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LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot]

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MessageSujet: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Ven 6 Fév - 20:20


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
« Wigderson je dois te  le dire, tu es bandante. » La réponse ne se fit pas attendre, le petit bout de femme décocha une droite meurtrière en direction de la mâchoire de son coéquipier. Il pivota souplement sur lui-même et encaissa le coup dans l’épaule. Elle réussit néanmoins à lui tirer une grimace de douleur ce qui contra la douleur qu’elle-même ressentit dans son bras. « La ferme Cooper ! » Rétorqua-t-elle en réajustant sa mini robe sur ses cuisses puisque le coup de poing l’avait fait remonté de quatre bons centimètres découvrant plus de chaire que nécessaire. « T’étais moins couverte quand tu as rencontrés Higgins. » Ajouta-t-il alors qu’elle soulignait ses yeux d’un noir charbonneux et teintait sa bouche d’un rouge agressif. Elle eut l’impression de vieillir de dix ans. « Léo n’était pas une menace et je ne me faisais pas passer pour une poule de luxe. » Elle était stressée pour la première fois depuis longtemps, elle jouait maintenant les premières phases d’approche de sa mission d’infiltration. Elle savait que sa cible venait régulièrement dans ce casino clandestin. Qu’il y recrutait peut être des filles ou y écoulait de l’argent à blanchir. Elle devait observer et découvrir ce qu’il en était ce soir. Il n’était pas là bien sûr, elle ne pouvait pas prendre le risque qu’il la découvre ce soir, si elle voulait que sa couverture tienne lors de leur première rencontre, quand tout aurait été mis en place. Elle avait établi une checklist mentale : trouver un journaliste pour couvrir l’enquête (fait), trouver un informateur bien informé (en cours), acheter des tenues de prostituée (fait), prendre ses marques dans le casino que fréquentait la cible (ce soir). Ce soir elle partait en repérage sur le terrain « en tenue » elle entrait dans une partie du personnage et c’était troublant d’arriver à jouer aussi bien le rôle d’une autre, même pour elle. « Allez du nerf, c’est pas comme si on t’avais jamais offert un diner avant de te sauter ma grande, pour une fille comme ça, c’est presque pareille. » Cooper et la vision romantique de la vie d’une Call Girl. Sérieusement ! Elle leva les yeux au ciel en signe d’agacement mais elle était reconnaissante qu’il reste avec elle alors qu’elle s’équipait dans la camionnette de surveillance. Il lui permettait d’évacuer son stresse. « Rappel toi Ava, aucun contact direct avec la cible s’il se pointe, tu observes seulement et tu cherches à savoir s’il recrute ici ou bien s’il blanchit de l’argent avec les propriétaires. » Il s’inquiétait et elle le comprenait, la dernière fois qu’elle était allée sur le terrain en repérage elle avait dû entraîner son informateur dans une ruelle pour éviter qu’il se fasse descendre par un ancien « copain ». « J’ai mon micro et le mot d’alerte. Popcorn, sérieux comment vous l’avez choisi celui-là, à l’avant-première de Cinquante Nuances de Grey ? » se moqua-t-elle en ajustant l’émetteur qui se trouvait dans la lanière de son collier.   « Tout va bien se passer Warren, j’entre, j’observe et je rentre. Basta. » Mais comme toujours rien ne se devait se passer comme elle l’avait prévu.

(...)

« Mais bon sang lâchez-moi ! » Elle fut catapultée dans un bureau et la porte se referma derrière elle. Bon sang, elle frotta ses poignets endoloris et grommela en s’apercevant qu’on lui avait aussi pris son sac. Merde pour une fois qu’un plan se déroulait comme il le fallait voilà qu’un client lui valait d’avoir des ennuis. De toute évidence qu’elle refuse une relation tarifée pour continuer de surveiller les allées et venues du personnel n’avait pas plus au client qui voyait en elle la poule idéale. Elle avait fait preuve de tact prétendant attendre un autre client, jouant les roucouleuse sexy pour qu’il patiente et la laisse tranquille. Bien sûr cela avait marché un temps mais au bout de deux heures, le type avait commencé avec l’alcool à devenir un brin entreprenant ... Elle avait dû faire comprendre son point de vue dans le couloir menant au toilette et bien sur ... Elle avait été arrêté par deux gorilles et conduite ici. Bon sang, elle n’avait pas été repérée par les clients mais le patron apprécierait moyennement apparemment que les Call Girl blessent les clients chez lui. Bon sang, il allait falloir repasser en mode flic. Compliqué sans son sac à main contenant sa plaque ! Merde !
electric bird.


Dernière édition par D. Ava Wigderson le Mer 4 Mar - 20:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Dim 8 Fév - 22:35



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo
Et les affaires reprenaient leur cours. Nouveau mois, les business en profitaient, et les miens aussi. Il faut bien avouer que les fins de mois étaient toujours délicates. Les gens n’avaient plus tellement d’argent à dépenser. Pourquoi se faire un resto en famille alors qu’on pourrait rester tranquillement à la maison à cuisiner un dimanche matin après être allé au supermarché? Pourquoi on irait dans un nightclub alors qu’il y a toujours un pote qui fait une soirée chez lui et qu’on n’a qu’à ramener une bouteille ou une pizza, et non pas à payer une entrée et toutes les boissons de la nuit? Pourquoi aller faire des paris et jouer sa petite fortune au casino, si on n’a pas de fortune justement? Les gens étaient cons, mais pas à ce point tout de même, pour la plupart. Oui, parce qu’on ne fermait pas non plus la boite à la fin du mois, certains étaient assez stupides pour continuer de dépenser. Et il y avait surtout les riches, et les pas nets. Surtout pour le casino…

J’en voudrais toujours à mon frère de m’avoir poussé à ouvrir un casino illégal caché derrière les murs du restaurant. On avait un quotidien et une personnalité totalement différente, mais non, depuis l’adolescence il essayait de me pervertir et de me faire plonger dans la débauche à ses côtés. Non merci, je n’étais pas de ce genre. Pour preuve : je tenais un restaurant chic qui se transformait en nightclub branché la nuit, mais sans drama ; et lui tenait un club de striptease et d’escort girls. Mais le problème avec Renji, c’était surtout que je ne savais pas lui dire non. Je le laissais décider de tout, je le laissais être le mâle dominant. D’où la raison pour laquelle je me retrouvais avec une affaire illégale sur le dos. Officiellement, j’étais le propriétaire, mais je ne m’en occupais pas. J’avais un employé de confiance qui le gérait pour moi. Être proprio, c’est déjà beaucoup de responsabilités quand tu violes la loi, mais si en plus t’es au coeur des affaires, alors là c’était le pompon. Je me tenais bien loin de tout ça.

La nuit s’annonçait donc agitée. Arrivé minuit, on ferma le restaurant et prépara tout pour le nightclub qui ouvrait une heure après. J’allais rester en bas, ou bien dans mon bureau. Ou j’irai faire chier mon frangin. Ou j’en sais rien en fait. Tout et n’importe quoi, sauf me retrouver au beau milieu du casino. Les premiers fêtards commençaient à arriver alors qu’on ouvrait les portes. Je restais bien là une bonne heure, mais je finis par monter à l’étage, rejoignant mon bureau, l’ennui m’ayant rapidement gagné. Mais à croire qu’on ne pouvait jamais avoir un peu de calme. « Mais bon sang lâchez-moi ! » Une jeune femme fut balancée à travers la pièce par deux gardes de la sécurité. Et, relevant la tête, la première chose que je remarquais fut son apparence. Long cheveux bruns qui lui couvrait la poitrine, yeux noirs charbon, lèvres rouge sang et petite robe noire moulante avec tissu transparent au niveau des hanches et du décolleté. Waouh. Elle était franchement attirante, on ne pouvait pas se le cacher. Elle se frottait les poignets. « Msieur Wellington, on a trouvé cette escort girl dans le couloir menant aux toilettes en compagnie d’un homme. » m’expliquaient l’un des deux gardes. « Merci. Vous pouvez y aller. » me contentais-je de répondre, leur adressant un signe de tête comme quoi ils pouvaient retourner au boulot. Ils refermaient la porte derrière eux, me laissant seul, moi et cette femme. Si c’était une escort girl du club de mon frère, je le tuerai. Il savait très bien que c’était interdit ici. S’il ne savait pas gérer ses poules, il n’avait qu’à les envoyer à l’abattoir. Bon, façon de parler hein. Il n’avait qu’à les renvoyer et changer de vie. Je ne pourrais pas demander mieux. Je me levais donc, contournant le bureau pour venir me placer en face d’elle, gardant un petit mètre de distance. « Je vous écoute. » lâchais-je dans un souffle, pour seules paroles.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Lun 9 Fév - 19:26


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Il fallait le reconnaître j’étais tout de même bien crédible dans le rôle de l’escort girl ou de la prostituée. La preuve je n’avais aucun mal à faire marcher le reste du monde dans cette petite combine. Pourtant au vu de mes études, de mon diplôme de fac ou encore de mes états de service à l’académie, je n’avais clairement pas pu apprendre le « métier » durant mon cursus. Tout ne reposait pas sur l’attitude cependant, j’admettais que je respirais clairement le sexe quand j’en avais envie, j’étais ce que les mecs appelaient une allumeuse, j’assumais fièrement ma sexualité. Bon pas dans ma famille mais en dehors je n’avais jamais eu de problèmes avec mon corps. J’assumais, mes envies, mes délires, ma façon d’être. J’aimais être dans la provocation, j’aimais dire les choses crument quitte à choquer. C’était ma façon de faire le tri. Je choquais mais en même temps je brisais l’image de petite poupée des banlieues chics que je véhiculais. Une femme avec mon attitude passait pour une pétasse ou une pute, un homme avec mon attitude n’aurait été qu’un goujat ou un « vrai mec ». Question de point de vue. Je pense que je n’étais pas née avec le bon caractère pour mon sexe. Enfin j’étais plutôt contente d’avoir un vagin et surtout des seins, ça vous sortait de bon nombre de situations ces trucs-là. Là par exemple j’avais comme dans l’idée que cela me serait utile pour ne pas griller ma couverture. En règle général les gens me prenaient difficilement au sérieux, enfin jusqu’à ce que j’ouvre la bouche, là mon physique de grignette finissait irrémédiablement par être corrompu par mon vocabulaire très châtier. « Msieur Wellington, on a trouvé cette escort girl dans le couloir menant aux toilettes en compagnie d’un homme. » je fronçais les sourcils pour faire face aux gorilles. « Je préfère le terme hôtesse ou dame de compagnie. » J’indiquais avec assez d’arrogance dans la voix pour faire trembler ma mère, déesse incontestée de ce type de ton dans la famille Wigderson. « Merci. Vous pouvez y aller. Je vous écoute. » Je me tournais pour faire face au propriétaire, il me fallut une seconde pour le distinguer de son frère et savoir lequel des Wellington me faisait face. J’étais une bonne physionomiste j’arrivais à distinguer les deux frères à partir de leurs photos. Je prenais une chaise face à son bureau, croisant mes jambes haut sur mes cuisses, captant son regard là où je le voulais. Prévisible. Il faut dire que la robe ne cachait pas grand-chose comme me l’avait fait remarquer mon partenaire un peu plus tôt. Il me fallait réfléchir. Je ne voulais pas me découvrir trop vite, ma couverture de ce soir n’était pas encore grillé, cependant je n’avais pas non plus découvert si ma cible avait des intérêts dans ce petit trafic illégal. Je choisissais la tactique qui me pénaliserait le moins. "Votre service de sécurité laisse franchement à désirer en terme de douceur monsieur Wellington. Je pensais qu'il serait plus dur de m'introduire ici." Prêcher le faux pour savoir le vrai. Tactique comme une autre. Je croisais une nouvelle fois haut les jambes, un sourire calculateur aux lèvres. Jouer la garce était vraiment une seconde nature. A croire que c'était un rôle de composition. Néanmoins je n'avais rien à perdre. Il fallait que je m'assure qu'ils ne trempent pas dans les combines de la mafia, ou au contraire s'ils participaient, m'assurer de leur coopération avec la police. Des deux jumeaux j'avais le plus "réfléchit" en face de moi. Celui qui semblait le plus "clean". "Monsieur Morello m’a envoyé pour connaître vos attentions face à sa proposition."
electric bird.


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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mar 10 Fév - 18:31



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo
Soirée tranquille, non, c’est jamais possible quand on tient un nightclub doublé d’un casino illégal. Ce soir, deux gros baraques de la sécurité me ramenaient une escort girl dans mon bureau qui s’amusait à faire la belle dans mon petit Las Vegas, alors que c’était foutrement interdit. J’avais déjà assez peur que les flics me rendent une petite visite à cause du business et des jeux d’argent, mais si en plus des filles vendaient leurs corps dans l’enceinte de mes locaux, j’étais fini. J’devais bien avouer qu’elle avait tout pour plaire, mais il ne fallait pas que ça altère mon jugement. Je renvoyais les gardiens après sa petite remarque de pétasse. « Je préfère le terme hôtesse ou dame de compagnie. » Autant l’ignorer. Elle n’avait pas sa langue dans sa poche à ce que je voyais. Et je dus réprimer un sourire amusé. Garde ton sérieux Lenzo, tu dois assurer ton rôle de patron là, que tu le veuilles ou non. Du coup, je lui annonçais d’un ton neutre que je l’écoutais, qu’elle ferait bien de me donner de bonnes explications. Elle se tournait vers moi, et elle semblait m’analyser, ce qui ne me plaisait pas du tout. Quoi, elle essayait de savoir quel jumeau j’étais? Elle était stupide? Elle ne savait pas que l’un tenait le club de strip-tease et l’autre le resto? « J’ai bien peur que vous vous soyez trompée de porte ma jolie. Le club de strip-tease et call girls de mon frère, c’était à côté. On n’accepte ni les escort girls, hôtesses ou dames de compagnie, ici, désolé. » dis-je, reprenant méticuleusement ses termes, le sourire aux lèvres. Elle me plaisait, cette femme. Elle avait quelque chose qui était différent des poules de mon frangin.

Elle prenait une chaise de son plein gré, s’asseyant en face de mon bureau, les jambes croisées. Et oui, étant un mec, mes yeux y passaient bien quelques secondes avant que je les relève vers son visage, non sans manquer sa tenue bien plus sexy que nécessaire. « Votre service de sécurité laisse franchement à désirer en terme de douceur monsieur Wellington. Je pensais qu'il serait plus dur de m'introduire ici. » J’arquais un sourcil. Voilà qu’elle essayait de me donner des conseils d’amis en business? Oh, alors c’était son but d’atterrir dans mon bureau. Je venais me poster devant elle, posant mes fesses à moitié sur le bord du meuble, croisant les bras sur mon torse. « Vous voilà, en tout cas. » me contentais-je de lui répondre. « Que me vaut ce plaisir? » Non, je n’allais pas la provoquer, c’était clair et net qu’elle serait bien meilleure à ce jeu là que moi, et qu’en deux répliques je serais au tapis. « Monsieur Morello m’a envoyé pour connaître vos attentions face à sa proposition. » Hein? C’était qui lui encore? Je ne savais rien du casino, je n’y mettais jamais les pieds, et je ne connaissais ni les clients, ni les affaires qui s’y déroulaient. Je ne voulais pas m’en mêler. J’inspirais doucement, la regardant durant un long instant. « J’ai bien peur de vous décevoir, puisque je ne connais aucun Monsieur Morello. Je ne suis le gérant du casino que sur la plaque, pas sur le terrain. » Métaphore policière. Peut-être pas le plus judicieux quand on savait à quel point j’avais la trouille que les forces de l’ordre débarquent ici. Mais je lui disais la vérité à cette allumeuse qui s’amusait à croiser ses jambes encore plus haut sous mes yeux. Je n’avais aucune idée de quoi elle parlait, alors elle repartirait surement déçue d’ici.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mer 11 Fév - 21:34


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Lenzo et Ava
Les deux gorilles m’avaient rapidement prit en « otage » dans ce couloir. J’aurai pu me défendre, les envoyer au tapis, enfin au moins un sur deux, les cours d’arts martiaux que mon père m’avait fait prendre dès sept ans avaient porté leur fruit. J’étais plutôt bonne en self défense mais ... une pute, pardonnez mon langage, n’était pas capable d’envoyer des montagnes de muscles au sol, surtout que ce type de « capacité » était souvent associé aux méthodes du FBI ou de la police.  Warren allait encore me faire une crise mais, était-ce ma faute si j’étais trop « crédible » dans mon rôle bon sang ? J’avais la tête d’une pute apparemment. « J’ai bien peur que vous vous soyez trompée de porte ma jolie. Le club de strip-tease et call girls de mon frère, c’était à côté. On n’accepte ni les escort girls, hôtesses ou dames de compagnie, ici, désolé. » Bon au moins j’avais misé sur le bon jumeau dans mon identification. Mais peut-être n’était-ce pas le bon interlocuteur pour arriver à mes fins et apprendre si oui ou non ils trempaient dans le business de Morello. En l’état actuel nous n’avions pas grand-chose sur eux, certes leur petit business était illégal mais la « maison » était bien tenue et rien ne sautait aux yeux. J’avais observé le personnel, les joueurs, tout semblait plutôt réglo pour un casino clandestin. Pourquoi Morello venait-il ici ? Est-ce que les frères Wellington étaient sous la coupe de la mafia ? Ou bien Morello venait-il pour son propre plaisir ? Il nous fallait du solide pour les forcer à coopérer avec nous. Je ne pouvais pas griller ma couverture sans être certaine que Morello ne trafiquait pas avec eux, s’ils étaient mêlés à sa combine, je risquais de compromettre une mission préparée bien avant mon arrivée à l’OCCB. Cruel dilemme mais je notais que comme bon nombre d’homme, il n’était pas insensible à ma silhouette, une des rares bonnes choses que je tenais du patrimoine génétique des femmes de ma famille, ça et le côté « poule pondeuse » dès qu’on était marié. Je la jouais provocation car de toute évidence cela me permettait de gagner du temps pour élaborer une stratégie. Il s’était posté devant moi, me surplombant légèrement assit sur le coin du bureau. Bon de là où il était-il avait une vue plongeante sur mes jambes. Dire que j’avais rabroué Warren qui me matait dans le van, il devait se fendre la poire dans les grandes largeurs là. « J’ai bien peur de vous décevoir, puisque je ne connais aucun Monsieur Morello. Je ne suis le gérant du casino que sur la plaque, pas sur le terrain. » Métaphore intéressante lorsqu’on connaissait mon véritable job. Quoi que personne ne semblait douter que je fasse le tapin, cette histoire commençait à me contrarier un petit peu, mon père serait heureux de savoir que sa fille pourrait toujours se reconvertir en poule de luxe si la police ça foirait pour elle. Réfléchit Ava. Réfléchit. « Et moi qui ai fait des pieds et des mains pour être amené dans votre bureau. Voilà que je me trompe de jumeau. » Lâchais-je avec une pointe de sarcasme. « Votre frère à comprit que les call-girl étaient un excellent moyen pour éviter les tensions inutiles au sein d’un établissement récréatif. » Laissais-je échapper en décroisant lentement les jambes, Sharon Stone n'avait qu'à bien se tenir. Mais, heureusement que j’avais mis une culotte quand même ! « Vous avez quelque chose contre les call-girl Monsieur Wellington ? »
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Jeu 12 Fév - 1:36



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Une fois les gardes de la sécurité dehors qui me laissaient seul avec cette mystérieuse femme, je lui annonçais que j’avais bien peur qu’elle se soit trompée de bâtiment. Effectivement, mon frère lui possédait un club de strip-tease et d’escort girls. Elle s’était échappée celle là ou quoi? Il pouvait pas veiller un peu mieux sur elles, sérieusement? Je lui expliquais que la sécurité l’avait emmenée ici car nous, nous n’acceptions pas les call-girls. Mais j’avoue que quand je la voyais, j’étais bien content qu’elle ait atterri dans mon bureau. Mais non, jamais je ne payerai pour coucher avec une femme, il ne fallait pas rêver. D’ailleurs ce n’était même pas mon genre de m’envoyer en l’air comme ça. J’étais le jumeau qui attendait la bonne, pas celui qui sortait son engin à tout va et faisait voler les culottes. Et ça m’allait très bien ainsi. Mais j’étais le plus censé et le plus sérieux, et si on avait besoin d’informations, il fallait me demander à moi et non à Renji. Lui, il se foutait de tout. Je me postais alors face à elle, posant mes fesses sur le rebord du bureau de bois sur lequel jonchait des tas de papiers. Je croisais mes bras sur mon torse, la fixant quelques instants. Elle était franchement attirante. Je ne pouvais pas le nier. Et même si je me refusais à penser aux femmes de cette manière, là, je ne pouvais pas faire autrement. Merde. Lenzo, reprends-toi, t’es le boss là, le patron. Et elle, c’est la violation des règles de ton établissement. Établissement que tu mènes à bien depuis un bon bout de temps et qui te réussit. Ouais mais putain, je serais prêt à me damner pour le physique de cette gonzesse. Elle mentionna un Morello, et encore une fois, j’allais la décevoir puisque je lui rétorquais que je ne connaissais aucune personne répondant à ce nom, et que même si sur les papiers, c’était mon nom, je ne mettais jamais les pieds dans le casino. Je détestais l’idée de violer la loi, alors posséder un business illégal, ce n’est peut-être pas l’idée du siècle, vous comprenez? Voilà pourquoi j’en restais loin. Le plus loin possible. « Et moi qui ai fait des pieds et des mains pour être amené dans votre bureau. Voilà que je me trompe de jumeau. » Je la fixais intensément, gardant le silence. « Votre frère à comprit que les call-girl étaient un excellent moyen pour éviter les tensions inutiles au sein d’un établissement récréatif. » J’arquais un sourcil. Établissement récréatif? Oui, pour moi ça ne ressemblait pas vraiment à la cour de jeux de la maternelle, mais je le voyais sûrement du point de vue trop sec du patron. Elle décroisait les jambes. Relève les yeux, me criait ma conscience. Et avec un gros effort, c’est ce que je fis. « Vous êtes sûre que vous vous êtes trompée de jumeau? Peut-être j’ai ce qu’il vous faut. » Regard entendu. « Mais bon, si vous y tenez tellement, je vais vous y conduire à son bureau. » Je me levais en passant à quelques pauvres petits millimètres d’elle, me dirigeant vers la porte. Une fois à sa hauteur, je me tournais vers la jeune femme toujours bien installée dans son fauteuil. Je ne voulais pas rejoindre le bureau de mon frangin, non. Mais après tout, c’était comme elle l’entendrait. « Vous avez quelque chose contre les call-girl Monsieur Wellington ? » Moi? « Vous m’avez l’air bien trop intelligente pour une simple call-girl, mademoiselle. » lui répliquais-je dans un sourire amusé. Et ça, je le pensais. Elle était très différente des poules de mon frère. Mais ça me plaisait énormément.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Sam 14 Fév - 11:29


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Bon je ne m’étais pas vraiment préparée à l’idée d’être conduite dans le bureau de la direction. Une chose était certaine, si ce type collaborait avec la mafia il était d’un calme incroyable lorsque l’on prononçait le nom de Morello, ce qui n’était pas ordinaire. Le protégé du « Don » inspirait souvent la crainte, voir un sentiment net de peur. Alors soit il n’était au courant de rien, mais vu que c’était son nom qui était associé à l’établissement cela m’étonnerait que son frère eu décidé de coopérer avec la mafia sans le prévenir, soit ils ne trempaient absolument pas dans les affaires de Morello. Alors que venait faire le mafieux ici ? Peut-être était-il en repérage ? Après tout c’était plausible, la mafia cherchait de plus en plus à diversifier ses activités pour écouler de l’argent sale. Je réfléchissais à tout allure, cherchant des liens possibles, établissant des recoupements, tout en continuant de jouer les allumeuses. « Vous êtes sûre que vous vous êtes trompée de jumeau? Peut-être j’ai ce qu’il vous faut. » Ok de toute évidence comme son jumeau il était du genre rentre dedans. D’ailleurs son jumeau rentrait souvent dans de nombreuses filles si on se fiait à son dossier. Don Juan. Peut-être que c’était là qu’ils intervenaient pour Morello. Depuis que ses fiançailles avaient été annulées, le mafieux enchainait les petits plans, sans rien de sérieux. Peut-être se fournissait-il en fille chez Wellington ? C’était une piste a explorer bien entendu, après tout on pouvait être beau et charmant et se taper des prostituées. Bien qu’il ne soit pas compliqué à New York de trouver une fille consentante. Après tout c’était New York. Je lui adressais le sourire de la chatte devant un pot de crème, celui de la « prédatrice sexuelle » que je n’étais pas, enfin que j’étais mais à moindre niveau. « Mais bon, si vous y tenez tellement, je vais vous y conduire à son bureau. » Pas vraiment non, j’avais dans l’idée que mon manège tournerait moins rond face à un autre des frères Wellington. Je lui demandais alors ce qu’il avait contre les Call-Girl. « Vous m’avez l’air bien trop intelligente pour une simple call-girl, mademoiselle. » Il devait savoir de quoi il parlait puisque son frère en avait une armada à sa disposition. Sérieusement comment une mère pouvait mettre au monde des jumeaux aussi différents ? Euh mauvaise question certes avec Noam nous n’étions pas jumeaux mais il n’y avait pas deux personnes aussi différentes que nous sur terre et pourtant nous sortions du même utérus. Beurk, vision d’horreur. Bref ce n’était pas le sujet. J’avais dans l’idée que si je devais griller ma couverture mieux valait que ce soit avec ce jumeau ci. Il semblait plus raisonnable et aussi plus détaché de ce business, même s’il était le plus impliqué. C’était son nom qui était attaché à l’établissement selon notre enquête. « Quand on fait excessivement bien son travail, on ne peut jamais dire qu’il est simple. » Je répliquais en me levant pour m’asseoir sur le bord de son bureau, là où il se trouvait une seconde auparavant. Ma robe avait remonté sur mes cuisses et je sentais son regard sur moi, presque trop facile. « Donc ... Monsieur Morello restera un simple client chez vous ... Je ne suis pas certaine qu’il apprécie, la Famille est très chatouilleuse sur ce genre de sujet. » Je lâchais, une moue boudeuse aux lèvres. « Mais c’est peut-être pour le mieux. Je n’étais pas certaine que votre frère ai les épaules pour ce genre de plan avec moi ... » Plus sous-entendu tu meures.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Sam 14 Fév - 16:50



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Bon, j’avoue que ma phrase prêtait vachement à confusion. Peut-être que j’ai ce qu’il lui faut? Sérieux Lenzo, t’avais vraiment dit ça? Qu’est-ce que tu peux être con et maladroit quand tu t’y mets. En même temps, elle n’avait qu’à pas me provoquer dans sa petite robe noire au tissu transparent et qu’elle ne cessait de faire remonter toujours plus haut sur ses cuisses en changeant de position à souhait. N’empêche, mes mots pouvaient sonner ambigus, et peut-être bien qu’ils l’étaient à proposito dans le fond, mais je lui avais aussi dit ça parce que si elle voulait faire affaire sérieusement, il valait mieux qu’elle s’adresse à moi qu’à Renji. Si elle se retrouvait dans l’office de mon frangin vêtue comme ça, trois minutes plus tard et elle se verrait allongée sur son bureau, sa robe à l’autre bout de la pièce. Pas pratique pour discuter contrat, si vous voyez ce que je veux dire. Enfin, après tout, je ne savais toujours pas ce qu’elle voulait, parce que son Morello, je ne le connaissais pas du tout. Je n’avais même jamais entendu ce nom avant qu’elle me le donne. M’enfin, je lui proposais de la conduire dans le QG de mon frère, si c’était vraiment ce qu’elle voulait. J’accompagnais mes paroles de gestes puisque je me relevais et que j’allais jusqu’à la porte, attendant de voir si elle viendrait ou pas, bien que j’espérais que non. Mais voilà qu’elle me demandait ce que j’avais contre les Call-Girls, et je lui répondais sincèrement qu’à mes yeux, elle était bien trop intelligente pour être une call-girl. Je connaissais bien celles de mon frère et elles se ressemblaient toutes, alors que la femme que j’avais devant moi était tout à fait différente, en tout point. « Quand on fait excessivement bien son travail, on ne peut jamais dire qu’il est simple. » Je commençais à avoir de sacrés doutes sur elle. Je commençais à penser qu’elle cherchait quelque chose, et j’avais le flair en général quand les gens me mentaient, et à mes yeux, elle n’était pas nette. C’était quoi, une espionne? Avoir un passage secret à la Tomb Raider dans mon bureau me suffisait en dose d’aventure, si je pouvais éviter n’importe quelle force de l’ordre ça m’arrangerait vachement, sachant que le casino était illégitime et que c’était mon nom qui y était associé. Et j’avais franchement pas envie de me retrouver en prison. Mon frère le vivrait mal, en plus. Elle se levait, mais ne me rejoignit pas — elle allait prendre ma précédente place, ses fesses sur le bord du meuble. Et sa robe remontant encore plus sur ses cuisses, de plus en plus dangereusement. « Donc ... Monsieur Morello restera un simple client chez vous ... Je ne suis pas certaine qu’il apprécie, la Famille est très chatouilleuse sur ce genre de sujet. » S’il resterait un simple client? « Écoutez, je ne sais même pas si c’est un client. Et s’il n’apprécie pas, eh bien tant pis, franchement, ça m’importe peu. » J’étais honnête, je n’avais aucune idée si ce gars fréquentait le casino alors qu’il y reste ou en parte, ça ne changerait rien à ma vie. « Pourquoi vous êtes si obsédée par lui? » Ça me paraissait louche, elle paraissait essayer d’obtenir des informations. Je me rendais compte que je ne connaissais même pas son nom. « Mais c’est peut-être pour le mieux. Je n’étais pas certaine que votre frère ai les épaules pour ce genre de plan avec moi ... » Wow, quoi? Ce genre de plan? J’avoue que là j’étais complètement perdu. De quel plan on parlait au juste? « Croyez-moi, mon frère est habitué aux ‘plans’. Avec n’importe qui. » Je levais les yeux au ciel. Ça n’empêche que je n’avais toujours aucune idée de ce qu’elle entendait par ‘plan’. « Si c’est des avances, faut les faire plus clairement que ça par contre. » lui lançais-je, un ton de plaisanterie dans la voix. Je doutais franchement que ce soit des avances, mais ce petit jeu m’amusait. Oh et puis en fait, j’en savais rien. Elle était bien trop mystérieuse. « C’est quoi votre petit nom? » Je croisais les bras sur mon torse, m’adossant contre la porte, la regardant avec insistance.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mar 17 Fév - 14:17


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Bon de toute évidence ce type était aussi blanc que son frère pouvait être démoniaque. Soit il était très bon acteur, ce qui restait tout de même une possibilité, soit, il disait la vérité. En tout cas la mention de Morello ne lui faisait rien, pas même un tiraillement au niveau de l'oeil. Rien. Mais que venait chercher Morello ici qu'il ne pouvait pas trouver dans un des clubs de la Mafia, là restait la grande question. Question à laquelle j'avais besoin de réponses. Je me demandais ce que Warren pensait de cette conversation, dont il ne devait pas manquer une miette vu que je portais un micro autour de la gorge, dans ce foutu collier en forme de papillon. J'étais en train de perdre le contrôle de la situation, je ne pouvais pas continuer à mentir s'il ne connaissait rien de Morello, parce que s'ils n'étaient pas mêlés à son business, je pourrais avoir besoin de la coopération des Wellington jusqu'à ce que débute ma mission, pour observer discrètement ses habitudes, pour savoir aussi s'il ne rencontrait pas quelqu'un que nous pourrions utiliser dans ce casino. « Écoutez, je ne sais même pas si c’est un client. Et s’il n’apprécie pas, eh bien tant pis, franchement, ça m’importe peu. Pourquoi vous êtes si obsédée par lui? » Je pouvais difficilement lui sortir la photo de Morello pour lui coller sous le nez. Ca faisait trop flic et il sentait déjà l'embrouille apparemment. Bon faut dire que je pouvais difficilement faire mon subtile depuis mon arrivée ici. Mais j'improvisais totalement là. Et comme me l'avait prédit Noam, j'allais forcément me planter... N'est-ce pas ? « Croyez-moi, mon frère est habitué aux ‘plans’. Avec n’importe qui. » De toute évidence il prenait comme une insulte qu'on dise son frère "non prêt". Ah les hommes. « Si c’est des avances, faut les faire plus clairement que ça par contre. » J'éclatais d'un rire de gorge, peaufiné lors de mes années de fac. « Croyez moi Monsieur Wellington, lorsque je fais des avances à un homme, il les comprends immédiatement. Votre frère n'est pas mon genre. » Et vu qu'ils étaient jumeaux, il allait forcément réagir, pas vrai ?« C’est quoi votre petit nom? » Je haussais un sourcils amusé. « Butterfly mais vous pouvez aussi m'appeler Ava. » Il avait été décidé que mon prénom ne changerait pas, les juifs italiens n'étaient pas une espèce rare. « Quant à mon obsession pour Monsieur Morello, ce serait plutôt votre problème, après tout ce n'est pas moi qui accueille dans mon casino le proxénète chargé de veiller aux intérêts de la Mafia Italienne dans la prostitution. » Je lâchais en remontant ma robe sur mes cuisses pour sortir de ma jarretière un paquet de cigarette, pour m'allumer une cigarette blonde que je portais à mes lèvres avant de l'allumer. Voyons comment il allait réagir à ça ? Pas la cigarette sortie des bas en soie mais à l'aveu de la profession de Morello. Ensuite, j'aviserai.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mar 17 Fév - 23:02



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Je me posais franchement des questions sur cette femme. Elle ne me paraissait pas être ce qu’elle prétendait être, et ça m’intriguait. Elle m’intriguait. Franchement, c’était impossible qu’elle soit une escort girl ou peu importe quel nom elle lui donnait. Comme je lui avais précisé, je connaissais les escort girls de mon frère, et elle était loin du modèle. Certes, elle était aguicheuse, provocante et allumeuse. Mais elle était également intelligente, très intelligente, et elle savait exactement comment se comporter. Elle savait ce qu’elle devait faire, ce qu’elle devait dire, à tel ou tel moment. Et ça en était déconcertant. Sans compter le fait qu’elle m’offrait la vue de ses cuisses dès qu’elle en avait l’occasion. Si c’était pour me distraire, c’était réussi en tout cas.

En tout cas, je n’avais vraiment aucune idée de son fameux Morello. Client ou pas, content ou pas, peu importe, puisque je ne mettais jamais les pieds dans mon établissement illégal. Celui qui y passait de temps en temps faire des contrôles, c’était mon frère, parce qu’il s’inquiétait de l’argent qui en découlait. Il marchait très bien et nous rapportait pas mal, alors il ne faudrait pas que ça s’arrête hein? Ça, c’était l’idée de mon frère. Moi, si je m’écoutais, je fermerai le business direct. Mais son jugement m’importait beaucoup trop pour ça. C’était son idée, et j’avais suivi pour éviter de le décevoir. Et maintenant, ça me faisait des torts, mais j’assumerai jusqu’au bout. D’un côté, ça me rassurait que le casino illégitime soit à mon nom — je préférais me retrouver derrière les barreaux plutôt que d’y voir mon frangin.

Frangin dont elle assurait savoir qu’il n’aurait pas les épaules pour ce genre de plan avec elle. Mais ma grande question, c’était : quel plan? Qu’est-ce qu’elle entendait par ça? Ça me paraissait vachement sexuel comme phrase. Du coup, je lui rétorquais que Renji, niveau plans, il était plutôt doué de réputation. Mais j’ajoutais que si c’était des avances, il fallait être plus claire que ça, parce que les mystères et moi, bien que j’adore ça, ça fait deux mille. Et elle riait. Ben tiens. « Croyez moi Monsieur Wellington, lorsque je fais des avances à un homme, il les comprends immédiatement. Votre frère n'est pas mon genre. » Mon frère? Ou moi? « Votre genre? Si vous parlez du genre ‘je fais voler les culottes à tout va’, je vous comprends. En revanche, si vous parlez du physique… J’ai bien peur que mon piètre égo en prenne un coup. » Oui, bon, mon égo était quasi inexistant, mais quand même. Personne ne nous avait jamais repoussés sur le plan physique, il fallait bien l’avouer.

Je l’interrogeais enfin sur son nom, que je me rendais compte ignorer. Haussement de sourcil amusé, elle me répondit qu’elle se prénommait Ava. Bon, à part le Butterfly qu’elle lâchait en premier. « C’est joli. » Oui, c’était sorti tout seul, mais j’aimais vraiment ce prénom. « Quant à mon obsession pour Monsieur Morello, ce serait plutôt votre problème, après tout ce n'est pas moi qui accueille dans mon casino le proxénète chargé de veiller aux intérêts de la Mafia Italienne dans la prostitution. » Wow, quoi? Ok, on reste calme… Non, pas possible. « Vous déconnez là? » Non, elle, elle paraissait plutôt calme, dans le genre ‘je soulève ma robe sous tes yeux et sort mon paquet de clope de ma jarretière’. J’étais sur le cul. Comment elle pouvait être aussi à l’aise? Elle l’allumait avant de porter sa dose de nicotine entre ses lèvres rouges. « Pour être honnête, je ne sais pas quoi vous dire. Je n’en avais aucune idée. Mon frère ira vérifier ces infos le plus rapidement possible, si c’est ce que vous voulez. » Hors de question que ce soit moi… Je n’y allais déjà pas d’habitude, alors si c’était pour traquer un mafieux… Je tenais à ma vie quand même. Mais… « Vous êtes de la police? » Oui, ça me paraissait trop bizarre là. Je me mis quand même à flipper, parce que c’était la théorie la plus plausible, et elle ne m’enchantait guère, vu qu’elle avait repéré mes affaires illégales. « Ok, sachez que vous avez pas besoin de me passer les menottes, j’vous suis sans broncher si c’est ça… » Putain, merde. Pourquoi c’était toujours les filles compliquées et qui m’assuraient un futur plein d’emmerdes, qui me plaisaient toujours le plus?

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mer 18 Fév - 14:31


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Je dois dire que je n’avais pas spécialement fréquentée beaucoup d’Escort-girl en vingt-quatre ans sur cette terre, à dire vrai je n’en connaissais pas une seule avant d’être engagé par la Police de Washington. Là j’en avais rencontré quelques-unes. Alors peut-être était-ce parce que c’était DC mais elles m’avaient semblés des femmes d’affaires, plus que des cruches, elles vendaient leurs corps certes mais pas à n’importe qui et pas à n’importe quelle prix. Elles avaient de classe, certes elles faisaient un boulot franchement avilissant mais ... Elles gagnaient en un mois ce que je peinais à me faire en un an. Mais ce n’était peut-être pas le bon modèle à prendre pour ma nouvelle mission, de toute évidence les Escort-girl d’ici n’avaient rien à voir avec celles de DC. Ou alors les Wellington fréquentaient plus des prostituées que des Escorts, ça restait une possibilité ? « Votre genre? Si vous parlez du genre ‘je fais voler les culottes à tout va’, je vous comprends. En revanche, si vous parlez du physique… J’ai bien peur que mon piètre égo en prenne un coup. » J’éclatais une fois de plus de ce rire sexy qui semblait me réussir. Un brin de cuisse, un rire de gorge et une clope, voilà ce qui excitait le premier quidam venu, il était presque trop simple d’être une femme parfois. « Et votre égo ne s’en relèverait pas je suppose. Je ne couche pas avec des hommes qui gardent les culottes de leur coup d’un soir dans un placard ou le tiroir de leur bureau. » Information non vérifiée mais qui n’aurait pas été choquante vue le personnage. « A vrai dire, je ne couche que rarement avec les gens avec qui je fais affaire, je n’aime pas être payé pour ça. » J’entendais presque le rire de Warren dans le fourgon de surveillance devant la porte du Casino. Lui qui me prenait pour une garce. Je pouvais l’être, seulement en général je n’étais ni rouée, ni vénale et encore moins manipulatrice. « C’est joli. » Facile à retenir ici. J’annonçais alors clairement la couleur, je n’avais plus rien à perdre à tenter le tout pour le tout. Il fallait que je sache s’ils étaient mêlés à ça. « Vous déconnez là? » Je hochais négativement la tête en prenant une taffe de ma cigarette. Et non coco, tu avais pour client, dans ton casino illégal un gros bonnet de la Mafia. Du genre qui réglait légalement des affaires illégales. « Pour être honnête, je ne sais pas quoi vous dire. Je n’en avais aucune idée. Mon frère ira vérifier ces infos le plus rapidement possible, si c’est ce que vous voulez. » Petit père, je ne serai pas là si on ne savais pas que Morello avait ses habitudes ici. Je l’y avais suivi trois fois déjà. Avant de m’infiltrer moi aussi dans le Casino. « Vous êtes de la police? Ok, sachez que vous avez pas besoin de me passer les menottes, j’vous suis sans broncher si c’est ça… » Il en avait mis du temps pour soupçonner que je pouvais être un flic. Il faut dire que l’attitude et la robe – je maintenais que la robe faisait une grande partie de la couverture dans ce cas précis – pouvait tromper son homme. Il semblait plutôt « clean », de toute évidence sa réaction était sincère et j’avais plutôt besoin d’un allier que d’un ennemi dans ce casino. Je devais pouvoir observer Morello sans être vue, comprendre ce qu’il venait ici, et s’il désirait faire affaire avec les Wellington, peut être intégré le groupe d’Escort du frère pour avoir une chance d’infiltrer la mafia. « Je passe rarement les menottes au gentil jumeau. Quoi que je pourrais me laisser tenter. » Je commentais en le fixant dans les yeux. Bah quoi ? Il était plutôt du genre beau garçon pour un type trempant dans une affaire illégale. « J’aurais besoin de mon sac à main. Vos gorilles l’ont gardé avec eux. » J’avais quitté mon rôle de prostituée en quelques secondes, décroisé mes jambes, éteint ma cigarette et redonnée à ma robe une longueur « décente » autant que possible. « Vous savez que votre petit commerce pourrait vous coûter un long séjour à Rikers ? » J’avais fait le tour du bureau pour composer un numéro sur le téléphone de la direction. « Qu’en dis-tu ? » Je demandais à mon correspondant d’une voix professionnelle, ne quittant pas Wellington des yeux. « D’accord. Demande à ... Ok. » Je raccrochais avec un léger sourire. « Je suis vraiment si différente des escorts de votre frère alors ? » Je demandais en m’installant dans son fauteuil, ayant laissé le rôle de la pétasse derrière moi. J'allais le laisser un peu mariner dans son jus. Il avait de la chance, j'étais flic, pas une envoyée de Morello finalement.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Jeu 19 Fév - 17:30



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Mon frère, ce n’était pas son genre. Tiens, première fois que j’entendais ça de la bouche d’une femme, sur mon frangin. Si ça m’étonnait? Oui, vachement. Je pouvais comprendre que certaines filles n’aimaient pas son côté Don Juan, mais quand même, le physique? Il ne fallait pas être si rabat-joie… Et comme j’avais exactement le même aspect physique, parfaitement identique, je lui avouais que mon piètre égo en prenait un coup. Elle éclatait de rire à nouveau, ce rire de bourgeoise provocatrice. « Et votre égo ne s’en relèverait pas je suppose. Je ne couche pas avec des hommes qui gardent les culottes de leur coup d’un soir dans un placard ou le tiroir de leur bureau. » J’arquais un sourcil, levais les yeux au ciel puis haussais les épaules, l’air désolé. « Vous n’auriez pas pu mieux dire. Et, pour votre information, mon égo se remet de tout. » Oui, et même s’il est au plus bas, mon frère sait toujours m’en refiler une petite dose, vu que le sien déborde de partout. « A vrai dire, je ne couche que rarement avec les gens avec qui je fais affaire, je n’aime pas être payé pour ça. » Rarement. « Ah, parce qu’on fait affaire nous deux? » Oups. J’avais oublié de tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler. Elle n’aime pas être payée pour ça, donc elle n’était définitivement pas une escort girl. Elle m’annonçait la vérité ensuite sur ce fameux Morello, mafieux qui profitait de mon casino pour régler des affaires encore moins légales que mon établissement. Et j’étais sur le cul. Vraiment. Et je comprenais enfin, après tout ce temps, qu’elle était sûrement de la police. Du coup, je lui dis qu’elle n’avait pas besoin de me mettre les menottes, et que si je devais la suivre, je le ferai sans me plaindre. « Je passe rarement les menottes au gentil jumeau. Quoi que je pourrais me laisser tenter. » Un fin sourire en coin étirait mes lèvres. « Ah, parce qu’au mauvais jumeau, si? On en apprend des choses. » Surtout qu’elle avait avoué qu’il n’était pas son genre. Cette femme était un paradoxe ambulant. « J’aurais besoin de mon sac à main. Vos gorilles l’ont gardé avec eux. » Pourquoi en avait-elle besoin? Elle n’avait pas besoin de me montrer son insigne, je la croyais sur parole qu’elle était flic. Et maintenant qu’elle avait laissé tomber sa couverture, son attitude avait changé du tout au tout. Décroisement de jambes, éteinte de cigarette, robe couvrant les cuisses. Ce qui était probablement mieux pour ma santé mentale. « Vous savez que votre petit commerce pourrait vous coûter un long séjour à Rikers ? » Long? Genre, long comment? Elle contournait le bureau pour se servir sans gêne de mon téléphone. Sans gêne, un peu normal, vu qu’elle faisait parti des forces de l’ordre. Je ne lui aurais rien dit de toute façon. « Je croyais que vous ne passiez pas les menottes au gentil jumeau? » lui lançais-je à la fin de sa communication. Elle ne m’avait pas quitté des yeux, et j’en avais fait de même. « Je suis vraiment si différente des escorts de votre frère alors ? » J’hochais la tête, alors qu’elle s’installait dans mon fauteuil. « Totalement. A mes yeux, en tout cas. » Oui, je crois que pour le public, ça serait pareil. Mais j’avais une capacité d’analyse plus développée que la normale.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Jeu 19 Fév - 17:55


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
J’adorais mon métier, j’aimais mener des affaires tambour battant et arrêter les méchants, ça devait être mon côté « wonder woman » pourtant au fond je savais aussi que j’étais trop réglo pour mener par le bout du nez des « gentils ». Ma mission sous couverture serait une autre histoire, j’allais manipuler un grand méchant du crime organisé. J’avais plus de mal à mentir à un homme qui de toute évidence avait conscience d’être enlisé dans une histoire illégal et ne désirait que retourner à sa vie tranquille. On dit souvent que dans un couple il y a un dominant et un dominé, ça devait être de même chez les jumeaux. « Vous n’auriez pas pu mieux dire. Et, pour votre information, mon égo se remet de tout. » Il ne fallait pas être profiler pour deviner que son frère était le genre à garder des souvenirs de ses aventures d’un soir quelque part dans son bureau. D’ailleurs j’étais peut être plus semblable à son jumeau que je voulais le reconnaître, le placard à culottes en moins bien sûre, je n’avais pas eu de relations sérieuses depuis le lycée, entre ma carrière et les hommes j’avais choisi mon boulot. Cependant je n’étais pas la grande « libérée » que j’avouais être à qui voulait l’entendre, je n’enchainais pas les mecs et je pouvais encore recenser le nombre de mes amants sur les doigts de mes mains. « Ah, parce qu’on fait affaire nous deux? » Il aurait pu clairement faire partie de ma liste des mecs intéressants, il avait l’air gentil, intelligent, il était plutôt pas mal mais ... Je bossais là. Il était inenvisageable que je couche avec un éventuel « indic ». N’est-ce pas ? « Ah, parce qu’au mauvais jumeau, si? On en apprend des choses. » Tant qu’à en coffrer un, autant coffrer celui qui était coupable non ? Je l’informais néanmoins que son business pouvait lui attirer des ennuis. « Je croyais que vous ne passiez pas les menottes au gentil jumeau? » J’éclatais d’un rire franc, au moins il avait de la répartie. Warren était d’accord avec moi, s’ils avaient baignés dans le trafic de Morello nous l’aurions déjà découvert, ils étaient réglos, enfin autant qu’on pouvait l’être en étant à la tête d’un petit business illégal. Intriguée tout de même je ne pouvais m’empêcher de lui demander si j’étais si différente que ça des poules de son frère, comme je l’avais déjà dit, à Washington les E-G étaient plutôt réputées pour leur conversation. Il allait falloir que je m’adapte avant ma grande entrée en scène. « Totalement. A mes yeux, en tout cas. » je souris, clairement flatté. « J’appartiens à la Brigade de Répression du Crime Organisé. Détective Ava Wigderson. » Je l’informais en croisant les bras sur le plateau du bureau. « Mon sac ? » Je l’interrogeais à nouveau, je voulais récupérer mon téléphone et accéder à des photos de surveillance de Morello. Warren était d’accord avec moi. Ce casino n’était que du menu fretin pour nous s’il ne trafiquait pas avec les Italiens. Par contre Morello venait régulièrement ici. Il était essentiel que nous apprenions pourquoi. « Détendez-vous, si j’avais voulu vous embarquer, vous ou votre frère d’ailleurs, j’en aurais eu trois occasions rien que ce mois-ci. Entre nous je préfère parler business avec vous, vous semblez être celui qui tient le plus à rester dans la légalité. » Je lui souris au-dessus de la table. « Si vous preniez un siège et que nous parlions Lenzo ? »
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Ven 20 Fév - 20:32



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Il ne lui avait pas fallut moins de trente secondes pour quitter son rôle aguicheur de prostituée de luxe. Elle avait redescendu sa petite robe noire sur ses cuisses — du moins, autant qu’elle le pouvait, avait éteint sa cigarette, avait décroisé les jambes. Et s’était installée dans mon fauteuil, derrière mon bureau. Bah oui, bien sûr, pourquoi pas… En même temps, j’aurais difficilement pu protester. Elle était flic. Flic. Bordel, j’aurais pu paniquer, mais non. Enfin, il y avait toujours ce côté de moi qui me hurlait « t’es dans la merde, retourne vivre en Australie avant de te faire coffrer mate ! » et qui était mort de trouille, mais d’un autre côté, je me disais aussi qu’elle aurait pu déjà m’arrêter si c’était ce qu’elle voulait, et elle connaissait sûrement les affaires de mon frère également. Sauf qu’on était toujours là, à gérer nos affaires illégales. Et j’étais là, avec une meuf des forces de l’ordre devant moi, assise à mon bureau. Putain, si seulement j’avais su dire non à Renji pour le casino… Quoi que, non. Sinon, Ava serait peut-être devant son bureau à lui en ce moment, et vu sa répartie, elle n’aurait pas attendu six secondes avant de lui passer les menottes et de l’emmener au poste. Franchement, s’il y en avait un qui devait être derrière les barreaux, je préférais largement que ce soit moi plutôt que mon frère. Premièrement parce que je suis bien plus calme et bien plus réfléchi que lui, et deuxièmement parce que je ne supporterai pas sa vue en taule. Je savais que c’était réciproque, mais peu importe. Ça sera toujours lui avant moi, pour ma part, alors s’il devait en être ainsi… « J’appartiens à la Brigade de Répression du Crime Organisé. Détective Ava Wigderson. » Super, elle était obligée de préciser tout ça? Ça ne faisait qu’accroitre mon taux d’anxiété de l’avoir face à moi. Tout ce que je retenais c’était qu’elle servait la loi, et que j’avais un commerce illégal. Fin de l’histoire. Elle croisait les bras sur le meuble et réclamait une nouvelle fois son sac. Je me retenais de lever les yeux au ciel — autant ne pas être insolent — et me dirigeais vers la porte de mon bureau. A l’extérieur se trouvait un casier, endroit où les effets personnels confisqués et perdus ou oubliés se retrouvaient. Je prenais le seul sac qui s’y trouvait, et lui déposais sur le plateau du bureau. « Détendez-vous, si j’avais voulu vous embarquer, vous ou votre frère d’ailleurs, j’en aurais eu trois occasions rien que ce mois-ci. Entre nous je préfère parler business avec vous, vous semblez être celui qui tient le plus à rester dans la légalité. » Ah, ça se voyait que j’étais tendu? Oups. En même temps, ça me paraissait légitime. Plus que mon casino, en tout cas… Trois occasions? Waouh, alors ce n’était pas la première fois qu’elle mettait les pieds ici. Moi ou mon frère? Elle s’aventurait sur un terrain glissant là. Certes, je tiens à rester dans la légalité, mais j’ai quand même un business illégal, tout comme mon frère, alors on est quitte. Parler business… Qu’est-ce qu’elle était venue chercher? Elle affichait un sourire qui ne me plaisait guère. « Si vous preniez un siège et que nous parlions Lenzo ? » Je la fixais pendant quelques longues secondes, sceptique. Je tirais la chaise qui se trouvait non loin de là, prenant place face à elle. Putain, voilà qu’elle inversait les rôles. Elle était la patronne, et j’étais le client. Dans mes propres locaux. Quelle vie de merde. « J’suis pas contre parler business avec vous, mais j’ai mes conditions, qui sont indiscutables. Vous laissez mon frère en dehors de ça. Et moi aussi, par la même occasion. Si on fait affaire tous les deux, rien ne pourra se retourner ni contre lui, ni contre moi, même si c’est illégal. C’est clair? Et j’en veux un contrat officiel. Si je vous aide à faire tomber un réseau de la mafia — parce que c’est ce que je comprends — je veux une assurance que la loi ne nous tombera pas dessus. » Oui, je n’allais pas me jeter dans la gueule du loup sans certitudes. Si je leur offrais mon support pour leur mission, il faudrait qu’ils considèrent les Wellington comme ayant rendu service à la communauté, ou un autre truc con du genre, et qu’on soit intouchables pour le reste de nos vies. Bien sûr, on resterait aussi discret qu’on l’était maintenant, mais personne ne pourrait nous arrêter avec pour motif mon casino, ou le réseau de prostitution de mon frère. C’était pas tant moi que je tenais à mettre à l’abri, mais plutôt Renji. Je savais qu’il avait tendance à être attiré pour tout ce qui était hors du droit chemin, et je ne voulais pas qu’il se retrouve dans une cellule un jour. Ma condition, en plus simple, était qu’on devait être intouchables. Intouchables, de tout le monde et pour tout. Pour le reste de notre vie.

© Pando
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Ven 20 Fév - 23:08


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Franchement à force de prendre des indics ou des « contacts » sur cette affaire j’allais me retrouver avec un sacré paquet de paperasse à remplir. Mais en même temps est-ce que j’avais vraiment le choix ? Léo devait accepter le marché que nous lui offrions, quant à Wellington ... et bien il était un heureux hasard. Nous pensions qu’ils pouvaient trafiquer avec Morello mais ce n’était pas le cas, ce qui nous offrait deux opportunités : celle d’observer Morello et ses activités ici de plus près ainsi qu’un lieu éventuel de rencontre entre lui et moi. Après tout, il faudrait que j’arrive à l’approcher. Que ce soit sous les traits d’une prostituée en devenir ou d’une femme « intéressante ». Il aimait les femmes, il avait enchaîné les relations ... J’étais clairement capable de séduire un homme, je préférais sincèrement la couverture de « flirt » que de « pute ». Mais là n’était pas encore la question. Cooper était d’accord pour que je tente de recruter le casino comme lieu de surveillance. Après tout si je pouvais observer discrètement la salle depuis leurs postes de contrôle, cela m’éviterait de rencontrer trop tôt ma « cible ». « J’suis pas contre parler business avec vous, mais j’ai mes conditions, qui sont indiscutables. Vous laissez mon frère en dehors de ça. Et moi aussi, par la même occasion. Si on fait affaire tous les deux, rien ne pourra se retourner ni contre lui, ni contre moi, même si c’est illégal. C’est clair? Et j’en veux un contrat officiel. Si je vous aide à faire tomber un réseau de la mafia — parce que c’est ce que je comprends — je veux une assurance que la loi ne nous tombera pas dessus. » Intéressant, il semblerait que le gentil jumeaux soit finalement un homme de poigne. J’incline la tête légèrement sur le côté et le dévisage. Dans un autre contexte, il aurait été mon genre. C’est le genre de type que j’apprécie pour les rencontres « éphémères », fiable, gentil, intelligent, beau gosse. Vraiment dommage qu’il se soit laissé entraîner dans un business illégal. « Quelque chose me tracasse ... Je me demande comment vous vous êtes laissé entraîner dans ce type de commerce. Votre restaurant marche bien, vous gagnez votre vie honnêtement, alors pourquoi un casino ? Ne me dites pas que c’est pour le frisson de l’illégalité, je ne pense pas que ce soit votre truc. ... Umh vous êtes incapables de dire non, c’est ça ? » Le questionnais-je en cherchant dans ma pochette mon téléphone portable et en ouvrait un fichier que je parcours rapidement avant de lever les yeux vers lui. « Normalement c’est le moment où je vous rappelle que vous êtes dans l’illégalité la plus totale vous tenez un casino clandestin ... je ne pense pas que vous soyez en position de négocier quoi que ce soit. Mais ... » Je marquais une pose. Sincèrement je n’étais pas en mesure de lui promettre cela immédiatement, ce soir, il fallait l’aval du procureur, de mon patron. L’accord tacite de mon coéquipier était en soit une promesse mais je ne pouvais pas produire un tel document immédiatement. « Je peux parler avec le procureur demain, vous obtenir un tel accord. Comme je vous l’ai dit, votre petit business ne nous intéresse pas, vous êtes un trop petit poisson pour l’OCCB. Si vous aviez appartenu au réseau de Morello cela aurait été différent. Mettons que je vous obtienne ce papier, cette « grâce », vous nous laisseriez accès à votre salle de surveillance ? Vous nous informeriez dès que Morello viendrait ici ? » Je glissais mon téléphone vers lui, une photo de Morello sur l’écran. « BTW c’est lui. Otello Morello. Avocat et mafieux. » Ouais ça sonnait bien je sais. Je me laissais aller dans son fauteuil, un sourire aux lèvres. « La famille c’est important pour vous ... » Je lançais en examinant son bureau d’un œil neuf. « C’est drôle, j’aurais imaginé plus de kitch dans le bureau de ce type d’établissement, peut-être des teintures rouges au mur, des nues en noir et blanc ... Un décor un peu matcho qui a quelque chose à compenser. »
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Sam 21 Fév - 0:06



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Elle voulait parler business, très bien, on allait parler business. Mais j’imposais clairement mes conditions, qui étaient — et je le précisais — complètement indiscutables. Elle nous laisserait tranquilles, mon frère et moi. Surtout mon frère, en réalité. Je n’en avais pas grand chose à faire de mon cas, bien que je préférais vivre ma vie à l’air libre plutôt qu’en prison. Mais c’était plutôt mon frère qui m’inquiétait. Lui qui avait le don pour être attiré par l’illégitime. Je suis sûr qu’il ne le faisait même pas exprès, c’était sa nature, c’est tout. J’accepterai d’aider Ava dans sa mission si elle me promettait que la loi nous ignorerait, mon frère et moi, pour le restant de nos vies. Et par promettre, j’entendais quelque chose d’officiel : un contrat qui stipulerait les faits, qui avancerait que rien ne pouvait être retenu contre Renji et moi. Je voulais bien coopérer, mais il ne fallait pas me la faire à l’envers non plus. « Quelque chose me tracasse ... Je me demande comment vous vous êtes laissé entraîner dans ce type de commerce. Votre restaurant marche bien, vous gagnez votre vie honnêtement, alors pourquoi un casino ? Ne me dites pas que c’est pour le frisson de l’illégalité, je ne pense pas que ce soit votre truc. ... Umh vous êtes incapables de dire non, c’est ça ? » Pourquoi elle jouait la psychologue? Je n’avais certainement pas besoin de quelqu’un d’extérieur pour m’analyser, je le faisais très bien tout seul. « En quoi ça vous regarde? Ça ne fait pas parti de votre enquête à c’que j’sache. » Elle fouillait son mini-sac et en sortait son téléphone, pianotant quelque peu dessus avant de replanter ses yeux bruns dans les miens. « Normalement c’est le moment où je vous rappelle que vous êtes dans l’illégalité la plus totale vous tenez un casino clandestin ... je ne pense pas que vous soyez en position de négocier quoi que ce soit. Mais ... » « Mais vous allez le faire, puisque c’est la seule solution pour que je vous vienne en aide, ce dont vous avez cruellement besoin. Je peux vous être d’une grande utilité — ou du moins, mes locaux — et vous le savez tout aussi bien que moi. » Oui, j’étais tenace quand j’avais la motivation. J’étais peut-être gentil, mais je n’étais pas naïf. Du moins, pas du côté professionnel. « Je peux parler avec le procureur demain, vous obtenir un tel accord. Comme je vous l’ai dit, votre petit business ne nous intéresse pas, vous êtes un trop petit poisson pour l’OCCB. Si vous aviez appartenu au réseau de Morello cela aurait été différent. » Je suis un trop petit poisson pour leur FBI? Ben tiens, j’aurais tout entendu. Encore, je me retins d’être insolent, et gardais simplement le silence, la laissant poursuivre. « Mettons que je vous obtienne ce papier, cette « grâce », vous nous laisseriez accès à votre salle de surveillance ? Vous nous informeriez dès que Morello viendrait ici ? » Enfin. Elle formulait enfin sa requête. Il lui en avait fallu, du temps. « Si j’ai ce papier officiel et sérieux, vous aurez libre accès à la salle de surveillance et vous recevrez un appel dès que votre mafieux mettra les pieds dans mon business. » lui confirmais-je donc. Si ça pouvait l’aider et que ça pouvait nous mettre hors de danger, mon frangin et moi… Elle me montrait une photo de la cible sur l’écran de son portable. Avocat et mafieux? La vache, il devait être plein aux as. Elle prenait ses aises dans mon fauteuil et me souriait. Je me surprenais à penser que c’était bien dommage qu’on se soit rencontrés comme ça, elle et moi, parce que je laisserai bien tomber mes principes de bon samaritain pour elle. « La famille c’est important pour vous ... » Elle me tirait donc de mes pensées malsaines, et j’arquais un sourcil vers elle, joignant mes mains en croisant mes doigts entre eux, les coudes reposant sur les bras de la chaise. « Oui, c’est important. C’est sacré. » Et en l’occurence, là, je reprenais les mots de ma mère. Le plus important quand même, c’était mon frère. Le monde pouvait s’écrouler, si j’étais avec lui, tout allait bien. Mais ça, je me retenais bien de lui dire. Elle devait l’avoir deviné toute seule de toute façon, au vu de l’énergie avec laquelle j’essayais de le blanchir et le tirer hors d’affaire. « C’est drôle, j’aurais imaginé plus de kitch dans le bureau de ce type d’établissement, peut-être des teintures rouges au mur, des nues en noir et blanc ... Un décor un peu matcho qui a quelque chose à compenser. » Faut dire qu’elle était tombée sur le contraire. Mon bureau était plutôt dans le style ancien, du genre Musée du Louvre, avec des étagères remplies de livres à n’en plus finir, des objets curieux et mystérieux, sans compter le passage secret tout droit sorti de Tomb Raider. Un peu style de riche, mais après tout, je vivais bien, et je passais clairement la majeure partie de mon temps enfermé ici, alors autant que ça me plaise, non? Du coup, pour simple réponse, j’haussais les épaules. Je n’avais rien à lui dire suite à ça. Non, j’étais plutôt du genre intellectuel que minimaliste contemporain.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Sam 21 Fév - 21:35


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Il m’intriguait. Sincèrement. Ce qui était assez rare pour être noté, en général j’évitais d’être intrigué par les hommes qui flirtaient outrageusement avec le mauvais côté de la ligne. Mais il faut dire que dans le genre, c’était un spécimen nouveau pour moi Lenzo Wellington.  D’ordinaire les « méchants » ne se disait pas « réticent » à leur propre infamie. Je sais c’était un peu réducteur comme façon de penser mais j’étais moi-même souvent réduite à ce que je paraissais être. Sincèrement cela m’intriguait, je me demandais comment on pouvait s’embarquer dans un business qu’on ne cautionnait pas. « En quoi ça vous regarde? Ça ne fait pas parti de votre enquête à c’que j’sache. » Il n’avait pas tords, la psychanalyse n’était pas mon champ d’action. Mais j’aimais comprendre comment fonctionnait les gens, les choses. « Mais vous allez le faire, puisque c’est la seule solution pour que je vous vienne en aide, ce dont vous avez cruellement besoin. Je peux vous être d’une grande utilité — ou du moins, mes locaux — et vous le savez tout aussi bien que moi. » Il avait tort et à la fois raison. Je voulais savoir ce qui se passait avec Morello ici, maintenant que je savais qu’il n’était pas en lien avec le Casino pour blanchir de l’argent ou recruté des Escorts, vu que ces dernières n’étaient pas tolérées ici. Je m’interrogeais sur ce que Morello venait chercher ici. Peut-être y rencontrait-il quelqu’un ? « Si j’ai ce papier officiel et sérieux, vous aurez libre accès à la salle de surveillance et vous recevrez un appel dès que votre mafieux mettra les pieds dans mon business. » Ah c’était devenu son business, j’avais dans l’idée que c’était le type de gars qui préférait aller en taule que de laisser quelqu’un a qui il tenait y aller à sa place. En même temps il n’était pas tout blanc dans ce business, après tout son nom était associé à ce Casino. Je voyais là une réponse à l’une de mes questions. Pourquoi trempait-il dans ce type d’activité s’ils n’y tenaient pas. « Oui, c’est important. C’est sacré. » Je hochais simplement la tête. La famille était sacrée, c’était certain. La mienne avait beau me taper sur les nerfs, je ne concevais pas de perdre l’un d’eux. Quand Noam avait été envoyé en Irak j’avais masqué mon angoisse à mon frère, alors qu’il était au front. Je voulais qu’il se concentre sur sa survie, pas sur le fait de me réconforter ou de gérer ma peur. Je voulais qu’il nous revienne. Et il n’avait jamais su quel soulagement avait été le mien lorsqu’on avait annoncé le retrait de nos troupes en Irak. Je m’étais longtemps demandé comment ma mère gérait que son mari, son fils et maintenant sa fille travaillent chaque jour avec le risque de perdre la vie. Mon père avait beau être ce qu’on désignait comme un « bureaucrate » je savais que l’on était tenu éloigné d’une partie de son travail, qu’il pourrait nous être arraché au service de son pays, comme moi, comme Noam. Nous risquions nous vies. Et ce n’était pas un jeu. Mon enthousiasme naturel me faisait parfois prendre tout cela à la légère. Pourtant depuis qu’on m’avait affecté cette enquête, je me rendais particulièrement compte de la dangerosité de mon métier. J’avais rêvé de ce job une partie de mon adolescence. Je voulais être là, dans cette ville, pour lutter contre le crime. Mais en remplissant la paperasserie inhérente à une mission sur le terrain j’avais réalisé une chose : je n’étais pas invincible. J’étais jeune, sans compagnon, sans enfant mais j’avais une famille : une famille qui souffrirait si j’étais tuée ou blessée. Et c’était la première fois que j’en avais eu réellement conscience. Et je me demandais comment mon père, ma mère géraient ça. Leur princesse qui exerçait le boulot de ses rêves mais qui pourrait la tuer.  Pour chasser mes pensées parasites je commentais le décor de son bureau. Intriguée. Ce n’était clairement pas l’idée que je m’étais fait de ce genre d’endroit. J’avais un peu trop regardé des films comme Ocean Eleven. Il ne correspondait en rien à la vision archétypale du gérant d’un casino clandestin. « Je suis surprise positivement... En venant ici, quand vos gorilles m’ont « coincés », d’ailleurs à ce sujet vous devriez peut être expliqué à vos clients que les relations tarifées sont proscrites ici car cet homme insistait lourdement ... J’ai donc dû lui tordre le poignet pour doucher ses ardeurs ... Bref, je ne m’attendais pas à cela. Je pensais devoir jouer de mes charmes, la robe aidant beaucoup, pour vous extirper des confidences sur l’oreiller.... » Je plaisantais à moitié, Warren ne m’avait-il pas prévenu qu’une femme dans ce métier, pour ce type de job pouvait être amené à adopter des comportements bien différents de ceux qu’elle aurait d’ordinaire affiché ? J’aurais dû quitter le casino à présent, Warren avait dû se charger d’appeler le procureur, de tenter de négocier un accord ... Mais les Wellington n’étaient pas n’importe qui, cela pourrait être délicat vu la profession de Papa. Notre chef avait accepté cette mission en sous-marin après que Morello soit venu trois fois ce mois-ci dans cet établissement et en freinant des quatre fers. Il ne fallait jamais tenter la chance dans ce métier mais j’avais envie de m’attarder. Ava Wigderson, ceci est une mauvaise idée. On ne sauvait pas tout le monde, encore moins un gars qui avait l’air de savoir ce qu’il faisait et pourquoi. Il n’avait pas besoin d’être aidé ou sauvé. Il aurait pu arrêter et il ne le faisait pas. C’était son choix. « Enfin ... Je parlerais au procureur demain et je reviendrais avec une proposition écrite. » commençais-je en me levant. Posant les yeux sur une vitrine intriguée par ce qui y était exposé. Un passionné d’histoire dirigeant un casino. Vraiment, il n’était pas commun.  
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Sam 21 Fév - 22:16



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ava & lenzo

Elle ne rétorquait rien à ma réplique un peu trop sèche sur le fait que, mes choix de vie ne sont certainement pas ses affaires. Elle voulait qu’on bosse ensemble, très bien, on allait bosser ensemble. J’allais l’aider — sous réserve de ce contrat que j’exigeais en échange bien sûr — mais elle n’avait pas besoin de jouer les psychologues avec moi. C’était une relation professionnelle, elle n’avait donc aucun droit de s’immiscer dans ma vie privée. Sauf que là, elle m’avançait qu’elle ne pouvait rien me promettre pour l’assurance, mais… Mais que elle avait plutôt intérêt à me l’obtenir, lui répliquais-je, car sinon je pourrais bien faire tomber sa mission James Bond à l’eau. Et ça, elle le savait tout aussi bien que moi. Je lui assurais donc que si elle m’offrait ce que je désirais, elle aurait libre accès en illimité à mes locaux et à la salle de contrôle et surveillance. Et qu’en prime, je la préviendrai dès que son petit mafieux de Morello serait dans les parages. Oui, j’avais clamé que c’était mon business, rien qu’à moi, parce que si je n’avais pas ce contrat et que je refusais de coopérer, je finirais sûrement en taule alors autant que je tombe seul plutôt que j’entraîne Renji dans ma chute. La famille, c’est sacré, comme je lui avouais. D’ailleurs, Renji allait me tuer s’il découvrait que je faisais affaire avec les forces de l’ordre et avec la loi, par la même occasion. Il ne chercherait même pas à comprendre, ça serait cuit dès la première phrase, et il allait me faire la gueule alors je devais me préparer à sortir mes plus beaux atouts et bâtir une solide argumentation. Dans quel pétrin je me fourrais encore? Que je ne sache pas dire non à mon grand frère, je le concevais. Mais que je ne sache pas dire non à une flic… Ouais, nan, en fait, je le concevais très bien aussi, c’était de la pure logique. Renji l’aurait envoyée chier, mais encore une fois, je n’étais pas Renji.

Elle commentait alors le décor de mon bureau, avouant qu’elle aurait vu ça très différemment. Du rouge, du noir, des nus accrochés aux murs… Décidément, elle s’était vraiment trompé de jumeau. « Je suis surprise positivement... En venant ici, quand vos gorilles m’ont « coincés », d’ailleurs à ce sujet vous devriez peut être expliqué à vos clients que les relations tarifées sont proscrites ici car cet homme insistait lourdement ... J’ai donc dû lui tordre le poignet pour doucher ses ardeurs … » Eh ben, ça donnait envie tout ça dis-donc… Faudrait d’ailleurs que je pense à dire au personnel de lui laisser le feu vert, à cette jolie brune. Parce que sinon, ils l’auront dans le collimateur pour un long moment, et elle finira par s’énerver et leur brisera le poignet à chacun. Et moi, j’avais besoin de mes hommes. « Bref, je ne m’attendais pas à cela. Je pensais devoir jouer de mes charmes, la robe aidant beaucoup, pour vous extirper des confidences sur l’oreiller.... » Ok, ça, ça donnait définitivement envie. Et sans aucune ironie, à présent. Mais bon, elle n’en avait pas eu besoin, au final. Et je me surprenais à penser que c’était bien dommage, que je n’avais pas été un peu plus silencieux. « Enfin ... Je parlerais au procureur demain et je reviendrais avec une proposition écrite. » Et elle se levait. Non non. Elle comptait partir là? Je me levais à mon tour et fis quelques pas de côté, me postant un peu devant la porte, en mode barrage. Non, je ne comptais pas la laisser s’en aller comme ça. Pas après la révélation qu’elle venait de me faire. « Alors vous êtes ce genre de femme? » la provoquais-je quelque peu, croisant les bras sur mon torse. «  Le genre qui couche pour obtenir ce qu’elle veut? » Je la fixais, intensément. « J’espère que vous n’êtes pas trop déçue que j’ai été si coopératif… » Parce que moi, j’le suis. « Vous êtes sûre que vous ne voulez rien savoir d’autre? » dis-je finalement en m’approchant d’elle pour finalement me poser face à sa silhouette. Avec ses hauts talons, elle m’arrivait presque à la même taille. Et ça, ce que je venais de faire là, bien que j’en sois totalement surpris, c’était clairement des avances. Auxquelles j’espérais qu’elle répondrait.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Dim 22 Fév - 21:28


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Lenzo et Ava
Je devais partir, il était temps. Mais je dois avouer que le décor et le « propriétaire » m’intriguaient, plus seulement sur le plan professionnel. J’avais envie de gratter pour découvrir ce que cachait cette personnalité atypique. C’était assez rare dans mon travail de rencontrer des gens qui trafiquaient quelque chose d’illégal mais qui semblait le faire à reculons. Et puis il y avait quelque chose chez lui. Sa façon de me considérer, le fait qu’il semblait presque gêné lorsqu’il me détaillait comme un homme détaillait une femme habillée comme moi. C’était touchant, qu’il semble attiré et en même temps embarrassé par la tenue que je portais ou ma façon provocante de faire du rentre dedans lorsque j’étais encore une « escort girl » de haut niveau. Et puis il y avait aussi le fait qu’il avait su gratter pour apercevoir la femme derrière l’attitude, normalement je n’aurais pas dû apprécier ce point, c’était signe que ma couverture n’était pas encore parfaite mais ... Cela me plaisait. A dire vrai il me plaisait même. Lui. Pas le cadre ou le trafic illégal. Il était intriguant. Et son attachement à sa famille, sa façon de se porter « volontaire » pour la prison histoire de préserver les autres. Je trouvais ça ... Emouvant. Mais je n’étais pas là pour cela. J’étais en mission. Et j’avais obtenu une concession pour ce que je voulais : avoir accès au Casino pour découvrir ce que Morello faisait ici. Il ne me manquait que le mandat pour l’écoute et les bandes de surveillance et l’accord du procureur pour l’accord. C’était ce que j’étais venue chercher. Il fallait que j’y aille. Que je rejoigne Cooper dans le van et que je retourne au bureau remplir la paperasse avant de terminer la nuit chez moi. Mais il n’en avait pas fini avec moi de toute évidence .... se postant entre moi et les portes il m’interpela. « Alors vous êtes ce genre de femme? Le genre qui couche pour obtenir ce qu’elle veut? » Son regard était rivé au mien, intense. Je croyais qu’il était le gentil jumeau qui ne faisait pas la collection de culotte ? Je savais que cette robe était un pousse au crime mais de toute évidence j’avais aiguisé l’instinct de prédateur par mon attitude, ce qui n’était pas déplaisant en soit. « J’espère que vous n’êtes pas trop déçue que j’ai été si coopératif… Vous êtes sûre que vous ne voulez rien savoir d’autre? » Oh vraiment ? Revirement de situation intéressant, voilà qu’il se postait tout près de moi à une encablure de mon corps. Je lui souris sensuellement, voilà qui était assez intéressant. Je jouais avec le collier autour de mon cou, sachant que je masquerai une partie du son mais pas sa totalité. « Tout dépends. Je ne suis pas certaines que vous disposez d’informations complémentaires que je devrais connaître pour mener à bien mon enquête et qui vaudrait ce type de ... Prestation. » Je lançais, amusée en promenant un doigt taquin sur sa poitrine. Les yeux rivés aux siens. Je me penchais jusqu’à ce que ma bouche frôle la sienne et murmurait en posant une main sur mon collier. « C’est peut-être le moment idéal pour t’informer que je porte un micro... Et que mes collègues sont dehors... A l’écoute. » Je n’étais clairement pas contre qu’un beau spécimen masculin me fasse pareilles avances mais ... loin des oreilles indiscrètes de mes collègues. De préférence. Ils étaient un petit « obstacle » qu’il fallait « sauter ».  
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Lun 23 Fév - 2:17



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Je n’étais pas censé lui faire des avances. Je n’étais même pas censé lui parler. C’est une flic, bordel de merde. J’avais la silhouette de mon frangin sur mon épaule à la place du diablotin qui me criait que je n’étais qu’un idiot, que je me fourrais dans un pétrin monstrueux, qu’elle ne pouvait faire qu’une bouchée de moi s’il le fallait, et qu’on était en danger. Je n’étais pas censé lui faire des avances, parce que ce n’était même pas mon style ! Je n’étais pas ce genre de gars qui couchait sans sentiments. Mon frère lui, ça ne lui posait aucun soucis, mais moi j’avais des problèmes de conscience sinon. Et pourtant j’étais là, à jouer au chat et à la souris avec elle. Et entre nous, je n’avais aucune idée de si j’étais le chat et elle la souris, ou l’inverse. J’avais l’impression qu’elle avait le pouvoir de me mener par le bout du nez, mais en même temps, elle réveillait mes instincts de mec et sa provocation me donnait envie de la faire taire et de lui montrer qui était le mâle dans cette pièce. Non sans compter que cette pièce m’appartenait, ainsi que les locaux entiers. Autant montrer qui était le patron. Alors quand elle se leva, prête à mettre les voiles, je me postais entre elle et la porte, essayant d’être le plus naturel possible, bien que je me doutais que c’était quelque peu raté. J’avais une détective face à moi, qui — j’en étais sûr — s’amusait à analyser le moindre de mes mouvements. Et suite à sa révélation, j’avouais regretter ne pas être plus réservé, plus silencieux, moins coopératif. J’aurais bien voulu la voir passer en mode séduction pour obtenir ce qu’elle veut. Elle était vraiment sûre qu’elle ne voulait rien savoir d’autre? Parce que ce n’était pas fini, peut-être que je pouvais toujours me montrer un peu plus rebelle face à la représentation de la loi. Paroles sur lesquelles j’appuyais en m’avançant près d’elle, qui jouait avec le collier accroché à son cou. Sourire sensuel. « Tout dépends. Je ne suis pas certaines que vous disposez d’informations complémentaires que je devrais connaître pour mener à bien mon enquête et qui vaudrait ce type de ... Prestation. » Les yeux plantés dans les miens, elle promenait un doigt mesquin sur le haut de mon torse, la mine amusée. Elle était franchement attirante, personne ne pouvait dire le contraire. Elle semblait parfaite. Mais comme personne n’est parfait, il avait fallu qu’elle soit flic. Évidemment. Autrement dit, qu’elle soit inaccessible. Elle était à mes yeux la pomme dans laquelle Ève avait croqué, chassant les hommes du paradis. Elle était mon fruit défendu, qui causerait ma perte et celle de mes clients, adepte de leur propre paradis : mon casino. Et je savais — je savais que j’aurais du la laisser partir, que je n’aurais pas du essayer de la retenir, et que ça aurait été mieux pour tout le monde. Mais j’aimais l’inaccessible, le dangereux, et elle comblait toutes mes attentes sur ce point là. Elle se penchait alors vers moi, perchée sur ses talons hauts, jusqu’à ce que ses lèvres rouges frôlent les miennes. « C’est peut-être le moment idéal pour t’informer que je porte un micro... Et que mes collègues sont dehors... A l’écoute. » lâchait-elle dans un murmure. Changement d’énonciation, voilà qu’elle me tutoyait. Évidemment qu’elle portait un micro. J’avais eu d’autres choses à régler pour éviter de penser à ce genre de détails. Mais maintenant, ça s’avérait être un problème. Je n’avais pas vraiment envie de partager ce moment avec toute son armée là-dehors. Je notais sa main sur son collier, là où devait se cacher le micro qu’elle était en train de camoufler. « Dis leur que je t’ai appelé un taxi. Je ne suis pas censé savoir qu’ils sont tous là, en bas de la rue, pas vrai? Dis leur que j’ai préféré que tu prennes un taxi pour rentrer chez toi plutôt que te laisser repartir seule. Et que du coup, ils peuvent y aller. » J’avais dit tout ça sur le même ton qu’elle avait employé plus tôt, c’est à dire un murmure tout contre ses lèvres, mon souffle chaud s’y abattant de façon régulière. Ça aurait, en plus, été tout à fait mon genre de faire ça. Sauf qu’aujourd’hui, je ne comptais pas le faire. Je ne comptais pas la laisser rentrer chez elle de sitôt. Je passais une main dans le creux de son dos pour la rapprocher de moi, l’autre glissant rapidement contre sa joue avec une certaine sensualité avant que je ne cède à la tentation, et que je laisse mes lèvres s’emparer des siennes.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Lun 23 Fév - 22:34


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Lenzo et Ava
Par principe je ne couchais pas dans le cadre professionnel. Pas avec des collègues, encore moins avec des suspects ou des indics. C’était une règle de base dans ce métier si on veut durer. Eviter les relations sexuelles qui pourraient poser problème. Pourtant ... Pourtant cet homme, qui n’était ni indic, ni encore une relation « professionnel » me tentait. Parce qu’il ne réagissait pas tellement comme je l’avais envisagé. Soudainement de passif, il devenait actif. Il prenait le contrôle depuis que j’avais menacé sa famille à mots couverts. C’était fascinant de voir le changement. Il devenait « dominant » dans le bon sens, solide, fiable. Il ferait un allier de choix. De ceux sur lesquels on compte, il était fidèle, il ne me « ferait » pas un sale coup. Parole donnée avait de l’importance pour lui. Le problème n’était pas là. La frontière était mince entre ce qui était éthique et ce qui relevait de ... la non éthique. Techniquement il n’était ni indic, ni une source ... Il n’était encore qu’un citoyen concerné. Et je jouais là-dessus pour justifier de mon attirance pour lui. Du flirt outrageux que je continuais à lui faire alors que ... Quoi ? Il n’était pas encore impliqué dans cette affaire, dans mon affaire ? Mais je ne devais pas. Enfin il fallait que je le fasse comprendre à mon corps et à mes hormones. Mais je portais un micro, j’étais encore sous couverture. Mon équipe attendait dans un fourgon dehors. Ce n’était encore du flirt. Un simple flirt. La main posée sur mon collier, emmurant le son dans le récepteur, je murmurais contre sa bouche que je portais un micro. Du genre de ceux qu’un détective sous couverture porte. Avec un récepteur GPS. Le grand jeu. « Dis leur que je t’ai appelé un taxi. Je ne suis pas censé savoir qu’ils sont tous là, en bas de la rue, pas vrai? Dis leur que j’ai préféré que tu prennes un taxi pour rentrer chez toi plutôt que te laisser repartir seule. Et que du coup, ils peuvent y aller. » Son souffle taquinait le mien, son haleine mentholé se mêlant à la mienne. Ma bouche d’un rouge brillant laissant presque son empreinte sur la sienne. Sa main se glisse contre mes reins, raffermissant sa prise sur ma taille, m’entrainant plus près encore. Pour un baiser flamboyant. Une ... deux ... trois... Six... Dix. Je sépare mes lèvres des siennes, le souffle plus chaotique. Je retire la main de mon micro. Dix secondes de blanc. Cela s’expliquerait facilement. Je bouge uniquement les lèvres pour murmurer « Ne dit rien. » Je me sépare à contre cœur de ses bras pour me pencher sur le bureau afin d’y récupérer mon sac. A nouveau je « mime » des lèvres. « Reste là. » Je fais quelques pas. M’approche de la porte, l’ouvre. « Je reviendrais demain avec l’accord du procureur. Afin de finaliser notre marché Monsieur Wellington... Ce fut une entrevue ... Moins intéressante que prévue mais ... Un accord est un accord. Bonne soirée Monsieur Wellington. » Je claquais la porte et sortais mon téléphone de mon sac. Le doigt posé sur mes lèvres je pressais un numéro d’appel rapide. « [...] Je sais Coop’... Je sais. Demain à la première heure je serai dans le bureau du Procureur. [...] Umh... Il m’a appelé un taxi et un gorille va me reconduire par l’entrée de service. Je vais rentrer, je pense qu’on peut lever la surveillance [...] Comment ça la prochaine fois c’est toi choisie la robe ? Même avec un décolleté plus plongeant j’en serai au même point : deal with it Cooper ! » Je raccrochais brusquement comme à mon habitude avant de détacher mon collier et de le glisser dans ma pochette. Je m’approchais à nouveau du bureau pour glisser mon sac dans le tiroir que je claquais avant de pivoter vers lui. « Je suis déçue. Aucune collection de culottes ? » Je haussais un sourcil amusé en m’approchant de lui pour revenir entre ses bras, promenant ma bouche rouge contre la peau bronzée de sa joue. « Maintenant que mon taxi file dans la nuit emportant le Détective Wigderson vers d’autres missions... Où en étions-nous déjà ? Ah oui je me souviens... » Murmurais-je en prenant ses lèvres, les doigts enfouis dans le relief de sa barbe. Je reculais, l’entraînant avec moi jusqu'à ce que mes fesses heurtent le plateau du bureau en bois massif.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mar 24 Fév - 0:23



❝what kind of woman ... I am?!❞
ava & lenzo

Elle me rendait dingue. Comment pouvait-elle être aussi… aussi… Rah, aussi ça ! Aussi attirante, aussi provocatrice, et aussi attachée à la loi. Bah ouais, il parait qu’on ne peut jamais tout avoir dans la vie… Si ça se trouve, elle était la femme de ma vie et j’étais l’homme de sa vie. Mais on ne pourrait jamais le savoir. Bon, d’accord, c’était mon côté éternel romantique qui reprenait le dessus là, mais c’est vrai quoi. Pourquoi? Pourquoi il fallait qu’une détective me plaise? Ou plutôt, pourquoi il fallait que toute ma famille traine dans des affaires illégales? C’était plutôt ça, le vrai problème. Le fait qu’elle fasse parti des forces de l’ordre n’aurait été d’aucun souci si je ne tenais pas un casino illégal, si mon frangin n’était pas mac d’un réseau de prostitution, et si mon cher père n’avait pas commencé tout ça. Eh bien voilà, où on en revenait. Mon paternel. Quand je disais que tout — sans exception — était de sa faute. Si je passais à côté de la femme de ma vie, il aurait ça en plus à porter sur ses épaules le jour du Jugement Dernier.

En attendant, tel un vrai détective de compèt’, elle portait un micro. Sérieux, il nous fallait ça en plus? Et sa petite armée patientait gentiment dans un fourgon garé en bas de la rue. Putain. Trouve une excuse, Lenzo, et vite. Ne la laisse pas partir. Enfin, si, laisse la partir, ça vaut mieux. Oui, mais tu n’en as pas envie, pas vrai? Non. Mais c’est mal. Et voilà que j’étais dans un fight de conscience intérieur. Raison contre passion, tel la Médée grecque d’Euripide, torturée entre ce que lui dit son cerveau et ce que lui dit son coeur. Ce que lui dit sa tête, et ce que lui dit son corps. Oh puis merde, Renji me passera un savon mais quand je lui présenterais notre totem d’immunité qu’elle allait m’avoir demain, il n’aura rien à me reprocher. J’aurais encore une fois été notre sauveur à tous les deux. Je lui dis alors de leur faire croire que j’avais appelé un taxi pour la ramener chez elle. Après tout, je n’étais pas censé savoir qu’on l’attendait à la sortie, pas vrai? Et c’est bien connu, je suis « le gentil jumeau » qui prend soin des autres, alors ça paraissait tout à fait logique. Et une fois dit, je m’emparais enfin de ses lèvres. Cette bouche rouge qui m’obnubilait depuis son entrée chaotique dans mon bureau. Une main calée dans le creux de son dos, l’autre sur sa joue, je l’embrassais à pleins poumons. Et après ce qu’il semblait être à la fois une éternité mais trop peu de temps, elle détachait ses lèvres des miennes, retirant la main qui embrouillait le son de son micro. Je souriais quelque peu en notant le changement de rythme dans son souffle. Il faut dire qu’il était également temps que je reprenne ma respiration. Ne dis rien, me mimait-elle des lèvres. Et je restais silencieux, alors qu’elle s’extirpait de ma prise. Elle se pencha sur le bureau — et je ne me retenais certainement pas d’admirer la vue que ce mouvement me donnait. Reste-là. Nouvel ordre de sa part. « Autoritaire. » lâchais-je en arquant un sourcil, l’air amusé — sans son bien sûr, sur mes lèvres. Elle allait vers la porte et l’ouvrait. « Je reviendrais demain avec l’accord du procureur. Afin de finaliser notre marché Monsieur Wellington... Ce fut une entrevue ... Moins intéressante que prévue mais ... Un accord est un accord. Bonne soirée Monsieur Wellington. » Le sourire accroché aux lèvres, je l’admirais mettre en place son petit manège. Et elle claquait la porte, sortant ensuite son téléphone de son sac pour passer un appel, une fois qu’elle m’ait encore rappelé de me taire d’un doigt sur ses lèvres. « [...] Je sais Coop’... Je sais. Demain à la première heure je serai dans le bureau du Procureur. [...] Umh... Il m’a appelé un taxi et un gorille va me reconduire par l’entrée de service. Je vais rentrer, je pense qu’on peut lever la surveillance [...] Comment ça la prochaine fois c’est toi choisie la robe ? Même avec un décolleté plus plongeant j’en serai au même point : deal with it Cooper ! » Je retenais un rire à cette dernière remarque. Non non, la robe avait bien fait son effet, il ne fallait pas qu’il s’en fasse, son coéquipier. Si seulement il savait. Elle raccrochait, et détachait son collier-micro qu’elle coinçait dans sa petite pochette. Encore une fois, comme si le bureau lui appartenait, elle allait foutre son sac dans un des tiroirs du meuble avant de refermer sèchement celui-ci et de pivoter vers moi. « Je suis déçue. Aucune collection de culottes ? » Je lâchais un petit rire. « Aucune, non. Je t’ai dit que c’était pas mon genre. T’es vraiment sûre que t’as le bon jumeau entre les mains? » Ne sait-on jamais. Elle revenait se glisser contre moi et je posais mes mains dans le creux de sa taille pour la garder en place, alors que ses lèvres se promenaient contre ma joue. « Maintenant que mon taxi file dans la nuit emportant le Détective Wigderson vers d’autres missions... Où en étions-nous déjà ? » Le sourire en coin aux lèvres, elle ne me laissait même pas le temps de répondre. « Ah oui je me souviens... » Et ses lèvres rencontrèrent à nouveau les miennes, pour mon plus grand plaisir. Elle reculait et je suivais le mouvement, jusqu’à ce que ses fesses heurtent de plein fouet le bureau en bois massif. Je souriais contre ses lèvres alors que mes mains glissaient de sa taille sur l’arrière de ses cuisses. Je la soulevais alors pour la faire s’assoir sur le meuble, sa robe remontant par la même occasion alors que je la faisais ouvrir les jambes pour me placer entre, mes mains restant sur la peau nue de ses cuisses, mes lèvres dévorant toujours les siennes d’une certaine passion.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Mar 24 Fév - 22:10


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
J’avais une véritable réputation de Sainte aux yeux de ma mère. A l’écouter j’étais aussi immaculée que la vierge Marie lors de la naissance du petit Jésus. Mais les Juifs ne croyaient pas en l’existence du Messie et encore moins en la « croyance » d’une vierge fécondée par Dieu sans qu’un pénis ne soit impliqué dans l’affaire. Résultat des courses ma mère devait avoir une vision plutôt décente de sa fille, même si elle vendait clairement une autre vision de ma « pureté » à mes prétendants feujs de Washington. Le rêve suprême de ma mère étant que je me marie, vierge ou non, à un juif de bonne famille qui me ferait rapidement douze enfants qu’elle pourrait gâter et dont elle abreuverait les oreilles de préceptes typiquement « maman ». Ma mère était un phénomène. Mais une chose était certaine, si je n’étais pas une sainte, là je descendrais clairement dans son estime, même avec tous les enjolivements du monde, je « trahissais » bien trop la vision caricaturale de ma propre personne. Le pire coup à faire à ma mère était bien évidemment d’envisager d’avoir des relations sexuelles avec un non-juif, crime de lèse-majesté absolu. Une des devises de ma mère aurait pu être quelque chose du genre : « A un pénis non circoncis, tu banniras l’accès à ton callibistri »... ça aurait fait un bon slogan sur les tee-shirts vendus à la vente de charité de la synagogue n’empêche. Bref, heureusement que je ne tenais plus compte des conseils ou visions maternelles depuis belle lurette. Vous avez déjà tenté de draguer en fonction de l’option « Kiki circoncis » sur Meetic ? Compliqué.

Et puis contrairement à ce que la rumeur affirmait, on ne prenait pas plus son pied avec un kiki raccourcis. Ce n’était pas l’engin qui comptait mais la façon dont on le maniait. Et contrairement à ce qu’il affirmait, le « gentil jumeau » du duo Wellington semblait assez sûr de lui pour prendre les choses en main. Il ne faisait peut être pas voler les culottes comme son frère mais ... il était plutôt décidé lorsqu’il avait fait un choix. Du genre à se moquer de mon « autoritarisme ». Il faut dire que ce que nous faisions était ... Réprouvé par mon éthique professionnel, même si je trouvais des failles dans ce raisonnement. Ce n’était qu’un plan sexe... Pas vrai ? Une nuit, histoire d’évacuer la tension sexuelle. Ensuite j’irais devant le procureur pour lui obtenir son papier et nous reviendrons à une relation « professionnelle ». Je me moquais de l’absence de sa collection de culottes après avoir enfouit mon sac et mon micro dans le bureau. Le son devrait être assez bien isolé si le micro n’avait pas été coupé. Mais je me doutais que Cooper et les « gars » de surveillance devaient être rentrés chez eux. Après tout j’allumais régulièrement tout ce qui portait un pénis pour obtenir des informations, c’était pour cela qu’ils avaient engagés une femme d’ailleurs. Pour le côté « confession à une paire de seins » de la plus part des mecs. « Aucune, non. Je t’ai dit que c’était pas mon genre. T’es vraiment sûre que t’as le bon jumeau entre les mains? » Je souris contre ses lèvres, clairement il jouait la carte du « mon frère est plus débridé que moi » mais n’était-ce pas lui qui faisait des avances à un flic qui avait menacé de le mettre en taule pour son petit business ? Je me demandais si le jumeaux était aussi « débauché » que le disait son frère. Après tout Noam ne croyait-il pas tout ce que je racontais sur mes « partenaires » alors que bien souvent je me foutais de lui ? Mais là ce n’était pas le moment ni pour lui, ni pour moi de penser à nos frères respectifs, pas vrai ? Ses mains effleurèrent mes fesses, s’attardant une seconde avant de me soulever légèrement pour m’asseoir sur le bureau, sa bouche toujours sur la mienne, il se niche entre mes jambes, ses mains posées sur la peau nue dévoilée par ma robe, sur mes cuisses. J’émets un petit bruit de gorge. Au temps pour moi sur le volet « effacé » que j’avais pu donner à sa personnalité, il était loin d’être introverti ou inactif. Je me sépare une seconde sa bouche pour déboutonner son col de chemise et les premiers boutons ouvrant sur ses pectoraux pour caresser la peau de son torse. Ok clairement s’il existait deux exemplaires de ce mec, la gente féminine avait bien de la chance non ? Je levais les yeux vers lui, un sourire satisfait aux lèvres. « Tu es trop habillé pour un homme qui se prétends coopératif. » Je le taquinais en entourant sa taille de mes jambes, nichant mes cuisses contre son bassin. Je finis de déboutonner sa chemise, effleurant la peau de son torse du bout des doigts avec un sourire mutin. « Qu’est-ce que tu penses de l’avis de Cooper, est-ce qu’avec un plus grand décolleté je pourrais te convaincre de céder et de passer à l’action ... Aux aveux ? » Je faisais semblant de me reprendre en déposant mes lèvres dans son cou, mordillant la chaire de sa clavicule avant d’y promener ma langue.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Ven 27 Fév - 1:52



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ava & lenzo

Je n’étais pas dur genre super confiant. Envers moi-même, plus que tout. J’étais plutôt le type de gars à rester en retrait. A observer tout en détail, sans rien dire, et à tout analyser. A rester passif. Et c’est d’ailleurs dans la relation avec mon jumeau qu’on apercevait tout ça au mieux. Il était le dominant, et j’étais le dominé. Il n’y avait aucun de doute sur ça. Par exemple, j’étais tellement dominé par Renji que je n’avais pas su lui dire non quand il m’avait dit d’ouvrir un casino de façon illégitime. L’amour, la peur de décevoir mon grand frère, le fait aussi que je l’admirais sûrement un peu malgré moi. Appelez ça comme vous voulez. Tout ça pour dire que moi, prendre les choses en main, ça n’arrivait pas souvent. Sauf que là, Ava me donnait l’envie irrépressible de lui montrer qu’elle n’avait pas l’avantage. Premièrement au niveau professionnel. J’avais réclamé ce contrat, cette assurance qui nous rendraient invincibles, mon frangin et moi. Je savais qu’ils avaient besoin de mes locaux, et ils ne les obtiendraient pas sans que j’aie ce papier. Là déjà, j’avais l’avantage sur elle. Et ensuite, maintenant, sur le plan physique. Je ne vais pas mentir, elle m’intimidait franchement. Elle avait beaucoup de charisme, c’était affolant. Et elle paraissait maniaque du contrôle, à vouloir tout dominer, de sa vie professionnelle à sa vie privée. Et c’est pour ça qu’elle me donnait encore plus envie de lui montrer qui c’était le boss ici, et qu’elle se trouvait toujours sur mes lieux, sur mon territoire. C’est pour ça que, bien qu’elle s’approchait la première, je l’embrassais le premier, jusqu’à lui couper le souffle. Elle avait reculé jusqu’au bureau, mais j’avais moi-même pris l’initiative de l’y assoir, mes mains glissant de ses fesses jusqu’à ses cuisses une fois qu’elle fut installée et que je me postais entre ses jambes, non sans que mes lèvres continuent de dévorer les siennes. D’ailleurs, j’esquissais un sourire contre celles-ci alors que j’entendais son petit bruit encore discret. Elle mit fin au baiser, commençant à déboutonner ma chemise. Elle s’arrêtait à mi-chemin, ses paumes chaudes venant se glisser contre mes pectoraux, alors que je baissais les yeux sur ses gestes, le sourire aux coin des lèvres. « Tu es trop habillé pour un homme qui se prétend coopératif. » Ben tiens, Madame la flic est de retour… Je gardais le silence, feignant la rébellion contre l’autorité. Elle passait ses jambes autour de ma taille, et je pouvais déjà sentir la chaleur émanant de la peau de ses cuisses à travers le tissu de mon jeans, humectant ma lèvre inférieure du bout de la langue, alors qu’elle s’efforçait de finir son opération déboutonnage de chemise. Sourire espiègle accroché aux lèvres, elle glissa ses doigts contre ma peau, m’arrachant quelques frissons par la même occasion. « Qu’est-ce que tu penses de l’avis de Cooper, est-ce qu’avec un plus grand décolleté je pourrais te convaincre de céder et de passer à l’action ... Aux aveux ? » Mes lèvres s’étirèrent en un demi-sourire amusé, alors que mes mains remontaient lentement, dangereusement, sur ses cuisses. « Hm… » fis-je mine de réfléchir quelques instants. « Aux aveux, peut-être pas… À l’action en revanche… » Mes paumes déviaient sur l’intérieur de ses cuisses. Elle déposait ses lèvres dans mon cou, et franchement, je n’en avais que faire d’avoir des traces de son rouge carmin sur la peau. Elle descendait et vint mordiller ma clavicule avant d’y glisser coquinement le bout de sa langue. Je retirais mes mains de ses cuisses et l’agrippais par la taille, la ramenant un peu plus vers moi, ses fesses sur le bord du bureau, pour venir coller son bassin au mien de façon un peu brutale. L’une d’elle remonta le long de son bras jusqu’à son épaule, avant de faire glisser l’une des bretelles de sa robe pour m’offrir une partie de son buste. Mes lèvres vinrent se poser sur son épaule, remontant en une ligne de baisers et morsures — que je faisais lente à proposito pour la faire languir — jusque dans le creux de son cou, sur lequel je m’éternisais un peu plus, venant emprisonner la fine peau de sa gorge de mes dents à plusieurs reprises.

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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot] Dim 1 Mar - 12:25


what kind of woman do you think I am?!
Lenzo et Ava
Lorsqu’ils vous jugeaient, les gens se limitent souvent aux apparences et uniquement à elles. C’était facile de jauger, de classer, de ranger dans une case et de porter un jugement. Longtemps les gens n’avaient vu en moi que deux choses : une plastique et une bourgeoise trop gâtée. Et pendant un temps ... Celui de l’adolescence je n’avais été que cela. Au lycée, j’avais été la reine des abeilles, populaire, convoitée, admirée. Je menais le jeu. Mais je n’avais jamais été que cela. Je n’étais pas méchante avec les moins populaires, j’avais un objectif dans la vie depuis mes onze ans : rejoindre les forces de l’ordre. L’attentat du 11 Septembre, lorsqu’un avion s’était écrasé sur le Pentagone à 9h37, lorsque j’avais cru mon père mort, avait bouleversé toute ma vie. Les images de New York étaient restées marquées au fer rouge dans mon esprit. A partir de ce moment-là ma vie avait pris une autre tournure. Sans cette journée, je serai surement restée la jeune fille que ma mère souhaitait me voir devenir : une bourgeoise juive, qui aurait fait une quelconque école de droit pour épouser un avocat et élever ses enfants dans une banlieue chic de Washington. Bien qu’intérieurement j’avais pris une autre direction, je restais cette plastique et cette bourgeoise pour de nombreux observateurs extérieurs. Une image que j’entretenais, dans certains cas être cataloguée et classée pouvait être utile. Les gens me pensaient superficielle, intéressée, ils ne se méfiaient pas. Dans mon métier c’était un avantage. Mais ceux qui me connaissaient, au travail, mes amis et même ma famille – parfois quand je cessais d’être Crevette leur gamine qui n’avait pas grandit – pouvaient voir plus loin. Ils apercevaient l’intelligence, la rouerie, l’ambition, la volonté de faire ses preuves, de protéger et de servir. Je ne voulais pas rentrer dans le schéma préconçu que l’on avait eu pour moi. Je voulais être policier, enquêter, mettre à l’ombre des criminels, servir cette ville. J’aspirais à construire une famille, à trouver quelqu’un qui me supporterait, moi et mon caractère de cochon, moi et ma proportion à trop parler, quelqu’un qui serait me tenir tête et qui me remettrait à ma place lorsque j’allais trop loin. J’aspirais à un couple comme celui de mes parents. Mais pas tout de suite. J’étais encore au prémisse de ma carrière, je n’étais prête ni pour remonter l’allée ni pour donner naissance à des clones. Mais pour autant je n’étais pas aussi légère que je le prétendais. Je ne collectionnais pas les amants, mes pratiques sexuelles étaient assez « classiques » et en général je pouvais rester plusieurs mois sans compagnie. Et généralement ... Je ne couchais pas avec les indics ou les éventuels suspects. Sauf que Lenzo avait fait voler en mille morceaux cette règle de base. « Hm…» Un grondement sexy qui résonnait dans son torse, faisait vibrer mes mains sur la peau de son abdomen. Il faut dire pour ma défense que je ne m’attendais pas à un tel changement de situation ... De passif il était devenu ... Entreprenant, dominateur presque et c’était attirant. Sexy. Et surtout ... surtout il avait vu plus loin que la façade que j’affichais, cela aurait dû m’alerter, me faire peur, mais .... Non. Je n’étais pas encore sous couverture et il n’était pas un méchant, j’avais mis à mal ma couverture en affichant un tel intérêt pour Morello et en voyant qu’il voyait bien plus loin que l’apparence que je donnais ce soir. Il savait que j’étais flic et cela ne le rebutait pas, alors qu’il était le patron d’un casino clandestin. Il m’avait tenu tête, ça c’était excitant aussi. « Aux aveux, peut-être pas… À l’action en revanche… » Ses paumes sur la peau sensible de l’intérieur de mes cuisses, ses mains me pressant contre son bassin, son sexe tendu heurtant le mien, m’arrachant un petit gémissement de contentement. Ses lèvres sur la peau fine de ma gorge, mordillant ma peau, enflammant mes reins. Mes seins se tendent, douloureusement contre le tissu fin de ma robe. Une pensée me fait sourire, si ça c’était le gentil jumeau ... Nous n’avions pas la même définition de méchant et de gentil clairement. J’ondulais du bassin, me frottant volontairement contre son sexe dur, comme l’y invitaient les mains caressantes sur ma taille. Je rendais ardemment caresse pour caresse, léchant et mordillant comme une affamée son torse, dénudé jusqu’à la taille. Quelle sensation exquise, cette langue chaude qui festoyait sur mon épaule, je cessais de me presser contre lui une seconde pour trouver le zip qui maintenait ma robe en place, le descendant lentement pour lui offrir un plus vaste terrain de jeu. La soie glissa sur ma poitrine, la robe s’évasa autour de ma silhouette, les bretelles glissèrent, la robe bouchonna autour de ma taille. Le buste nu, ma poitrine libérée fièrement dressée, comme si elle appelait ses mains. Je lui souris, clairement provocante. « Je crois que nous avons les moyens de vous faire agir monsieur Wellington. » Lançais-je en me cambrant contre lui, pressant mes seins contre son torse, attaquant passionnément sa bouche de la mienne. J’espère qu’il n’y avait pas de caméra de surveillance dans cette pièce, autrement les gorilles devaient sacrément se rincer l’œil. Mes mains descendirent le long de son torse pour s’attaquer à sa ceinture puis à sa braguette. Les mots étaient inutiles. C’était primaire, charnel et ardant. Une ardeur que je n’aurais pas soupçonnée en lui. Mais c’était une surprise ... Clairement agréable. Très agréable.
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MessageSujet: Re: LENZO & AVA ♦ what kind of woman do you think I am?! [Hot]

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