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(marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour.

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MessageSujet: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Ven 9 Jan - 1:53

one thousand lonely stars

La journée était passée rapidement. Métro, boulot, dodo. Rien de plus simple, mécanique et pas besoin de penser. Je m'étais rendu au travail avec un peu de retard, mais ce n'était pas bien grave, je n'avais qu'à trafiquer un peu dans l'informatique pour mettre l'heure d'entée de mon badge à la bonne heure. J'avais toujours été un fondu d'informatique, mais je n'avais jamais fait la stupide expérience du piratage informatique. Je pourrais le faire bien entendu, mais j'avais déjà bien assez d'ennui.  « NON ! », criais-je, mais il était trop tard. L'homme gisait à terre, le sang s'écoulant en une énorme masse sombre. Mon coéquipier pointa son arme vers la jeune femme qui s'était précipité vers son père, elle pleurait.  « NON ! », répétais-je, en lui attrapant le bras.  « On se tire. ». Hier, j'avais fait une connerie. Un grosse connerie. J'avais laissé un témoin des actions de la mafia, vivant. Je ne savais pas ce qu'il m'était passé par la tête, mais je n'avais pas pu laissé mon coéquipier logé une balle dans le crane de la jeune femme en face de moi. Je savais ce que je risquais en empêchant cela. Et depuis que j'étais passé dans le bureau de mon père, je ne pouvais m'arrêter de ressasser l'événement dans ma tête. Je me souviens du visage striée de larmes de la jeune femme, de son regard haineux, et de ses mains pleines de sang. Cela me rappelais tellement Marley au pied des escaliers à la mort de ma mère. Les mains et sa robe étaient rouges de sang. J'avais fini ma journée avec une seule envie : m'enfermer chez moi et me couper du reste du monde, mais il fallait que je pense. J'étais allongé dans mon canapé, la nuit était déjà tombée sur New York. Je devais trouver une solution, mais le whisky que j'avais à la main ne m'aidait pas vraiment à avoir les idées claires. Je ne connaissais pas cette jeune femme et je n'avais pas été l'homme avec le revolver à la main, pourquoi avais-je épargné sa vie ? Cela m'aurait épargné bien des tourments. Et pourtant, j'avais été un lâche. Un lâche ne sauve pas la vie des gens, pensais-je, avant de secouer la tête. Ma main trouva mon téléphone portable. J'appuyais sur un bouton, et appelais Marley.  « Salut ma belle, t'es libre ? […] J'ai fais une connerie. […] Non rien de grave, j'ai juste besoin de te parler. […] Ok à tout de suite. ». La conversation avait été rapide. D'habitude, je passais toujours à la villa, mais là je ne pouvais pas me permettre de croiser mon père. Il m'aurait sans doute demander si j'avais régler le problème et j'aurais été obligé de lui répondre la vérité : non, la fille était toujours en vie. Après un certain temps, j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et je n'avais pas besoin de demander l'identité de la personne. Seule Marley avait le double de la clé de mon appartement. Je me redressais dans le canapé avant de me lever pour aller l'accueillir. Je vis sa silhouette se dessiner dans l'entrée, et j'entourais son corps de mes bras lorsqu'elle arriva à ma hauteur, la serrant doucement par la suite.  « Merci d'être venue. », soupirais-je.
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Dim 11 Jan - 13:19


Ezio & Marley
Endormie dans mon lit, ayant du mal à me réveiller, je déglutis longuement avant de me tourner et changer de place, frissonnant sous les draps frais caressant ma peau. Tentant d’ouvrir les yeux, je soupirais en me demandant si je ne ferai pas mieux de me rendormir, mais au vu du soleil dans ma chambre, je ferai peut-être mieux de me lever. Cherchant la motivation pour attraper mon téléphone à tâtons je vis qu’il était déjà pratiquement midi. Déglutissant, je jetais le téléphone sur le lit avant de me mettre sur le dos tout en m’étirant. J’avais travaillé toute la nuit et j’étais juste totalement morte. M’asseyant, je frottais mes yeux avant de pousser la couette de mes pieds pour me lever. Les cheveux en pétard, je fis des petits pas vers la porte avant de l’ouvrir. Le nez plissé, je marchais les yeux pratiquement fermé avant de filer en bas, plus précisément dans la cuisine avant de poser mon cul sur une chaise haute et éclater mon front contre le comptoir. Entendant un vague rire, je levais la main en signe de salut. Mon père était apparemment là. « T’as bossé toute la nuit ? » Je gémissais comme signe de réponse avant de tourner mon visage pour étaler ma joue contre le carrelage. « Ton frère t’a appelé ? » Pourquoi il voulait savoir si Ezio m’avait appelé ? « Non, pourquoi ? » Aucune réponse. Me redressant, je l’observais longuement. Il c’était passé quelque chose ou quoi ? Fronçant les sourcils, je ne le quittais pas du regard, celui-ci bougeant dans toute la cuisine pour me préparer mon petit déjeuné, ce qui me rappelait des souvenirs de quand j’étais petite. Ça faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas retrouvés dans la cuisine en même temps. Posant le plateau devant moi, il partit sans dire autre chose, caressant mes cheveux au passage. Le suivant du regard, je plissais les sourcils avant d’hausser les épaules. Ezio me dirait surement le pourquoi du comment quand il me contacterait donc. Mangeant, je passais ma journée à la maison, à ne rien foutre, jusqu’à ce que justement celui-ci m’appelle pour m’annoncer qu’il avait fait une connerie et qu’on devait se voir. Qu’est-ce qu’il avait bien pu faire ? Surtout pour que papa m’en parle. Etait-ce grave ? J’avais tout à coup une boule à l’estomac. Arrivant chez lui je cherchais les clés dans mon sac à main avant de la glisser dans la serrure et ouvrir. C’était comme ça entre nous. J’avais les clés de chez lui et j’y entrais à volonté, comme bon me semblait, tant pis s’il était entre les cuisses d’une fille, il savait que je ne m’excuserai pas si ça arrivait. Fermant la porte, j’enlevais mes chaussures avant de filer vers l’entrée pour me retrouver dans les bras de mon grand frère. Souriant, je passais mes bras autour de son buste le serrant avec douceur contre moi. « Merci d'être venue. » Souriant, je tapotais son dos avant de me reculer faiblement. « C’est normal, t’avais pas l’air bien… » dis-je en fourrageant un peu ses cheveux. Me détachant complètement de lui, je posais mon sac sur la table avant de me tourner vers lui, posant mes fesses contre le dossier du canapé. « Qu’est-ce qui se passe ? Papa m’a demandé ce matin si tu m’avais appelé sans m’en dire plus… » Ce qui en soit, je l’avouais, m’inquiétais un peu…

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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Jeu 22 Jan - 3:28

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A peine Marley avait-elle franchi la porte que je sentais une onde apaisante me traverser. Même si la tension était toujours là. Je la remerciais d’être là. Envoluant dans mon salon, elle fini par se poser sur le dossier du canapé. Moi, je restais à ma place, sans vraiment bouger. « Qu’est-ce qui se passe ? Papa m’a demandé ce matin si tu m’avais appelé sans m’en dire plus… », me demanda t-elle, et j’eus un rire ironique. Bien entendu que mon paternel voulait avoir de mes nouvelles. Il voulait savoir si j’étais retourné faire le boulot que je n’avais pas terminé. Et plus j’attendais, plus je me mettais dans une sale situation. Mais je ne pouvais pas me résoudre à ôter la vie d’une pauvre fille innocente. Pourtant mon boulot m’y obligé presque. Je faisais partie de la mafia, et je devais réparer une bavure. Je secouais la tête en fronçant les sourcils, quel imbécile je faisais ! Je me mis en marche lentement, et je me servis un nouveau verre de whisky avant de me poster devant ma sœur. Portant le verre à ma bouche pour en boire le contenu, je réfléchissais à ma réponse. Mais peu importe les mots, la situation resterait la même. « Il veut savoir si j’ai fini la mission qu’il m’a confié. », lâchais-je, les mâchoires crispées et les doigts serrés autour de mon verre. J’inspirais profondément avant de continuer. « Hier, j’étais en mission avec Stephen, ça a mal tourné. ». Stephen, une des grosses brutes de mon père. Programmé pour tuer en cas de complications, tuer sans ciller voilà ce dont il était capable. Voilà pourquoi j’avais échoué dans ma mission. Mais en ce moment, j’aurais bien emprunter ces capacités à cette brute. « Un truc de routine, vérifier que le gars faisait son boulot et ne nous roule pas dans la farine. On avait fini, il ne nous restait plus qu’à franchir cette foutue porte d’entrée. Cet imbécile à paniquer et à sorti un flingue, Stephen a été plus rapide et lui a mis une balle dans la tête. », expliquais-je avec difficultés. Je ne voulais pas que Marley se replonge dans ce qu’il s’était passé à la mort de notre mère, mais je ne pouvais pas non plus éluder les détails car c’était là que résidait le problème. Ce foutu problème. « Sauf qu’au même moment, sa... sa fille est venue lui annoncer l’heure du diner. », bégayais-je avant de finir mon verre d’une traite, comme un ivrogne. « Elle est sortie de la maison, lui annoncer le diner et elle a vu Stephen coller une balle entre les deux yeux de son père. Stephen a voulu faire pareil pour elle, parce que c’était un témoin, mais je l’en ai empêcher. ». Je posais mon verre sur le comptoir du bar, avant de passer mes mains dans mes cheveux. Geste nerveux et agacé. « Je l’ai empêcher d’éliminer cette fille, il m’a balancé à papa et maintenant je suis dans la merde parce qu’il faut que j’élimine cette fille ! », finis-je et je ne pus m’empêcher de rire à la fin de ma phrase. J’étais pourtant prévenu des risques dans cette putain de mafia. Mais je ne pouvais pas en sortir parce que mon père en était le boss et parce que ma sœur y travaillait à présent, elle avait besoin de moi à ses cotés ! Je me sentais tellement bête, à présent. J’avais vidé mon sac mais l’anxiété était toujours présente, c’était à mon tour d’avoir besoin d’un petit coup de pouce de la part de ma petite sœur. « Qu’est ce que je peux être con ! », souris-je, en reportant mon regard sur ma sœur.

PS : je suis tellement désolé, j’avais pas vu ta réponse !
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Sam 31 Jan - 17:00


Ezio & Marley
« Il veut savoir si j’ai fini la mission qu’il m’a confié. » Fronçant les sourcils, sans connaitre la dite mission, je me demandais quel était le souci, de cette fameuse mission. « Hier, j’étais en mission avec Stephen, ça a mal tourné. » Mal tourné comment ? Plus il parlait et plus je voulais savoir ce qu’il s’était passé ! Et j’avais comme un mauvais pressentiment… Surtout le… ça a mal tourné… « Un truc de routine, vérifier que le gars faisait son boulot et ne nous roule pas dans la farine. On avait fini, il ne nous restait plus qu’à franchir cette foutue porte d’entrée. Cet imbécile à paniquer et a sorti un flingue, Stephen a été plus rapide et lui a mis une balle dans la tête. » entrouvrant la bouche, je passais faiblement ma langue sur mes lèvres, avant de baisser la tête. En effet, ça arrivait ce genre de chose, mais, il aurait dû se détendre de la gâchette Stephen… J’avais toujours dis à papa que ce type l’avait un peu trop facile, le doigté de gâchette. « Sauf qu’au même moment, sa... sa fille est venue lui annoncer l’heure du diner. » Quoi ? Surpris, je relevais le regard vers lui en fronçant les sourcils. Sa… fille ? Il avait tué le père devant la fille ? En ayant une enfant dans la maison… Comment avait-il pu… « Elle est sortie de la maison, lui annoncer le diner et elle a vu Stephen coller une balle entre les deux yeux de son père. Stephen a voulu faire pareil pour elle, parce que c’était un témoin, mais je l’en ai empêcher. » Passant ma main sur mon visage, je me frottais faiblement les tempes comme pour me détendre un peu, alors que ma pression sanguine montait d’un cran. Ça ne m’était jamais arrivé ce genre de bourde, et autant être franc, on ne voulait jamais que ça arrive. Maintenant, il était dans de beaux draps. « Je l’ai empêcher d’éliminer cette fille, il m’a balancé à papa et maintenant je suis dans la merde parce qu’il faut que j’élimine cette fille ! » Son rire me fit faiblement frissonner. Il avait l’air démoralisé par tout ce qui venait de se passer, et je pouvais parfaitement comprendre. Qui ne le serait pas ? Moi la première, je serais dans le même état que lui… L’observant du coin de l’œil, je me demandais comment nous allions faire pour mener à bien cette mission. On ne pouvait pas lui obéir si ardument… Comment pouvait-on tuer une gamine ? Déjà que je n’aimais pas tuer en temps normal, mais alors là, c’était juste, pire que tout… Fermant brièvement les yeux, je réfléchissais à quoi faire. « Qu’est-ce que je peux être con ! » Soupirant fortement, je décollais mon cul du dossier du canapé avant de me diriger vers lui prenant son verre pour le poser sur la table à côté de nous. « Ne dis pas ça. Tu n’es pas con. Tu es humain, Ezio. » Dis-je avant de le prendre dans mes bras, comme pour le calmer un peu, et lui montrer que j’étais là et que par conséquent, il pouvait compter sur moi. « On va bien trouver un moyen de se sortir de ce pétrin. » dis-je en m’incluant dans son problème, parce que son problème était aussi le mien. Me reculant je passais mes mains sur ses joues, le caressant faiblement avant de l’embrasser sur son front. Prenant son verre, je me servis à mon tour avant de boire cul sec l’alcool, qui me brulait la gorge. « Je peux essayer de parler avec papa. Cette gamine, a vu vos visages ? D’ailleurs, elle avait quel âge ? Si elle faisait le repas, elle doit être ado non ? » Et ça c’était un autre problème. Parce que si la fille avait été qu’une gamine, on aurait pu clairement passer outre. Mais là, si elle était adolescente, voir plus âgée, elle pouvait clairement se souvenir de leurs visages, du son de leur voix et tout ça… Et ça, c’était un autre problème qu’il fallait gérer sur le champ. « Stephen est le vrai problème de cette histoire. Je ne l’ai jamais aimé. » et je l’aimais encore moins maintenant…

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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Sam 31 Jan - 19:43

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Je n’avais jamais autant regretter de faire parti de la mafia qu’en cet instant. C’était fou, j’avais l’impression d’être une souris coincée dans une cage et que quelqu’un s’amusait à frapper les barreaux avec un bâton pour me voir réagir. Je n’arrivais pas à me défaire de mon verre d’alcool, comme s’il était ma bouée de sauvetage. Même si je savais que rien  ne pouvait vraiment me sauver, encore moins l’alcool.  « Ne dis pas ça. Tu n’es pas con. Tu es humain, Ezio. », dit-elle avant de m’ôter ma bouée des mains et de me prendre dans ses bras, je ne me fis pas prier, enfouissant ma tête dans son cou et la serrant un peu.  « On va bien trouver un moyen de se sortir de ce pétrin. », ajouta t-elle, et je secouais lentement la tête. Je ne pouvais pas la mêler à cette histoire, je ne voulais pas la mettre dans le pétrin avec moi, c’était ridicule ! Moi qui voulait toujours la protéger, ce n’était pas tellement un moyen de le faire. Avant que je n’ouvre à nouveau la bouche, elle reprit la parole.  « Je peux essayer de parler avec papa. Cette gamine, a vu vos visages ? D’ailleurs, elle avait quel âge ? Si elle faisait le repas, elle doit être ado non ? ». Je soupirais, c’était là le problème, elle avait vu nos visages et elle avait l’âge de Marley.   « Ne lui en parle pas. Sinon, il va voir rouge et me forcer à le faire encore plus rapidement. », répondis-je enfin, la voix éraillée. « Elle doit avoir ton âge, Marley. », ajoutais-je en visualisant encore le visage de la jeune femme. Sa colère, son mépris et sa fureur, j’étais persuadé qu’elle allait le balancer le lendemain. Mais rien ne s’était passé, j’attendais toujours que les flics viennent frapper à ma porte et me passer les menottes. Je ne savais pas si ce qui était le mieux, rester là, à essayer de résoudre le problème ou me faire embarquer par la police ou me faire abattre par la mafia ? « Elle a ton âge, elle a vu nos visages et elle a balancé Stephen. », soupirais-je, je n’avais rien compris. Stephen avait été arrêté en début d’après-midi suite à un portrait robot, donné par la jeune Eastwood. Je n’avais pas compris pourquoi elle n’avait dénoncé qu’un homme sur les deux ? La peur des représailles ? Elle devait savoir qu’un jour ou l’autre quelqu’un allait frapper à sa porte et lui coller une balle en pleine tête quoi qu’il en soit, non ? « Elle a balancé Stephen et pas moi, je ne comprends pas ! », finis-je par lâcher. J’avais beau retourner la situation dans tous les sens, rien n’avait d’explications. Marley reprit la parole.  « Stephen est le vrai problème de cette histoire. Je ne l’ai jamais aimé. » J’eus un rire sarcastique, Stephen avait toujours été un problème. J’avais toujours détesté que mon père assigne des missions avec lui. J’étais toujours mal à l’aise au possible, toujours apeuré qu’il tire plus vite que son ombre sur qui que ce soit. Mais pour mon père, Stephen était un atout qui lui permettait de s’assurer que les gens avait toujours peur de la mafia. Et je n’avais jamais compris sa fascination avec ce Stephen, cette grosse brute épaisse qui ne savait que tuer. « Il a toujours été un problème, je ne voulais pas faire cette mission avec lui, je le sentais pas. Et j’avais raison. », soupirais en passant mes deux mains dans mes cheveux.
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Dim 1 Fév - 0:20


Ezio & Marley
« Ne lui en parle pas. Sinon, il va voir rouge et me forcer à le faire encore plus rapidement. » Certes, il marquait un point pour le coup. Papa allait encore plus s’énerver… Il s’énervait toujours plus vite dès qu’il s’agissait de la mafia… « Elle doit avoir ton âge, Marley. » Hein ? Quoi ? Ecarquillant les yeux, je le regardais comme s’il avait dit une connerie. Mon âge ? Impossible… Il avait dit que c’était une gamine. J’étais donc une gamine à ses yeux ? « Elle a ton âge, elle a vu nos visages et elle a balancé Stephen. » Quoi ? Le regardant toujours aussi choquée, j’essayais de comprendre toutes les informations qui survenaient dans ma tête. Ça n’avait aucun sens. Enfin, si un peu. Mais… Elle avait mon âge ? « Elle a balancé Stephen et pas moi, je ne comprends pas ! » « Cette fille à mon âge ? Sérieux ? Mais ce n’est pas une gamine alors. C’est une adulte ! » Dis-je en le regardant longuement, ce qui faisait là, toute la différence à mes yeux. Ça ne voulait pas non plus dire qu’il aurait dû la laisser mourir, bien au contraire… Mais… elle était capable de se souvenir de son visage, tout comme elle s’était souvenue de celui de Stephen… Et ça c’était assez mauvais dans un sens… Et bon… Stephen bossait pour notre père et ça les flics allaient vite remonter le réseau… Mais tant qu’elle se tairait ils ne découvriraient rien. « Elle a été rapide pour faire l’autoportrait… » Non, elle n’avait clairement pas perdu de temps pour ça… Pourtant en général, quand ce genre de chose arrive, on a du mal à se souvenir du visage des gens, surtout quand tout se passe vite comme ça l’a été là. « Il a toujours été un problème, je ne voulais pas faire cette mission avec lui, je le sentais pas. Et j’avais raison. » Il avait tout fait foirer en effet… et malheureusement, maintenant, c’était à Ezio de payer les pots cassés. Si ça ce n’était pas horrible. Comment papa, pouvait-il lui faire ça ? Il n’en avait pas le droit… Non clairement pas. Parfois, je le trouvais inhumain. La mafia l’avait clairement changé, il n’était plus le même, il n’était pas le père que nous avions eu en Sicile… « Voyons le bon côté de la chose. Stephen a été arrêté. Il ne te balancera jamais. Papa ne le permettrait pas. Il a même surement dû lui donner de l’argent pour qu’il se taise. Et s’il parle, au pire, il se fera tuer en prison. » C’était une option, non négligeable… Il fallait tout prévoir, au cas où. « Et puis quoi ? Même s’il parle, cette fille ne peut pas mentir. Sans toi, elle serait morte ! Tu étais là mais tu n’as rien fait de mal. Et si jamais il faut te sortir de là, tu sais que je le ferais. Papa a tout prévu en me faisant faire des études de droit. Je te plaiderai innocent en deux trois mouvements, et t’ira même pas par la case prison. » Dis-je pour le rassurer. Mais tout ça, n’arriverait pas. Car cette fille, lui devait forcément la vie, s’il avait interdit à Stephen de lui tirer dessus, même s’il avait été présent quand il a tué le père, elle ne dirait rien. Par gratitude ? Un truc du genre. J’en restais persuadé.

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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Dim 1 Fév - 4:26

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J’avais fini par craché le morceau, presque chaque détail de cette maudite soirée qui me faisait haïr la mafia, et mon ‘collègue’. J’avais tout déballé à Marley, parce que cela ne faisait que vingt-quatre heures que je portais ce fardeau, en réalité j’avais l’impression que cela faisait des mois. « Cette fille à mon âge ? Sérieux ? Mais ce n’est pas une gamine alors. C’est une adulte ! », lâcha Marley en me regardant, je fronçais les sourcils quelques secondes. Je n’avais traité cette fille de gamine, si ? Je l’avais toujours mentionnée comme la fille de la victime, pas comme une gamine. Je secouais la tête, ce n’était qu’un détail sans importance, avec tout l’alcool que j’avais ingérer, j’avais peut être mentionné une gamine. « Elle a été rapide pour faire l’autoportrait… », mentionna ma petite sœur, et j’eus un sourire. « Ca ne m’étonne même pas, tu aurais vu son regard … », chuchotais-je, en référence au regard perçant de la jeune femme, un regard qui m’avait transpercer de part en part, me rappelant les moments les plus sombres de mon enfance. « Papa m’a dit que les policiers sont postés chez elle, 24h/24. », soupirais-je à nouveau. En maniaque du contrôle pour la mafia, mon père avait mis en place quelques hommes pour surveiller la jeune femme, comme une épée de Damoclès prête à tomber à n’importe quel moment. Surtout si je ne remplissais pas ma mission. « Voyons le bon côté de la chose. Stephen a été arrêté. Il ne te balancera jamais. Papa ne le permettrait pas. Il a même surement dû lui donner de l’argent pour qu’il se taise. Et s’il parle, au pire, il se fera tuer en prison. ». Je savais pertinemment que mon père n’accepterait jamais que quelqu’un dans la mafia balance son fils même si il avait fait une grosse bourde. Ce n’était pas de cela que j’avais peur, j’avais peur que la mafia mette la pression sur mon père pour que je serve d’exemple. Et quand j’entrevoyais cela il n’y avait pas trente-six choix : ma mort, celle de mon père ou la prison. En pensant à cela, la bile me monta au bord des lèvres. Si ma mère avait été là, elle serait déjà entrain de faire une crise pour protéger ses enfants. « Et puis quoi ? Même s’il parle, cette fille ne peut pas mentir. Sans toi, elle serait morte ! Tu étais là mais tu n’as rien fait de mal. Et si jamais il faut te sortir de là, tu sais que je le ferais. Papa a tout prévu en me faisant faire des études de droit. Je te plaiderai innocent en deux trois mouvements, et t’ira même pas par la case prison. ». La détermination de ma jeune sœur me fit sourire, j’avais presque l’impression de voir de la naïveté dans son regard, alors qu’elle le ferait passer pour de la confiance en soi ou même de l’optimisme. Je tendis la main vers sa joue pour l’effleurer de mes doigts, mon âme de grand frère protecteur prenant le dessus. « Ma puce, j’ai pas peur de la prison. », déclarais-je, en me mordant la lèvre. Je ne savais pas comment exposer la situation sans qu’elle monte sur ses grands chevaux. Je ne voulais pas la fâcher parce que quoi qu’on en dise, j’avais encore besoin d’elle à mes côtés. Vingt-cinq ans ou pas. « J’ai juste peur de te laisser toute seule. Que papa soit forcé de faire quelque chose contre moi pour montrer l’exemple. ». Je ne voulais pas dire tuer, parce que même en étant des enfants élevés par la mafia, je ne voulais pas l’alarmer. « J’ai peur que si je ne rempli pas ma mission, au bout du compte, cette fille se fasse tuer et que tu te retrouves seule. ». J’avais du mal à supporter l’idée d’ailleurs, l’idée d’échouer à protéger une simple inconnue. Je prenais les choses beaucoup trop à cœur, j’allais finir par avoir une crise cardiaque ou un ulcère avant l’heure.
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Dim 1 Fév - 14:15


Ezio & Marley
« Ça ne m’étonne même pas, tu aurais vu son regard … » Fermant les yeux quelques secondes, je soupirais en passant une main dans mes cheveux. « Papa m’a dit que les policiers sont postés chez elle, 24h/24. » En plus. Autant dire que ça n’arrangeait rien. En même temps, ils avaient Stephen, et ils savaient que la mafia pouvait se montrer dure, et horrible. Mais avec Stephen dans leurs mains, on ne pouvait pas faire grand-chose. « Au pire du pire… Je peux, peut-être approcher cette nana ? Genre… L’air de rien, et la faire parler ? Voir si elle compte te dénoncer ou quoi… je peux me faire passer pour un flic… Ou même… Je suis avocate, je peux l’accoster. Tu crois qu’elle a déjà un avocat ? » dis-je en réfléchissant longuement à comment on pourrait s’en sortir. Dans tous les cas, il était clair, que j’allais l’aider et le sortir du pétrin, si pétrin il y avait. Pour le moment, au moins, il n’avait pas de souci, avec cette fille-là. C’était Stephen qui en avait. Sentant ses doigts caresser ma joue je plongeais mon regard dans le sien tout en souriant. « Ma puce, j’ai pas peur de la prison. » Oui, je le savais que ce n’était pas de la prison qu’il avait le plus peur… Après tout la prison, on y reste pas bien longtemps… Enfin, quand on ne vivait pas en Amérique du moins… « J’ai juste peur de te laisser toute seule. Que papa soit forcé de faire quelque chose contre moi pour montrer l’exemple. » Ma gorge se nouant à cette parole, je déglutis avec difficulté. Non… ça n’arrivera jamais. Jamais. Papa serait impossible de faire ça… Pas après avoir perdu sa femme et l’un de ses fils… Non… Il n’était pas devenu si horrible… J’osais l’espérer en tout cas… « J’ai peur que si je ne remplis pas ma mission, au bout du compte, cette fille se fasse tuer et que tu te retrouves seule. » Secouant la tête en regardant le sol, sans oser le regarder dans les yeux, je m’entichais juste à la secouer de droite à gauche, comme pour me convaincre que cela n’arrivera jamais. Non, vraiment jamais. Déglutissant, je me rapprochais de lui avant de le taper légèrement, juste un petit coup de poing dans l’épaule. « Ça n’arrivera pas ! N’ose même pas y penser. » Dis-je d’une voix légèrement brisée, prête à pleurer. Si je perdais mon second frère, jamais je ne m’en relèverais… Impossible… au vu de comment j’avais été à la mort de Sergio… Je ne pouvais pas perdre Ezio à présent… Non… Je n’osais même pas imaginer ma vie sans lui. Et rien que d’y penser, un malaise s’installait en moi, ainsi que froid des plus terrible. Non… Jamais cela n’arriverait. « Ils n’oseraient jamais demander ça à papa. Pas à son fils. Et si jamais c’est le cas, il gèrera ça à merveille, j’en suis sûre… » marmonnai-je avant de le prendre dans mes bras, comme un besoin viscéral de l’avoir contre moi. Enfouissant ma tête dans son cou, je déglutis avant de le serrer un peu plus contre moi. « T’es tout ce que j’ai Ezio… Il est hors de question que je laisse ce genre d’évènement se produire tu m’entends ? » Dis-je en glissant une main dans ses cheveux pour les fourrager faiblement. Inspirant son odeur, je fermais brièvement les yeux tout en déposant un baiser dans son cou.

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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Lun 2 Fév - 3:49

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« Au pire du pire… Je peux, peut-être approcher cette nana ? Genre… L’air de rien, et la faire parler ? Voir si elle compte te dénoncer ou quoi… je peux me faire passer pour un flic… Ou même… Je suis avocate, je peux l’accoster. Tu crois qu’elle a déjà un avocat ? ». J’eus une légère moue, cette idée n’était pas mauvaise mais je ne savais pas si c’était l’idée du siècle, après tout mon père allait sans doute demander à sa petite fille chérie de défendre Stephen. Je soupirais plus je retournais les idées dans ma tête – plus saugrenues les unes que les autres – et plus je me sentais perdu. « J’y avais pensé mais là encore papa va te demander de sortir Stephen de là, et il va peut être si tu deviens l’avocate du parti adverse. », commençais-je en passant mes mains dans mes cheveux à nouveau. « Et qu’elle me dénonce ou pas, il voudra toujours le même résultat : sa mort. », dis-je d’un ton las. Depuis qu’il avait pris les commandes de la mafia de New York, mon paternel s’assurait de tenir ses hommes d’une main de fer, et ne voulait aucune bavure. La mort des témoins était toujours la meilleure méthode pour être sûr de ne pas se faire avoir selon lui. Méthode que je trouvais inhumaine et affreuse. Mais je n’avais pas spécialement le droit d’avoir un avis, même en étant son fils. Et alors que j’expliquais à Marley que je me fichais de me retrouver en prison mais que j’avais peur de la laisser seule, je vis son visage se défaire, baissant le regard et dans l’impossibilité de m’affronter pendant quelques instants. N’importe quel grand frère voulait une chose : protéger l’innocence de sa petite sœur, mais Marley avait perdu son innocence et sa naïveté depuis longtemps, à cause de la mafia. En réplique à mes paroles, elle me frappa à l’épaule. « OUCH. », lâchais-je, en me moquant un peu du coup de poing qu’elle venait de m’infliger. « Ça n’arrivera pas ! N’ose même pas y penser. ». Et j’eus envie de répliquer que bien sûr, il fallait que j’y songe. Il fallait que je prenne tous les paramètres en compte si je voulais agir correctement sans risquer de compromettre la situation. « Ils n’oseraient jamais demander ça à papa. Pas à son fils. Et si jamais c’est le cas, il gèrera ça à merveille, j’en suis sûre… ». Elle ne tarda pas me prendre dans ses bras, une nouvelle fois et je lui rendis son étreinte. Marley avait toujours été proche de notre paternel, et il l’avait toujours traité comme sa princesse – ce qu’elle était –. Mais j’étais presque persuadé que sous une grande pression de la part des associés de mon père, il était prêt à prendre des décisions radicales et je n’avais pas envie de jouer avec le feu. « T’es tout ce que j’ai Ezio… Il est hors de question que je laisse ce genre d’évènement se produire tu m’entends ? ». Et je hochais la tête, tout en continuant de la serrer dans mes bras, cherchant les bons mots pour la rassurer. Je savais que l’honnêteté avait toujours été de mise entre nous deux, mais quelques fois, je voulais trouver des moyens de contourner le vrai problème, simplement pour la ménager. « Je sais ma puce, tu sais aussi que tu es tout ce que j’ai. », répondis-je avant de prendre une pause, cherchant à nouveau mes mots. « Je ne veux pas jouer avec le feu. Je sais que papa n’accepterais pas de s’en prendre à moi parce que je suis son fils, mais si mon erreur fini par déteindre sur toi, je sais qu’il n’hésitera pas deux fois. », expliquais-je doucement, en lui caressant le dos, comme pour la calmer. Nous savions tous les deux qu’il préférerait sacrifier son fils au profit de sa fille, même si cela le tuerait à petit feu de le faire. « Je veux juste entrevoir toutes les possibilités pour ne pas faire une nouvelle erreur, sinon je ne me le pardonnerais pas. », finis-je, sans la lâcher.
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Dim 8 Fév - 14:03


Ezio & Marley
« J’y avais pensé mais là encore papa va te demander de sortir Stephen de là, et il va peut être si tu deviens l’avocate du parti adverse. » Mouais, sauf que je ne voulais pas défendre Stephen, pour rien au monde. Il pouvait courir le gars. Je ne voulais pas l’aider à sortir de là. « Et qu’elle me dénonce ou pas, il voudra toujours le même résultat : sa mort. » Secouant la tête je soupirais longuement. Il suffisait à cette fille de quitter la ville et de partir loin, et elle serait tranquille… Pas besoin de la tuer… Ou de lui donner de l’argent, et grâce à cet argent, elle se tairait surement. L’argent ça pouvait tout faire dans la vie… N’est-ce pas ? « Hors de question que je le défende. Ou si je le fais, je ne fais rien pour réellement le défendre. » autant être franche, je n’allais pas m’en cacher. « Et si on lui donne de l’argent à cette fille ? L’argent ça fait taire. » J’essayais de réfléchir et de trouver tous les moyens possible et inimaginable avant d’opter réellement pour la dernière décision, à savoir la mort. J’étais surement un peu trop sensible pour le coup, vu que j’avais vu pire dans la vie mais… Tout de même… Je ne pouvais pas laisser faire ça encore moins à Ezio… Il n’y arriverait jamais… Je le connaissais que trop bien. Mais pour le moment, je ne voulais pas que cela arrive. Je ne voulais pas qu’il lui arrive quoi que ce soit, car c’était mon frère et il était tout ce qu’il me restait… Vivre sans lui serait un enfer… « Je sais ma puce, tu sais aussi que tu es tout ce que j’ai. » inspirant profondément, je baissais la tête, comme dépitée de toute cette histoire. « Je ne veux pas jouer avec le feu. Je sais que papa n’accepterais pas de s’en prendre à moi parce que je suis son fils, mais si mon erreur fini par déteindre sur toi, je sais qu’il n’hésitera pas deux fois. » Je n’étais pas autant sûre que lui, je ne voyais pas du tout papa faire ça. Encore moins à un de ses enfants. Il avait déjà perdu sa femme et un de ses fils… Il ne pourrait jamais, même si pour cela les gens lui demandaient de montrer l’exemple avec Ezio. Non… Et puis je voyais mal les gens de la mafia le lui demander. Comment pourraient-ils demander de tuer son propre fils ? Il faudrait être fou. Je n’hésiterai pas une seule seconde à les tuer moi-même si cela venait à arriver. « Je veux juste entrevoir toutes les possibilités pour ne pas faire une nouvelle erreur, sinon je ne me le pardonnerais pas. » Inspirant profondément, je restais silencieuse avant de passer mes doigts sur mes yeux me massant les paupières. « Je te comprends parfaitement. Mais… Je n’y crois pas. Personne n’osera demander. Et il ne fera jamais ce genre de chose. » Il n’en avait pas le droit, tout simplement. A mes yeux, c’était… Comme aller directement en enfer, même si je doutais fortement qu’il ait une place au paradis même sans cela… « Tout se passera bien, tu verras, il ne t’arrivera rien. » J’étais peut-être trop optimiste, mais j’avais encore foi en mon père… Ce n’était pas de ma faute…

3615 mafia, bonjour.


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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Ven 20 Fév - 21:45

one thousand lonely stars


Au fur et à mesure que la conversation avance, aucune issue ne se présente. C’est comme si nous débâtions sur une situation impossible, où les deux camps seraient perdants. « Hors de question que je le défende. Ou si je le fais, je ne fais rien pour réellement le défendre. ». Je me retins de lever les yeux au ciel, elle ne se montrait pas spécialement mature pour le coup. Cependant, je pouvais très bien comprendre le raisonnement de Marley. « Et si on lui donne de l’argent à cette fille ? L’argent ça fait taire. ». Elle avait raison, la plupart du temps l’argent fait taire n’importe qui. Mais je doutais que cette jeune femme en veuille. Je ne savais pas pourquoi. Mais à chaque fois que j’apercevais une solution, son regard réfrigérant refaisait surface dans un coin de ma tête, comme si elle se trouvait devant moi et que je revivais la scène, encore et encore. L’argent restait tout de même une solution à explorer. « Je ne sais pas si ça pourrait marcher. Mais je garde ça en tête, j’en parlerais à papa. », soupirais-je, si je pouvais la payer pour qu’elle se taise, je n’aurais plus besoin de lui ôter la vie n’est-ce pas ? Et mon paternel ne pouvait pas rejeter l’option puisqu’il le faisait souvent avec les hommes qui se font choper – comme Stephen – et qui partent en prison. Peu à peu la discussion virait au mélodramatique, comme dans un vieux soap-opéra où tous les personnages sont larmoyants et déballent leurs sentiments à tout bout de champs. Non, non, je ne me moquais pas de ce que nous étions entrain de nous dire, mais la tension dans l’atmosphère de la pièce devenait de plus en plus étouffante. Comme si nous nous disions nos adieux avant une mission suicide. C’était complètement stupide ! « Je te comprends parfaitement. Mais… Je n’y crois pas. Personne n’osera demander. Et il ne fera jamais ce genre de chose. ». Je pinçais les lèvres, pas aussi sûr et certain qu’elle. Bien entendu, j’aimais mon paternel, il m’avait élevé et m’avait tout appris. Il avait perdu ma mère et mon frère à cause de la mafia, mais il y baignait encore jusqu’au cou puisqu’il était le boss à présent. Alors, évidemment je commençais à me poser des questions lorsqu’une pareille situation venait à se présenter – heureusement pour moi, ce n’était que très rarement. « Tout se passera bien, tu verras, il ne t’arrivera rien. ». Je plongeais à nouveau mon regard dans celui de Marley, avant de lui offrir un sourire rassurant.   « Tu as raison tout ira bien. », lui dis-je doucement avant de lui embrasser dans le front. Je ne voulais pas la froisser, puisque c’était dans ces moments-là que je voyais que Marley ne serait rien sans sa famille, qu’elle faisait une confiance aveugle à notre père et ne se remettrait jamais si je venais à disparaître à mon tour. Quelques fois, j’avais encore l’impression de voir la petite fille avec sa robe en sang au bas de l’escalier, le regard perdu. Je soupirais avant de reprendre la parole. « Je me suis dit aussi, je pourrais peut être aller la voir ? ». Cette idée sonnait tellement mieux dans ma tête, mais à voix-haute, elle avait simplement l’air suicidaire. « Tu sais pour lui parler, tâter le terrain, essayer de comprendre pourquoi elle ne m’a pas dénoncé ? », continuais-je tout de même. Je secouais la tête lentement comme pour chasser cette idée stupide de mes pensées. « Je sais ça l’air idiot,  mais peut être qu’on a pas besoin de se prendre la tête ? », tentais-je, une lueur d’espoir au fond de mes prunelles.

ps: désolé du retard vraiment
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour. Lun 2 Mar - 14:24


Ezio & Marley
« Je ne sais pas si ça pourrait marcher. Mais je garde ça en tête, j’en parlerais à papa. » « On ne sait jamais. L’argent c’est le point faible de tout le monde. Qui ne rêve pas d’avoir plus d’argent et de mener la belle vie ? » Après tout, on était mieux avec un portefeuille bien rempli que vide, et ce n’était pas nouveau. Peut-être que cette fille pourrait se taire avec de l’argent. Même si ça pouvait paraitre un peu dur. Jeune et elle venait de perdre son père. Ce n’était pas une mince affaire… J’espérais dans tous les cas, que tout ça allait vite se calmer, et qu’Ezio n’aurait pas de souci. La sureté de mon grand frère m’inquiétait au plus haut point… Je ne voulais pas le perdre ou même qu’il aille en prison. Que ferai-je sans lui à mes côtés ? C’était un grand mystère que je ne voulais pas découvrir ! « Tu as raison tout ira bien. » Oui, bien sûr que tout irait bien. Ça ne pouvait en être autrement. Il fallait à tout prix que ça aille. Ce n’était qu’une épine dans le pied, et avec un simple coup cette épine partirait. Ça n’allait pas durer bien longtemps. Il fallait y croire à tout prix. « Je me suis dit aussi, je pourrais peut être aller la voir ? » Aller voir cette fille ? ça pouvait être une bonne idée, comme une mauvaise... « Tu sais pour lui parler, tâter le terrain, essayer de comprendre pourquoi elle ne m’a pas dénoncé ? » C’était tout de même dangereux, et puis peut-être qu’elle était placée sous surveillance… Et qu’elle était suivis de près par la police… Mieux valait peut-être ne rien faire pendant un moment ? « Je sais ça l’air idiot, mais peut être qu’on a pas besoin de se prendre la tête ? » Soupirant longuement je me détachais plus ou moins de lui avant de caresser sa joue sans répondre. On ne pouvait pas réellement savoir ce qu’il allait se passer, et peut-être qu’il valait mieux ne rien faire… Laisser un peu de temps passer… ça ne ferait de mal à personne non ? « Peut-être que si tu attends quelques jours tu pourrais la voir ? Je doute qu’elle soit seule en ce moment… elle doit être suivis de près par la police. Mais ce n’est pas une mauvaise idée tu sais… Dans le sens ou… Elle ne t’a pas dénoncé… Et le pourquoi du comment est tout de même quelque chose qui nous intéresse, toi comme moi. » On ne pouvait tout de même pas le nier. Grâce à elle, Ezio évitait clairement la garde à vue, voire pire, la prison. « Enfin bref… Essayons de parler d’autres choses… Sinon tu vas finir par te rendre complètement fou avec cette histoire. » Et c’était peu dire…

3615 mafia, bonjour.


HS : Pas de souci ça arrive I love you
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MessageSujet: Re: (marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour.

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(marley & ezio) + 3615 mafia, bonjour.

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