Un soupir m’échappe déjà alors que je n’ai toujours pas dit le moindre mot, j’en suis bien incapable et j’estime qu’ils ne sont pas nécessaires actuellement. J’attrape ses mains et entremêle nos doigts avant de les garder au dessus de sa tête pendant que mon bassin entame des mouvements, mes yeux toujours plantés dans les siens, comme incapable de rompre ce contact visuel entre nous, malgré toute la passion qui se dégage de nos deux corps.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:09

undisclosed desires

I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognise your beauty's not just a mask
I want to exorcise the demons from your past
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Il jouait clairement avec ma patience. Il s’amusait à me faire languir, à ne jamais me donner complètement ce que je voulais. Pourtant, j’en été réduit là à soupirer, à souffler mon plaisir entre mes lèvres à peine entrouvertes, alors que les siennes tenaient prisonnier mon membre. Et il ne me laissait jamais m’habituer à un rythme, non — il changeait sans cesse, comme s’il avait peur que je m’ennuie, ou comme s’il avait peur que je vienne déjà, et qu’il ne voulait pas ça. Moi non plus, je ne comptais pas jouir maintenant — on avait tellement à faire encore que ça serait du gâchis. Alors je me contentais de me retenir, et cette contenance se ressentait dans mes doigts qui s’agrippaient toujours plus fort entre ses mèches de cheveux. Sa main glissait de mon bas-ventre jusqu’à ma cuisse pour remonter sur mes fesses. Et ce fut trop. Je tirais une bonne fois pour toutes sur ses mèches pour le ramener à ma hauteur. Le souffle irrégulier s’abattant sur ses lèvres, je me jetais violemment contre celles-ci, comme si ma vie en dépendait. Sa main remontait jusqu’à ma taille après s’être attardée sur ma hanche, alors que la mienne qui se trouvait précédemment dans ses cheveux glissait et venait empoigner sa nuque. Ma main libre, elle, glissait impatiemment le long de son dos pour finir sa course dans son sous-vêtement, sur ses fesses que je prenais un malin plaisir à caresser. Notre baiser se faisait torride, festival de nos pulsions refoulées durant tant de temps. Ma langue se jouait de la sienne, et ma main glissait habilement entre nos deux corps pour que je finisse par empoigner son membre. Je n’y allais pas par quatre chemins, puisque dès que je l’eus en main, j’entamais des vas-et-viens qui se voulaient rapides. Et il lâcha un râle rauque. Oh putain. Je crois que mon désir triplait à l’entente de son plaisir. Il me mordit violemment la lèvre et j’en fus quelque peu surpris, mais assez satisfait, comme le prouvait le sourire en coin que j’avais accroché aux lèvres.

Il pose une main sur mon torse, et j’étais sûr que de là où elle était, il pouvait sentir les battements trop rapides et trop irréguliers de mon organe vital. Son autre main, elle, glissait entre nos deux corps brûlants et venait attraper ma main qui s’amusait à aller et venir sur son sexe. Quoi? Non, je voulais continuer moi, pourquoi il ne me laissait pas faire? Il la remontait entre nous, la gardant au creux de sa paume. Si c’était une punition, ça faisait vraiment son effet. Ça me frustrait. Je voulais à nouveau entre ce râle rauque provoqué par mes soins, et je voulais également en entendre bien plus. Ses lèvres scellèrent une fois de plus les miennes alors qu’il retirait ensuite son boxer — enfin — et reprenait sa place par-dessus moi. Les yeux plantés dans les miens, il me regardait, nos mains toujours entre nous. Il me regardait. Et moi, j’étais impuissant. Je maintenais le contact visuel. Bordel, qu’est-ce qu’il me prenait? Je ne faisais même plus attention à me poser trente mille questions, et qu’est-ce qu’il pense, et pourquoi il me regarde comme ça, et qu’est-ce qu’il a en tête, et tout le blabla. Non. Je le laissais faire. Sans rien dire. Il m’embrassa de nouveau. J’avais retrouvé mon souffle normal à présent, même si mes battements de coeur restaient toujours bien trop élevés. Nouvelle morsure à mon plus grand plaisir. Il faudra que je lui dise que je ne comptais pas m’en passer. Il se positionna ensuite entre mes jambes, et je devinais aisément la suite des évènements, suite que j’attendais depuis trop longtemps. Il se glissait enfin en moi, lentement, et je me mordais le coin de la lèvre inférieure, laissant échapper un long soupir. Pourquoi il faisait ça? Et après c’était moi qui voulait le torturer? « Non non non, s’il te plait, Dean… » Était-ce qu’il voulait? Ce qu’il voulait entendre? Que je le supplie? Parce que je n’avais aucun problème de fierté et si c’était ce qu’il y avait à faire, qu’il en soit ainsi, ça m’importait peu. Je crevais juste d’envie. D’envie de lui, d’envie de le sentir plus franchement en moi. Il attrapait mes mains et les passait par-dessus ma tête en entremêlant nos doigts, geste doux mais que j’accueillais avec plaisir, logeant correctement mes doigts entre les siens. Il ne me quittait pas des yeux, et j’étais moi-même incapable de le faire, pour une raison qui me restait inconnue. Je crois que la prochaine fois, je lui bande les yeux. Tiens, ça pourrait effectivement être une idée… Mais je coupais court à mes réflexions quand il entamait ses mouvements de bassin, encore bien trop lents à mon goût. Torture quand tu nous tiens… Je me rappèlerai à l’avenir d’éviter de trop le provoquer — bien que je savais que je ne m’y tiendrais pas. Pourtant, je resserrais ma prise sur ses doigts et laissais échapper son prénom dans un premier souffle. C’était la première fois, et pourtant j’avais déjà l’impression de le connaître par coeur.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:11

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Sa main prisonnière de la mienne, mon regard ancré dans le sien, j’esquisse un sourire parce que je sais que je le frustre en l’empêchant de faire ce qu’il voulait. Mais là, je prends un petit peu mon temps, jusqu’à ce que je le lâche et que je me redresse, retirant ainsi la dernière barrière entre nos deux corps. Je reviens me mettre au dessus de lui et je ne le lâche pas des yeux une seule seconde, c’est plus fort que moi. Je vois qu’il ne détourne pas le regard, ne ferme pas les yeux et cela me plaît beaucoup. Je sais que cela le gêne en règle générale, alors je ne peux qu’être heureux lorsqu’il l’accepte bien. Je me penche un peu sur Aless et l’embrasse une nouvelle fois, mes mains glissant sur son corps que j’adore déjà bien trop pour mon propre bien, mais cela date déjà de l’épisode sur mon canapé, dans mon appartement. Bon sang, je ne pensais pas à ce moment-là que tout cela nous conduirait à vivre cette histoire aussi dingue soit-elle.

Je reprends contact dans le moment présent et me positionne entre ses jambes, prêt pour la suite des événements. Lentement, très lentement, je me glisse en lui, tout en sachant très bien qu’il désire autre chose, qu’il veut plus que cela et me le confirme quelques secondes plus tard avec ses mots. Je n’esquisse qu’un petit sourire et je me penche encore vers lui, attrapant ses mains dans les miennes, entremêlant nos doigts avant de passer ses bras au dessus de sa tête. Je ne le quitte toujours pas des yeux et j’en ai pas franchement l’intention ; j’ai envie de connaître toutes ses réactions, jusqu’à la plus petite, la plus insignifiante, je ne veux rien rater.

J’entame alors des mouvements de bassin, toujours bien trop lentement, j’en ai parfaitement conscience, et c’en est même assez difficile pour moi. Mais je maintiens toujours le même rythme, jusqu’à entendre mon prénom, qu’Aless glisse dans un soupir. Oh, putain. Pourquoi suis-je déjà accro à cela ? Pourquoi suis-je déjà au point de me dire que j’ai envie qu’il le répète encore et encore, jusqu’à ce que le souffle lui manque totalement ? Cela me met des images en tête, des idées ingérables, incontrôlables. Cela me pousse d’ailleurs à rendre mes vas et viens plus rapides et puissants, alors que je serre plus fermement ses doigts entre les miens. Un premier souffle m’échappe et je me penche vers lui, déposant mes lèvres contre les siennes l’espace d’un instant avant de me redresser un petit peu et libérer l’une de ses mains.

La mienne glisse le long de son torse dans une longue et lente caresse, avant de s’arrêter contre sa hanche que je serre entre mes doigts. Je relève un petit peu son bassin afin que la position soit meilleure et cette fois-ci, j’accélère vraiment et réellement mes mouvements. Mes doigts se serrent davantage contre sa peau alors que les déhanchés gagnent en intensité. J’accède enfin à sa requête. Je lui offre ce qu’il veut. En partie, du moins. J’expire des souffles déjà marqués, la respiration hachée alors que je relève enfin la tête vers lui, voulant encore connaître ses réactions, lire le plaisir sur ses traits. C’est quelque chose d’important pour moi, comme la dernière fois, je tenais absolument à voir son visage lorsqu’il s’abandonnait entièrement. Les choses ne changeront jamais à ce propos. Et c’est avec ces pensées que je me redresse une nouvelle fois, libérant son autre main, pendant que la mienne se pose contre son bas ventre au moment où je lance une nouvelle accélération, rendant mes mouvements plus sauvages. Mon regard, lui, passe de son corps de rêve à son visage, avant que je ne ferme les yeux instant, avant de lâcher un long soupir rauque.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:12

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S’amusant à me frustrer et me faire languir, il se replaçait entre mes jambes avant de lentement se glisser en moi. Et je ne le dirai jamais assez, mais, trop lentement. Beaucoup trop. Beaucoup trop pour mon propre bien. Et il sait très bien que ce n’est pas ce que je veux, il le sait parfaitement. Mais il en joue. Et ça me tue. Ça me rend complètement dingue, et ça me pousse même à protester et à demander plus, à le supplier, alors que ce n’est pas mon genre. Normalement, je me contente de ce que j’ai — d’autant plus que quand ce que j’ai est Dean, et que ça me suffit amplement. Oui, mais pas ce soir. Ce soir, je le veux entièrement et violemment, et il est loin de satisfaire mes besoins. Mais je sais qu’il le fait exprès. Il se contenta d’esquisser un faible sourire et attrapais mes mains qu’il emprisonnait au-dessus de ma tête, nos doigts entremêlés.

Je sais qu’il le fait exprès, et pire encore : lui-même se retient. Je le sens très bien quand il entame ses mouvements de bassin, gardant toujours cette lenteur qui pourtant ne lui ressemble pas. Ou du moins, ce n’était pas l’idée que je m’étais faite de lui. Je lâchais un premier souffle, laissant malencontreusement échapper son prénom en resserrant quelque peu ma prise sur ses doigts. Et à croire que ça fit son effet, puisqu’il accélérait ses vas-et-viens en y mettant un peu plus de puissance, et je sentais ses doigts serrer davantage les miens. Son premier souffle déclencha des frissons le long de mon épine dorsale, et il coupa le mien en déposant ses lèvres sur les miennes, baiser que je lui rendis quelque peu, bien qu’il se redressait au moment où je devais reprendre mon souffle. Il retirait l’une de ses mains de la mienne et elle glissait le long de mon torse dans une douce caresse, avant d’enserrer ma hanche pour relever mon bassin, geste dans lequel je l’aidais quelque peu, position qui nous mettait tous les deux plus confortables. Ni une, ni deux, il accélérait vraiment cette fois ses mouvements, ce qui m’arrachait un léger gémissement de surprise. Mais ce n’était toujours pas assez.

Pourtant, je me mordais fortement la lèvre, jusqu’à en avoir mal, pour retenir mes bruits de plaisir. Je détestais être expressif si mon partenaire ne l’était pas, et la vérité c’était que Dean était plutôt discret à ce niveau là. Certes, sa respiration était marquée, irrégulière, mais j’avais l’impression qu’il me portait bien trop d’attention, et ne se laissait pas totalement aller. Nouvelle preuve quand il relevait la tête vers moi pour me fixer de nouveau. Il libérait mon autre main et posait la sienne sur mon bas-ventre, mes abdos se contractant une fois de plus sous son toucher, et ses coups de reins se firent plus francs, plus sauvages. Bien que je mordais toujours ma lèvre pour essayer de retenir mes souffles, ce ne fut pas assez.

Je fermais les yeux en penchant quelque peu la tête en arrière. « Arrête de te concentrer sur moi et laisse-toi aller… » lâchais-je finalement entre deux soupirs. J’étais vraiment flatté qu’il fasse passer mon plaisir avant le sien, mais je finirais par le vivre assez mal s’il ne pensait jamais à lui. Ce qui m’excitait le plus, c’était de le voir lui s’abandonner, et je savais que c’était pareil de son côté, mais pourquoi on le ferait pas ensemble alors? Je glissais une main dans sa nuque et l’attirais jusqu’à moi pour glisser mes lèvres sur les siennes et étouffer juste à temps mes nouveaux souffles, venant mordre fortement sa lèvre inférieure.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:13

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Je sais qu’Aless souhaite une baise et non pas quelque chose de tendre, mais je m’amuse un petit peu avec lui parce que c’est dans ma nature et que cela me plait bien de le faire. Seulement, je dois bien admettre que je me retiens également parce que si cela ne tenait vraiment qu’à moi et si je ne voulais pas jouer avec lui, il y a bien un moment que j’aurai perdu toute cette tendresse que je m’efforce d’avoir encore actuellement. Mais j’ai envie de prendre mon temps, juste assez pour le rendre fou, juste assez pour qu’il craque complètement et qu’il s’abandonne. D’ailleurs, je me concentre bien sur lui, je le fixe, je n’ai pas envie de perdre le moindre changement d’expression qui passerait sur son visage – j’ignore pourquoi cela me tient autant à cœur, mais c’est probablement parce que c’est la première fois que je ressens autant de choses pour la personne avec qui je couche. Je pense que la donne change considérablement.

Je lâche néanmoins l’une de ses mains et glisse la mienne le long de son torse dans une lente caresse avant que mes doigts n’agrippent sa hanche afin de mieux le positionner, pour que ce soit plus agréable pour tous les deux. J’accélère cette fois-ci mes mouvements, bien que ce ne soit pas encore sauvage, pas encore assez, pas suffisant et j’en ai parfaitement conscience. Je le fais encore exprès. Je compte bien augmenter la cadence de mes vas et viens au fil des minutes, si je ne me perds pas encore dans mes pensées, comme actuellement. Comme lorsque je me fixe sur lui. Que mes yeux ne quittent plus les siens. Un soupir m’échappe pourtant et je libère son autre main afin que la mienne descende jusqu’à ses abdominaux, puis son bas ventre sur laquelle elle se pose alors qu’un nouveau sourire s’affiche sur mes lèvres. J’aime le fait que son corps réagisse instantanément à mon contact.

Aless ferme les yeux et penche la tête en arrière avant de me dire de me laisser aller. Je m’apprête à lui répondre, mais il agrippe ma nuque et nos lèvres se rejoignent assez violemment. Je reste penché au dessus de lui, alors que nos bouches se dévorent, jusqu’à ce qu’il ne morde ma lèvre inférieure. Fortement. Ce qui m’arrache une sorte de grognement sourd. Je lui lance alors un regard, l’air de dire : « puisque c’est ce que tu veux » avant de poser mes mains de chaque côté de son visage, prenant appuie sur mes bras, les muscles contractés. Cette fois-ci, mes mouvements sont plus rapides et plus sauvages, je ne me contrôle plus, je ne résiste plus et je me laisse tranquillement aller, comme il le souhaite. J’exprime déjà des souffles marqués au moment où je ferme un instant les yeux. Je me baisse un peu vers lui pour déposer mes lèvres contre les siennes pendant un court instant, laissant ma langue jouer avec la sienne avant que ma bouche ne dévie jusque dans son cou que je ne cesse de mordre alors que chaque coup de reins se fait toujours plus violent que le précédent. Mes mains, elles, descendent de nouveau contre son torse et agrippent sa taille fermement au moment où je me redresse pour donner plus d’ampleur à mes mouvements.

Je crois même que je lâche un vague « putain » suivi du prénom d’Aless dans un soupir qui m’échappe et que je ne retiens plus, d’ailleurs. Tout comme ces râles qui glissent d’entre mes lèvres parce que je suis bien incapable de faire autrement. Les battements de mon cœur deviennent même désordonnés, rapides, fougueux. Mon organe vital s’emballe alors que je penche un peu la tête en arrière, soupirant encore, preuve du plaisir que je prends.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:13

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Il n’a pas le droit de me faire souffrir autant. C’est franchement plus dur que je le pensais, lui résister. Je capte pas comment il peut avoir un tel effet sur moi. C’est dingue. Il me rend dingue. Je sais pas ce que c’est. Je sais pas si c’est la façon dont il me regarde comme personne ne l’a jamais fait, la sensation qu’il me procure lorsque ses lèvres rencontrent les miennes, ou que ses doigts parcourent ma peau. Mais il me rendait fou. Et ça, ce n’était pas nouveau, c’était un fait établi depuis notre rencontre, et plus encore quand on pensait qu’il trainait dans ma tête depuis la toute première rencontre — que j’évitais de compter pour le bien-être de mon self-estime.

Il lâchait l’une de mes mains, laissant la sienne parcourir mon torse d’une longue caresse avant de la poser sur ma hanche, sur laquelle il serrait ses doigts. Une fois comme il voulait, il accélérait ses mouvements. Mais comme il le savait, c’était encore trop tendre pour moi, trop lent. Lui-même se retenait. Il se contenait, et tout ça pour me faire languir, me faire perdre le contrôle. Et le pire dans tout ça? C’est que ça marchait. Je connaissais son mode d’opération, et pourtant, je me faisais avoir en beauté. Qu’est-ce que j’y pouvais, il était irrésistible… Et je comptais bien le blâmer pour ça. Ça n’était pas humain. Moi qui avait toujours le contrôle sur tout, qui pensait toujours avec ma raison et mon cerveau… Dès que Dean était dans les parages, c’était tout le contraire — je pensais avec mon corps et mon coeur, et je perdais les pédales. Merde alors. Et il me tirait de mes pensées quand je sentis sa main passer de mes abdos à mon bas-ventre, mes muscles se contractant à nouveau. Je relevais les yeux vers lui, et je le vis sourire à la réaction instinctive de mon corps. Bordel, j’allais craquer encore plus vite s’il me souriait ainsi. Il savait que c’était l’un de mes points faibles. Assez. J’en peux plus.

Je penchais la tête en arrière en fermant les yeux — oui, j’avais atteint mes limites de contenance concernant la fixation qu’il faisait sur moi comme je lui précisais — et je le suppliais de se laisser aller. Je ne lui laissais pas le temps de protester quoi que ce soit puisque j’attrapais sa nuque, le tirant vers moi pour lui offrir un autre baiser passionné, qui servait aussi à étouffer un nouveau gémissement, auquel je réagissais spontanément en mordant fortement sa lèvre inférieure. Peut-être un peu trop fort malgré moi, à l’entente de son grognement. Je lui lançais un regard qui voulait dire « sorry not sorry » accompagné d’une petite moue toute mignonne, trahie par mon sourire en coin, me mordant à mon tour la lèvre. Son grognement bien viril avait eu le don de faire remonter mon excitation en pic, qui doubla quand il me lança un regard à son tour, regard que je prenais comme « tu l’auras voulu », et qui me titillait directement le bas ventre. Il posa ses deux mains à plat de chaque côté de mon visage, et je glissais une main le long de son bras, jusqu’à la poser au niveau de son biceps contracté.

J’y serrais brusquement mes doigts lorsqu’il accéléra ses vas et viens d’une seconde à l’autre, et rapidement, mes souffles irréguliers se mêlèrent aux siens. Il se pencha de nouveau par-dessus moi, m’offrant un énième baiser langoureux, que j’accueillis avec joie pour cacher mes gémissements. Mais bien vite, sa bouche déviait encore dans mon cou, et je penchais instinctivement la tête en arrière pour lui faciliter l’accès, les yeux fermés. Il faut dire qu’il m’était difficile de rester concentré, et encore plus de retenir les manifestations de mon plaisir. Je frissonnais fortement lorsqu’il me mordait la peau, et que chacun de ses coups de reins se faisait de plus en plus violent. Des gémissements s’échappait de mes lèvres, celles-ci tout près de son oreille, et je mordillais quelque peu son lobe. Il se redressait finalement, ses mains glissant de nouveau le long de mon torse pour agripper ma taille, et accentuer ses coups de bassin.

Il n’essayait plus de retenir son plaisir, et moi non plus d’ailleurs. J’empoignais les draps, les serrant dans le creux de ma paume. Oui, il fallait toujours que je serre quelque chose — ça me donnait l’impression de ne pas perdre totalement le contrôle — et si ce n’était pas sa peau, ça serait les tissus du lit. Qu’importe. Il lâchait mon prénom précédé d’un juron, et ça aussi ça atterrissait directement dans mon bas-ventre. Je le regardais pencher la tête en arrière, appréciant la vue qu’il m’offrait. Bordel, je ne m’en lasserai jamais. Jamais. Sauf que s’il continuait comme ça, s’il maintenait la cadence qu’il avait en ce moment, je ne tiendrais plus très longtemps. Pourtant, je faisais un effort. Je me retenais. Je voulais venir en même temps que lui, voire après. Je voulais le voir s’abandonner, et j’aurais du mal à apprécier la vue si moi aussi j’étais secoué d’un orgasme. La dernière fois, je n’avais pas pu voir sa réaction, parce que j’étais bien plus bas et la bouche pleine — cette fois, je n’y manquerai pas.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:14

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Perdre le contrôle n’a jamais fait parti de mes habitudes. Au contraire, je le garde tout le temps, je fais en sorte d’être toujours maître de moi-même et des situations, mais lorsqu’Aless est dans les parages, c’est tout le contrôle qui se produit. Je ne me maîtrise plus loin, les événements m’échappent et se déroulent sans que je puisse y faire quoique ce soit ; si ce n’est y participer spontanément et apprécier les surprises que nous réserve cette nouvelle relation que nous entamons. Alors lorsqu’il me dit de me laisser aller, je décide que c’est le bon moment pour le faire. Sauf qu’avant cela, il m’attrape par la nuque et m’attire à lui pour plaquer violemment ses lèvres contre les miennes. Nous échangeons un baiser langoureux, sauvage, à l’image de ce que nous vivons actuellement. Il vient même mordre ma lèvre, ce qui m’arrache un grognement sourd et lorsque je vois son regard, j’esquisse un demi-sourire. Bon Dieu, il veut vraiment me rendre fou avec son air faussement innocent alors qu’il se mord consciemment la lèvre ? Mais si tel est mon supplice, je l’accepte avec la plus grande joie.

Finalement, je lui lance un regard qui veut tout dire et me redresse juste assez pour que mes mains se retrouvent de chaque côté de son visage. Et lorsque je sens sa main qui remonte jusqu’à mon biceps, un frisson parcourt ma peau, contraste saisissant entre ce dernier et ma peau brûlante. J’accélère mes mouvements de vas et viens, les rendant plus violent, plus sauvages, comme il le voulait. Et déjà, des souffles marqués m’échappent, des soupirs glissent contre sa peau et je ne retiens plus le plaisir que je prends. Je me penche encore un petit peu en avant pour déposer à nouveau mes lèvres contre les siennes – ce qui semble être ma nouvelle drogue – avant de les dévier dans son cou que je mords, en même temps que je rends mes coups de reins encore plus puissants. Entendre ses gémissements, là, juste contre mon oreille me rend fou et me pousse toujours à vouloir en entendre plus encore. Je ne serai jamais lasser de ce son. Jamais. Ni de ses mordillements. Putain, je deviens fou. Fou de lui.

Je me redresse à nouveau et glisse mes mains le long de son torse, jusqu’à ce que mes doigts agrippent sa taille. De là, j’accélère davantage mes mouvements, maintenant une cadence plutôt rapide, toujours un peu plus sauvagement que le coup de reins précédent. Des gémissements mêlés à de longs râles m’échappent et je ne contrôle plus franchement rien. Sauf que je m’en fiche. Toutes mes pensées sont dirigées vers le plaisir que je prends et j’en oublie la terre entière parce que là, il n’y a plus qu’Aless et moi, dans notre monde et c’est parfait ainsi. La tête à présent penchée en arrière, j’expire un nouveau souffle et accentue un peu plus encore mes coups de reins, glissant une main contre son bas ventre que je caresse du bout des doigts tout en descendant toujours un petit peu plus bas. Je mords même ma lèvre inférieure alors que je sens les battements de mon cœur qui s’accélèrent toujours un peu plus, qui s’emballent et démontrent parfaitement l’intensité de mes efforts.

J’ouvre de nouveau les yeux au moment où mes doigts se referment sur le membre d’Aless. Sur une cadence moins rapide que mes coups de reins, je commence à faire de lents vas et viens, comme voulant qu’il ait encore plus de plaisir, qu’il s’abandonne entièrement à moi, à nous. Je passe la langue entre mes lèvres, soupirant de nouveau, serrant toujours un peu plus mon autre main contre sa taille. Je sens déjà que je ne vais plus tenir très longtemps, qu’avec ce rythme, le plaisir va rapidement prendre le dessus et je vais, moi aussi, m’abandonner complètement.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:15

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Oh, bordel. Je crois que je ne comprendrai jamais l’effet qu’il a sur moi. Jamais, au grand jamais. C’est comme une drogue, une addiction qui s’est créée en si peu de temps, en un seul rendez-vous qui a vite pris une tournure inattendue. Quand j’y repense, jamais j’aurais cru finir sur son canapé, à prendre mon pied et à lui offrir du plaisir. J’étais tellement mort de honte quand je l’ai bousculé, rongé par les remords de ma perte de contrôle la nuit où j’avais découvert son bar, que si j’avais pu l’éviter pour le restant de ma vie, je l’aurais fait sans hésiter. Et pourtant, sans le savoir, je m’en serais mordu les doigts. Regardez-nous, aujourd’hui, à se confier nos secrets les plus sombres et à s’avouer qu’on appartient l’un à l’autre. A s’amuser à se rendre jaloux, et à se dire des mots doux. Dieu merci, le destin m’avait envoyé dans son quartier ce jour là et ma maladresse cette fois avait eu du bon. Encore un peu et ça me rendrait croyant.

Mais pour l’instant, mon seul Dieu, c’était Dean. Lui, et lui seul. Et le fait de l’avoir là, pour moi, sans aucun tissu me gâchant la vue, c’était exquis. C’était mon oeuvre d’art personnelle, mon athlète grec des temps antiques, le fantasme ultime. Fantasme qui aurait de nombreuses dérivations par la suite de notre relation, je n’en doutais pas le moins du monde. J’avais hâte de découvrir les marques violâtres que ses dents avaient laissé sur ma peau. Moi qui détestait me regarder dans le miroir, lui me rendait impatient d’admirer mon corps, embelli de ses témoignages possessifs. J’étais à lui, et je ne pouvais demander mieux que le fait que ça se voie.

Et il se laissait aller une fois de plus à ces morsures dans le creux de mon cou, alors que ses vas-et-viens en moi se faisaient plus violents, plus rapides, et que mon plaisir commençait sérieusement à se faire entendre, encore plus intense au creux de son oreille. Et je savais qu’il n’en fallait pas plus pour le rendre dingue. Et ça, c’était mon but. Alors au diable le self-conscience ; je laissais maintenant mes gémissements emplir la pièce, lèvres entrouvertes sous le plaisir. Chaque coup de reins devenait plus brutal, et lui aussi lâchait maintenant des gémissements, mêlés à ses soupirs, à ses râles et à ses grognements. Putain de bordel de merde. Non, il ne pouvait pas être aussi sexy. Il penchait la tête en arrière et je me délectais de la vue qu’il m’offrait. Mon Apollon. Bon sang. Sa main passait sur mon bas-ventre et descendait dangereusement. Non, il ne va quand même pas… Oh, bordel. Si. Ses doigts se refermèrent sur mon membre. Grand contraste entre les mouvements de sa main et ceux de son bassin — d’un côté lents, et de l’autre brutaux. Il s’agrippait toujours un peu plus à ma taille. Les gémissements ne se faisant plus prier, j’essayais quand même de me faire taire en me mordant fortement la lèvre inférieure, à en avoir mal.

Je sais que j’avais prévu de me retenir, de le regarder jouir le premier en profitant du spectacle, mais ce fut trop. Trop d’émotions, trop d’excitation, trop de plaisir, trop de tout. Et je craquais. J’atteignais l’orgasme le premier, serrant les draps entre mes doigts aussi fort que je le pouvais, chacun de mes muscles se contractant sous le coup du plaisir, les yeux fermés. Je crois bien même que je prononçais plusieurs fois son prénom, dans la hâte, commençant par un gémissement prononcé pour finir après quelques répétitions dans un souffle. Comme si répéter son prénom autant de fois aurait un effet quelconque… Bordel de merde. Mon coeur n’avait jamais battu aussi fort, j’en était certain, et ça faisait un bon moment qu’un orgasme n’avait pas été aussi intense. Je basculais la tête en arrière dans un long soupir, yeux toujours clos, mes dents retenant toujours ma lèvre inférieure en otage. Il me tuera.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:16

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C’est de la folie pure. Tout ce que je ressens, je le compare à de la folie parce que ça ne m’était jamais arrivé auparavant. Je n’ai jamais été le genre de mec qui aime les relations, qui a envie de se poser, d’être bien en couple, de vivre une à deux et voilà dans quelle histoire je m’embarque. Je lui ai promis d’être fidèle – et je compte bien l’être -, j’ai promis que je n’aurai plus d’aventures à droite et à gauche, parce que je ne veux pas qu’il en ait non plus. Je suis déjà bien trop jaloux. Déjà trop possessif. Déjà fou à l’idée qu’un autre pose les yeux sur lui, le drague, le charme, lui offre bien plus que je ne pourrais jamais lui offrir. J’ai tellement conscience de ne pas être le mec parfait, de ne pas être la personne idéale, que je doute déjà de mes capacités à le rendre heureux, mais ce n’est pas pour autant que je souhaite renoncé à nous. Bien au contraire. Je suis déjà accro à lui. Il est déjà ma drogue, ma dépendance – et chacun sait comment se comporte un drogué en manque.

Toutes ces pensées me poussent aussi à rendre mes coups de reins plus brutaux, tout comme l’entendre gémir contre mon oreille me donne envie de l’entendre encore et encore. Je ne serai jamais lassé de ce son. Jamais. J’aime déjà trop cela. Et je le mords encore. Je laisse ma marque, comme voulant que les gens se rendent compte rapidement qu’il n’est pas disponible, qu’il est déjà avec quelqu’un. Qu’il m’appartient déjà. Cette possessivité que je ne me connaissais pas il y a encore quelques semaines, n’a de cesse de se faire de plus en plus présente avec Aless. Il me rend ainsi. J’ignore si c’est une bonne ou une mauvaise chose, d’ailleurs. Je chasse ses idées et me redresse rapidement, glissant mes mains jusqu’à sa taille que j’enserre entre mes doigts. Je me laisse un peu plus emporter et accélère mes mouvements de vas et viens qui se font toujours un peu plus fougueux, je ne contrôle plus rien. Tout comme je ne contrôle plus ces soupirs qui glissent de mes lèvres, ces râles qui m’échappent et ces souffles marqués que j’expire de plus en plus rapidement.

L’une de mes mains quitte sa taille et glisse jusqu’à son bas ventre que je caresse lentement jusqu’à ce que mes doigts se referment sur son membre. Je ne perds pas de temps, j’entame des mouvements, la tête de nouveau penchée en arrière, ayant moi-même du mal à retenir le plaisir qui arrive de plus en plus vite. Mais c’est en entendant Aless que je redresse la tête, posant mes yeux sur lui alors que le plaisir se lit sur ses traits. Je l’observe durant ce moment, ne baissant pas pour autant l’intensité de mes efforts. Sa façon de dire mon prénom, ses gémissements, ses soupirs… Mon Dieu, j’allais finir fou. Je le suis certainement déjà, en fait. Et là, il ne me faut que quelques coups de reins supplémentaires pour que j’atteigne moi aussi l’orgasme. J’expire un râle rauque alors que mes doigts se serrent encore un peu plus contre sa taille. Je garde la tête penchée en arrière, les yeux clos, laissant le plaisir m’envahir sans aucune retenue.

Le cœur qui bat beaucoup trop vite, je lâche enfin la pression sur sa taille et murmure son prénom dans un souffle, épuisé de tous ces efforts. Je me penche un peu au dessus de lui, déposant un simple baiser sur ses lèvres, mais le manque de souffle m’empêche d’en faire plus actuellement, à part me glisser à ses côtés, mon corps toujours contre le sien.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:18

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J’atteins rapidement l’orgasme une fois qu’il eu ajouté sa main à ses coups de reins, et évidemment, il n’en perdait pas une miette. Il me regardait avec cette certaine lueur d’admiration qui me surprenait toujours autant. Je lâchais plusieurs fois son prénom, sorte d’extériorisation de mon plaisir. Comme si ça allait tout arranger, tiens. Et alors que je tentais de reprendre peu à peu mon souffle, lui aussi toucha l’extrême, atteignant l’orgasme à son tour. Bon dieu. Et dire que j’allais connaître ça, encore et encore, à n’en plus finir… Rien de tel pour me rendre accro et fou, par la même occasion. Il expirait un râle rauque alors qu’il resserrait sa prise sur ma taille, comme pour essayer de se retenir une dernière fois. Mais c’était trop tard et il le savait tout comme moi. Il se laissait alors enfin aller. Il bascula la tête en arrière, les yeux fermés, et s’abandonnait pour moi, à moi, à nous.

Il relâchait sa prise et soufflait mon prénom, m’arrachant un sourire. Il déposait un simple baiser sur mes lèvres et se laissait glisser à mes côtés. Il avait l’air épuisé. Le pauvre… Je nettoyais rapidement les preuves de notre plaisir à l’aide d’un tissu que je lançais en direction de la poubelle. Nouveau panier à trois points, mais je n’avais pas encore récupéré tout mon souffle pour me vanter à pleins poumons. J’attrapais la bouteille d’eau qui se trouvait sur ma table de chevet et en buvais au moins un tiers d’une traite. S’il en voulait, il n’avait qu’à la prendre, il était ici chez lui. Je venais à nouveau me caler contre son corps brûlant, posant la tête sur son épaule et une main sur son torse, alors qu’il reposait à plat dos. Je me laissais le temps de me remettre de mes émotions. Mes doigts glissaient sur son torse, lui offrant de lentes et douces caresses. Rien de sensuel, c’était au contraire plutôt tendre. « Ça va…? » Bah oui, il avait l’air vraiment à bout de souffle, et trop silencieux à mon goût. Mais je ne ferai pas le lourd, à lui poser trente mille questions du genre ‘c’était bien?’, ’t’as aimé?’, ‘qu’est-ce que je dois améliorer?’ et toutes ces conneries. Bon, c’était bien mon genre, mais je ne voulais pas lui faire peur et le voir s’enfuir en courant, alors je me taisais. Promis, je ne lui demanderai pas autant d’efforts physiques la prochaine fois. Quoique… Je ne pouvais rien assurer, en fait.

« On t’a déjà dit que t’étais vachement doué? » Je lui devais bien ce compliment. J’étais sûr qu’on lui avait déjà dit maintes et maintes fois, mais qu’importe, je lui annonçais la nouvelle encore une fois. Et il y aurait le droit à chaque fois, je crois. Je déposais un petit baiser dans le creux de son cou, puisque de ma position, je ne pouvais malheureusement pas atteindre ses lèvres. Puis je fermais les yeux, me laissant aller dans mes pensées. Ma main ne s’arrêtait pas de parcourir son torse, traçant des formes indéchiffrables. J’étais dépendant. Je pensais déjà le savoir, mais je n’en prenais conscience que réellement maintenant. Merde. Ça craint, non?  Et si… non, stop. On referait le monde avec des ‘si’. Et ce n’est pas une bonne idée de commencer une relation avec des pensées négatives. Laisse-toi aller Aless, pour une fois que tu es vraiment heureux. Ne gâche pas tout. Je me blottissais alors tout contre lui, mon souffle chaud s’abattant sur sa peau. « T’as toujours pas envie de partir en courant, hein…? » Bah quoi… Il fallait que je me rassure, de temps à autre. Ça devait être mon côté doc’ qui ressortait, du genre les contrôles réguliers à l’hôpital pour les patients. Moi, il fallait que je contrôle si mon bel amant ne voulait pas se faire la malle. « Tu le prends comment ton café? T’es sûr que tu veux rien manger? » Oui, je pensais déjà au petit-dèj de demain. « T’es un lève-tôt? » Je l’assaillais de questions, et il se moquerait encore gentiment de moi, mais peu importe. Tant qu’il ne prenait pas ses jambes à son cou, je ferai avec.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:20

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Épuisé, mais satisfait, je me glisse aux côtés d’Aless, dos contre le matelas. Je reprends lentement mon souffle et ne parle pas franchement, j’en ai pas besoin sur le moment donc je préfère me taire. Je passe un bras dans son dos lorsqu’il se remettre contre moi, la tête contre mon épaule. Sa main sur mon torse qui m’offre de petites caresses me fait doucement sourire. Il me demande si ça va. Évidemment que je vais bien. Je n’ai même jamais été aussi bien. Sans doute qu’il ne s’en rend pas compte, il l’ignore même, mais c’est sans nul doute la première fois que je fais l’amour avec autant de passion. Être bestial, animal, sauvage, brutal, je connais, je le faisais souvent avec mes anciennes conquêtes, mais il n’y avait jamais cette passion derrière. C’est cela qui change tout. Et qui me rend aussi pensif. « Oui, ça va. » Répondis-je simplement, le sourire toujours accroché aux lèvres. Je ne me vois pas lui faire un long discours sur mon état actuel.

Sa question suivante me fait doucement rire. Je redresse un peu la tête pour le voir, mais dans cette position, ce n’est pas franchement évident donc je repose ma tête contre l’oreiller. « Et à toi, on te l’a déjà dis ? » Et bien quoi ? Il est parfait. Tout est parfait chez lui. En tous les cas, il l’est à mes yeux et c’est bien là le plus important. Il pensera sans doute encore le contraire, mais putain, il me rend tellement fou que je ne lui résiste pas. Jamais. Et je pense qu’il en sera toujours ainsi. Aless a un pouvoir immense sur moi, je ne sais pas s’il en a conscience. Et lorsqu’il se blottit davantage contre moi, je le laisse faire et le serre même un peu plus. Je suis bien là. C’est tout ce que j’ai à en dire. Alors quand il me demande si je n’ai toujours pas envie de partir en courant, je fronce les sourcils. Pourquoi craint-il à ce point que je ne mette les voiles, comme ça ? Certes, je le faisais avec mes conquêtes, mais il n’est pas une aventure comme une autre.

« Non, Aless, je n’ai toujours pas envie de partir en courant. » Dis-je dans un sourire en caressant lentement son dos du bout des doigts. « Tu crois vraiment qu’on se débarrasse du Westfield aussi facilement ? » Ce n’est pas le genre de la maison. Pas lorsque je suis accro à ce point. Pas alors que je crois qu’il peut me rendre heureux, me faire sentir bien dans ma vie. Je ne sais pas où nous allons, cela va être une grosse surprise parce que c’est ma première vraie relation, mais j’ai comme l’impression qu’il peut me tirer vers le haut ; j’espère juste que moi, je ne vais pas le tirer vers le bas. C’est une chose que je fais si bien que c’en est déconcertant. Enfin, je ferme les yeux, tranquillement, je suis détendu et… il me pose de nouvelles questions sur le petit déjeuner. Mon Dieu, il ne s’arrête jamais et ça me fait sourire. Ça me fait même rire.

« Parfois je me lève tôt, parfois je me lève moins tôt… Ça dépend des jours. » Cela dépend surtout des nuits, si je dors bien ou mal, si je sors, si je bois, si je fais la fête, si je fais des conneries. Là, je sens que je vais bien dormir. « Je prends du café noir, serré, avec un sucre, généralement. » Je n’ai quasiment plus le courage de réfléchir, là, heureusement que je connais bien mes habitudes, ce serait con sinon. « Et je ne sais pas. Je verrais bien au petit matin. » Je ne mange quasiment jamais les matins. Sauf si vraiment je meurs de faim. Je ne sais jamais à l’avance. « Tu peux dormir. Je serai là à ton réveil, c’est promis. » Dis-je, comme si je voulais clairement le rassurer que oui, je serai bel et bien là. Demain. Après-demain. Et après toutes les nuits qu’on passera ensemble. Jamais de faux plan.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:20

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Oui, ça va. Court, mais efficace. Il n’était pas du genre grands discours, et je l’avais bien compris alors je laissais passer. Non sans omettre un compliment sur ses capacités, qu’il me retournait en riant. Bon, il se moque encore de moi, mais je fais avec. Il est tellement adorable que ça ne me dérange pas. Et puis, c’est de sa faute si je suis aussi niais. Il me rend con. Con, pas dans le sens intellectuel. Mais dans le sens émotionnel. Je me blottissais alors contre lui pour seule réponse. Non, je n’allais pas le contredire, même si je n’en pensais pas moins. Je lui laissais avoir ce plaisir pour ce soir. Et je ne pus m’empêcher de sourire lorsqu’il me serra un peu plus contre son corps. Non, il n’a toujours pas envie de partir en courant, et on ne se débarrasse pas du Westfield aussi facilement. C’est bon signe non? Il caressait mon dos du bout des doigts, alors que moi, je continuais mes formes sur son torse. Il avait l’air sincère. Et ça me rassurait. Un couple, franchement, vous y croyez vous? J’avais encore du mal à accepter la chose. Je devais probablement manquer de recul, après tout ça s’était fait assez vite et de façon inattendue aujourd’hui.

Sauf que je ne pouvais me taire, et je lui posais de nouvelles questions sur le petit déjeuner, auxquelles il riait. « Arrête de te moquer de moi, je vais finir par me vexer. » lâchais-je finalement, la mine faussement boudeuse bien que je n’étais pas sûr qu’il puisse le voir. Parfois il se lève tôt, parfois moins tôt. C’était censé m’aider ça? Heureusement que la réponse d’après était bien plus précise. Un café noir, avec un sucre. Je crois que je ne pourrais jamais tolérer le café. Je préfère rester un gamin toute ma vie plutôt que de boire ça. Réponse suivante encore floue, il verra s’il a faim à son réveil. Bon… Ça ne m’avait pas franchement aidé mais tant pis. Je baillais en lâchant un petit soupir de fatigue. Et sa remarque me fit sourire. « Tu as promis. » lui répétais-je, d’un air entendu. Je donnais une attention particulière aux promesses alors il n’avait pas intérêt à la briser. « Tu me rends heureux. » lui confiais-je, dans un murmure. Et ce fut mes dernières paroles avant d’être accueilli dans les bras de Morphée, ma main stoppant alors ses caresses sans pour autant quitter sa peau.

Et pour la première fois depuis bien trop longtemps, je dormais une nuit complète. Enfin, du moins jusqu’à ce que mon alarme se mit à sonner. 7h15. J’étais toujours contre Dean, sauf qu’un drap nous recouvrait. Soit c’était lui, soit c’était moi inconsciemment cette nuit. Peu importe. Je fis légèrement craquer mes doigts comme à mon habitude au réveil, et m’extirpais du lit silencieusement, prenant soin de ne pas le réveiller. J’allais rapidement prendre une douche dans la salle de bain qui était connecté à la chambre, puis enfilais un boxer et un jeans. Direction la cuisine. Je préparais un café et un chocolat chaud, qui rejoignaient le plateau sur lequel se trouvait quelques viennoiseries. Bah oui, même si lui ne mangeait rien le matin, moi j’avais besoin de forces pour la journée. Une fois le tout prêt, j’apportais le plateau jusqu’à la chambre et le posais sur un coin du lit avant de reporter mon attention sur Dean, toujours endormi. Adorable. Il n’y avait pas d’autres mots qui correspondaient mieux que celui-ci. Toujours torse nu, je grimpais sur le matelas à quatre pattes, remontant finalement à sa hauteur. Je déposais une ligne de baisers de son bas-ventre, remontant le long de son torse, passant dans son cou, pour finalement venir chercher ses lèvres des miennes, sur lesquelles je murmurais tout doucement, le sourire aux lèvres : « Hello m’sieur Westfield… Le petit-dèj est servi. » Nouveau long et tendre baiser. Il était super tôt au vu de l’heure à laquelle on s’était couchés hier soir, alors je tenais à ce qu’il se réveille de bonne humeur.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:22

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Tu me rends heureux. Quatre petits mots qui en valent des millions pour moi. Ce n’est pas rien. Rendre heureux quelqu’un implique tellement de choses que c’en est un peu déconcertant. Je me demande même comment je fais une chose pareille tant je ne me sens jamais en phase avec mes propres sentiments et émotions, mais Aless me fait confiance et il me le prouve. Il m’annonce cela si naturellement qu’un sourire étire mes lèvres durant quelques secondes. Certes, il ne le voit pas, mais cela n’est pas important. Je crains tellement de ne pas être assez bien, de ne pas être l’homme dont il a vraiment besoin que je doute déjà de mes capacités, mais lui me rassure, sans même connaître les sombres pensées qui hantent déjà mon esprit. Lui craint que je m’en aille alors que moi, je crains l’inverse. C’est fou comme on se ressemble. Mais nous avons à présent tout le temps de nous en rendre compte. Pour le moment, je me concentre simplement sur Aless dont le souffle est plus calme, régulier, pas besoin de mettre des heures pour comprendre qu’il s’est endormi. Amusé, je murmure un simple « bonne nuit », bien qu’il soit déjà dans les bras de Morphée – et dans les miens aussi -. Je poursuis mes caresses dans son dos, tendres, apaisantes, rassurantes et je ferme les yeux. J’ignore combien de temps après lui je succombe au sommeil, mais ma main retombe contre le matelas et je plonge au pays des songes.

C’est seulement lorsque je sens du mouvement que je me réveille lentement. Pas assez pour ouvrir les yeux, mais je quitte la phase du sommeil profond. Ce sont toujours des choses que l’on remarque. Je dors toujours seul, de manière générale, alors là, je perçois la moindre petite chose, parce que ça n’a rien d’habituel. Mais je suis bien trop crevé pour faire des efforts, donc je reste les yeux clos, entre le réveil et la somnolence. Je ne suis pas franchement du matin, on l’aura tous compris. Seulement, lorsque je sens des lèvres chaudes contre ma peau, mon corps réagit instantanément. Les baisers remontent, le sommeil s’éloigne, m’abandonne, me quitte de manière définitive. Des lèvres contre les miennes, un souffle chaud qui me caresse… Finalement, je vais peut-être devenir un gars du matin. Et la voix d’Aless parvient finalement jusqu’à mes oreilles, avant qu’il ne m’embrasse de nouveau. OK. Il faut que je signe où, pour des réveils comme ça, tous les jours ? Parce que je veux bien signer… Même avec mon sang, s’il le faut.

Je remonte une main dans son dos et l’arrête dans sa nuque. « Tu sais que tu as tout de l’homme parfait, Wade ? » Dis-je dans un murmure alors que j’ouvre finalement les yeux. Je m’accorde quelques secondes, le temps qu’ils s’habituent au petit matin. Mon autre main glisse aussi dans son dos, mais descend plus bas, et s’arrête à la lisère de son jeans. « Même si tu es en parti déjà habillé. » Je lui pardonne, ça va. La preuve en est que je l’embrasse tendrement avant de reculer mon visage, le temps de passer une main dessus. Il faut que je me réveille bien. J’ai du mal. Je ne me lève jamais aussi tôt, pas besoin quand on tient un bar. « Et que tu ne m’as pas attendu pour la douche. » Je sais. Je le fais exprès. Encore. J’esquisse un sourire en coin et me redresse quelque peu, l’entraînant avec moi, afin qu’il reste au dessus de moi. Mon regard glisse de son visage aux traits parfaits jusqu’à son cou, où se trouvent les traces de notre nuit, ces marques faites par mes soins. Cette vision me tire un nouveau sourire satisfait. « T’es encore plus beau comme ça. » Dis-je en plantant mon regard dans le sien, plus que sérieux.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:22

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Je n’avais jamais fait ça. Cette situation était toute nouvelle pour moi, et c’est sûrement pour ça que je voulais être sûr de faire tout correctement, si ce n’est parfaitement. Le petit-déjeûner au lit était un truc de couple non? Et à ce qu’il paraît, on en était un à présent, et c’était la première nuit qu’on passait ensemble. Alors, selon le code des relations amoureuses, c’était la situation qui suivait. Je lui apportais donc son café noir sur un plateau, ayant déjà mis un sucre dedans, accompagné de quelques petites viennoiseries — sans oublier mon chocolat chaud de grand enfant. Je posais le tout sur le bord du lit, avant de l’admirer quelques longues secondes dormir. Il avait l’air si paisible, là. La respiration calme et régulière, les yeux clos, immobile — et le mieux de tout ça : dans mes draps. Et je décidais de lui offrir un réveil digne de ce nom. Premièrement parce qu’il n’était  que sept heures et demi et que je me doutais qu’il ne se levait jamais aussi tôt — sans compter l’heure à laquelle nous nous étions endormis hier. Ensuite, parce que je voulais faire les choses bien, dans les règles de l’art. Et enfin, tout simplement parce qu’il le méritait. Comme je lui avais dit avant de m’endormir la nuit dernière, il me rendait heureux. Je lui avais dit ça sous la forme d’une confession, dans un simple murmure prononcé tout bas. Mais je savais qu’il l’avait entendu. C’est pour cela que je grimpais sur le lit et entamais une ligne de baisers de son bas-ventre en remontant peu à peu, passant sur ses abdominaux, ses pectoraux, m’attardant dans le creux de son cou pour finalement déposer mes lèvres sur les siennes, le saluant tendrement en précisant que le petit-dèj était prêt, non sans l’embrasser une nouvelle fois après, le sourire aux lèvres.

Il remontait une main dans mon dos jusqu’à ce qu’elle se loge sur ma nuque. « Tu sais que tu as tout de l’homme parfait, Wade ? » me confiait-il dans un murmure, la voix rauque, avant de finalement ouvrir des petits yeux emplis de fatigue. Je riais quelque peu à ses mots. « Je sais. » lui répondis-je de façon faussement naturelle. J’aimais le fait qu’il m’appelait par mon nom de famille. C’était un peu comme le ‘doc’. Je me retenais par-dessus lui de mes mains de chaque côté de son visage, bras tendus. Sa main libre passait à son tour dans mon dos mais se dirigeait plus bas, se retrouvant nez-à-nez avec le tissu de mon jeans. Il parut presque déçu, frustré, et ses mots me le confirmèrent. « Même si tu es en parti déjà habillé. » Nouveau petit rire de ma part, qu’il fit taire en m’embrassant tendrement, une autre fois. Wow, j’ai mérité autant? Probablement pas, mais je n’allais pas m’en plaindre. Il reposait sa tête contre l’oreiller avant de passer sa main sur son visage, comme pour se réveiller. « Et que tu ne m’as pas attendu pour la douche. » Décidément, j’étais de trop bonne humeur pour être capable de m’arrêter de rire. « Tu viens quand tu veux pour une douche avec moi, tu le sais très bien. Je t’aurais bien proposé de m’accompagner, mais je suis environ… » Je fis mine de réfléchir. « …100% sûr, que tu m’aurais retardé. » Ou que je me serais retardé moi-même, en fait. Peu importe, le résultat aurait été le même. « J’ai des vies à aller sauver aujourd’hui, Apollon. » Peut-être que ça deviendrait son nouveau surnom. Il le méritait amplement en tout cas. Encore plus quand il affichait ce sourire en coin qui le rendait terriblement sexy.

Il se redressait, m’entrainant avec lui, et son regard passa de mon visage à mon cou. Sourire satisfait, victorieux. « T’es encore plus beau comme ça. » Oh putain, merde. J’avais oublié tout ça. Je le regardais quelques instants, fixement. Je penchais la tête, essayant de voir mais en vain. Je me levais donc, allant jusqu’au miroir qui se trouvait dans un coin de la chambre. Dos à Dean mais face à la glace torse nu, je découvrais enfin les marques qu’il avait laissé sur ma peau. « Oh bordel… » fut les seuls mots qui purent s’échapper de ma bouche. Il ne m’avait pas raté. Le creux de mon cou était miné de traces violettes, et on en remarquait par-ci par-là tout le long de mon torse. J’approchais mon visage du miroir en examinant ma lèvre inférieure, puis me retournais vivement vers Dean, toujours tranquillement installé dans le lit, pointant du doigt ma lippe. « Regarde ce que tu lui as fait ! » lâchais-je d’un air désespéré. J’étais sur le cul. Ma lèvre inférieure était violacée — voire noire en partie, faute de ses nombreuses morsures. Ce n’était pas une plainte, c’est juste que j’étais vachement surpris. C’est la première fois que je ressortais d’une relation intime aussi marqué.

Je revenais m’assoir dans le lit aux côtés de mon dieu au corps parfait, et buvais quelques gorgées de mon chocolat chaud avant de croquer dans un croissant. « Ton café va être froid. » Je tournais la tête vers lui, qui était toujours en train de me fixer. Raaaah! « Tu sais, hier c’était exceptionnel. Je tolère toujours pas que tu me fixes comme ça. » J’avais le ton d’un gamin boudeur, mais c’était vrai ce que je disais. Hier j’avais été pris dans une sorte de transe pendant laquelle plus rien ne m’importait excepté Dean, mais aujourd’hui j’étais bel et bien de nouveau lucide. « T’as bien dormi? Je t’ai pas réveillé? » Je savais que j’avais tendance à bouger beaucoup dans mon sommeil et à parfois geindre. Faute à mes cauchemars. J’étais un dormeur agité. « Je suis attendu à l’hôpital à neuf heures. » lui précisais-je. Je n’allais pas lui demander s’il voulait m’accompagner : de un, il allait clairement se faire chier, et de deux, il m’avait très bien fait comprendre que me voir trifouiller le corps de quelqu’un, c’était pas son trip. Mais c’était surtout aussi une façon de dire « j’ai pas envie d’y aller, j’ai envie de rester avec toi. ».

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:23

undisclosed desires

Je n’aime pas le matin – comme la majorité de la population mondiale -, mais je crois que je peux rapidement revoir ma vision des choses. Lorsqu’on se fait réveiller de cette manière, on ne peut qu’en être heureux et se dire que la journée va être sacrément bonne. Ouais là, j’en suis convaincu. Et même si j’ai encore du mal à ouvrir les yeux parce que, clairement, la lumière matinale me donne des envies de meurtre, je ne résiste tout simplement pas à l’envie de toucher Aless. Ma main glisse alors dans son dos et se loge dans sa nuque où elle reste avant que je ne prenne la parole pour lui dire à quel point il a tout de l’homme parfait. Et je le pense. Ce n’est pas juste un compliment pour rire. Et j’ouvre finalement les yeux. Le voir lui, plutôt que le plafond crème de ma chambre, c’est bien mieux. Sa réponse m’arrache finalement un sourire, pendant que mon autre main passe aussi dans son dos, mais glisse plus bas, jusqu’à atteindre la lisère de son jeans, obstacle gênant.

Et malgré ma remarque, je l’embrasse tendrement avant de remettre ma tête contre le coussin, passant une main sur mon visage. Il faut que je me réveille correctement. Je suis sûr que j’ai une tête de zombie. Et lorsque j’exprime ma déception dû au fait qu’il ne m’ait pas attendu pour la douche, il avance que je l’aurai retardé… Comme si c’était mon genre ! J’arbore un air choqué, faussement vexé. « Comme si j’allais faire une chose pareille ! » Ouais, d’accord, je ne suis pas franchement le mec le plus crédible en cet instant précis, mais l’essentiel, c’est de croire en ce qu’on raconte ! Et je n’y crois pas. Apollon ? Je souris et secoue la tête de gauche à droite. Le pire c’est que, lorsqu’il me parle de son travail, je me souviens bien que j’ai des milliers de choses à faire à La Taverne, que je n’ai pas faites hier, puisque je suis parti avec Aless. Oh merde. Je prends vraiment trop de retard en ce moment et ce bar ne peut pas tourner tout seul, d’autant que Micah ne s’occupe absolument pas de la gestion et ne semble pas prêt à remettre les pieds à New York, il s’éclate bien mieux ailleurs, de ce que j’en sais. « Ils en ont de la chance. » Dis-je dans un nouveau sourire.

Je me redresse et l’entraîne avec moi, le gardant dans contre moi. Mes yeux passent de son visage jusqu’à son cou, où je remarque ces marques faites durant la nuit. Et je souris. Parce que je suis clairement satisfait. Et oui, je le trouve encore plus beau ainsi. Je n’y peux rien. Aless me fixe pendant un moment, puis il se lève et se dirige jusqu’à un miroir. Je le regarde toujours. Amusé, alors qu’il découvre les nombreuses morsures qui marquent sa peau. Je me redresse un peu plus, dos contre le mur et lorsqu’il se retourne vivement, me demandant de regarder ce que j’ai fais, je hausse les épaules. « Tu l’as voulu… » Dis-je dans un murmure alors qu’ensuite, je désigne ma propre lèvre inférieure du doigt. « J’te signale aussi que tu m’as mordu et plutôt fortement. » Bon, je ne sais pas si elle est dans le même état que la sienne, mais j’ai aussi subi la pression de ses dents.

Je le fixe toujours alors qu’il se réinstalle à mes côtés. Après sa remarque, je me penche et attrape la tasse de café ; son arôme me faisant déjà grandement envie. J’en bois une petite gorgée et fronce ensuite les sourcils. « Tu vas t’y faire, un jour ? Non parce que c’est une habitude chez moi. J’aime te fixer. » Oui, le regarder devient mon activité favorite. Ce n’est pas de ma faute. C’est de la sienne. Il n’a qu’à pas être aussi parfait. « Non, tu ne m’as pas réveillé. » D’ailleurs, je n’ai pas été réveillé une seule fois cette nuit où je n’en ai pas de souvenirs, je ne sais pas. « Et j’ai parfaitement bien dormi. Et toi ? » Même si je me demande plus comment il fait pour se lever si tôt, bon sang. Dire que c’est l’heure à laquelle je me couche généralement, à quelques heures près. Je suis en total décalage avec mon rythme habituel. Nouvelle gorgée de café. Avec un peu de chance, ça va faire effet rapidement. Mais avant cela, je me penche légèrement vers Aless, glissant ma main dans sa nuque afin de l’attirer à moi, jusqu’à ce que mes lèvres retrouvent les siennes. « Je penserai à toi. » Finis-je par dire dans un sourire. Même si, clairement, je préférerai largement qu’on reste ensemble toute la journée. Et c’est la première fois que ça m’arrive.

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MessageSujet: Re: (hot) undisclosed desires Ϟ dean Dim 1 Mar - 22:24

undisclosed desires

I want to reconcile the violence in your heart
I want to recognise your beauty's not just a mask
I want to exorcise the demons from your past
I want to satisfy the undisclosed desires in your heart


Il était déçu de rencontrer mon jeans déjà mis et le fait que je ne l’avais pas attendu pour la douche, mais c’est clair qu’il m’aurait retardé. Comme s’il allait faire une chose pareille? Il me regardait avec son air faussement choqué auquel je riais quelque peu. « Je te connais assez pour savoir que tu as du mal à me résister, Dean Westfield. » J’hochais la tête comme pour appuyer mes paroles, le sourire aux lèvres. Mais oui, comme je lui annonçais, j’avais des vies à sauver aujourd’hui, comme chaque jour, et il me rétorquait qu’ils avaient de la chance. « D’avoir un médecin aussi sexy que moi? Oui, j’avoue. » lui lançais-je dans un sourire amusé. Je m’approchais de ses lèvres, les frôlant simplement des miennes. « Je t’ausculterai de façon plus complète la prochaine fois si tu le désires. » lui murmurais-je dans un souffle, avant de l’embrasser une fois de plus, tendrement. C’était encore de la provocation mais qu’importe, elle était partie prenante de notre relation et ça me plaisait franchement.

Puis il se redressait, m’entraînant avec lui, et ses yeux glissèrent sur mon cou, avant qu’il ne m’affirme que j’étais encore plus beau comme ça. Avant que je ne me souvienne des marques. Je me levais alors et allais m’inspecter face au miroir. Le cou, le torse, et même la lèvre, tout y était passé. Lèvre que je pointais de mon doigt en retournant près de lui, l’accusant. Je l’ai voulu, me répondit-il. Oui, bon, c’est vrai. Mais quand même ! Il désignait ensuite la sienne à ma façon, me répliquant que moi aussi, je l’avais mordu, et pas qu’un peu. « Mais moi j’ai pas fait exprès. » Je faisais allusion à la fois où il avait accéléré ses coups de reins et que j’avais été pris par surprise, essayant de retenir un gémissement. Ça comptait comme du self-defense non? « Bon, d’accord, quelques fois peut-être… » Oui, je l’admettais, sur toute la soirée qu’on avait passé ensemble, j’avais bien du emprisonner sa lèvre inférieure plusieurs fois de façon totalement volontaire.

J’allais me réinstaller à ses côtés en prenant ma tasse ainsi qu’un croissant. Il prenait son café — odeur que j’avais franchement du mal à supporter, mais je m’y ferai — et fronçait les sourcils à ma remarque sur le fait que je ne supportais toujours pas le fait qu’il me fixe comme ça. « Me regarde pas avec cet air. » Ces sourcils froncés du genre ‘tu m’exaspères’. Si je vais m’y faire un jour? « Jamais. » Bon, si, je pouvais sûrement finir par m’y faire, mais pas de sitôt. Il aime me fixer. Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre…

Il m’annonçait que je ne l’avais pas réveillé, et qu’il avait très bien dormi. Il reprenait une nouvelle gorgée de café, avant de m’attirer vers lui d’une main sur ma nuque pour m’offrir un énième baiser. J’ai pas envie d’aller bosser, mais il penserait à moi, me disait-il. « Y’a intérêt. » C’était le moins que j’attendais. Avec un texto aussi. Je finissais ma tasse et la viennoiserie avant de déposer encore mes lèvres sur les siennes et me lever. Allant vers mon dressing, je sortais un t-shirt que j’enfilais, ainsi qu’un hoodie puis mes boots. « Je vais devoir y aller. Prends ton temps, d’accord? » Je me penchais par dessus le lit pour glisser mes mains sur ses joues et lui offrir un baiser digne de ce nom, le faisant durer quelque peu avant de me reculer. Avant de sortir de la chambre, j’attrapais les clés de l’appartement avant de lui lancer sur le lit. « Fais comme chez toi. Mais t’invites personne, compris? » Je savais qu’il n’en avait pas l’intention, mais c’était juste une façon de lui rappeler qu’il était à moi. « Texte-moi. Et bonne chance pour retrouver tes vêtements! » lui lançais-je avant de quitter la pièce dans un sourire amusé, lui laissant entendre la porte d’entrée claquer quelques secondes plus tard.

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(hot) undisclosed desires Ϟ dean

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