It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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(hot) nowhere left to run Ϟ dean

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mar 24 Fév - 23:31

nowhere left to run

Plus les minutes passent et plus il m’allume. Le truc c’est qu’on ne se cache plus derrière des allusions amusées, on dit les choses clairement, distinctement parce qu’on sait parfaitement que l’autre est réceptif à ce qu’on dit. Et là, je le suis plus que bien, mais je prends encore sur moi jusqu’à ce qu’on soit vraiment dans l’appartement. Et une fois dans la cuisine, les choses s’enchaînent encore, nos mots échangés et les regards qu’on se lance ne laissent aucun doute sur ce que l’on ressent et ce que l’on pense au fond de nous. Et son compliment, en plus de me faire rire, me tire complètement de mes rêveries.

« Eh, ne me pique pas ma technique du privilégié, s’il te plaît. »

J’esquisse un sourire et je comble finalement la distance entre nous après qu’il ait dit mon prénom sans rien dire derrière. Je ne sais pas vraiment pourquoi je le fais, mais j’en ai eu envie, comme une grande pulsion qui attendait depuis trop longtemps en moi. Je balance quelques mots et c’est finalement le « tant pis » qui prend le dessus.

Ma main s’accroche à sa nuque et, quelques secondes plus tard, mes lèvres rejoignent les siennes pour enfin assouvir ce désir que je ressens depuis le début de notre rencontre, et probablement même depuis notre toute première rencontre, même s’il était ivre à me faire rire à certains moments. Cette fois-ci, il a bien conscience de ce qu’il se passe entre nous, et lorsque je sens sa main contre moi, j’ai encore la sensation qu’on me file une décharge dans le corps et j’accentue bien davantage notre baiser.

Nos corps, collés l’un contre l’autre, je me presse davantage contre lui pendant que ma main libre se faufile sous les couches de vêtements pour se poser dans son dos, à même la peau. Ma main froide sur sa peau chaude, qui me semble même brûlante, me tire un long frisson. C’est comme si j’avais attendu ce moment toute ma vie et que je n’avais jamais rien connu d’autre de si intense et merde, j’ai l’impression que c’est bel et bien le cas.

Je détache finalement mes lèvres des siennes, mais seulement parce que je manque de souffle, non pas parce que je le souhaite. Si je pouvais l’embrasser ainsi des heures durant, je le ferai sans la moindre hésitation et sans aucun problème.

« T’as fais trop d’allusions concernant mon corps, j’ai craqué. »

Un sourire en coin étire mes lèvres alors que ma main se balade toujours contre sa peau. Je suis incapable de la retirer, incapable de faire un seul pas en arrière, c’est plus fort que moi. Il m’attire comme un aimant. Je ne pensais pas que c’était possible d’être autant attiré par quelqu’un, à ce point là, au point où on perd complètement la tête, au point où on ne se contrôle plus.

Et je le prouve encore une fois puisque mes lèvres se pressent à nouveau contre les siennes, toujours un peu plus gourmandes. Il y a cette passion derrière ce baiser, ce désir qui m’anime et cette… ouais, cette affection que je ressens pour Aless. En même temps, ma main qui se trouvait contre sa nuque glisse et s’arrête contre son torse, contre lequel elle s’arrête avant de poursuivre sa descente. C’est plus fort que moi. J’ai l’impression que mon esprit s’en est allé, laissant entièrement le contrôle à mes envies.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mar 24 Fév - 23:52

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DEAN & ALESSANDRO
Je le sentis accentuer le baiser dès que j’eu posé la main sur lui. Ma main dans son dos le forçait à rester coller contre moi. Je ne voulais plus me séparer de lui. Aussi idiot que cela pouvait-il paraître, je ressentais ce contact comme s’il m’était vital. Vous savez, comme quand tout à coup, après tant d’années d’échecs et de blessures, vous avez finalement trouvé la personne qu’il vous manquait, la personne qu’il vous fallait. Celle qui vous rend entier, qui vous complète. C’était l’effet que Dean me faisait. Et je vous l’accorde, c’était bien stupide, sachant que ça faisait peut-être une heure ou une heure et demie à tout casser qu’on se parlait. Mais comme je l’ai dit précédemment, à croire qu’il y a des choses qu’on ne peut expliquer de façon rationnelle.

Je sentais sa main se frayer un chemin sous mes vêtements, pour finalement se loger dans le creux de mon dos, sur ma peau. Bon dieu. Nouveau court-circuit inattendu. Un long frisson me parcourut le corps, que je laissais échapper dans un souffle surpris. Sa main était quasiment gelée, mais ma peau elle était brûlante. L’ardeur me dévorait vivant. Ce que je souhaitais en ce moment même avoir eu l’idée de mettre moins de vêtements ! Ca aurait été tellement plus facile maintenant, et j’aurais tellement pu mieux le sentir contre moi. Je ne voulais que ça. Je le désirais. Je le désirais, au plus haut point. Et pourtant, il restait cette petite partie de moi, cette petite partie qui ne se laissait pas totalement submerger, qui doutait du fait que ce soit une bonne idée. Et si je n’étais qu’un de plus? me suggérait-elle. Et si après avoir partagé mes pêchés avec lui, ce soit tout? Non, je ne voulais pas ça. Je voulais définitivement le revoir, et qu’on explore ça plus loin. Pas que sur le plan physique, non… Ca, c’était bien facile. Mais je voulais aussi le conquérir, le faire tomber de façon sublime, sur le plan sentimental. Et il me paraissait que ça, ça ne serait pas une tâche facile, et je ne savais même pas s’il en avait envie, s’il ressentait plus que du simple désir envers moi, ou pas.

Lorsque ses lèvres quittèrent les miennes, je repris mon souffle, la respiration clairement audible. J’étais toujours secoué par ce baiser. Je me surpris à sourire à sa remarque, et me mords franchement la lèvre — parce qu’il est sexy, mais aussi pour tenter de ne pas me rejeter sur lui comme sur un appât.

Je fermais à nouveau les yeux en rejetant quelque peu la tête en arrière lorsque je sentais le bout de ses doigts parcourir la peau de mon dos. Je passais involontairement le bout de ma langue sur ma lèvre inférieure. Il me rendait dingue. Il était en train de me rendre fou. Littéralement.

Je retirais mes mains de son corps à contre-coeur, mais ça me permettait de retirer mon sweater, ce qui me laissait en t-shirt fin. Ca commençait vraiment à m’agacer ; de un, ce n’était pas très pratique, et de deux, disons que j’avais un peu trop chaud pour garder une couche en plus. Il reprit alors rapidement notre baiser, et je plaquais ma main contre sa nuque pour l’empêcher de se reculer cette fois. Je n’en avais pas eu assez — à vrai dire j’étais loin d’en avoir eu assez. Sa main, à lui, descendait de ma nuque jusqu’à mon torse; ce qui me fit frissonner de nouveau contre son corps. Il s’y arrêta un petit moment, durant lequel je profitais de glisser ma main libre dans son dos, sous son haut. Moi aussi, je voulais ressentir ce contact. J’avais eu envie de le toucher dès le premier regard, et voilà que j’en étais enfin capable, j’en avais enfin le droit et la liberté. Puis, je sentis sa main continuer son exploration, descendant plus bas. Dangereusement plus bas, à mon goût. Je contractais instinctivement mes abdominaux sous cette nouvelle décharge électrique et crispais mes doigts sur la peau de son dos, y plantant quelque peu mes ongles. J’avais le bas du ventre en feu, et ça me démangeait fortement. « Bordel Dean… » susurrais-je contre ses lèvres. « Fais pas ça… » Si. Fais-le. Fais-le! Parfois, il fallait un peu forcer le bon petit samaritain que j'incarnais. J’en avais tellement envie, mais il y avait toujours cette petite partie de moi qui avait besoin d’être rassurée que ce n’était pas une grosse bêtise. Et malgré ma répression, je lui montrais que j’en avais tout aussi envie que lui en venant attraper sa lèvre inférieur entre mes dents durant le baiser, me mettant à la mordiller de façon joueuse.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 13:34

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Cette petite pause me permet non seulement de reprendre mon souffle, mais aussi de faire le point sur ce que nous sommes en train de faire. J’essaie de remettre de l’ordre dans mes pensées afin qu’elles soient claires et que j’y comprenne quelque chose, mais je pense que c’est peine perdue parce que mes yeux ne quittent par ses lèvres, je suis hypnotisé, sous le charme, fichu. Je le vois qui se mord la lèvre et, putain, ça me provoque une décharge dans le corps, c’est comme un appel à la luxure, c’est la tentation incarnée, ce sont nos corps qui prennent le dessus sur nos esprits. La raison voudrait certainement que je prenne du recul, que je nous laisse du temps, mais la raison est morte, elle est loin, trop loin. Je ne peux rompre complètement le contact entre nous et ma main qui caresse sa peau le prouve aisément. Je me sens comme aimanté par Aless. Et le fait qu’il retire son sweater n’arrange rien à mon état. Bien au contraire.

Incapable d’attendre plus longtemps, mes lèvres reviennent prendre possession des siennes pendant que mes mains se font plus baladeuses, plus entreprenantes. Celle qui se trouve dans sa nuque glisse jusqu’à son torse où elle s’arrête durant quelques instants, le temps de rendre ce baiser encore un peu plus fougueux et sa main qui glisse contre ma peau me rend dingue. Mais genre, vraiment dingue. Je soupir un instant contre ses lèvres avant de reprendre notre échange passionné, et ma main, aventureuse, glisse inlassablement plus bas, encore et encore. Je sens ses doigts qui se crispent contre ma peau, ses ongles qui s’y enfoncent légèrement et le ton de sa voix, même s’il me demande de ne pas le faire, j’ai comme l’impression qu’il demande le contraire. Suis-je dans le faux ? Je n’en sais trop rien. Un doute s’empare de moi, mais il disparaît au moment où ma lèvre inférieure se retrouve prisonnière de ses dents.

« Putain, Aless… »

Je murmure à peine, un soupir m’échappe et ma main qui se trouvait encore dans son dos se plaque contre le plan de travail derrière lui. Mes doigts se crispent contre le carrelage froid alors que mon bassin se presse contre le sien. J’essaie vraiment de ne pas perdre complètement la raison, mais ça devient de plus en plus difficile et mes mains se retrouvent de nouveau bien vite contre son torse et descendent rapidement jusqu’à la boucle de sa ceinture que je défais en un temps record. C’est ensuite le bouton de son jeans qui saute et la braguette que je fais descendre, sans que jamais mes lèvres ne quittent les siennes.

Je fini quand même par nous faire quitter la cuisine et je nous entraîne lentement jusque dans le salon ; même si le chemin semble long puisque mes mains n’ont de cesse d’explorer chaque partie accessible de son corps. Je me défais ensuite de mon t-shirt que je balance je ne sais où, cela n’a pas la moindre importance, puisque je m’attaque rapidement au sien qui disparaît avec la même vitesse. Je le regarde durant un instant et mordille ma lèvre avant qu’un sourire n’apparaisse au coin de ces dernières.

« Tu me rends fou. »

J’avais besoin de le dire. Parce que c’est vrai. Je ne peux pas prétendre le contraire alors que tout mon corps s’embrase à son contact. D’ailleurs, je me plaque de nouveau contre lui et l’entraîne jusqu’au canapé où je m’installe au dessus de lui, laissant mes lèvres glisser dans son cou que je mordille sous l’effet du désir.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 15:23

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DEAN & ALESSANDRO
Sa réaction quand je rendais sa lèvre prisonnière me fit sourire. J’avais l’impression que ça le rendait fou, et j’adorais le faire. J’adorais voir comment il perdait les pédales, comment il essayait de se contenir, de se contrôler. Il en venait même à enlever ses mains de moi ; chose inutile puisque je le sentais presser son bassin contre le mien. « C’est peine perdue… N’essaye pas de résister… » lui susurrais-je doucement contre ses lèvres. C’est vrai, ça faisait une heure que je me répétais qu’il ne fallait pas que ça se finisse comme ça, que ce n’était pas une bonne idée. Mais il fallait arrêter de se voiler la face ; chacun de nous ne pensait qu’à ça, et ça nous torturerait bien plus qu’autre chose de partager un coca en se regardant dans le blanc des yeux, sachant ce que l’on veut vraiment.

Et apparemment il partageait mon point de vue, puisque je sentais ses mains revenir sur mon torse, pour reprendre leur descente le long de mon ventre, bien plus rapidement et avec plus d’assurance cette fois, car il venait défaire la boucle de ma ceinture, suivie de près par le bouton et la braguette de mon jeans. Je soupirais doucement contre ses lèvres. Rien que d’imaginer la suite m’excitait fortement. Si on m’avait dit ce matin « ce soir, tu te retrouveras chez Dean Westfield pour un moment enflammé », j’en aurais bien ris.

Je me laissais entraîner dans le salon, impatient. Faut dire que quand je n’étais plus contre lui sans aucun millimètre nous séparant, tout semblait être au ralenti. C’est alors qu’il retirait son t-shirt. Oh bordel. Il ne faut pas m’allumer comme ça. Mes yeux passaient sur ton torse que je pouvais enfin admirer. Je sentais mon t-shirt me quitter rapidement aussi, mais j’étais bien trop préoccupé par le corps de mon partenaire à cet instant. Je m’avançais pour réduire un peu la distance qui s’était remise entre nous, et je décidais d’explorer son torse de mes mains, enfin peau à peau. Je glissais une main sur sa nuque, alors que l’autre s’occuperait de la découverte. Je la posais premièrement sur son épaule, et la laissais descendre peu à peu. Elle passait sur ses pectoraux, mon pouce frôlant son tatouage sous l’un d’entre eux, puis continuait sa route jusqu’à ses abdominaux sur lesquels je passais le bout de mes doigts, le touchant à peine. Je voulais le faire languir, le faire frissonner, le provoquer encore plus. Je descendais encore plus jusqu’à son bas-ventre, formé en un parfait V. Je passais une nouvelle fois ma langue sur mes lèvres. Ce que j’avais envie de découvrir ce qui se trouvait plus bas…

Je relevais finalement les yeux vers lui, mon regard ayant suivi mes gestes. Il me regardait en se mordillant la lèvre. Ce qu’il était sexy comme ça… Et en cet instant précis, tout à moi. Comme s’il avait lu dans mes pensées une énième fois, il se mit à sourire. Ce fameux sourire en coin qui m’avait amené à avoir des pensées malsaines à chaque fois qu’il l’arborait. Puis vinrent ses mots, ses mots que je n’attendais pas. Tu me rends fou. J’avais l’impression qu’il avait prononcé ça comme une déclaration interdite, quelque chose qu’il se refusait à dire les instants précédents. Mais sa contenance avait ses limites, et elle les avait atteintes. Il avait prononcé ça comme un secret, quelque chose qui ne devait rester qu’entre nous. Je me mis finalement à sourire à cet aveu, et pour simple réponse venais à nouveau poser mes lèvres sur les siennes. Un simple geste valait plus que milles mots. Ce baiser était différent des précédents. Il m’avait attendri, et je lui faisais ressentir. J’étais plus lent, plus doux, plus tendre. C’était probablement le baiser qui prouvait qu’il n’y avait pas que l’excitation physique que je ressentais envers lui, qu’aussi fou que cela soit-il. Il y avait plus, bien plus que ça. C’était une façon de lui faire comprendre sans utiliser de mots, car je m’en sentais incapable. J’espérais qu’il le comprendrait de lui-même.

Puis notre contact redevenait charnel quand il revenait coller son torse nu au mien, me poussant gentiment jusqu’au canapé, où je finissais sur le dos, Dean au-dessus de moi. Je sentais ses lèvres glisser dans le creux de mon cou, que j’ouvrais pour lui laisser l’accès. Je remontais une main dans son dos. Le dos d’un homme me rendait fou, c’était comme ça, aucune explication. C’était un point faible pour moi. Mon autre main descendait jusqu’à se glisser dans son jeans et par la même occasion sous son boxer, venant se loger sur l’une de ses fesses, à même la peau, alors que mes dents venaient s’attaquer de nouveau à ma lèvre inférieure quand je sentais les siennes sur la fine peau de ma gorge.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 15:46

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C’est peine perdue… Ouais, je crois que j’en ai bien conscience, même si mon esprit résiste encore un peu, comme s’il ne voulait jamais s’avouer vaincu. Sauf qu’à présent, je ne peux plus faire semblant puisqu’Aless m’attire beaucoup trop et tout mon corps réclame le contact du sien. Même lorsque je retire mes mains de son corps, c’est mon bassin qui se presse contre le sien : je suis incapable de rompre complètement le contact entre nous, c’est au-delà de toutes mes forces et il a raison lorsqu’il affirme que c’est inutile de résister. J’abandonne finalement la lutte intérieure qui se jouait en moi, et mes mains retrouvent son corps, se baladent contre son torse et descendent rapidement vers son bas ventre. Je déboucle sa ceinture et fait sauter le bouton de son jeans ainsi que la braguette qui est descendue en un temps record. Il a réveillé quelque chose en moi, et ce n’est pas seulement physique, c’est bien plus profond, c’est plus intense, c’est au-delà de tout ce que j’ai pu imaginer dans ma vie.

Je l’entraîne alors jusque dans le salon parce que la cuisine ne me parait pas être le lieu le plus approprié pour cela et puis, j’ai envie qu’on soit installé plus confortablement. Mais je m’arrête plusieurs fois en chemin puisque mes lèvres ne résistent jamais longtemps aux siennes, je l’embrasse, les dévores, les mordille et je ne me recule que lorsque je retire mon t-shirt avant de faire la même chose avec le sien, comme pour une égalité parfaite entre nous. Mon regard glisse sur le corps d’Aless et bon Dieu, il est tout simplement parfait. Et le contact de ses mains contre ma peau me tire un si long frisson qu’il me parait presque interminable, mais ce n’est rien en comparaison de mon souffle qui se coupe un instant lorsque je sens la caresse de son pouce contre mon tatouage. Il me rend vraiment fou et je crois que s’il pouvait entendre les battements de mon cœur, il hallucinerait autant que moi actuellement. Mes abdominaux se contractent sans même que j’en prenne réellement conscience alors que ses doigts me frôlent et, putain, ce contact m’électrise complètement. Je ferme un instant les yeux, comme essayant de me contenir, ce qui devient de plus en plus difficile.

Je rouvre les yeux et le regarde un court instant alors qu’un sourire étire lentement mes lèvres. Je lui balance finalement qu’il me rend fou parce que ouais, c’est le cas, il me rend dingue et je ne peux pas faire comme si ce n’était pas le cas. Et pourtant, ce ne sont pas des mots que je lâche généralement, c’est même tout le contraire, mais là, tout est si différent, si… exceptionnel. Et lorsque nos lèvres se retrouvent, je prends conscience que notre baiser est bien plus tendre que les précédents, comme si quelque chose avait changé entre nous, que les confidences passaient par ce simple contact, mais qui valait bien plus que de longues phrases toutes faites auxquelles je ne croyais même pas.

Mais le désir reprend ses droits, et mon torse se plaque contre le sien au moment où je le fais reculer jusqu’au canapé. Je me glisse au dessus de lui, prenant appui sur mon bras pendant que mes lèvres partent à la découverte de son cou que j’embrasse doucement. Mes lèvres le frôlent parfois simplement et le mordille à d’autres instants. Sa main qui glisse sous mon boxer me tire un long soupir alors que je viens le faire disparaître en reprenant possession de ses lèvres tandis que ma main libre glisse en une longue caresse le long de son torse jusqu’à son jean dans lequel elle se faufile avant de le caresser par-dessus son boxer.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 15:55

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Plus de mots. Rien que des gestes. On savait parfaitement tous les deux qu’à partir de cet instant, on n’en avait plus besoin. Ca ne servirait à rien ; ce qu’on vivait là était indescriptible. Je n’avais jamais connu ça, jamais ressenti ça. Et j’avais l’impression que c’était la même chose de son côté. Alors à quoi bon essayer de nommer ce qu’on ne connait pas? Pourquoi ne pas juste en profiter, et pour une fois arrêter de chercher des explications à tout ce qui nous arrive? Surtout qu’avec lui, j’avais réellement l’impression que l’on se comprenait même en restant silencieux. Le language corporel ne trompait pas.

Lorsque mes mains le frôlèrent peau à peau pour la première fois, je sentais un frisson le gagner, ce qui m’offrit un petit sourire satisfait. Le voir réagir a mes gestes de cette façon était sans prix. Quand je passais mon pouce sur ton tatouage, je sentis son souffle se couper. Les battements de son coeur étaient anormalement rapides — que voulez-vous, c’est le genre de détails qu’un chirurgien remarque. Presque aussi rapides que les miens, à vrai dire. Je continuais mon exploration et je sentis ses abdominaux se contracter sous mes doigts. Mes lèvres s’étirèrent en un fin sourire alors qu’il fermait les yeux. Je sentais qu’il allait vite flancher.

Ses mots, ces quatre petits mots, c’était les meilleurs que j’entendais depuis très, très longtemps. Les seuls qui avaient le pouvoir de me secouer, de me retourner la tête. D’où le baiser que je lui offrais, pour lui montrer que je lui en étais reconnaissant et surtout que c’était réciproque. Et je sentais qu’il le comprit en ce simple geste innocent, puisqu’il me le rendait.

Mais bien sûr, l’attirance physique reprenait le dessus — je ne pouvais pas la repousser, plus maintenant, l’ayant torse nu devant moi et pour moi. C’est pour cela que je me retrouvais allongé sur son canapé quelques secondes plus tard, et qu’il s’attaquait à mon cou. La diversité de ses baisers était plaisante, et ses mordillements m’arrachèrent quelques soupires, le prouvant bien.

Ses lèvres glissèrent de nouveau sur les miennes pour mon plus grand bonheur, et je m’amusais à jouer avec en y passant le bout de ma langue dans le baiser, dans le but de le provoquer. C’est alors que je sentis son autre main me passer le long du torse, mes muscles se contractant suivant son contact — mes abdominaux, jusqu’au bas ventre… Et involontairement, je venais mordre sa lèvre quand je sentis sa main se glisser dans mon jeans, entamant des caresses plutôt languissantes par dessus le fin tissu de mon boxer. « Bordel, Dean... » Je lâchais un souffle que je n’essayais pas de rendre silencieux. Je n'avais aucun mots, à vrai dire. Mon excitation parlait d'elle-même ; elle se voyait — et se sentait — clairement sous sa paume. Pourquoi il avait cet effet sur moi? Je remontais ma main qui se trouvait dans le creux de son dos lentement, prenant le temps de l’explorer lui aussi, frôlant sa peau du simple bout de mes doigts dans le but de lui provoquer d’autres frissons. Elle remontait sur sa nuque, jusqu’à venir se loger dans ses cheveux, y coinçant quelques mèches entre mes doigts pour m’y agripper, me mordillant à nouveau la lèvre.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:01

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Il me rend fou. Ces mots tournent en boucle dans mon esprit et je crois que je n’ai rien dis d’aussi sensé depuis bien longtemps. Je n’arrive pas à mettre d’autres mots sur cette relation qui commence à naître, sur ce lien que l’on construit, mais tout se fait si naturellement que je ne me pose pas plus de question actuellement, même si je sais qu’elles viendront plus tard. Je m’en pose toujours. Tout le temps. Continuellement. Et même si j’aime prendre la vie comme elle vient, je m’attarde toujours sur les événements qui changent de mes habitudes. Comme ce soir. Personne ne fout jamais les pieds chez moi, et surtout pas aussi rapidement, et pourtant, Aless se trouve là, dans mon salon, son torse pressé contre le mien, et je ne regrette rien. Je ne regrette pas mes paroles, je ne regrette pas qu’il soit là, bien au contraire, j’ai comme une envie que ce moment dure encore et encore, parce que je ressens un truc que je n’avais pas ressenti depuis longtemps, mais je ne saurai dire avec précision quel est ce sentiment parce qu’il me paraît trop abstrait, trop lointain et puis, je n’ai qu’une seule envie : profiter du moment présent sans trop me prendre la tête. J’aurai bien tout le temps après pour le faire.

C’est finalement mon corps qui parle pour moi, c’est le désir qui me guide et lorsque je me retrouve au dessus de lui, sur ce canapé, mes lèvres s’empressent de goûter de nouveau à sa peau. Peau que je mordille, que je caresse alors que la mienne réagit aux contacts de ses doigts, de sa main, de tous les gestes qu’il lui offre. Cela me pousse à toujours plus d’envie, toujours plus de désir, comme si je n’en n’avais jamais assez et là, c’est probablement le cas. Mes lèvres retournent contre les siennes, impossible de faire autrement, j’ai l’impression que je pourrais passer des heures à l’embrasser. Et ma main libre, baladeuse, glisse le long de son torse, mes doigts frôlent ses abdominaux et elle termine sa course à l’intérieur de son jeans, par-dessus son boxer où j’effectue quelques caresses. Une sorte de grognement m’échappe lorsque ses dents emprisonnent de nouveau ma lèvre, mais je souris et ma main glisse dans son boxer.

« Oui… ? » Répondis-je avec toute l’innocence du monde, bien qu’un sourire en coin étire mes lèvres alors que mes caresses se font plus rapides et plus précises, aussi. Et bien que je sois concentré sur mes gestes, je sens quand même le parcours de sa main qui remonte dans mon dos, de ses doigts qui glissent lentement contre ma peau et qui m’arrachent de longs frissons. Je mords ma lèvre au moment où ses doigts s’emmêlent dans quelques mèches de mes cheveux et je souris, encore, en voyant l’expression de son visage.

Je plonge de nouveau mes lèvres dans le creux de son cou qui subit quelques fines morsures avant de revenir sur ses lèvres où je dépose un simple baiser avant de descendre jusqu’à sa gorge que j’embrasse encore et encore, laissant en même temps mon corps entamer une longue descente. Ma main remonte finalement le long de son torse que j’explore de mes lèvres. D’abord ses pectoraux contre lesquels je m’attarde un petit peu, comme pour le rendre fou, mais l’étant moi-même, je ne résiste pas longtemps à l’envie de poursuivre mon chemin pour rejoindre ses abdominaux que je flatte de ma bouche et de mes doigts avant de rejoindre finalement son bas-ventre. Je me redresse un peu pour faire descendre son jean ainsi que son boxer et je lance un petit regard vers Aless alors que je lui adresse un sourire avant de reprendre ce que je faisais avec ma main, mais cette fois-ci, avec mes lèvres.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:02

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Je n’allais pas mentir, ça faisait un bail que je ne m’étais pas retrouvé dans le lit d’un gars. Du moins, en étant réellement conscient. La dernière fois ne remontait pas à si loin, mais on était bien trop défoncés pour avoir une idée de ce qu’on faisait. Puis avant ça, pendant mes études, je n’étais pas vraiment sorti de mon appartement : j’avais ma fille, et puis, il ne fallait pas se leurrer, c’était médecine. La première chose qu’on vous dit quand vous annoncez aux professionnels que vous voulez partir dans cette voie, c’est « cool, j’espère que tu ne tiens pas à ta vie sociale ». Le seul ami que j’avais vu durant mes études, on était devenu amis grâce à mes études. Vous voyez le genre… Mais heureusement que je l’ai passé comme ça, à travailler jour et nuit, j’avais échappé aux deux dernières années, et maintenant je bossais officiellement, donc j’avais un peu plus de temps pour moi. Et ma présence chez Dean le prouvait bien. Sauf que du coup, ça faisait bizarre. Mais avec lui, c’était loin d’être déplaisant.

Je me surpris à sourire à l’entente de son grognement. J’adorais ça, ça augmentait encore plus mon désir. Mais ça détourna quelque peu mon attention, d’où mon soupire de plaisir inattendu quand je sentais que sa main s’était finalement glissé à l’intérieur de mon sous-vêtement. Bordel de merde. J’étais vraiment dur — ça ne me surprenait pas dans un sens, il fallait s’en douter en voyant l’effet que Dean avait sur moi depuis qu’on s’était recroisé.

Il entamait ses caresses et suite à mon juron, me regardait avec toute la fausse innocence dont il était capable. A sa réponse, je secouais la tête et mes lèvres s’étirèrent dans un sourire. « T’es incorrigible… » lui murmurais-je alors une nouvelle fois, référence à la première fois qui fut juste avant qu’il ne m’offre le premier baiser. Au fur et à mesure de ses caresses qui me rendaient de plus en plus dingue, ma main remontait le long de son dos et je me mordais la lèvre en ressentant ses frissons. J’adorais le sentir frissonner contre ma peau. Et quand il augmenta la cadence, mes doigts s’accrochèrent à ses cheveux, un léger grognement s’échappant d’entre mes lèvres.

Il s’attaqua de nouveau à mon cou et je lâchais un soupire de plaisir à chaque fois que j’y sentais ses dents, espérant qu’il y laisserait sa trace correctement. Il m’embrassait chastement, puis commença son parcours depuis ma gorge. Je relevais un peu la tête pour le regarder faire, me mordant la lèvre lorsque je sentis ses lèvres descendre sur mon torse, rejointes par sa main, qui me laissait un peu de répit. Mes pectoraux, mes abdominaux, mon bas-ventre… Bon dieu. Tout se contractait instinctivement sous son passage, manifestation de mon excitation qui grandissait sous le feu de sa bouche. Fou. Je me répétais, mais il me rendait fou. Peut-être même plus qu’il ne l’était, lui.

Je sentais alors le reste de mes vêtements me quitter. Me voilà nu sur son canapé, tout à lui. Et même si je ne le disais pas, il pouvait le sentir, que je m’abandonnais totalement à son contact. Et il en jouait, puisqu’il levait les yeux pour me provoquer du regard, son beau sourire aux lèvres. Je savais ce qu’il allait se passer et je lui retournais le sourire en me mordant quelque peu la lèvre inférieure, le provoquant également. Ce petit jeu entre nous m’amusait, et je comptais bien m’y adonner non pas qu’une fois.

Mais je m’arrêtais de penser lorsque ses lèvres se refermèrent autour de mon membre, remplaçant sa main. Un fin gémissement s’échappa de mes lèvres entrouvertes. Fou. Je rejetais la tête en arrière en arquant quelque peu le dos, le bas ventre toujours contracté, et ma main venait à nouveau se loger dans ses cheveux pour accompagner ses mouvements, avide de rendre ce contact plus profond.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:10

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Si je suis incorrigible ? Bon sang, oui. Je le suis et pas qu’un peu. Et sa façon de le dire me fait doucement rire alors que je plante de nouveau mon regard dans le sien, comme si je voulais exprimer toute l’innocence du monde alors que je suis bien loin de l’être. Je le prouve d’ailleurs toujours un peu plus avec ma main qui caresse son membre et mes lèvres qui retournent contre sa peau. Maintenant que j’y ai goûté, je me demande si je pourrais m’en passer et j’en viens rapidement à la conclusion que non, c’est impossible. Aless possède quelque chose qui me fascine, qui me rend dingue, qui me pousse à vouloir le connaître davantage que ce nous partageons actuellement et je sais que cette envie ne va pas disparaître de si tôt, elle est bien trop puissante, bien trop ancrée en moi.

Et cette perspective me donne encore plus envie d’être avec lui, de l’embrasser, comme je le fais actuellement. Mes lèvres quittent les siennes pour rejoindre la peau de son cou, puis sa gorge sur laquelle je m’attarde un court instant. Je mordille sa peau à plusieurs reprises, comme voulant laisser une sorte de trace de notre corps à corps. Mais je ne m’arrête pas là puisqu’après un nouveau baiser, plus tendre, j’entame cette douce descente. J’entends ses soupirs et ils me font sourire. C’est le signe qu’il apprécie ce que je fais, qu’il s’abandonne complètement à moi et j’aime ça. J’aime cette sensation qu’il fait naître en moi à chaque fois qu’il soupir, qu’il se mord la lèvre ou que son corps répond à mes douces attaques.

Des attaques qui ne s’arrêtent pas puisque mes lèvres descendent à présent sur son torse, s’arrêtent sur ses pectoraux, glissent jusqu’à ses abdominaux et je souris à chaque fois que je sens les contractions de ses muscles. Ma main suit le même parcours que mes lèvres et chaque caresse est précédée d’un baiser que je dépose çà et là contre son corps. Elles s’attardent un instant contre son bas-ventre jusqu’à ce que je me redresse et que je lui retire ses vêtements restant, le laissant nu devant moi.

Je lève un instant le regard vers lui, sourire aux lèvres et lorsqu’il mord la sienne, j’arque un sourcil avant de secouer la tête de gauche à droite, amusé. Mais j’oublie bien vite cela puisque je me concentre de nouveau sur nos désirs respectifs. Je me penche un petit peu jusqu’à rendre son membre prisonnier de mes lèvres. Le son qu’il laisse échapper me rend encore plus fou que je ne le suis déjà, et comme s’il s’agissait d’un signal, j’entame de lents mouvements de vas et viens au moment où je sens sa main dans mes cheveux. Ma main, quant à elle, glisse encore contre son torse, s’arrête sur ses abdominaux et j’accélère encore un peu plus mes mouvements. Je veux qu’il perde la tête. Complètement. Je crois que c’est actuellement mon but. Et ce sont ses soupirs qui me rendent dingue et qui me poussent à toujours plus lui en donner, comme si j’étais incapable de faire autrement et c’est certainement le cas. Je le prouve d’ailleurs en ajoutant ma main au traitement que je lui inflige déjà à l’aide de mes lèvres.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:12

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Je ne résiste pas à son air innocent. Il me rend dingue quand il fait ça. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est comme si je savais qu’il avait quelque chose derrière la tête et que je brûlais d’envie de savoir ce qu’il me réservait. Cette attitude paradoxale, avec sa main sur mon membre et ses lèvres sur ma peau. J’ai bien trop peur de devenir accro à lui, à sa façon de me regarder, à sa façon de me toucher. Ca pourrait être dangereux tout ça. Mais la vie ne vaudrait pas la peine d’être vécue sans une pointe de danger, n’est-ce pas? En tout cas, si c’était ça mon péril, si c’était lui ma perdition, ça m’allait bien plus que n’importe quoi d’autre. Aussi étrange soit-il, j’avais déjà une totale confiance en lui. L’addiction prenait déjà place dans mes veines au fur et à mesure de ses baisers, de ses caresses ; un peu plus à chaque toucher, je le laissais m’acquérir tout entier. Et j’avais la vague impression qu’il ne touchait pas que mon corps, mais que c’était bien plus profond que ça. Il réveillait en moi des sensations inconnues, des sentiments inexplorés, des envies secrètes et bien gardées. Bon sang Dean, t’es qui pour me rendre con à ce point?

Je sentais ses sourires sur ma peau à mes contractions, et ça me rendait encore plus fou. Il avait cette façon de jouer avec mes nerfs, de provoquer mon désir, de me faire languir et bien que ça me plaisait, de l’autre côté ça me rendait vite impatient, l’esprit emplit d’idées malsaines.

Ses lèvres remplacèrent alors sa main, et c’est à ce moment que je laissais échapper mon premier gémissement. S’il s’y attaquait de cette façon, j’allais vite flancher. Il entamait les vas et viens quand ma main se glissait dans ses cheveux, l’accompagnant. Mon membre durcissait et s’élargissait un peu plus entre ses lèvres. Lorsqu’il accélérait ses mouvements, mon souffle se coupa un instant, puis je laissais mes gémissements se faire entendre. A quoi bon les retenir de toute façon? Je fermais les yeux pour mieux en profiter, décidant de me laisser aller. Je sentis l’une de ses mains remonter sur mes abdominaux, ces derniers se contractant à nouveau d’eux-mêmes. Puis sa main libre vint rejoindre mon membre, s’ajoutant à ses lèvres. Oh bordel, non. Un bruyant soupir s’extirpa de mes lèvres, essayant de calmer ma respiration. « Dean… » J’avais du mal à prononcer un mot de plus, mes idées brouillées par l’excitation et le plaisir qu’il s’amusait à me donner. « Dean… Si tu continues comme ça, je vais pas tarder… » articulais-je comme je pouvais. C’était en quelque sorte pour le prévenir également que, s’il le souhaitait, qu’il se retire à temps. Je n’allais pas lui imposer ça, je savais que certains n’appréciaient pas.

Mes doigts se resserraient sur ses mèches de cheveux que je tenais, essayant de me contenir. Bordel, il était vachement doué lui. Je frissonnais quelque peu, descendant un peu ma main pour venir caresser le haut de sa nuque, relâchant un peu ma prise assez forte. Détends-toi Aless. Je me mordais la lèvre, mon souffle toujours audible. Il me faisait perdre la raison, perdre les pédales, perdre tout mon bon sens. Je n’arrivais décidément pas à lui résister, et il allait bien vite en être témoin s’il continuait de s’amuser avec mon désir comme ça.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:16

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Ce désir que je ressens actuellement, jamais je ne l’avais ressenti avec une telle intensité. Pourtant, j’en avais eu des aventures, des histoires plus ou moins sérieuses, mais jamais je n’avais eu ce sentiment qui s’installait en moi. Jamais. C’est la première fois et cela me perturbe bien plus que je ne souhaite l’admettre, mais c’est surtout que je n’ai pas envie que mes questionnements prennent trop de place pour le moment. J’ai envie qu’on profite tout simplement de ce moment parce que j’ai une certitude qui s’incruste en moi : c’est que je sais qu’on va être amené à se revoir, qu’Aless ne sera pas simplement une aventure, une histoire sans lendemain comme j’en ai l’habitude. C’est quelque chose de beaucoup plus fort qui se passe entre nous, je l’ai senti dès que mon regard a recroisé le sien et malgré tous mes efforts, je n’ai pas pu être froid et distant trop longtemps ; à mes yeux, c’est la preuve qu’un lien nous lie déjà, mais je ne peux mettre des mots dessus.

À la place de me prendre la tête, je m’occupe de lui. Je le découvre à l’aide de mes lèvres, de mes mains qui glissent contre son corps, de ma bouche qui l’embrasse, le caresse. Je reste attentif à ce qu’il ressent, aux contractions de ses muscles au passage de mes doigts, à son corps qui réagit instantanément lorsque nous sommes en contact et tout ce que je découvre me plaît énormément. Me plait beaucoup trop pour mon propre bien. C’est comme une sorte d’addiction qui commence à naître, un besoin intense d’être toujours proche de lui. Putain, voilà que je recommence à me perdre dans mes pensées. Heureusement, je ne reste pas là-dessus très longtemps puisque mes lèvres emprisonnent bien rapidement son membre et lorsque je sens sa main dans mes cheveux, j’entame des mouvements de vas et viens qui se veulent parfois lents et parfois rapides.

J’entends ses gémissements et à défaut de me faire sourire pour le moment, cela me pousse à accélérer davantage le rythme et même d’ajouter ma main au traitement que je lui inflige. Je me suis mis complètement au second plan, ne pensant qu’à son désir à lui, laissant le mien en veilleuse, bien que je sois complètement allumé. Mais je n’en sais rien, j’ai envie qu’il prenne son pied grâce à moi. Alors je continue et sa mère de dire mon prénom, de cette manière, difficilement, entre deux souffles, me rend dingue, bien plus que les mots qu’il prononce ensuite. Sauf que moi, je poursuis mon doux traitement, accélérant même encore mes vas et viens alors que je sens sa main qui glissent jusque dans ma nuque et m’arrache encore des frissons – c’est comme un automatisme.

Ma main qui se trouve contre ses abdominaux, remonte lentement, au même rythme que mon corps. Mes lèvres abandonnent son membre, mais pas mon autre main qui continue de faire des mouvements. De nouveau, mes lèvres se posent contre sa peau que j’embrasse et mordille à plusieurs reprises jusqu’à ce que nos visages soient de nouveau proches. J’esquisse un mince sourire et glisse mes lèvres de long de sa mâchoire, avant de remonter jusqu’aux siennes. J’attrape sa lèvre inférieure entre mes dents que je mordille avant d’y glisser ma langue, mon regard toujours ancré dans le sien.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 16:56

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Son contact m’électrise. C’est simple, c’est ainsi — je ne sais comment il y arrive, mais il le fait très bien et ça me fait tomber dans ses filets un peu plus à chaque fois que j’y pense. Ses lèvres, ses doigts, sa peau ; c’est un ensemble, il n’y en a pas un qui se détache de l’autre. Bizarrement, bien qu’il m’ait avoué son mode de vie — à savoir les coups d’un soir et aventures peu sérieuses — j’ai l’impression que ce que je ressens est réciproque et ça ne pouvait me rendre plus heureux. Et puis, s’il ne voulait pas me revoir, après tout, j’avais toutes les clés en main pour l’y forcer et au moins avoir des explications. Mais je ne pensais pas que ça allait se passer comme ça. Je ne dirais pas que ça avait l’air d’être un gars bien — ni le contraire d’ailleurs — mais j’avais confiance en lui.

Mon corps réagissait de lui-même à son contact, je ne le faisais pas exprès, c’était un automatisme. Mes muscles se contractaient pour ne pas lui céder instantanément, ma peau était brûlante. Bordel de merde, il faisait glisser mon membre entre ses lèvres et ça me rendait dingue. Ma main glissant sur sa nuque et lui provoquant des frissons comme je l’avais prédit, m’arrachant un sourire entre mes gémissements, et il accélérait la cadence, y ajoutant même sa main. Dean Westfield, tu me tueras, avais-je envie de lui dire.

Je sentais pourtant ses lèvres quitter ma verge à la suite de mes mots, et le voilà qu’il remontait lentement au corps-à-corps contre ma peau, me faisant de nouveau languir avec ses baisers et tendres morsures sur mon épiderme. Je soupirais d’aise lorsque ses lèvres glissaient lentement le long de ma mâchoire. Tu chauffes… Je crevais d’envie de l’embrasser à en perdre une fois de plus mon souffle. Il se rapprochait. Tu brûles… Son visage se retrouvait de nouveau face au mien, et je m’empressais de plaquer mes lèvres aux siennes. Une addiction, je vous avais prévenu. Ca faisait bien trop de temps qu’elles s’étaient quittées, et ça m’avait franchement manqué. Je me rendais compte que le sexe à vrai dire n’était qu’un plus — vachement avantageux, je vous l’accorde — avec lui. Je pourrais vivre accroché simplement à ses lèvres. Quoi? Est-ce que je venais réellement d’avoir l’esprit traversé par la pensée que je finirais mes jours avec lui, le même gars, Dean? Bah ça alors. A croire que je devenais de plus en plus irraisonné.

Il répondait positif à mon baiser puisque je sentais ses dents contre ma lèvre, la retenant prisonnière. Je relevais les yeux pour les planter dans les siens, sentant son regard me percer. Je le laissais mordiller ma lèvre — il y prenait un malin plaisir au vu de son sourire, et j’aimais ça. Puis le contact s’adoucissait puisque qu’il abandonna son mordillage, pour à présent y venir glisser la pointe de sa langue. Et son regard toujours fouillant au plus profond du mien. Bordel. Et je repensais à ses mots, juste après qu’il ait envoyé valser mon t-shirt un petit moment auparavant. Tu me rends fou. Combien de fois pourrais-je lui retourner ces paroles? Des milliers et des millions ne seraient pas suffisantes pour qu’il en comprenne réellement le sens, qu’il en pèse vraiment ce qu’elles cachent.

Je m’abandonnais pourtant une nouvelle fois à ce baiser, pendu à ses lèvres. Je laissais ma langue se frayer un chemin entre sa bouche pour rejoindre rapidement la sienne, déchiré entre passion et tendresse. Je le faisais durer assez longtemps pour manquer de souffle, et décidais finalement d’inverser les rôles. J’appréciais son envie de me faire plaisir, mais il s’avérait que moi aussi j’avais envie de profiter de son corps bâti à la perfection, et d’en explorer tous les recoins. Je nous faisais rouler pour qu’il se retrouve sous moi et forçais sa main à quitter mon membre. C’était à son tour de se détendre et de lâcher prise. De se laisser aller à en perdre la raison, tout comme j’avais perdu — ou renoncé de mon plein gré, à vrai dire — la mienne. Je posais une main sur le bras du canapé derrière sa tête pour garder mon équilibre. Je lui redonnais un chaste baiser dans un sourire bien évocateur avant que mes lèvres ne dérivent sur sa mâchoire, entamant leur descente dans son cou, sur lequel je passais innocemment le bout de ma langue. Il pouvait sentir mon sourire contre sa peau et imaginer l’air innocent que j’étais en train d’afficher. Ma main libre allait se glisser contre sa joue pour attendrir mes gestes. Oui, même quand la passion m’animait, la tendresse reprenait vite sa place avec Dean. Je continuais mes baisers sur le haut de son torse, passant sur ses pectoraux, pour finalement m’attarder un peu sur son tatouage à nouveau, mais cette fois-ci de mes lèvres. J’adorais les tatouages, ce n’était pas nouveau ; mais encore plus quand les personnes avaient les qualités physiques avec — et sur Dean, ça collait juste parfaitement et ça le rendait encore plus craquant. Je me décidais finalement à descendre encore pour flatter ses abdominaux de mes baisers brûlants, et arrivait sur son bas-ventre, sur lequel je déposais d’autres caresses de mes lèvres, y laissant parfois glisser ma langue pour le faire languir. Ne cessant mes petits baisers, je relevais un regard plutôt espiègle vers lui, mon sourire s’étirant de nouveau sur sa peau.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 17:03

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Mon corps remonte lentement, mes lèvres s’amusent encore contre sa peau, comme si elles n’en n’avaient jamais assez et c’est bel et bien le cas. Il est comme une drogue à laquelle on s’habitue trop vite, à laquelle on devient accro instantanément et pour laquelle on est ensuite prêt à tout parce qu’on ne peut plus vivre sans. Je décris le comportement type d’un toxicomane, d’un accro à la cocaïne et même si je n’ai jamais consommé ces merdes, je les ai assez vendues pour me rendre compte que les gens qui en prenaient n’avaient plus aucune vie parce qu’ils ne survivaient que grâce à cette poudre blanche. Ils auraient fais n’importe quoi pour une petite dose, même la plus infime, et j’ai l’impression que je pourrais faire n’importe quoi pour ne serait-ce que passer dix secondes en compagnie d’Aless. J’en suis déjà ce stade. J’en viens déjà à cette conclusion qui pourrait me terrifier en temps normal, mais ces pensées défilent en moi avec un tel naturel que je ne m’y arrête pas, je ne m’en occupe pas, j’estime que j’ai mieux à faire et s’il est ma dépendance et bien, je l’accepte. Et bien que toutes les addictions soient mauvaises, j’ai bien l’impression que celle-ci sort du lot.

Je continue de remonter jusqu’à ses lèvres, mais avant, je laisse des traces de mon passage à l’aide de mes dents contre sa peau. Je ne fais que sourire, incapable de faire autrement. Mais le manque se fait rapidement ressentir et lorsque je m’attaque à sa gorge, je ne m’y attarde pas aussi longtemps que je le voudrais puisque nos lèvres se rejoignent de nouveau, avec toujours cette même passion qui nous anime, mais pas que… C’est plus fort, bien au-delà d’un désir. Je le sens au fond de moi et je sais qu’il ressent la même chose. Sauf que mes pensées me poussent à prendre sa lèvre inférieure entre mes dents que je mordille inlassablement tandis que mon regard s’accroche au sien. Regard amusé. Sourire taquin alors que c’est le bout de ma langue qui glisse contre sa lèvre à présent avant de finalement reprendre un baiser bien plus fougueux.

Un baiser qui dure bien plus longtemps puisque lorsque nos lèvres se séparent, je reprends rapidement mon souffle alors que ma main remonte contre son torse. Je suis vraiment incapable de faire autrement, il faut que je le touche, c’est plus fort que moi. Mais je sens bien rapidement que les rôles s’inversent puisque je me retrouve sous le corps d’Aless. Nos regards se croisent un instant et je souris lorsqu’il m’embrasse furtivement avant que ses lèvres ne descendent jusqu’à ma mâchoire. Dans un geste incontrôlé, je mordille ma lèvre inférieure alors que je ferme les yeux durant un court instant. De manière générale, je n’aime pas perdre le contrôle – de moi, des situations, de tout – et j’ai comme l’impression que ça va être le cas présentement et je ne peux même pas lutter contre cela parce qu’il me semble bien que j’en ai pas envie. Et pourtant, m’abandonner ne fait pas parti de mes habitudes. Encore une chose qui change en sa présence.

Cette impression se confirme, je perds déjà le contrôle quand il passe le bout de sa langue contre mon cou. Des soupirs m’échappent et je peux sentir son sourire qui glisse contre ma peau et cela me rend réellement dingue. Je crois bien que j’avais entièrement raison quand je lui ai dis qu’il me rendait fou parce que c’est le cas et ça ne va pas en s’arrangeant, bien au contraire. Je perds la raison. Elle s’envole. Elle disparaît et je ne fais rien pour la rattraper parce que je m’en fous. Je suis trop bien là et je le prouve en souriant lorsque sa main glisse contre ma joue. C’est un geste si… tendre, que j’en suis surpris pendant un moment. Mais mes doigts glissent contre son bras en une longue caresse au moment où je contracte les muscles. Il va me rendre dingue avec ses baisers. Je sens bien que mon cœur s’emballe de nouveau et cela prouve bien l’effet qu’il me fait et rien n’en calme les battements parce qu’Aless descend encore après s’être attardé contre mon tatouage. Il poursuit sa descente et je penche la tête en arrière sous les sensations que je ressens et qui provoquent de nouvelles contractions. Mais lorsque je relève un peu la tête et que je croise son regard, j’esquisse un sourire incontrôlable. « Putain, Aless… » Finis-je par dire après qu’il ait reprit ses baisers contre mon bas ventre.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 17:48

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Je finis par le reverser sous moi. Je n’avais pas l’habitude de prendre les devants et d’être en contrôle de la situation. Dans le cadre de mon métier, j’y étais obligé mais j’étais toujours assez confiant. Hors du professionnel, jamais je ne m’aventurais de moi-même à quoi que ce soit, je préférais me laisser guider. C’était comme ça, ma façon d’être, et ça n’avait jamais changé en vingt-cinq ans. Et voilà qu’aujourd’hui, la tendance s’inversait. Dean, que je voyais comme un maniaque du contrôle, se retrouvait sous mon emprise, moi qui était plutôt du genre discret. Et il ne répliquait pas, au contraire, il se laissait faire. J’entamais alors un chemin de baisers le long de son corps, de sa mâchoire jusqu’au bas-ventre, et je ne pus m’empêcher de sourire lorsqu’il se mordillait la lèvre puis en entendant ses premiers soupirs lorsque ma langue glissait sur la fine peau de son cou.

Puis j’eu ce nouvel élan de tendresse. J’y étais tellement peu habitué que j’avais besoin de l’extérioriser, de le démontrer, et ça passait par ma main qui se posait sur sa joue. Il eu l’air surpris, et pendant un petit moment j’eu l’impression que ça gâcherait tout, que ce merveilleux moment basculerait d’une seconde à l’autre. Mais au contraire, il ne dit rien et pour simple réponse venait faire glisser ses doigts le long de mon bras, ce qui m’arrachait des milliers de petits frissons visibles à la surface de ma peau. Les battements de son coeur retrouvèrent leur cadence inhabituelle — je sentais les vibrations se répandre dans son corps, atteignant mes lèvres. Mais je ne m’arrêtais pas ; je descendais même encore plus bas, passant sur ses abdominaux que je sentais se contracter, jusqu’à son bas-ventre. Je relevais alors le regard vers lui, soucieux de sa réaction, et je le voyais la tête penchée en arrière. Il me donnait l’impression qu’il était à moi comme ça, et ça me rendait dingue. Il se redressait légèrement, son regard croisant le mien, et ses lèvres fines s’étirèrent en un sourire à me couper le souffle. Ses mots qui suivirent, alors que d’autres pourraient les prendre dans le sens où ils devaient s’arrêter, me donnèrent encore plus envie de poursuivre mon périple, le sourire accroché aux lèvres.

Ma main quitta sa joue à contre-coeur pour venir déboucler sa ceinture et déboutonner son jeans. Je dézippais sa braguette de mes dents, puis me redressais un peu pour l’en débarrasser. Je remontais ma main sur son torse et la laissais reposer sur ses abdominaux, alors que l’autre faisait glisser son boxer à mi-cuisses. Un sourire s’emparait de mes lèvres alors que je déposais de nouveaux baisers de son bas-ventre, là où je m’étais arrêté auparavant, descendant de plus en plus bas, de plus en plus dangereusement, pour finalement arriver sur la base de son membre.

Je finissais par le prendre entre mes lèvres, comme il l’avait fait avec le mien quelques instants plus tôt. A son tour. Ma main libre venait se poser contre sa cuisse pour raffermir ma prise. Et aussi parce que je ne pouvais la laisser libre bien longtemps. Il fallait que je le touche, partout. Ses abdominaux de l’une, sa cuisse de l’autre. Mes doigts allaient et venaient contre ses muscles, le caressant doucement, alors que je passais le bout de ma langue sur son membre, avant d’entamer de lents mais profonds vas-et-viens.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 18:31

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Perdre le contrôle ne fait pas parti de mes habitudes et généralement, lorsque cela arrive, ce n’est jamais dans le bon sens puisque ça m’entraîne droit dans les emmerdes. À chaque fois que j’ai perdu le contrôle de mon existence, je n’ai fais que des conneries et elles m’ont conduites en taule, à perdre une année de mon existence à cause de mes nombreuses âneries qui n’ont jamais cessées jusqu’alors. Je flippe toujours un peu lorsque cela m’arrive parce que dans ces cas-là, je ne sais jamais à quoi m’attendre, comment je dois être et souvent, j’ai envie de reprendre le contrôle parce que cela me rassure plus qu’autre chose, mais présentement, j’ai envie de faire confiance à Aless. D’ailleurs, c’est stupide mais je lui fais déjà confiance et là, aucun de nous ne souhaite du mal à l’autre, bien au contraire. Alors lorsqu’il prend le contrôle de la situation, je le laisse faire et me retrouve en dessous de lui, ce qui ne m’empêche pas de prendre une nouvelle fois possession de ses lèvres avant que les siennes ne glissent contre ma peau et me torturent déjà comme jamais encore je ne l’avais été.

La main tendre qu’il pose contre ma joue me surprend même assez, mais ne change absolument rien à ce que je ressens. Certes, je n’y suis pas habitué, mais je suis sûr qu’avec lui, je pourrais rapidement y prendre goût, même si c’est assez fou le fait que j’envisage vraiment tout cela. Pour faire taire toutes mes pensées, je passe mes doigts contre son bras et les frissons qui s’y dessinent me font sourire ; ce n’est que justice puisque moi aussi, je réagis instantanément à son contact. Mon regard croise un instant le sien alors qu’il s’attarde sur mes abdominaux. Un sourire étire mes lèvres et je sais déjà que je suis complètement conquis. Il n’y a plus aucun doute là-dessus, même si je n’ai pas l’impression que j’en avais beaucoup…

Aless me rend complètement dingue et mes mots soufflés le prouvent. Je ne peux pas faire autrement. Sa manière d’être me rend fou et je crois que je pourrais le dire encore et encore, parce que ça risque d’être le cas durant très longtemps. Pourtant, je me lasse assez vite des gens de manière générale, mais je suis convaincu que c’est complètement différent avec lui. Je le sais au plus profond de mon être et cela ne me donne pas envie de prendre la fuite, contrairement à ce que j’aurai pu croire.

De nouveau, mes muscles se contractent lorsque je sens qu’il me débarrasse de mon jeans et bordel, quand il fait descendre la braguette à l’aide de ses dents, je me sens défaillir. S’il veut encore plus me rendre dingue, c’est bien parti… Je mordille ma lèvre en sentant sa main contre mes abdominaux, mais c’est pire lorsqu’il baisse mon boxer. Je le vois qui souris pendant qu’il dépose de nouveaux baisers contre mon bas-ventre et là, je pourrais vendre mon âme au diable pour mettre fin à cette torture, à ce supplice parce que oui, je le désire, lui. Et je perds la bataille au moment où il glisse mon membre entre ses lèvres. Mon bas-ventre se contracte davantage et un soupir m’échappe alors que ma main glisse jusque dans ses cheveux que j’agrippe légèrement au moment où il entame des mouvements de vas et viens qui me tirent un long gémissement. J’ai complètement perdu le contrôle… et je m’en fiche.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 18:39

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Ai-je le droit de commenter encore la façon que Dean à de sourire? Non parce que clairement, ça me fait perdre la tête. Un de ses sourires vaut milles mots, et plus. J’ai l’impression de voir à l’intérieur de lui quand il me fait l’honneur de m’en offrir un. J’aime la façon dont ses fines lèvres s’étirent, j’aime comment ses yeux s’illuminent, et j’aimais croire que ce sourire-ci n’était réservé qu’à moi, uniquement moi. Ca me rendrait encore plus privilégié, et je serais assez fier d’être celui à le recevoir. Parce qu’il y avait bien plus derrière ce rictus, c’était bien plus que ça. Je pouvais presque voir ce qu’il ressentait. Et oui, ça me rendait fou.

Je savais à present que quelque chose nous unissait. Quelque chose plus fort que l’attirance physique. J’avais envie de le revoir, de venir à nouveau ici chez lui juste pour passer un moment à deux à regarder la télé, de sentir ses lèvres sur les miennes, de me prendre la tête avec lui, lui balancer des trucs à travers les pièces, lui faire visiter mon appartement, le regarder des heures durant sans avoir besoin de dire un seul mot, squatter son bar, lui poser des tas de questions sur tout et rien, l’emmener à San Francisco où j’ai grandis… J’avais tout simplement envie de le faire entrer dans ma vie, et de faire parti de la sienne à mon tour. J’avais envie de faire tout ce que je n’avais jamais eu envie de faire avant ce jour-là, avant que mon regard ne croise le sien. Ca me faisait un peu flipper, mais d’un côté ça semblait tellement naturel que l’idée ne me dérangeait pas le moins du monde, bien au contraire.

Ma main sur ses abdominaux, je lui retirais finalement son jeans et baissais son boxer. Je déposais de nombreux baisers de son bas-ventre toujours me dirigeant plus bas, pour à la fin venir faire glisser son membre entre mes lèvres. Je sentais tous ses muscles se contracter sous ma main suite à mon geste alors que son soupir parvenait à mes oreilles. J’entamais suite à ça de lents mouvements de vas-et-viens et non seulement sa main vint se loger dans mes cheveux, mais il laissa également un long gémissement lui échapper. Bon sang. L’entendre me donnait encore plus envie de le satisfaire.

C’est alors que j’accélérais mes mouvements, gardant son membre prisonnier entre mes lèvres. Je ne pouvais m’empêcher de lever les yeux vers lui tout en continuant mon travail pour le regarder. Son expression était précieuse. Il était tellement sexy lorsqu’il prenait plaisir. Il paraissait bien plus détendu, totalement confiant mais le plus important : totalement à moi. Et même si j’espérais que ça ne serait pas que pour ce soir, je comptais bien en profiter.

Ma main s’ajoutait à l’oeuvre, s’occupant elle de la base de son membre, au même rythme que mes lèvres. Je gardais la cadence quelques instants puis ralentissais un peu. Je fis alors glisser ma langue sur le long de sa verge, lentement, avant que le bout de celle-ci vienne titiller son gland. Je voulais qu’il perde pied. Je voulais être la raison de son plaisir, et je voulais qu’il laisse son bon sens au fond du placard et qu’il se laisse totalement aller.
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Dernière édition par Alessandro L. Wade le Jeu 26 Fév - 5:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Mer 25 Fév - 22:08

nowhere left to run

Je me demande encore comment on en est arrivé là alors qu’on se trouvait juste au milieu de la rue tout à l’heure et qu’on parlait de tout et rien à la fois. Il n’a fallu d’un rien pour que l’on se retrouve chez moi, dans cet appartement que je ne montre pas à tout le monde et qui est comme mon refuge. Je lui en laisse l’accès le plus naturellement du monde et j’en suis surpris parce que c’est loin d’être dans mes habitudes et mon comportement est loin d’être celui que j’ai généralement lorsque je suis accompagné d’un mec – ou d’une femme, je ne fais aucune différence entre les deux. Mais je ressens quelque chose de plus avec Aless, quelque chose qui me donne envie d’en apprendre plus sur lui et pas seulement sur le plan physique. Il y a un sentiment plus fort qui se dégage de cette histoire, mais je ne peux mettre des mots dessus, c’est trop tôt et trop compliqué dans mon esprit pour que j’y songe clairement.

Pourtant, lorsque ses mains glissent contre mon corps, celui-ci réagit instantanément. Lorsque ses lèvres rejoignent les miennes, je me sens mieux, parce que lorsqu’elles s’éloignent, je ressens comme un manque et dans la plupart des cas, ce n’est jamais bon signe, ça signifie déjà une dépendance, mais celle-ci, je l’accepte sans le moindre problème. Je garde toujours un contact visuel parce que j’aime le regarder. J’aime les expressions qui passent sur son visage et à chaque fois, je chavire un peu plus à chaque seconde. Mais je romps ce contact lorsque je sens ses lèvres qui glissent contre mon membre et là, je perds entièrement le contrôle. Un soupir m’échappe, je glisse ma main dans ses cheveux alors que de l’autre, je serre le poing, comme voulant garder un semblant de contrôle, bien que j’ai pleinement conscience que c’est inutile parce que je suis déjà perdu.

Je mordille ma lèvre inférieure sous l’effet du plaisir que je prends, et c’est bien pire lorsqu’Aless accélère ses mouvements. Mes doigts se crispent dans ses cheveux et mon bassin bouge de manière incontrôlée. Je rejette la tête en arrière, de nouveaux gémissements m’échappent et se transforment bientôt en râle rauque.

« A-Aless… »

Impossible d’en dire plus. Sa main s’ajoute à ses lèvres et cela me rend complètement fou. Je penche de nouveau la tête en arrière et je reprends mon souffle, bien que cela devienne de plus en plus difficile d’être sous contrôle alors que je le vois qui s’envole loin, très loin de moi. Je ne peux plus faire comme si j’avais encore la situation en main alors que pas du tout et là, je m’en fiche complètement. Ce sont mes sens qui parlent pour moi et j’ai l’impression qu’Aless connaît déjà tous les rouages de mon corps ; comme si il était fait pour le sien.

« Arrête, je vais… »

Je ferme les yeux, les mots m’échappent une nouvelle fois, il me fait trop d’effet et me procure bien trop de plaisir. Je n’arrive même plus à dire une seule phrase entière, mais à mon avis, il en a comprit l’essentiel.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 5:34

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En général, m’occuper de mon partenaire, ça finissait toujours par m’ennuyer. Je préférais qu’on s’occupe de moi. J’étais le genre de gars qui a besoin d’attention, tout le temps, chaque seconde. Alors imaginez quand je devais mettre mon plaisir de côté pour satisfaire celui de l’autre… Ca ne m’enchantait guère. Et pourtant, avec Dean, c’était bien différent. J’en avais rien à faire de mon plaisir, du moment que lui prenait son pied grâce à moi. Ca m’importait peu de jouir, tout ce que je voulais c’était que lui atteigne l’orgasme.

Après tout, tout était différent avec Dean. Tout, même les choses les plus banales, comme un simple sourire. Mes gestes étaient différents qu’avec les autres, mon corps réagissait différemment aux siens. Ma raison laissait place à mes envies, et j’arrêtais un peu de réfléchir pour plutôt profiter du moment. Alors que normalement, je ne suivais pas mon coeur comme le proverbe le disait, je ne suivais que mon cerveau. Suivre ses pulsions? Et puis quoi encore? Ca, c’était comment je fonctionnais en général. Et avec Dean, je fonctionnais à l’envers. Ca ne pouvait que me faire du bien, non? Je me laissais un peu plus aller, je relâchais la pression quelques heures. Je ne pensais plus au boulot, à l’heure à laquelle je devrais me lever le lendemain matin, et celle à laquelle je rentrerai le soir, après avoir eu une autre journée stressante. Non, tout ça, je l’oubliais en présence de Dean. Et ça me faisait du bien.

Du coup, j’accélérais mes mouvements pour accroitre son plaisir. C’est alors que je sentis ses doigts s’agripper à mes mèches de cheveux et son bassin accompagner mes vas-et-viens. Ses gémissements se faisaient maintenant entendre et se transformaient en râle rauque, qui m’excitait encore plus. Sans compter sa façon de prononcer mon prénom entre deux souffles, la respiration haletante. Ce qui me fit resserrer un peu plus mes lèvres et à enfouir son membre plus profondément entre mes lèvres, ma main s’ajoutant. Il basculait la tête en arrière, commençant sa phrase sans la terminer, se contentant de fermer les yeux. Tant mieux, parce que c’était le but. Le bout de ma langue le titillait de temps à autre, et je ralentissais toujours la cadence avant de reprendre la seconde d’après un rythme effréné, ma main suivant toujours mes lèvres, l’autre toujours sur ses abdominaux. Je finis par garder mes mouvements réguliers, vas-et-viens rapides entre mes lèvres. Il perdait le contrôle, je le sentais, et je ne pouvais pas plus m’en réjouir.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 13:59

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C’est de la folie pure et simple ; je ne vois pas d’autres explications. Plus le temps passe et plus je me sens en phase avec Aless et pas seulement sur le plan physique, je pense même que cela reste secondaire et que notre attirance va bien au-delà de cet attrait. C’est un sentiment qui me dépasse complètement, auquel je n’ai pas été confronté depuis bien longtemps et d’ailleurs, je me demande même si je l’ai déjà ressenti un jour, mais j’en doute fortement parce que ça n’a jamais été mon genre. Les grandes histoires, les relations sur le long terme n’ont jamais été mon fort et je ne me suis jamais attaché à personne – cela évitait bien souvent des grosses ruptures qui auraient pu faire du mal -. Mais là, je sens que je m’attache et cette idée m’effraie autant qu’elle me fascine de part sa rapidité.

Et là, je m’abandonne complètement, chose que je n’avais encore jamais faite puisque je suis une sorte de maniaque du contrôle. J’ai appris qu’il ne fallait jamais le perdre et pourtant, c’est ce que j’ai fais là et je ne le regrette pas une seule seconde parce que ce n’était pas une bataille entre nous, ce n’était pas une lutte et je vis cela comme un partage ; nous sommes à deux, comme dans une bulle et le reste n’a plus la moindre importance. Tout est relayé au second plan.

Je n’arrive d’ailleurs plus à dire le moindre mot et lorsque j’essaie, ma respiration se coupe et je prononce son prénom dans un souffle marqué. Mes muscles se contractent une nouvelle fois sous ses doigts et je penche la tête en arrière avant de me mordre la lèvre sous le plaisir que je prends et sous l’effet qu’il me fait. Je ferme un instant les yeux alors que les gestes d’Aless s’accélèrent encore davantage ; ce qui m’arrache un nouveau râle rauque. S’il continue ainsi, je ne vais jamais tenir et je le lui fais comprendre comme je le peux, avec une phrase que je ne termine pas puisqu’un gémissement me coupe en plein milieu.

Mais il me rend toujours un peu plus dingue avec son changement de rythme. S’il veut ma perte, il n’en est pas loin parce que je ne contrôle absolument plus rien, ni mon corps, ni mes gestes. D’ailleurs, mes doigts se crispent davantage dans les mèches de ses cheveux et mon bassin bouge lentement. Et sans que je n’en prenne réellement conscience, ma main libre part à la rencontre de celle d’Aless qui se trouve contre mes abdominaux et je la serre dans la mienne au moment où le plaisir m’emporte entièrement. J’expire un long soupir avant de me remordre la lèvre, comme un peu sonné par tout ce que je ressens actuellement et qui se bouscule à la fois dans ma tête et dans mon cœur.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 15:57

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Une fois mon prénom prononcé entre deux souffles, je glissais de nouveau ma main sur ses abdominaux et ses muscles se contractaient encore. Je n’en aurais jamais assez. De son corps, de ses baisers, de lui tout entier. Voilà, ça y est, j’étais dépendant. A cet instant je le savais pour de bon. Et d’un côté, ça ne m’enchantait pas tant que ça. Aucune dépendance n’est bonne pour la santé — parole de médecin. Certes, ce n’était pas les clopes, l’alcool, la coke. Mais peu importe la dépendance, le jour où l’on perdait la chose, ça n’amenait que souffrance et difficultés. Étais-je réellement prêt pour ça? Je n’en savais absolument rien, puisque c’était la première fois que ça m’arrivait. Tout ce que je savais c’était que, prêt ou pas, je ne pourrais plus m’en passer, je ne pouvais plus reculer, c’était trop tard.

La tête en arrière, se mordant la lèvre les yeux clos, il était impossible de me dire que je l’avais pour moi. J’avais beau me répéter sans cesse, mais je ne pouvais me résigner à y croire pour de bon. J’ai toujours eu une très basse estime de moi-même, comme il le savait déjà, alors imaginez ce que je pouvais penser à cet instant, ayant ce corps de dieu devant moi, son possesseur perdant la raison et se laissant dominer? Exact, je me revoyais le bousculer dans la rue après deux semaines à avoir espéré ne jamais le revoir tant j’avais honte de ma nuit à La Taverne, et en deux temps trois mouvements on s’était retrouvé chez lui. Deux minutes de plus et il m’avait embrassé. Cinq et j’étais nu.

Je me reconcentrais un peu plus sur mes gestes, accélérant davantage les mouvements alors qu’un son s’échappait de nouveau d’entre ses lèvres. J’ignorais sa demie-phrase et changeais de rythme, alors que je sentais ses doigts se crisper dans mes cheveux et qu’il m’accompagnait dans mes mouvements grâce à son bassin.

Et le geste qui suivit me surprit au plus haut point. Jamais je ne l’aurais attendu, et pourtant ça lui avait paru si spontané à lui. Il me prit la main. Littéralement. Sa main glissa contre la mienne qui reposait sur ses abdominaux. Bah ça alors… Il la serra entre la sienne au moment où il perdit le contrôle de façon définitive, et je fus un peu désemparé de part mon manque d’attention suite à ce geste précédent. Je laissais la manifestation de son plaisir filer dans ma gorge, puis une fois passé, me redressais quelque peu. Je lui remettais son boxer puis remontais lentement le long de son corps. Je passais le revers de ma main sur mes lèvres doucement avant de venir lui offrir un nouveau baiser assez lent. Je voulais prendre mon temps, savourer ses lèvres comme il se devait. C’est alors que je glissais mes doigts entre les siens alors qu’il tenait toujours ma main, intensifiant un peu plus le baiser.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 16:00

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Je glisse ma main dans la sienne. Ce geste me paraît si naturel que je n’en prends pas conscience de suite. Non, je suis dans une sorte de brouillard dans lequel je me sens plus que bien, et le fait que mon membre soit encore entre les lèvres d’Aless ne m’aide pas à reprendre le contrôle de moi-même, bien au contraire. Le plaisir me gagne bien rapidement et je ferme un instant les yeux alors que je m’abandonne entièrement, comme je ne l’avais jamais fais auparavant. Je rouvre les yeux après quelques instants et redresse doucement la tête afin que mon regard rencontre le sien.

Il me rend fou. Encore. Cette impression n’a pas disparue, elle est encore là et j’ai l’impression qu’elle va l’être durant encore très longtemps. Et c’est à ce moment, alors qu’il remonte vers moi, que je réalise que ma main est encore dans la sienne, ou plutôt, que sa main est dans la mienne puisque c’est moi qui l’aie prise. Je mordille un instant ma lèvre parce que j’en prends brusquement conscience et je ne comprends pas pourquoi ni comment c’est arrivé. Alors là, je suis vraiment surpris de moi-même et autant dire que cela n’arrive pas souvent.

Une fois que ses lèvres se retrouvent contre les miennes, je ferme de nouveau les yeux et je profite simplement du moment. J’essaie encore de ne pas trop me prendre la tête, de ne pas être en flippe total à cause de mon geste, mais je sens déjà que cela me travail plus que ça ne le devrait. Il entremêle ses doigts aux miens, le baiser se fait plus intense et je ne peux que le lui rendre avec cette même intensité alors que mes doigts se serrent contre les siens. Ma main libre, elle, glisse dans son dos dans une longue caresse avant de s’arrêter pour le plaquer un peu plus contre moi. Il ne faut pas que je réfléchisse maintenant et à mon sens, embrasser Aless est un bon moyen de ne pas se perdre dans ses propres pensées parce qu’il parvient à les faire taire, ou, tout du moins, à les rendre moins présente. Ouais, il arrive à faire une telle chose et ce n’est pas donné à tout le monde. Généralement, même en présence des gens, je me barre très facilement dans mes pensées et j’en oublie le reste, mais pas avec lui… Lui, il est différent.

« Je n’avais pas fini quelque chose tout à l’heure… » Dis-je en détachant mes lèvres des siennes alors que ma main libre se glisse entre nos deux corps. Je caresse lentement son torse et l’embrasse en même temps, alors que nos doigts restent entremêlés, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde.

J’attrape sa lèvre inférieure entre mes dents, la mordille et y passe le bout de ma langue pendant que ma main se faufile encore un peu plus bas et s’arrête contre son membre. Je le caresse durant quelques secondes avant de reprendre des mouvements de vas et viens. Je n’ai pas envie d’être le seul à prendre du plaisir, ça ne me ressemble pas et je n’en sais rien, j’ai envie de le voir lorsqu’il s’abandonne aussi, là, tout proche de mon visage. Je lâche sa lèvre pour dévier mes baisers jusqu’à sa mâchoire, puis dans son cou sur lequel je laisse une petite trace dans un sourire amusé. En même temps, j’accélère les mouvements de ma main sans jamais interrompre mes gestes une seule fois.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 16:10

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Une fois son plaisir extériorisé, je remontais sur son corps pour venir lui offrir un nouveau baiser. Ça faisait bien trop longtemps que mes lèvres avaient quitté les siennes, et j’avais bien du mal à le supporter. Durant le baiser, j’entremêlais mes doigts aux siens suite à son fameux geste. Je me demandais toujours ce qui avait bien pu lui passer par la tête à cet instant — tout comme je me demandais ce qui avait bien pu me passer par la tête quand je l’avais embrassé de façon tendre avant tout ça, ou quand ma main s’était frayé un chemin jusque sa joue. Merde, on était si cons que ça ou quoi? J’avais l’impression d’être un gamin qui découvrait tout. Parce qu’avec lui, j’avais vraiment l’impression de tout découvrir — ou re-découvrir. Rien ne semblait pareil, rien ne se ressentait de la même façon, rien ne se vivait comme tout ce que j’avais vécu auparavant.

Il me rendait mon baiser à mon plus grand bonheur, l’intensifiant, tout en serrant ses doigts contre les miens. Sa main libre glissait le long de mon dos, un long frisson mêlé à un semblant de décharge électrique me traversant la colonne vertébrale à ce contact. Puis je sentais mon corps à nouveau contre le sien, distance zéro, peau à peau. Je glissais le bout de ma langue sur ses lèvres, voulant rendre ce baiser un peu plus langoureux.

C’est alors que je relevais un peu la tête, mon regard dans le sien, lorsqu’il m’annonça qu’il avait quelque chose à terminer, détachant ses lèvres des miennes. Et avant que je ne pus poser plus de questions, je sentis sa main glisser entre nous deux. Il m’embrassait de nouveau et je fermais les yeux pour mieux profiter de ce moment, alors que ses caresses sur mon torse me faisaient frémir. Je ne détachais pas mes doigts des siens — je ne le voulais pas, pour être honnête. Je me sentais encore plus proche de lui, de façon encore plus intime.

Ma lèvre inférieure se retrouvait prisonnière de ses dents une fois de plus, et je ne pus m’empêcher de sourire alors que je rouvrais les yeux pour le regarder faire. Il jouait avec, la mordillait, y passait le bout de sa langue, et ça me rendait dingue. D’autant plus que sa main baladeuse se frayait un chemin de plus en plus bas, chatouillant mon bas-ventre qui se contractait à nouveau avant de finir sa course sur mon membre, auquel elle offrait de douces caresses. Bon sang, il ne comptait pas me laisser tant que je n’aurais pas perdu le contrôle. Je m’en fichais à vrai dire, la seule qui importait c’était de lui donner du plaisir à lui, et apparemment j’avais plutôt bien réussi. Mais à croire qu’il tenait à faire la même chose avec moi, et que tout comme moi, il n’avait pas l’intention d’abandonner avant. Ses mouvements de vas et viens reprenant, je laissais ma tête basculer en arrière, les yeux fermés. Savoir que son visage était là, tout près du mien, me confortait ; mais me perturbait en même temps. Je savais qu’il allait me regarder avec attention, et je n’étais pas forcément à l’aise avec ça. Mais je le laissais la liberté de le faire : je savais qu’il appréciait, et encore une fois, c’était tout ce qui comptait. Ses baisers déviaient rapidement de mes lèvres à ma mâchoire, jusque dans le creux de mon cou, sur lequel je sentis qu’il laissait sa marque possessive, le sourire taquin aux lèvres. Je mordais la mienne. Je sentais ses mouvements s’accélérer, et, les lèvres entrouvertes, des souffles s’en échappèrent, devenant de plus en plus rauques. Je n’allais pas tenir très longtemps, avec tout le désir et toute l’excitation accumulés jusque là, il n’allait pas avoir besoin de se fatiguer durant des lustres. Ce qui ne tarda pas, comme prévu : quelques poignées de secondes plus tard, mon plaisir se déversait dans le creux de sa paume alors que son prénom s’échappait d’entre mes lèvres dans un souffle coupé et que mes doigts serraient fortement les siens.

La respiration perturbée, je gardais les yeux fermés, essayant de reprendre mes esprits en silence. J’inspirais profondément. « Bordel, Dean… » finissais-je par souffler, relâchant légèrement ma prise au niveau de ses doigts, sans pour autant retirer ma main de la sienne.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 16:21

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Je garde un instant ma main contre son dos et je plaque son corps contre le mien. J’aime le fait qu’il n’y ait pas de distance entre nous. J’aime lorsqu’on est proches de cette manière et je me fiche bien que cela me ressemble ou non. Je ne suis pas le même mec lorsque je suis avec Aless, je suis bien forcé de l’admettre. Tout devient différent dès lors qu’il entre dans l’équation et j’ai bien l’impression que les choses vont être compliquées s’il me perturbe autant. Cela veut forcément dire que je m’accroche déjà, que je m’attache alors que c’est une chose que je m’interdis depuis toujours. Certes, j’ai quelques attaches ici, à New York, mais ce sont des amis, il n’y a jamais rien eu de plus sérieux parce que ce n’est pas mon genre. Je fuis les engagements, les grosses responsabilités dans les couples et je flippe rien qu’à l’idée qu’une personne puisse être désireuse de « plus » avec moi. Cela explique probablement le fait que je sois encore célibataire à mon âge et je ne le regrette pas, d’ailleurs. Sans cela, je n’en serai pas là avec Aless et il aurait été dommage qu’on passe à côté de cette rencontre, aussi folle soit-elle. Ouais, je suis déjà attaché à lui et… c’est flippant.

Mais plutôt que me prendre la tête, je lui rends ce baiser et m’amuse avec ses lèvres alors que ma main quitte son dos pour rejoindre son torse que je parcours en une longue caresse assez lente. Je lui adresse un mince sourire avant que ma main ne se referme contre son membre. J’ai envie qu’il perde le contrôle lui aussi, je ne voulais pas être le seul et le fait que son visage soit à quelques centimètres du sien me rendait déjà dingue. J’entame déjà des mouvements de vas et viens et je vois qu’il bascule la tête en arrière. Je profite de ce moment ; je glisse mes lèvres contre sa mâchoire que j’embrasse et mordille, avant de faire la même chose contre son cou, mais cette fois-ci, j’y laisse une trace marquée, ce qui me fait sourire.

J’accélère encore mes mouvements parce que le voir ainsi me donne envie d’encore plus. Je veux connaître chaque expression de son visage. Je mordille ma lèvre. Ses yeux sont fermés et je sais qu’il perd aussi le contrôle. C’est franchement la première fois que je m’intéresse autant aux réactions de mon partenaire et je ne regrette absolument pas. Avec Aless, ça en vaut la peine. C’est fou, mais j’adore l’entendre. Ouais. J’adore ça. Je ferme un instant les yeux et pose mes lèvres dans son cou une nouvelle fois au moment où il s’abandonne complètement et sa façon de dire mon prénom dans un souffle… On m’a perdu.

J’ouvre les yeux et le regarde plusieurs secondes sans rien dire, sans rien faire. Juste, je le regarde. Sa manière encore de dire mon prénom me rend vraiment dingue, je ne sais pas s’il en a conscience, mais c’est bel et bien le cas. La pression de ses doigts sur les miens se relâche un peu et j’esquisse de nouveau un sourire.

« Mh ? Je suis incorrigible, c’est ça ? »

Un petit rire m’échappe et je remonte finalement ma main entre nos deux corps. Je tourne la tête et attrape une serviette sur la table basse pour m’essuyer la main avant de reposer ma main contre sa taille pour que mes doigts puissent glisser lentement contre sa peau.

« Parce que si c’est ça, tu me l’as déjà dis. »

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 17:05

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DEAN & ALESSANDRO
Le souffle encore court, je caressais doucement le dos de sa main qui tenait toujours la mienne de mon pouce. Je n’y pouvais rien, j’avais besoin de tendresse après un orgasme, c’était comme ça. Mais avec Dean c’était pire. Je ne voulais pas de la tendresse qu’après l’acte, je voulais de la tendresse, tout court. Ça paraissait con et peu approprié encore une fois, mais il ne bronchait pas, pour ma plus grande satisfaction.

Sa façon de me regarder me perturbait. Grandement. Il avait arrêté tout mouvement, et restait silencieux, les yeux rivés sur mon visage. Raah, je n’aimais pas ça… Mais comment je pouvais lui résister? Aucun son ne pouvait sortir de mes lèvres à cet instant. Cet échange visuel me paraissait si intense, si profond, qu’il m’était impossible de le rompre de quelque manière. Je me contentais de le regarder en retour, et le seul bruit percevable était ma respiration toujours un peu irrégulière à quelques centimètres de ses lèvres.

Je finis par murmurer son nom précédé d’un gentil juron. Ses mots qui suivirent m’arrachèrent un sourire amusé, et j’hochais doucement la tête en me mordillant la lèvre. « C’est ça. » chuchotais-je doucement pour simple réponse. J’avais les yeux brillants, et je ne saurais expliquer ce que ça voulait dire. C’était un mélange de beaucoup d’émotions différentes, et c’était encore nouveau pour moi. Disons juste que à cet instant, j’étais juste heureux. Je ne pensais plus à rien, les problèmes n’existaient plus pour quelques heures, et je vivais dans un monde où tout était beau et sans peine. Et tout ça grâce à Dean.

Il s’essuyait la main avant de venir la poser de nouveau contre ma peau au niveau de ma taille. Ce contact me fit doucement frémir. Je fermais un instant les yeux, toujours le sourire aux lèvres en entendant sa remarque sur le fait que je me répétais. Aussi idiot que ça puisse paraître, j’aurais aimé rester là contre lui, ses doigts caressent ma peau, aussi longtemps que possible. Malheureusement, quand je rouvrais les yeux pour regarder un peu autour de moi et que je croisais une horloge, je me rendais finalement compte à quel point Dean me faisait perdre la notion du temps. Quand j’étais avec lui, plus rien ne comptait, et j’oubliais tout. Même mes obligations et mes responsabilités. Je me redressais un peu et renfilais mon boxer et mon jean, le boutonnant et bouclant ma ceinture.

« Tu m’en veux si je te dis que je dois y aller? » Je détestais ça. Le genre de mec qui tire son coup et qui se barre tout de suite après. Je détestais qu’on me le fasse, et c’était bien la première fois que je le faisais, et ça devait tomber sur Dean. Merde. Je repris alors assez rapidement, comme pour me justifier. « Non, c’est pas ce que tu crois! C’est juste que, enfin, je m’étais pas rendu compte de l’heure et… je dois rentrer, j’ai des obligations qui m’attendent. » Je me levais du canapé et allais à la recherche de mon tshirt, que je retrouvais près de la cuisine, sur le sol. Je le repassais sur moi, prenais ma veste et revenais dans le salon, posant cette dernière sur le dos du canapé. Je vérifiais mon téléphone pour voir que j’avais deux appels en absence. « Excuse-moi, tu veux bien? » Je m’éloignais un peu vers la cuisine, même si Dean pouvait toujours m’entendre. Je rappelais le numéro, et me contentais de dire « Je suis désolé de ne pas avoir décroché. (…) Oui, je sais. Je sais. (…) Non, j'arrive dans une vingtaine de minutes. » Puis revenais auprès de mon partenaire, rangeant mon téléphone dans ma poche, levant les yeux vers lui. Mon appel ne me paraissait pas suspect, mais pour Dean, au vu de mes mots, il avait le droit aux questions.

Il était toujours assis sur le canapé en boxer, et il était toujours aussi sexy. Je crois que ça, ça ne changerait jamais. « Alors, j’ai mérité ton numéro ou pas, au final? » lui lançais-je dans un sourire amusé aux lèvres, me penchant vers lui, mains sur ses cuisses comme appui, lui volant un baiser avant de mordre quelque peu sa lèvre inférieure, comme pour essayer de le convaincre.
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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean Jeu 26 Fév - 17:12

nowhere left to run

Je suis dans une sorte de brouillard et c’est ce qui me plait actuellement. Je ne pense plus à rien. Je reste simplement là, une main dans celle d’Aless, alors que l’autre glisse contre sa peau. Je me dis que je pourrais être là pendant des heures que ça ne me dérangerait pas le moins du monde. Je suis bien. C’est tout ce qui compte actuellement. Je ferme même les yeux durant un court instant – je ne réfléchis plus, je me sens simplement… à ma place. Ouais, c’est peut-être totalement stupide de se dire un truc pareil alors qu’on se connaît depuis seulement peu de temps, mais c’est exactement le ressenti que j’ai là et c’est encore flippant. Il y a trop de choses qui me font flipper dans cette histoire, mais je parviens à les mettre de côté parce que je ne veux pas que cela gâche tout, qu’on gâche ce moment où on est si bien.

Mais ce moment prend fin quelques instants plus tard lorsque je sens qu’Aless se redresse et me demande un truc qui me déconcerte durant un court moment. Je ne comprends pas tout sur le moment. Je rouvre les yeux et le regarde tandis qu’il s’explique encore un petit peu. Il me parle d’obligations et d’autres trucs dont je ne saisis pas tout. Mais de quelles obligations parle-t-il ? Je fronce les sourcils et me redresse légèrement.

« Euh… ouais, pas de problème. »

Oh merde, merde, merde ! Les questions reviennent jusque dans mes pensées et je sens que ça va être fichu pour le reste de ma soirée. Le pire c’est que je ne peux rien lui dire. Moi, je suis déjà parti de chez une conquête après avoir eu ce que je voulais, mais là, je sais que ce n’est pas pareil avec Aless, sauf que je ne comprends plus rien et… je déteste ne pas comprendre. Il se rhabille tranquillement pendant que je m’assois sur le canapé. Il me faut une clope. Le paquet doit être dans ma veste encore et ma veste est… plus loin. Je passe une main sur mon visage et hoche la tête lorsqu’il s’éloigne un peu vers la cuisine. Et même si je ne le veux pas, j’entends toute sa conversation et… Quoi ? Il doit rejoindre qui ? OK ! Dans le genre « je suis perdu », je crois être en première position des mecs paumés.

Comme à mon habitude, je ne laisse rien paraître et je lui adresse simplement un sourire parce que ouais, je ne peux rien exigé de lui. De quel droit, de toute manière ? Je ne suis pas son mec, je ne sais même pas ce que je suis alors je ne vais rien dire, même si des questions me brûlent les lèvres. Mais ce n’est pas mon genre de faire ça.

Je le regarde dans les yeux lorsqu’il se penche vers moi après se requête et j’arque un sourcil, l’air de dire que je réfléchis un peu. Je pose mes lèvres contre les siennes et me relève après quelques secondes. Je remonte simplement mon jean et me dirige vers ma veste où je chope mon paquet de clopes. J’en attrape une que j’allume rapidement et me tourne vers Aless.

« T’as une bonne mémoire, doc ? »

Amusé, je penche la tête sur le côté et tire une longue taffe et bordel, ça fait un bien fou. Je recrache la fumée et deux secondes plus tard, je lui balance mon numéro en finissant dans un rire amusé.

« J’espère que tu saura t’en souvenir… Déjà qu’tu m’abandonnes alors si tu oublie de m’envoyer même un seul SMS, je vais mal le vivre. »

En même temps, ça me rappelle toutes ces fois où j’ai pris de téléphoner à quelqu’un… je ne l’ai jamais fais. Mais étrangement, je n’ai pas envie que ça produise avec lui.

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MessageSujet: Re: (hot) nowhere left to run Ϟ dean

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