It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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vernissage - sujet commun

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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Ven 27 Fév - 22:29

VERNISSAGE D'ASTARIA
SUJET COMMUN
« Pourquoi tu changes pas d’insulte. Laisse mon cul tranquille. » Voilà, encore du Renji tout craché. Il était le genre de type qui allait dériver dans ses pensées sur le truc le plus inutile de la phrase, en oubliant tout le reste. Quel con. J’étais franchement énervé — et faut me croire, ça ne m’arrive pas souvent. Moi j’suis le jumeau calme, posé, et réfléchi. Sauf que là, j’avais perdu mon sang froid, et à qui la faute? Renji. Je lui reprochais de s’occuper que de son image. « J’suis sûr que pleins de gens, savent même pas qui elle est, et qui est le/la photographe. Et puis si j’ai pris ton accent, c’est parce que j’ai cru que tu te faisais passer pour moi. » C’était faux. Tout le monde ou presque la saluait. Mais il était trop occupé par sa petite personne pour voir ça, de toute façon. « Mais j’en ai rien à foutre que t’aies pris mon accent, c’est pas le problème putain ! Le problème c’est que t’es con. » Voilà, aller, basta. J’en avais marre et je ne voulais pas m’embrouiller plus la tête, et encore moins ici, et gâcher la soirée. En tout cas, comme je le précisais, je n’irai pas à Brisbane avec lui, c’était clair et net. Il levait les yeux au ciel avant de soupirer. « Bien sûr mon lapin. » dit-il avant de m’attraper par le cou et me décoiffer. Non mais il croyait clairement que c’était fini là? Ça m’aurait fait rire, en temps normal, mais là, ça n’avait que le don de m’énerver encore plus. « Allez. Arrêtons de faire les cons. Si on se dispute, ça ne va pas le faire. Au moins. Disputons-nous dehors. Pas pour mon image. Mais pour la soirée d’Astaria. Et peut-être notre survie. Astaria énervée, vaut mieux pas voir ça. » Pincement de joue. « Je sais pour Asta, ouais. Mais non, on va pas continuer de se disputer, ni ici, ni dehors, ni nulle part ailleurs parce que je me casse. » Mais il en rajoutait. « Avoue que pour une fois, tu peux te prosterner devant mon intelligence. » Je fronçais les sourcils. Grosse blague. A laquelle je ne répondais pas. Je me contentais de m’éloigner de Renji, cherchant Astaria des yeux. Je la vis en compagnie de la jeune blonde, J, et je la rejoignais en quelques pas pressés. « Désolé d’interrompre votre échange. » m’excusais-je en premier lieu envers elles. « Asta, j’y vais. J’ai fait le tour, et maintenant il me gave. » Il, qui désignait évidemment mon frère. « En tout cas, encore félicitations, t’as fait un magnifique travail. A la prochaine. » terminais-je dans un sourire sincère. « J. » la saluais-je courtoisement avant de m’éloigner vers la sortie et de retrouver l’air frais de l’extérieur. Enfin, je pouvais respirer tranquillement.
electric bird.
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Lun 2 Mar - 22:36

Vernissage
Sujet commun

Ebba lui avait tendu un piège, il en était certain. Mais soudain, l'idée qu'elle ait put en faire de même avec Nastazià lui effleura l'esprit. Et autant dire qu'il la pensait totalement capable d'une telle entourloupe. Plus il y pensait, et plus cette option lui paraissait d'ailleurs évidente. Elle les avait fait venir ici tous les deux, dans l'espoir de pouvoir les abandonner et les laisser seuls pour s'expliquer. « Elle m’a invité en me donnant simplement le carton d’invitation. Je suis venue car… Bah elle m’avait invité. » En comprenant qu'il avait vu juste, Esteban leva les yeux au ciel avant de secouer la tête en souriant.  Ebba avait l'air naïve au premier abord mais quand elle le voulait bien, elle pouvait être exactement l'inverse. Une fois de plus, le colombien se promit intérieurement qu'il lui ferait payer tout ça, mais c'était sans compter sur Nasta et son brusque rapprochement. Dans un premier temps, Esteban se raidit sans comprendre ce qu'elle était en train de faire, mais il se rasséréna rapidement lorsque la jeune femme lui exposa ses plans. Elle voulait se venger, et devinait qu'il en était de même pour lui… Après tout, elle devait commencer à le connaître depuis le temps, et le colombien ne put que hocher la tête pour acquiescer et lui confirmer qu'elle l'avait percé à jour. Soudain, une lueur d'espièglerie se mit à briller dans ses yeux, alors qu'il réfléchissait déjà à une vengeance potentielle. Rien de méchant, bien sûr, il aimait trop Ebba pour ça. Mais elle devait tout de même comprendre qu'il ne se laisserait pas faire aussi facilement sans broncher. Se retournant finalement vers Nasta, le jeune homme questionna : « Tu pensais à quoi ? Comment on peut se venger ? Tu la connais mieux que moi, tu dois savoir comment on devrait s'y prendre…  » observa-t-il en affichant un nouveau sourire, sans cacher sa curiosité.    
Emi Burton
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Mar 3 Mar - 14:52

Vernissage

Elle s'en souvenait comme si c'était hier, de cette fameuse chute. Parce que sa cicatrice le lui rappelait chaque jour, bien sûr, et parce qu'avec le recul et sa vision d'adulte désormais débarrassée de toutes ces conneries de prince charmant auxquelles elle croyait dur comme fer étant gamine, Joan se sentait un peu bête de ce qui était arrivé. C'était simplement parce qu'elle avait voulu suivre Solal, et lui montrer qu'elle était tout aussi capable que lui, qu'elle s'était lancée dans l'ascension de cet arbre, avant de s'échouer lamentablement sur le sol. Ridicule. Heureusement pour elle, la jeune brune avait bien changé depuis cette époque là, même si Solal bien sûr, n'en savait rien. Ses paroles semblaient faire leur trajet dans l'esprit du jeune homme, tandis que l'expression de son visage trahissait ses pensées. La surprise d'abord, puis une certaine forme de...ravissement ? Joan haussa légèrement un sourcil, tandis qu'il lui offrait un large sourire, un de ceux qu'elle avait trouvé craquant dans l'ascenseur. D'ailleurs, le jeune français ne tarda pas à reparler de leur première rencontre à New York, sa voix trahissant visiblement sa joie de la retrouver ici, tandis que la brunette restait immobile. Même sa réplique, pourtant pas vraiment amicale, ne semblait pas entamer l'enthousiasme du jeune homme, qui alla même jusqu'à annoncer qu'il était content de la voir. Sérieusement ? Si elle s'était attendu à une quelconque réaction depuis qu'elle avait compris qui elle avait face à elle, ce n'était certainement pas à celle là. C'était assez surprenant d'ailleurs. Quoiqu'au final, c'était peut-être ce qu'il faisait maintenant, qui était plus que surprenant, presque déroutant. Sans qu'elle n'ai eu le temps de réagir, ni même d'esquisser le moindre geste de recul, Solal avança rapidement vers elle, la serrant dans ses bras, comme pour lui montrer à quel point il était réellement ravi de la revoir après tant d'années. Interdite, Joan ne songea même pas à rendre au jeune De Salignac son étreinte tant la surprise la laissait clouée sur place. Il ne tarda d'ailleurs pas à s'éloigner une nouvelle fois, tandis que Joan cachait sa gêne soudaine en portant son verre à ses lèvres. La question de Solal lui fit froncer les sourcils, alors qu'instinctivement, elle cherchait Astaria du regard. Oh tiens...cette dernière semblait d'ailleurs avoir les yeux rivés sur eux, accompagnée d'une jeune femme dont le visage disait vaguement quelque chose à Joan. Elle plissa les yeux, comme si elle voulait forcer son esprit à se souvenir de ce qui lui échappait visiblement, puis tout sembla prendre place rapidement : la fille sur le carton d'invitation. Quoiqu'il en soit, la secouriste détourna bien vite la tête pour échapper au regard de l'aînée de Salignac, avant de daigner répondre à Solal, toujours à ses côtés :

« -Pas vraiment. J'ai reçu le carton d'invitation, et comme j'y croyais pas vraiment, j'ai voulu venir voir ça de mes propres yeux. Et puis, tu es arrivé, tu m'as balancé que t'étais le frère d'Asta, et ça a fait tilt. »

Dit-elle en plantant son regard émeraude dans le sien, avant de hausser les épaules d'un geste désinvolte. Cette situation la dépassait, et il était peut-être temps pour elle de s'éloigner en prétextant daigner enfin un peu d'attention au vernissage.

CREDIT TO KAIJI
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Mer 4 Mar - 16:33

Vernissage d'Astaria
Sujet commun
Elle voulait pas qu’Astaria remette en question son travail par le biais de ses réflexions étranges. Ce n’était ni le lieu, ni le moment de s’ouvrir réellement sur ses interrogations aussi, J eut tôt fait de remonter la barrière de ses sentiments, éloignant Astaria de tous questionnements possibles pour se centrer sur elle et son exposition. Après tout, Asta n’était-elle pas la reine de cette soirée ? Soirée réussie, à en voir le monde incroyable et les personnes dévorant avec curiosité chacune des photographies de la jolie française. Ainsi, Jénova noya son amie de compliments, tâchant de la rassurer comme elle le put quand bien même s’eut-elle qu’Astaria ne savait jamais réellement que faire des compliments. Tendre pudeur offrant un contraste amusant avec le caractère épineux de la photographe qui, électron libre, demeurait aux yeux de Jénova une petite boule d’électricité, emplit de nervosité et, qui, à chaque instant, pouvait exploser. Elle était entière Astaria, entre sauvagerie et tendresse, rébellion et sagesse, sans doute est-ce pour cela que les deux jeunes femmes s’aimaient autant, se complémentant sans pour autant se ressembler à tous les niveaux. Deux entités mystérieuses vouées à s’unir, se réconfortant l’une et l’autre lorsque, dans un élan de tendresse, la danseuse entoura de ses bras la fragile silhouette de son amie. Elle s’abandonna à l’étreinte, ferma un instant les yeux et soupira d’aise tout contre le cou de son amie. Cela suffit à faire taire les craintes et les malaises qui finirent de mourir lorsque J proposa une diversion, avisant son amie d’un regard malicieux brillant d’une complicité douce et facétieuse.

Astaria s’en saisit aussitôt et, sans lâcher sa main, l’attira dans son sillage avant de s’arrêter brusquement manquant par deux fois, de provoquer une collision avec la danseuse qui ne put s’empêcher d’éclater de rire devant l’empressement de son amie. Difficile de se souvenir de l’emplacement exacte des photographies tant l’exposition était vaste néanmoins, leur objectif commun eut tôt fait de mourir lorsque les pupilles inquisitrices de la brune avisèrent un spectacle étonnant. L’écoutant, J remarqua à son tour Solal en compagnie d’une charmante demoiselle. Corps fin, courbes délicatement féminine, longue chevelure chatoyantes, petit nez retroussé, elle semblait charmante.
«  Il a de bons goûts le bougre. » Ne put-elle s’empêcher de noter, sourire amusé à la lippe alors qu’Astaria s’inquiétait déjà de voir son frère leur faire faux bon. «  T’en fais pas va. Au pire il l’aura dans les toilettes dix petites minutes avant puis il nous ramènera. Solal n’oublie pas ses sœurs. » Oui, ses sœurs, parce que Jénova voyait à présent ces deux fous comme deux membres à par entière de sa famille. Elle les avait choisit, ils n’étaient plus que de simples amis quand bien même eut-elle encore des difficultés a accepter le tendre amour qu’elle leur portait. « Ton vernissage rend les gens amoureux. T’as mit un truc dans le champagne ? » Répondit-elle tout en avisant le couple Solal/jolie brune lorsque Lenzo se matérialisa soudain devant elles pour annoncer son départ. J arqua un sourcil, salua le jeune homme avant de se tourner vers Asta. «  Va falloir que tu arrêtes de faire tourner les hommes en bourrique comme ça. » Sourire complice, elle sait la main d’Asta et l’entraine vers Solal et l’inconnue. «  Viens on va lui casser son coup, ça sera rigolo. » La voilà qui sourit et s’approche du couple. J s’installe au coté de Solal, maintenant toujours Asta de sa main gauche et saisissant le bras de Solal de sa main droite. «  Tu ne nous présentes pas copain ? » Sourit-elle grand sourire, bien trop heureuse d’arriver comme un cheveu sur la soupe. Embêter Solal, son deuxième sport favori après la boxe..
crackle bones
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Mer 4 Mar - 21:36




«  Il a de bons goûts le bougre. » Mouais... Personnellement, je ne la trouvais pas fantastique. Jolie, certes, mais trop discrète, presque trop simple pour un Solal qui me ramenait systématiquement des physiques incendiaires. Alors, pour qu’il la prenne dans ses bras, il aurait, au moins, fallu qu’elle soit nucléaire. Bon, d’accord, j’étais peut-être pas très objective, mais tout ceci m’intriguait bien trop pour que je me montre charitable envers cette pauvre âme. «  T’en fais pas va. Au pire il l’aura dans les toilettes dix petites minutes avant puis il nous ramènera. Solal n’oublie pas ses sœurs. » « Ha non, hein. » je la coupais en secouant la tête. « Tu sais que je réprouve ce genre de comportement. Déjà qu’il ne leur offre qu’une seule et unique fois, autant faire ça bien. Et surtout pas dans les toilettes de la galerie le soir de mon vernissage. Il connait les limites que je lui impose. » Il n’en avait pas beaucoup, il faut dire, pas lors de mon accouchement ni lors de mon vernissage. J’étais plutôt cool comme soeur. « Ton vernissage rend les gens amoureux. T’as mit un truc dans le champagne ? » J’accueillais son interrogation en jetant un coup d’oeil au serveur, passant et nous dépassant, un plateau de coupes de champagne à la main. « Du GHB. » j’eus le temps de répondre, pince sans rire, avant que Lenzo n’apparaisse, visiblement contrarié. Quoi ? Pourquoi ? « Asta, j’y vais. J’ai fait le tour, et maintenant il me gave. » Oh, voilà pourquoi... Pourtant... Je pensais qu’il lui avait présenté ses excuses, et que tout ne pouvait qu’aller mieux. Je m’étais expliqué avec lui, que pouvait-il bien, à présent, trouver à y redire ? « En tout cas, encore félicitations, t’as fait un magnifique travail. A la prochaine. » J’accueillais son compliment d’un sourire mal-aisé, puis, après qu’il eu saluer Jénova, je lui lançais un « Je t’appelle dans la semaine ! » juste avant qu’il ne s’éclipse. Bah oui, on devait parler d’il savait quoi avec il savait qui. «  Va falloir que tu arrêtes de faire tourner les hommes en bourrique comme ça. » Quoi ? « J’ai rien fait, moi ! C’est ton boss qui peut se montrer particulièrement crétin par moment. » je me justifiais et dédouanais, avant d’ajouter : « tout le temps, en fait, pas seulement par moment. » Raaaah, Renji ! J’avais à nouveau envie de l’attraper par le col et le secouer en tous sens. Histoire de lui remettre les idées en place, évidemment. Heureusement, J détourna mon attention de l’australien, pour la reporter sur mon français à moi. « Viens on va lui casser son coup, ça sera rigolo. » Elle savait vraiment comment me parler, pas de doute. Voilà pourquoi je la suivais avec enthousiasme, serrant sa main dans la mienne, et affichant mon plus beau sourire lorsque nous arrivions à hauteur du frangin et compagnie. « Tu ne nous présentes pas copain ? » Quoi ? C’est tout ? Voyons, J, on peut faire mieux, bien mieux. « Oui, désolée, je n’ai pas eu le temps de le faire, tout à l’heure, il fallait que j’aille checker le bébé. » Le mien, de bébé, mais à ma façon d’avertir mon frère que « Tout va bien, il dort encore, t’en fais pas. » on pouvait en douter. « Je suis Astaria, ‘soeur de’ et artiste mise à l’honneur. Et voici Jénova... » j’enchainais en levant nos mains jointes afin de désigner mon amie. « Ma belle-soeur. » Et là... Là, on pouvait dire que j’avais vraiment bien casser son coup. Et j’étais prise d’un rire diabolique interne, très interne. « Tu vois, c’est comme ça qu’il faut faire. » j’expliquais même à J, en me tournant vers elle. « Faut y aller carrément. » Plus c’était gros et plus ça passait, c’était bien connu.  


with: ceux qui veulent | date: 19/02/15
cassie at atf.
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Jeu 5 Mar - 18:16

Vernissage
Sujet commun

Ce qui avait poussé Joan à venir jusqu'ici n'était rien d'autre que sa curiosité. En effet, la jeune femme expliqua à Solal avoir reçu une invitation au vernissage et avoir bien évidemment reconnu le nom d'Asta, ce qui l'avait incitée à venir voir de ses propres yeux qu'il s'agissait bel et bien de son "amie" d'enfance. Solal ne paraissait pas pouvoir se départir de son sourire tant cette coïncidence le ravissait, et ce même s'il sentait une certaine forme de retenue chez son interlocutrice. Mais le jeune homme n'eut pas le temps d'aller plus loin, et sentit quelqu'un le saisir doucement par le bras. En tombant sur Jénova, Sol arbora une expression à la fois pleine de surprise et de bienveillance, ravi de pouvoir présenter Joan à la jeune femme. Jeune femme qui tenait de sa main libre celle d'une Astaria qui se lança instantanément dans un de ces grands moments de théâtre. Ceux-là même qu'elle réservait en général aux conquêtes que son frère ramenait à la maison, et qu'elle prenait un malin plaisir à chasser le lendemain matin. Elle lui parla tout d'abord de Louis, le rassurant presque comme s'il était le père du bébé, puis daigna enfin se présenter et présenter J d'une manière… pour le moins inattendue. « Ma belle-soeur. » Ecarquillant les yeux dans un premier temps, Solal ne put s'empêcher de pouffer de rire alors que sa sœur expliquait déjà à Jénova qu'il fallait faire comme ça. Le jeune homme ignorait totalement de quoi elle pouvait bien parler, mais il secoua la tête en observant : « T'es bête… » Il passa alors sa main dans le dos de J afin d'atteindre sa sœur, et de lui asséner une petite frappe derrière la tête en ajoutant : « En plus, elle te connait déjà tu vois… »  annonça-t-il en désignant Joan, le regard plein de suspense qu'il savoura encore plus en décryptant l'expression d'Astaria. Tout sourire, Sol reposa sa main sur l'épaule de Jénova en s'adressant à elle : « J, je te présente Joan. Une amie d'enfance qu'on a connue en France, avant d'arriver à Paris. » Puis il releva les yeux vers Joan, et s'appliqua une nouvelle fois à faire les véritables présentations tout en guettant la réaction d'Astaria du coin de l'œil : « Joan, voici Jénova, qui n'est pas ma femme mais bien une amie qu'on a rencontrée à Paris, et qui est arrivée ici en même temps que moi ! »    
Emi Burton
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Ven 6 Mar - 21:37

Pourquoi faire simple quand on pouvait faire compliqué ? « Donc, en gros, si je résume bien... Lorsque tu as besoin d’un verre d’eau, plutôt que d’aller directement le chercher dans la cuisine, là où tu sais qu’il se trouve, toi tu préfères te taper toutes les pièces de l’appartement à l’exception de la cuisine, afin de tester le hasard ! » Le sourire qui étira son visage était un brin coupable... Dis comme ça il est clair que ça ne semblait absolument pas logique. Même carrément stupide. Mais il n'avait pas besoin de le relever pour qu'elle s'en rende compte. Elle s'en était rendue compte toute seule. Quand au lieu de dessiner le modèle qu'elle avait sous les yeux elle se retrouvait à dessiner son regard, ses traits, à lui. « T’es au courant qu’une entité invisible va pas déplacer ce verre d’eau jusqu’à toi, juste pour te prouver que tu as raison d’en avoir envie ? Parce que c’est pas le hasard qui m’a conduit ici. J’y suis parce que c’est là que j’avais le plus de chances de te trouver. » Son regard s'abaissa, évitant peut-être de faire face à la vérité qu'il annonçait. Ce n'était pas pour autant qu'elle regrettait ses décisions. Peut-être bien que c'était stupide. Mais il n'empêche qu'ils s'étaient retrouvés, non ? Oui bon. Ce n'était clairement pas grâce à elle et à ses lubies bizarres. Elle prétendait toujours être au clair avec ce qu'elle ressentait mais le truc c'était qu'elle ne s'était pas attendue ça. Elle n'avait pas l'habitude d'être déstabilisée. Elle n'avait pas l'habitude de douter. Elle n'avait pas l'habitude de vouloir autant de quelqu'un qu'elle ne connaissait finalement que très peu. « Si j’avais suivi ton fonctionnement tordu, je serais en train de te chercher dans un atelier d’initiation à la plomberie, à l’heure actuelle. » Meika finit par rire franchement. Ça ne l'amusait pas à lui, très clairement, mais ces exemples étaient assez... percutants. Elle poussa ensuite un petit soupir, reprenant son sérieux pour trouver ses mots. Ses doigts jouèrent avec le devant de la chemise du jeune homme, caressant du bout des doigts ses bras croisés, n'osant pas lever son regard dans le sien. « Ce que je n'ai pas dit c'est que... Peut-être que j'avais peur de retrouver ce verre d'eau ? Parce que peut-être que pour lui ce n'était rien d'autre, et que j'étais la seule à penser que c'était un peu plus... Ou bien... Ou bien j'avais peur d'être déçue et de constater que finalement ce n'était que... de l'eau. » Elle releva finalement son regard vers lui, le fixant un instant avant d'ajouter : « Sauf que ça ne peut clairement pas être un verre d'eau. Pas quand... » Pas quand elle ressentait ce genre de chose. Pas quand elle avait autant envie de combler l'espace, reprendre possession de ses lèvres, de son corps. « Bon ça devient bizarre avec toutes ses métaphores. Reprit-elle finalement avec plus un air plus déterminé. Oui tu m'as manqué Islay, et oui j'aurai peut-être du venir te voir. Mais je ne l'ai pas fait parce que... Parce que j'ai été lâche. »
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Sam 7 Mar - 0:14


Vernissage
sujet commun
Y avait ce truc fascinant avec les artistes. Fascinant et extrêmement fatiguant et usant pour autrui. Cette manière de réfléchir et d’agir de façon déroutante, comme si leur perception des choses passait à la déchiqueteuse et se transformait en kaléidoscope étrange. Elle m’avait cherché, prétendait-elle, mais surtout pas où je me trouvais. Pourquoi ? Soit-disant pour se prouver quelque chose. Quoi ? Une forme de destin ? Connerie ! Si elle voulait absolument croire au destin, alors est-ce qu’un lapin posé par sa cousine et une tempête de forte amplitude n’auraient su suffire ? J’étais pas d’humeur à rire, malgré mes métaphores très imagées. Je voulais juste utiliser les exemples les plus terre-à-terre possibles afin de lui démontrer la connerie de son excuse. Parce que je n’y croyais pas, évidemment, pas un seul instant. Si elle avait réellement voulu me revoir, elle n’aurait eu aucune difficulté à ce faire. La réalité était toute autre : elle n’avait pas souhaité me revoir. Et quand bien même mon égo en prenait un coup, je préférais cette vérité crue à ses excuses tout sauf convaincantes. Elle, elle riait. Pas moi. Elle riait et me caressait les avant-bras. Discrètement, timidement presque. Pas moi. Ok, je n’étais pas insensible et ma peau réagissait, mais pas mon cerveau, ou pas totalement du moins. « Ce que je n'ai pas dit c'est que... Peut-être que j'avais peur de retrouver ce verre d'eau ? Parce que peut-être que pour lui ce n'était rien d'autre, et que j'étais la seule à penser que c'était un peu plus... Ou bien... Ou bien j'avais peur d'être déçue et de constater que finalement ce n'était que... de l'eau. » Quoi ? J’avais beau être celui qui avait initié l’image du verre d’eau, je commençais sérieusement à le regretter, n’étant pas certain de tout comprendre. Elle avait peur du verre d’eau parce qu’elle voulait du Coca, ou quoi ? Si elle voulait du Coca, qu’elle aille chercher du Coca, j’m’en foutais, moi. Mais qu’elle arrête de prétendre avoir cherché de la Contrex. À moins que... « Sauf que ça ne peut clairement pas être un verre d'eau. Pas quand... » De quoi ? Ok, je devais avoir l’air d’un con à froncer les sourcils d’incompréhension, et ployer le cou comme pour mieux entendre. J’entendais bien, c’était pas le problème, mais on a souvent ce réflexe idiot de tendre l’oreille face à quelque chose qu’on saisit mal. Et là, entre l’eau et le Coca, j’avouais être complètement perdu. « Bon ça devient bizarre avec toutes ses métaphores. » Bizarre n’était pas le mot, non. « Oui, décode, parce que là... » Là, j’étais largué, et à deux doigts de lui commander un soda. « Oui tu m'as manqué Islay, et oui j'aurai peut-être du venir te voir. Mais je ne l'ai pas fait parce que... Parce que j'ai été lâche. » traduit-elle, finalement, sans m’apporter plus d’explication quant au pourquoi de la lâcheté. « Heu... J’ai toujours pas saisi si j’suis la Contrex ou le Coca, mais... Focáil leat ! » je coupais court à mes interrogations inutiles, finalement, moi qui me targuais de ne jamais trop me poser de questions, et lui relevais le menton pour attirer ses lèvres jusqu’aux miennes. Oui, je m’en foutais du reste, j’avais simplement retenu lui avoir manqué. C’était suffisant pour légitimer mon envie. Grandissante, comme toujours, puisque le baiser chaste que j’avais prévu, se transforma lorsque mes mains lâchèrent son visage pour son dos, la ramenant contre moi, la collant contre moi, l’embrassant jusqu’à l’asphyxie, jusqu’à ce que je trouve la force de l’arracher à moi. Elle avait le don de me faire oublier le temps et l’espace, de créer une faille spacio-temporelle où elle seule aurait une existence réelle. Sauf qu’on était pas seul, loin de là, et que ce n’était ni l’heure, ni l’endroit. Enfin l’heure, si, mais pas l’endroit. Alors ? Alors, il fallait changer d’endroit. Le nez dans ses cheveux, je glissais un « On s’en va. » qui n’avait rien d’une question. Tellement pas, qu’en me reculant, j’attrapais sa main pour la trainer à travers la foule qui s’écartait sur mon passage. L’avantage de ma taille, je crois. Mais, alors qu’on approchait des portes, je changeais d’avis, m’immobilisais. « Attends-moi là. Tu bouges pas. T’as pas besoin de me chercher ailleurs, je reviens. » je la prévenais, un index brandit comme pour la mettre au défi de me désobéir sur ce coup, avant de m’éloigner en fouillant l’espace du regard. Je trouvais rapidement ce que je cherchais, à savoir une hôtesse, et passais ma commande. Aucune envie que mon portrait figure chez un inconnu, alors j’achetais le tout. Je pouvais me le permettre, mais je n’avais pas nécessairement envie que Meika le sache. Aussi, je lui jetais un coup d’oeil rapide pour m’assurer qu’elle n’avait pas bougé, avant de suivre l’hôtesse pour rédiger mon chèque. Un gros chèque. Wahouuu... Elle était si cotée que ça, Astaria ? Qu’importe, l’affaire conclue, je rangeais le chéquier dans ma poche de veste tout en retournant vers Meika, et en récupérant sa main. J’aurais bien remercié Astaria de l’invitation, mais visiblement elle était très occupée à détailler une fille du regard. Un autre jour. Si, après ce soir, il y avait un autre jour, évidemment. Restait plus qu’un dernier point à déterminer : chez moi ou chez elle.      
electric bird.
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Dim 8 Mar - 17:27

Vernissage

Elle ne mentait pas, ce n'était rien d'autre que la curiosité qui l'avait poussé à venir pointer le bout de son nez au vernissage. Comme si elle avait besoin de se rendre compte de ses propres yeux que ses anciens amis d'enfance se trouvaient bien à New-York, non loin d'elle. Du moins, Solal était son ancien ami d'enfance, elle ne pouvait certainement pas en dire autant d'Astaria. D'ailleurs, cette dernière ne tarda pas à rejoindre le duo, accompagnée de la jeune femme de l'invitation. Par réflexe, Joan posa un sourire poli sur son visage, dans lequel transparaissait cependant une certaine gêne elle le savait d'avance, tandis que la blonde prenait la parole, presqu'aussitôt suivi par Astaria, qui se lança dans monologue fidèle aux souvenirs que Joan avait d'elle. Sa belle-sœur ? Joan en doutait sincèrement, et ce n'était pas le rire de Solal qui allait la convaincre du contraire. Elle ne savait pas trop ce que l'aînée de Salignac essayait de faire en faisant passer son amie pour la femme de son frère, mais c'était peine perdue. Ce n'était pas comme si la jeune Deluca avait dans l'idée de rentrer avec le français. La jeune secouriste tourna vers elle son regard émeraude, avant de se tourner vers l'inconnue, la fameuse J, comme l'appelait Solal. Tiens la dénommée Jénova n'était pas sa femme, ça ne la surprenait guère, mais apprendre qu'il l'avait rencontré en France également, était une drôle de coïncidence. Un instant, Joan voulu demander si il avait agi avec Jénova comme avec elle, mais le temps n'était pas vraiment aux règlements de compte, elle en avait conscience.

« -Enchantée. »

Se contenta-t-elle de dire, en adressant à la jolie jeune femme un léger sourire. Les interactions sociales, elle n'y excellait pas forcément la petite Joan. Elle ne s'était pas encore tournée vers Asta, comme si elle refusait de voir la réaction de cette dernière en apprenant que celle qu'elle n'avait jamais porté dans son cœur, sans doute parce qu'elle tournait un peu trop autour de son jeune frère, vivait désormais dans la même ville qu'elle. Puis lentement, presque à contre-cœur, la brunette se tourna finalement vers la jeune photographe, avant de lancer du bout des lèvres, sur le ton de la conversation.

« -Astaria, toujours le même sens de l'humour à ce que je vois. Joli vernissage, soit dit en passant. »

Dit-t-elle au bout de quelques instants, en repensant au petit numéro de la jeune femme, quelques instants plus tôt. Quant au compliment, si on pouvait appeler cela ainsi, ce n'était pas vraiment pour caresser la brune dans le sens du poil, mais simplement parce que pour ce qu'elle en avait vu, le vernissage semblait particulièrement réussi. Les compliments gratuits, ce n'était pas vraiment son truc d'ailleurs.

CREDIT TO KAIJI
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Mer 11 Mar - 13:11

Vernissage d'Astaria
Sujet commun
Elle lui imposait des limites. J sourit à la réplique d’Astaria, visiblement bien plus conciliante sur le comportement que pouvait adopter Solal. « C’est ton frère douce, pas ton fils. » Répliqua-t-elle, un sourire tendre dévorant ses lèvres alors qu’elle fixait le drôle de couple. La jeune femme semblait bien plus en retrait que Solal, mal à l’aise presque distante, quelque chose d’étrange se tramait entre les deux éveillant la curiosité de la jolie danseuse. Suivant le fil de ses pensées, J se demanda, pince sourire si Astaria n’avait rien mit de particulier dans le champagne. Réponse vive, J ne put retenir un rire avant de voir débarquer un Lenzo irrité. Les hommes entourant son amie demeuraient, décidément, bien trop nerveux pour la danseuse qui se contenta d’hausser les épaules lorsque l’homme disparu. « Mon boss est un crétin certes mais mon petit orteil me souffle que tu l’aimes bien ce crétin. Non ? J’espère que tu ne forme pas un triangle amoureux avec Lenzo et Renji au moins ? Parce que si c’est le cas, t’es vraiment mal barré ma vieille. » Répliqua-t-elle aussitôt, riant à moitié, amusée par le comportement des jumeaux d’autant plus qu’Astaria semblait être au cœur de ce conflit.

Changeant de sujet. J attira son amie jusqu’à Solal et l’inconnue, désireuse de déranger ce dernier en pleine tentative de « séduction toilette. » Entrée en matière soft, trop au goût d’Astaria qui, comédienne dans l’âme, se chargea de la suite en grande prêtresse du « briseuse de couple professionnelle » qu’elle était. Solal pouffa de rire lorsque la photographe présenta la danseuse comme étant sa belle sœur. J offrit une tape sur la tête de Solal, faussement outrée : « Quoi ? Ca te fais rire ? On irait très bien ensemble je trouve. Tu m’affliges Solal, vraiment. » » Moue séductrice et clin d’œil de connivence, J se tourna ensuite vers la fameuse Joan à qui elle serra la main non sans lui offrir son plus beau sourire. «  Et bien ravie de faire ta rencontre Joan ! » Politesse sincère, J, comme à son habitude, provoque le contact alors que la jeune femme demeurait hésitante. J arqua un sourcil lorsqu’enfin elle se tourna vers Astaria. Réplique qui la laissa dubitative, à vrai dire, Joan ne semblait pas porter la jeune photographe dans son cœur sans que cela ne surprenne vraiment la danseuse. Astaria était une vraie garce avec les femmes en général, possédait un humour bien à elle et sa langue aiguisée comme un couteau pouvait s’avérer bien douloureuse si vous n’étiez pas prêt à affronter pareille furie.
Petit coup de coude à Solal, J se rapprocha de lui : « Y’a une couille dans le potage entre les deux là. » Murmura-t-elle, ton de confidence avant de reporter une attention curieuse sur les deux femmes, elle était presque prête à sortir les pop-corn.
crackle bones
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Jeu 12 Mar - 0:46




« C’est ton frère douce, pas ton fils. » Oula, non, ça j’en avais parfaitement conscience, qu’il n’était pas mon fils. Par contre, il était un peu plus que ça, un peu plus que mon frère. « Il est mon tout. » je la corrigeais, alors, d’une franchise désarmante et sans pudeur. Pas avec elle, pas avec J. Parler à J, c’était comme me parler à moi-même. L’irruption de Lenzo interrompit notre observation, à distance, de Solal et sa proie du soir, et axa Jénova sur un tout nouveau centre d’intérêt et d’investigation : son boss. Ou plus exactement, son boss et moi. Je tentais bien de la détromper, mais la blonde était tenace et très créative, je devais bien l’avouer. « Mon boss est un crétin certes mais mon petit orteil me souffle que tu l’aimes bien ce crétin. Non ? J’espère que tu ne forme pas un triangle amoureux avec Lenzo et Renji au moins ? Parce que si c’est le cas, t’es vraiment mal barré ma vieille. » Wait what ? J’obliquais un regard inquiet dans sa direction. Surprit et inquiet. « T’es à combien de gramme d’alcool dans le sang, là ? Tu m’imagines dans un trip avec des jumeaux ?! Comme si ma vie n’était pas déjà assez bordélique ! J’viens à peine d’accoucher, j’te rappelle, alors dis-toi que j’ai la sexualité d’une octogénaire ménopausée depuis des mois. Et non, je l’aime pas bien, ce crétin. C’est juste un crétin. Lenzo est cool, mais rien de plus. Il doit juste me raconter la suite de ses aventures sentimentales avec une actrice de télé. Sans déconner, c’est Voici en mieux, ce mec. » Voici ou Public ou Gala, ou autre. Bref. Et si au lieu de perdre notre temps à évoquer les frères Wellington, on le passait à aller emmerder le mien, de frère ? J voulait lui casser son coup, mais en approchant, en faisant irruption entre eux, sa technique me semblait trop hésitante, trop frileuse. Du coup, je lui montrais l’exemple, la présentant elle comme étant ma belle-soeur, et donc par extension, l’épouse de Solal, avant de me retourner vers elle pour ponctuer ma leçon de quelques informations supplémentaires. Oui, je n’étais pas crédible, du coup, je faisais sauter, moi-même, notre couverture, mais ça n’avait pas pour but de l’être, crédible. Encore moins alors que mon frère pouffait de rire avant de m’envoyer un taquet derrière la tête. « T'es bête… » Aïe. « Quoi ? Ca te fais rire ? On irait très bien ensemble je trouve. Tu m’affliges Solal, vraiment. » s’indignait J, en lui balançant un taquet, à lui, avant que je ne m’en mêle, envoyant un taquet à J, à son tour. « Tape pas mon frère. » Voilà, la boucle était bouclée, on avait tous eu droit au notre. « Qui plus est... » Ca, ça s’adressait à Solal, que j'apostrophais depuis l’autre bout de Jénova. « Je suis loin d’être bête, vois-tu, je ne fais que fournir un perfectionnement en matière de cassage de coup, à J. Avec Louis, tout ça, j’vais avoir besoin d’aide, tu comprends ? J sera donc ma remplaçante à mi-temps, on va se partager le travail. » Ouai, genre, il allait comprendre et me légitimer dans ce petit jeu auquel je m’adonnais depuis que lui, était en âge de faire kékette. Un signe de la main en direction d’Islay et Meika s’échappant, plus tard, j’offrais un sourire au frangin. « On ne sera pas trop de deux pour t’éviter de manquer te faire toutes nos cousines. » Et biiiiim ! J’en riais encore. « Faudra que je te raconte, J. » Oh oui ! C’était bien trop drôle pour que je garde ça pour moi. J’avais envie d’en faire profiter la terre entière. « En plus, elle te connait déjà tu vois… » me coupa-t-il, d’ailleurs -comme c’est étrange- en me désignant la brune. Ha bon ? On se connaissait d’où ? Parce que là, comme ça, je voyais pas. J’avais une fan ? « J, je te présente Joan. Une amie d'enfance qu'on a connue en France, avant d'arriver à Paris. » Joan ? Amie d’enfance ? Je ne sais pas ce qui me surprenait le plus, d’être en face de la gamine stalkeuse de mon enfance, ou bien que Solal la qualifie d’amie ? Aussi, je lançais un coup d’oeil perplexe à mon frangin, avant de poser mon regard, à nouveau, sur la brune qui avait bien poussé depuis le temps. Heureusement d’ailleurs, ça aurait été bizarre une adulte d’un mètre trente. Quoique... « Astaria, toujours le même sens de l'humour à ce que je vois. Joli vernissage, soit dit en passant. » De l’humour ? « Oh non, amie d’enfance... » oui, j’enfonçais le clou, j’aimais bien. Il le sentait passer, mon frère ? « ... ce n’était pas de l’humour, juste une formation express à l’attention du troisième mousquetaire. » Oui, là aussi, c’était de la prévention, histoire de lui faire comprendre que, désormais, on était deux à faire chier le monde. « L’humour ç’aurait été de me saisir du bras de mon frère pour chercher la puce GPS qui t’aurait permis de nous retrouver. Ou d'observer ma montre et de m'écrier en sautant sur place : dix ans, six mois, quatre jours et dix-neuf heures, record du monde de vitesse, wouhou ! Mais j’avais peur que ce soit un peu trop théâtral. Sol’ arrête pas de me reprocher de trop l’être, du coup, j’travaille là-dessus. Sinon, ça va toi ? » Non, j’étais pas mauvaise, juste un peu sarcastique. Mais ça, ça faisait aussi partie de mon humour à moi, un peu trop particulier au goût de certains. Et puis, oui, je devais bien l’avouer, je n’aimais pas le fossé, le précipice qui séparait l’enthousiasme gamin de mon frère, et sa froideur distante à elle. Elle pouvait pas se réjouir un peu ? Solal méritait bien ça, non ?   


with: ceux qui veulent | date: 19/02/15
cassie at atf.
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Sam 14 Mar - 22:55

Vernissage
Sujet commun

Devant l'humour décapant d'Astaria, Solal n'eut d'autre choix que de lui asséner une petite tape derrière la tête… qui lui fut rapidement rendue par Jénova qui jugeait visiblement qu'ils feraient un très beau couple. Et un peu à la manière d'une troupe de cirque, ils mirent un terme à ce petit jeu au moment où Asta rendit sa claque à J, la sommant de ne pas toucher à son frère. Sans pouvoir s'en empêcher, le jeune homme secoua la tête en souriant, se demandant pour quoi ils étaient en train de passer tous les trois devant une Joan de plus en plus médusée. Mais en même temps, c'était leur façon d'être, tout simplement. C'était eux, le trio de choc, le frère et la sœur qui avaient adoptée Jénova sans rechigner tant elle leur correspondait. Suivant le geste d'Astaria, Solal salua Meika qui s'en allait avec un homme avant de la fusiller du regard en entendant qu'elle évoquait sa lamentable maladresse. Celle qui l'avait poussé à draguer sa propre cousine, sans savoir qu'elle était de sa famille, bien évidemment.

S'ensuivit un semblant de conversation plus qu'étrange entre Astaria et Joan, durant laquelle la jeune française ne manqua pas de balancer tout un tas de piques en direction de son frère. Bien sûr, il comprit chacune d'entre elles mais ne broncha pas, préférant faire mine de ne pas saisir le sens de ses paroles. Et alors que Solal croisait les bras sur son torse, un peu à la manière d'un spectateur qui admirait ce qui ressemblait à s'y méprendre à un véritable duel, Jénova lui flanqua un coup de coude en s'approchant pour murmurer : « Y’a une couille dans le potage entre les deux là. » Le jeune homme afficha immédiatement un petit sourire avant de se retourner vers J, et de se pencher à son tour pour atteindre son oreille et y chuchoter : « Tu n'imagines même pas… ça ne date pas d'aujourd'hui ! »    

Emi Burton
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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun Sam 28 Mar - 21:19


Vernissage - Asta
« Tu pensais à quoi ? Comment on peut se venger ? Tu la connais mieux que moi, tu dois savoir comment on devrait s'y prendre… » Me mordillant la lèvre, je tournais un vague regard vers la dite concernée, à savoir ma chère et tendre belle, sœur. Ebba, qui avait l’air contente d’avoir réussi son plan, son piège, et tout autre mot, convenant à la situation. On pouvait même dire quelle c’était décoiffé la girafe pour le coup, parce que oui, elle avait dû cogiter un moment pour trouver le plan. Souriant en coin, je me rapprochais d’Esteban pour que lui seul puisse m’entendre. « Si on passe la soirée ensemble, son plan sera réussi. Hors. Si on simule une dispute… Son plan aura foiré. » Dis-je l’air de rien en lui lançant un regard amusé. « On va donc simuler une dispute sur… » Sur quoi d’ailleurs ? Plus facile à dire qu’à faire… Ce n’était pas facile tout ça… Fallait trouver un sujet qui fasse vrai, mais qui n’en fasse pas trop non plus. Je ne voulais pas non plus que ça finisse en réelle dispute tout ça… Pas facile du tout. Réfléchissant rapidement, je claquais des doigts en me redressant l’idée étant là. Autant utiliser à contre cœur, le sujet de notre rupture. Pour faire dans le vrai on n’avait pas mieux. « Pourquoi t’as fait ça ?! » ajoutai-je cette fois, d’une voix plus haute, pour qu’Ebba puisse entendre. « Tu sais très bien que je ne voulais plus te voir ! » A voix basse j’ajoutais. « C’est du pipeau. » Je crois… En tout cas, je ne voulais pas rompre tout contact avec Esteban, ça m’était impossible… Il était dans mon cœur, et il l’est toujours… Même si le temps passait, moi, je ne le voyais pas passé, mon cœur ne pouvait pas l’abandonner. Etait-il l’amour de ma vie ? Un truc du genre ? Peut-être bien… Qui sait…

vernissage - sujet commun


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MessageSujet: Re: vernissage - sujet commun

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