It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream
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L&HJ ~ Kidnapping

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MessageSujet: L&HJ ~ Kidnapping Lun 23 Fév - 22:44


Lys & Haejin
C’était enfin tombé. Depuis des mois, depuis des semaines, j’avais enfin eu des nouvelles du parti. Et la mission était tombée. Je devais tuer quelqu’un. Si d’habitude, recevoir ce genre d’ordre ne me faisait rien, puisque j’étais conditionné pour tuer. Cette fois, j’eu comme un ressenti de gêne. Une envie de refuser l’ordre. Vivre dans un autre monde, parce que oui, l’Amérique était un tout autre monde que le Parti, je me devais d’avouer que faire tout ça me rendait mal à l’aise. Mais je savais que je ne devais pas faillir. Pourquoi ? Tout simplement parce que si je n’obéissais pas, j’allais me faire tuer à mon tour. Il était aisé pour eux d’envoyer un espion plus fort, plus conditionné que moi pour me tuer. Et ça, je n’étais pas stupide. Alors je me devais tout simplement d’obéir. Ni une ni deux, je pris mes affaires, en soit mon gros sac de sport pour simuler une course le long de Long Island. Mais bien évidemment, ce n’était pas ma priorité. M’habillant tel un sportif, je pris mes affaires et parti. J’avais tout d’écrit sur le téléphone. Il ne me suffisait que d’accomplir la mission. Et tout serait bon. Une fois sur place, je me mis à courir, tout le long du quartier, en repérant les endroits stratégiques et surtout, éviter que quelqu’un ne puisse voir quoi que ce soit. Il me suffisait d’attendre l’heure, l’heure à laquelle soit disant il rentrait chez lui. Regardant une nouvelle fois la photo, je le vis arriver en voiture au bout de trente minutes pour le voir descendre de la voiture avec une femme. Mission reportée. Plissant le nez, je traversais la rue, l’air de rien avant de rentrer chez moi. Prévenant rapidement, je pris une douche avant de m’occuper de mes affaires. Le lendemain, je décidais d’attendre cette fois dans un coin ou personne ne me verrais, avant de l’espionner pour voir ses habitudes. Plus sûr. Et je remarquais qu’il rentrait tous les jours avec sa femme, sauf un jour, ou celle-ci rentrait deux heures plus tard. Okai. Continuant à l’espionner pendant une semaine, le jour J, cette fois, je préparais tout afin d’accomplir totalement la mission. La mer était légèrement agitée, le vent soufflait fortement, mais cela n’allait pas m’empêcher d’agir. Le froid non plus. Attendant dans une ruelle sombre à côté de son logement, je le vis sortir de sa voiture. Sortant alors de celle-ci en faisant mine d’être au téléphone, je me stoppais à côté de lui avant de regarder mon téléphone. « Mince. » Dis-je en secouant mon téléphone. Me tournant vers lui, je souris doucement. « Excusez-moi vous auriez un téléphone ? Le mien n’a plus de batterie. Et j’ai besoin d’appeler les secours. Ma petite amie ne se sent pas bien. » Il avait l’air de croire à ma sordide histoire, à tel point qu’il me proposait même de la porter jusque chez lui le temps que les secours arrive. Faisant mine d’appeler, je lui rendis son téléphone avant de l’embarquer dans la ruelle. Avantage de son quartier. Aucune caméra de surveillance. Une fois dedans, je ne perdis pas de temps. Je plantais vivement et franchement le couteau dans son ventre, plus précisément, dans l’un des points vitaux, avant de lui donner un autre coup dans les poumons cette fois. Puis un troisième totalement dans le cœur. Le repoussant, je le laissais tomber au sol, essuyant le couteau sur lui avant de le ranger. Une minute plus tard, il était totalement mort. Great. Rangeant le couteau, je décidais de partir avant de me figer. Tournant le regard je vis une chevelure rousse. Plongeant mon regard dans le sien, je penchais ma tête sur le côté avant de lui sourire. « Tu devrais partir te cacher. » Marmonnai-je sans quitter mon sourire. Ni une ni deux, je lui fonçais dessus avant de la plaquer au sol. La première chose qu’on nous enseignait. Pas de témoin. Tuez les témoins. Attrapant le couteau, je le fis tourner entre mes doigts avant de caresser son visage de la lame. Penchant mon regard je soupirais avant me redresser. « C’est même pas drôle. » Dis-je en haussant les épaules. Lui donnant un coup sur la tête, pour la rendre inconsciente, je regardais autour de moi avant de prendre mon sac, parce que oui, je l’avais pris au cas où. Assez grand pour la mettre dedans. Une fois chose faite, je parti l’air de rien. Lourde, oui, elle était lourde mais j’étais habitué à porter du poids. Prenant un taxi pour m’éviter de la trimballer partout, on rentra rapidement chez moi. La montant dans mon salon, je déposais le sac sur le canapé avant de l’ouvrir et la sortir de là. M’installant face à elle j’attendais qu’elle se réveille. Pour plus de sensation forte.

Kidnapping


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MessageSujet: Re: L&HJ ~ Kidnapping Mer 25 Fév - 14:41

La lune gouverne les cieux de son écrin d’argent. Sans l’ombre d’un nuage pour effacer son règne, elle projette sur la belle ville ses lueurs doucereuses se reflétant sur les surfaces neigeuses s’allumant de milliers de lueurs. Un vent glaciale s’immisce, brise le silence imposé par un hiver sauvage, le plus rude jamais connu par les américains. Les déneigeuses, saleuses ont beau lutter toute la sainte journée pour permettre aux habitants de circuler librement une fois la nuit venue, c’est la nature qui reprend ses droits, vomissant des centaines de flocons de neiges venant, à nouveau, recouvrir routes, immeubles et trottoir. Les yeux baissés, la moitié du visage cachée dans le col de son manteau, une plume fragile avance, luttant contre le vent violent, désireux d’empêcher son avancée. Son corps tremble, s’agite, tente, désespérément de faire remonter sa température thermique sans toucher le but. Les chair de ses lèvres s’ouvrent, quelques perles sanguines s’échappent des cratères, ont à peine le temps de naître que déjà, elles se retrouvent prisonnières d’un étau de glace.
L’hiver et rude pour les coureurs de rues et si la demoiselle eut déjà connu ses difficultés jamais elle n’eut tant la sensation de caresser la mort du bout des doigts chaque jour venant. Et pourtant, à l’heure où les new-yorkais quittent leur studio pour s’engouffrer dans la chaleur réconfortante d’une voiture elle, traverse péniblement New-York à pied à la recherche d’un endroit où s’établir. C’est toujours la même histoire, il faut étendre une châle sur le sol glaciale et, durant des heures, lutter contre le froid pour permettre aux doigts de s’élancer sur les cordes de sa guitare. Cordes devenues ennemies, tranchant ses doigts devenues bleus puis violettes et, pourtant, jamais elle ne s’arrête.

Ce soir là, Lys avait récolté suffisamment de pièce pour s’acheter deux sandwichs. Elle cherchait à rentrer chez elle lorsque son regard rencontra la pupille vieillissante d’un homme à moitié endormit. Assis contre un mur, il se protégeait vaillamment du froid grâce à quelques morceaux de cartons humides ramassés ça et là. Il lui fut incapable de continuer son chemin aussi, offrit-elle au manant son second sandwich tout en lui permettant de boire un petit peu d'eau. C’est à peine si ce dernier eut la force de la remercier et Lys se contenta de lui offrir un sourire doux, réconfortant, aussi chaleureux et bienfaiteur qu’une douce matinée d’été.
Elle dévora par la suite son sandwich, termina sa bouteille d’eau tout en s’engouffrant dans les ruelles sombres de New-York. Le pas traînant et le regard fatiguée, elle trouva la force de chercher dans les poubelles dans l’espoir de trouver des restes ou quelque chose d’utile. Certes, cela n’avait rien de glorieux, Lys n’avait d’ailleurs rarement eut besoin de s’abaisser et cela hélas, il semblerait que l’hiver avait glacé la ville autant que le cœur de ses habitants.
Cependant, cela ne suffisait pas à entamer la bonne humeur de la demoiselle. Cette dernière était une redoutable optimiste, une frappeuse de pavée qui, durant ces longues heures de marches solitaires finissaient toujours par rencontrer personnalité haute en couleur. Faire les poubelles, souffrir du froid et de la faim, cela faisait partie du jeu pour tous les amoureux de liberté ayant choisit de vivre en marge de la civilisation. Peu de personne parvenait réellement à comprendre ce choix de vie, d’autant plus que la saltimbanque avait choisit la solitude comme unique compagne. Folie aurait dit sa mère et pourtant, se fut le seul choix qu’elle trouva acceptable, le seul moyen de reprendre sa vie en main et de guérir de la perte de son unique amour. En voyageant ainsi, elle gardait l’impression délicieuse de le rencontrer à chaque coin de rue. Dans l’appel d’un regard inquisiteur, dans le souffle d’un vent tiède de fin d’été, dans les cristaux de glace d’une larme d’eau gelée.

Lys venait de mettre la main sur une breloque d’argent cassée lorsqu’un bruit survint dans l’ombre de la ruelle où elle se trouvait. Par réflexe, la rouquine s’abaissant dardant son regard sur les deux mystères à la carrure d’homme se découpant sur la lueur lunaire. Un cri, un corps qui se tord, qui lutte, vainement et une main qui frappe. Son regard s’ouvrit alors qu’elle retint un cri d’effroi lorsqu’elle comprit que le liquide s’écoulant sur le sol n’était autre que le sang d’un individu dont le corps inanimé s’écrasa avec lourdeur. Une vie s’éteignit dans l’ignorance de la nuit et, souhaitant échapper au danser, Lys fit tomber sa trouvaille dans un tintement léger qui éclata comme un tonnerre dans le silence de l’instant. Le tueur la vit et un sourire dément orna sa lipe soulignant un regard horriblement inhumain. C’est à peine si elle entendit ses mains, à peine si elle eut le temps de réagir que, déjà, l’inconnu était sur elle. Son corps connu le même sort que le cadavre, s’écrasa avec violence sur le bitume glaciale dans un hoquet de surprise. La lame jaillit, dangereuse, porteuse de sombre promesse alors que l’inconnu caressa sa joue de l’argent glaciale. Lys retint un pleur, demeura inerte, abandonnant tout idée de défense. Elle avait déjà été victime d’agression, connaissait que trop bien le souffle mortuaire d’une lame d’argent caressant sa peau cependant, elle n’avait pas à faire à un baroudeur des rues, ni à un voleur quelconque. Cet homme était un tueur, un dément sans aucune humanité et elle comprit aussitôt que toute lutte était impossible. Elle voulut faire ses adieux à la vie, presque heureuse de pouvoir retrouver l’âme de son amant mais n’en eut guère le temps. Le noir se fit. Abysse, néant… Voit-on sa vie défilée lorsque la mort n’est pas loin ? Non. On songe, on s’oubli, on se perd dans la danse morbide de flashs, d’extraits de vie avant de sombrer dans l’inconscience. Le noir sans fin, l’existence qui s’éteint dans un dernier souffle.

Lorsqu’elle rouvrit les yeux, Lys ne vit d’abord qu’une lumière vive lui brûlant les pupilles. D’une main hésitante, elle toucha l’arrière de sa tête, recueillit quelques perles de sang dans une grimace de douleur avant de soupirer. Elle avait mal, un troupeau d’éléphants semblait s’agiter dans son crâne tandis que son corps hurlait, souffrant de courbatures atroces. Cependant, elle fut surprise de ne pas sentir le froid, d’être entourée par une chaleur réconfortante et, lorsqu’enfin sa vue lui revint, elle remarqua qu’elle se trouvait sur un canapé et, en face d’elle, demeurait un inconnu silencieux. Elle soutint son regard, surprise, hébétée d’être encore en vie alors qu’elle tâchait vainement de recouvrer la parole. Rien n’y fit. Les mots demeuraient bloqués, incapable de jaillir de ses lèvres brûlantes. Elle retrouva tout juste la peine de se redresser, retrouvant une posture plus agréable sans jamais lâcher l’homme des yeux. C’était donc ainsi ? Elle venait de se faire capturer par un tueur sans plus de cérémonie ? Pourquoi ? Que comptait-il lui faire ? Plusieurs scénarios plus sordides les uns que les autres traversèrent son esprit alors qu’elle songeait à la fine lame cachée sous son jean, dans ses bottes. Elle ne se laisserait pas faire si l’homme croyait avoir à faire à une petite souffrante il se mettait le doigt dans l’œil. Mais, pour l’heure, elle se devait de tout tenter pour calmer le jeu, endormir sa méfiance, adopter un air fragile, candide afin qu’il pense qu’elle fut rien d’autre qu’une proie fragile.
«  Pourquoi ? » L’unique question franchit ses lèvres, la surprenant tant elle ne reconnue pas sa voix, brisée, douloureuse, graveleuse.
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MessageSujet: Re: L&HJ ~ Kidnapping Mar 3 Mar - 11:32


Lys & Haejin
J’étais né comme ça, ou plutôt, on m’avait élevé de cette façon dès ma naissance. Alors pour moi c’était une chose tout à fait naturelle, même si je me doutais bien que tout le monde n’était pas comme cela. Et j’en avais eu la confirmation lorsque l’on m’avait envoyé en mission sur Séoul pour pouvoir espionner les gens et voir leurs habitudes. C’était… La richesse, le calme, le plaisir, le bonheur, la joie de vivre, je n’avais jamais connu ça de toute ma vie au Parti. Ils pouvaient manger à leur faim, ils jetaient même la nourriture, gaspillaient l’eau, bref, c’était un autre monde. Mais lorsque j’étais arrivé en Amérique c’était pire, je trouvais. C’était tellement différent, et ça faisait tellement longtemps que j’étais en mission, que je ne savais plus trop comment était mon propre pays. J’avais accès aux journaux du monde entier, je pouvais voir les choses d’un point de vue extérieur, voir e commandant suprême se faire critiquer et insulter. Chose que là-bas nous ne ferions pas, sous peine de nous faire exécuter sur la place publique pour donner l’exemple. Là-bas, on ne glandait pas, on ne se reposait pas sur les lauriers en attendant que le voisin fasse le boulot, non, là-bas on décoiffait la girafe plus d’une fois. Certains mouraient mêmes sous le dur labeur du travail à effectuer. Mais aussi à cause de la malnutrition qui touchait plus de la moitié des habitants du pays. Non, en fait, plus j’y pensais et moins je trouvais mon pays des plus accueillant et parfait. Est-ce que j’étais en train de changer ? Je ne saurais dire. Mais j’avais un tout autre point de vue, et j’étais libre de penser dans ma tête. Je ne croyais plus à ces choses-là, comme quoi notre commandant suprême pouvait lire dans nos pensées et nous tuer en fonction de celle-ci. La peur dans mon ventre n’était plus là. J’étais un soldat raté. J’étais un soldat qui avait pris trop de liberté. Mais ça, personne n’était censé le savoir. Même si je savais qu’il y avait d’autre nord-coréen dans la ville, dont certains devaient m’espionner. Mais le fait que l’on m’ait donné une mission après tant d’absence de nouvelles, montrait bien que l’on me faisait encore confiance. J’osais l’espérer. Je n’étais pas non plus au point d’abandonner mon pays. C’est bien pour ça que j’avais tout fait dans les règles de l’art. Tout sauf une chose, une chose qui pouvait tout gâché. J’aurai pu la tuer, j’aurais pu m’en débarrasser en deux trois mouvements. Parce que quand j’étais dans une mission, je ne pensais plus à rien, mais pourtant je n’avais rien fait de tel, m’arrêtant au dernier moment. Comme si quelque chose m’avait m’empêcher d‘agir. Quoi ? Je ne saurais le dire. Devenais-je faible ? Non, la réponse était non, bien entendu. Puisque j’avais tué l’autre sans aucune hésitation. Alors pourquoi elle ? Je me retrouvais tout de même avec deux témoins. Le premier était Bailey, qui était en fait devenu mon meilleur ami avec le temps. Mais elle ? Qui était-elle pour pouvoir garder mon secret ?

Plus je la regardais et moins je savais. J’étais juste perdu. Je me levais du canapé, tout en soupirant, puis parti dans la cuisine pour ouvrir le frigo et prendre une bouteille d’eau. J’avalais de grosse goulée d’eau puis reposais la bouteille tout en la guettant du coin de l’œil. Elle ne c’était toujours pas réveillée et ça ne serait pas tarder. A moins qu’elle fasse semblant ? Mais j’en doutais, elle n’avait pas bougé d’un pouce. Elle dormait paisiblement, le temps d’un rêve, ou deux. Riant à cette idée, je refermais le frigo d’un coup sec avant de prendre un couteau dans mon étagère et le faire tourner entre mes doigts à une vitesse affolante. M’approchant d’elle, je l’observais avant de me remettre sur le canapé. Pieds posés sur la table basse, je continuais de m’amuser avec mon couteau avant de la voir bouger. Ça y est. Elle allait se réveiller d’une minute à l’autre. Son bras se levait doucement, allant même toucher l’arrière de sa tête, je suivais le mouvement, sans faire de bruit, juste, l’observer. Elle saignait. Surement quand je l’avais plaquée au sol. Mon canapé allait être tâché, c’est dommage. Lorsque nos regards se croisèrent, je pus voir en elle la surprise. Eh oui, moi aussi ma petite je suis surpris. Tu n’es pas encore morte. Un sourire glacial se figea sur mon visage à cette pensée. Je n’arrivais plus à la quitter du regard non plus. Elle se redressait lentement, surement en train de penser à des millions de choses. Qu’est-ce que j’allais lui faire ? Pourquoi je l’avais laissé en vie. Est-ce que j’allais la torturer avant de la tuer et j’en passe. Le scénario classique, c’était compréhensible, on s’imaginait toujours le pire dans ce genre de moment. « Pourquoi ? » surpris de cette parole, ou plutôt de cette demande, j’haussais un sourcils sans la quitter du regard. Elle avait l’air tout aussi surprise que moi. Et pourtant c’était bien elle qui avait parlé, pas moi. Ni même quelqu’un d’autre. M’enfonçant dans le canapé, je soupirais en baissant le regard sur mon couteau, passant le bout de mon pouce sur la pointe de la lame, faisant claquer le bord de mon ongle dessus avant de soupirer. Qu’est-ce que je pouvais bien répondre à cette phrase, alors que moi-même, je ne savais pas pourquoi je l’avais kidnappé, au lieu de la tuer. Me redressant, je m’installais au bord du dit canapé, posant mes pieds au sol. Coude sur les cuisses, je la détaillais longuement de haut en bas. « C’est plus excitant je trouve. » Ce qui en soit, n’était pas faux tout du tout. « A ton avis, qu’est-ce que je vais te faire ? Je suis sûr, que tu te poses cette question, et que tu as des multitudes de réponses dans ta tête. Dis-moi tout. » ajoutai-je en plongeant mon regard dans le sien. Cette fois, mon regard n’était pas remplit d’excitation, ou d’autres choses démontrant un quelconque amusement. Non, il était las, presque déprimant. « Je m’ennuie déjà, alors dépêche-toi. » Dis-je d’un ton qui se voulant autoritaire et sec.

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