It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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(HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé]

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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Lun 1 Déc - 22:59






My obsession, my destruction
Son excuse de malade me tapait sur les nerfs. Demain, il trouverait une autre façon d'éviter le repas, etc. ça n'avait pas de fin. C'était un cercle vicieux dans lequel il se laissait couler lui-même pour je-ne-sais-quelle-raison. Ma faute ? Et puis quoi encore ? Je ne voyais pas en quoi je pourrais être la cause de son refus pour manger. Soupirant fortement, je le laissais dans sa merde et ses justifications pourries. Après tout, c'était son problème et je m'en mêlerais comme je le pourrais, mais plus discrètement. Mon assiette vide, je restais blasé de voir la sienne encore presque pleine. J'aimerais trouver une solution pour qu'il mange comme avant, mais je n'étais pas capable de faire attention à lui pour cela. Et notre relation d'avant ne pourrait pas être totalement identique. Parce qu'il y avait désormais Aliénor qui existait pour lui et que ça changeait légèrement la donne. Bien sûr, ça ne m'empêchait pas de lui faire du rentre dedans et de vouloir le baiser. Sa réplique me fit froncer les sourcils. Depuis quand réfléchissait-il autant pour se rendre compte de la réalité qui lui pendait au nez depuis son enfance ? Apparemment, il était sur le chemin d'essayer encore de me résister ou de tenter que je me remette en question. Même si cela ne peut pas arriver. Mieux valait-il ne rien répondre, et continuer de boire du champagne. Qu'avais-je à répondre ? « Oui, je t'ai pris pour un con et tu es tombé dedans avec les deux pieds. Bravo » Autant je le pense, autant je le retiendrais pour moi. Ça pourrait être la cause de son refus de reprendre nos activités peu catholiques et il n'y avait pas moyen. Je le voulais, comme avant.

Trop de choses ? Bien, mais il ne répondait pas à ma question. Alors je recommençais à jouer, à le désirer et le lui montrer d'une manière peu innocente. Il craquerait, même s'il essayait de m'envoyer des piques inutiles. « Je ne peux rien y faire » lui lançais-je avec un petit sourire sarcastique. Qu'il soit tombé amoureux de moi, ce n'était pas de ma faute. Sérieusement, lors de notre rencontre, je ne lui avais jamais demandé de tomber sous mon charme. J'avais tout faire pour, mais uniquement pour jouer à mes secrets interdits. Rien de plus. Qu'il est cru que je l'aimais en retour ou que l'on soit ensemble, ce n'était pas mon problème. Je ne lui ais jamais promis de sortir avec lui, ni dit cela sur notre lien assez spécial. C'était juste de la baise. Rien d'autre. Rien d'autre? Je balayais cette pensée en remontant mon pied contre sa jambe. 1, 2, 3. J'avais gagné et sa déclaration me fit sourire de plus belle. Il cédait. Il craquait. Il se pliait à ce que je voulais. Encore une fois. Mon pied se remit sagement sur le sol alors que je me levais, attrapant sa main pour que nous sortions de table.

Le maître d’hôtel vint vers nous, ne comprenant pas trop pourquoi nous quittons notre table si vite. « Mr Moore ? » me demandait-il. « Débloquer-la » lui dis-je simplement. Un regard, deux mots et il me sourit poliment avant de s'éloigner. Je crois que c'était le seul homme dans cette ville qui faisait ce que je lui disais sans me poser de question. Enfin, il n'était plus le seul vu que mon bouclé venait de reprendre sa place dans ma vie. Ne lâchant pas la main de Nathanaël, je fis attention à ce que personne ne fasse attention à nous pour l'attirer dans un ascenseur et appuyer sur l'étage le plus haut. Tapant un autre chiffre, je faisais en sorte qu'il soit bloqué et ne s'ouvre qu'à notre point d'arrivé. La technologie a du bon. Venant bloquer mon amant contre la paroi de l'engin, je posais un regard sombre sur lui, alors qu'un sourire de prédateur se glissait sur mes lèvres. « Je vais te faire regretter d'avoir eu le culot de coucher avec d'autres que moi, Nathanaël » annonçais-je pour le prévenir de la suite des événements. Autant qu'il sache – enfin – qu'il allait prendre cher.

Mes lèvres se scellèrent aux siennes avec passion et force. Sans attendre, je le portais pour qu'il enroule ses jambes autour de ma taille. Comme ça, il avait l'air de ne pas être plus grand que moi. Je n'aimais pas qu'il est ces foutus centimètres de plus que moi. Ma langue se glissait dans sa bouche sans trop avoir d'autorisation à demander. Il allait reprendre tous ses repères avec moi. Je redevenais le centre de son univers et j'aimais ça. Il ne pourrait jamais être complet, entier sans moi. Coupant brusquement le baiser, à court de souffle, je prenais son menton entre mes doigts pour lever sa tête, effleurant ses lèvres avec délice. « Je vais rattraper ces cinq années sans toi que tu m'as infliger. Tu vas comprendre que si tu oses encore partir de cette façon, tu ferais une énorme connerie » lui promis-je chaudement. Je pourrais le prendre dans cette putain de boîte métallique, mais ce serait lui faire un cadeau. Alors que je comptais le punir pour les deux raisons que j'avais cité ci-avant. Il n'allait pas s'en sortir si facilement. Le dernier étage arrivait bien trop vite, mais ce n'était pas pour autant que je le lâchais. Les portes s'ouvrirent sur une autre porte bloquée. Un « bip » sonore, la fit se déverrouiller et je la poussais du pied, tenant toujours mon bouclé.. bien que je jetais rapidement sur un immense lit.

La chambre état couleur pourpre. Ma « chambre » que j'avais du créé car je ne pouvais pas garder tous mes secrets en ayant ma fiancée dans ma chambre d'adolescent. J'avais tout transféré ici, même si je ne l'avais jamais utilisé. Nous allions la baptiser ensemble. J'en avais longuement rêvé. Le retrouvant sur le lit, je me mettais au-dessus de lui, mon regard lui envoyant toute l'envie que je gardais depuis tant d'années pour lui. Son corps était prisonnier sous le mien, même si je n'exerçais aucun point de pression pour que ce soit le cas. Il ne s'en irait pas. Impossible. Il en avait autant envie que moi. « Redis-le moi » lui ordonnais-je en l'enveloppant de mon corps déjà brûlant. « Redis-moi ta dernière phrase » lui précisais-je. Je voulais qu'il me le redise. Les yeux dans les yeux, dans ce lit, alors que j'étais prêt à lui faire payer ses conneries comme à rattraper le temps perdu de ce foutu temps où il m'avait été enlevé. Un tourbillon d'émotions se bataillait en moi et je crois que je les laisserais toute sortir. Il devait voir le meilleur.. comme le pire.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Lun 1 Déc - 23:32







My hope, my dream
Ce n’était pas son problème… Je venais de conclure que peut-être il ne m’avait jamais aimé comme moi je l’avais aimé. Je m’étais donc fait des films depuis tout ce temps. Je pouvais vraiment être idiot parfois. Il m’appréciait en tant qu’ami très spécial avec qu’il pouvait passer du bon temps, mais sans rien ressentir. Il ne ressentait absolument rien du tout pour moi et son air totalement désintéressé de la conversation en disait long. Il finissait tranquillement son assiette, me laissant continuer de parler, car de toute façon il avait compris que je n’avais pas l’intention de finir mon plat. Encore moins après mes dernières paroles. Je regrettais déjà d’avoir pensé tout haut. Enfin…peut-être pas… J’avais rêvé depuis longtemps de retrouver Ethan et recommencer comme avant. Mon esprit malsain espérait pouvoir recommencer cette relation remplie de vices et cela malgré sa fiancée dans sa vie.

Ma main dans la sienne, je me sentais tiré vers l’ascenseur qui ne tarda pas longtemps à arriver –vraiment tout le monde lui obéissait sur le choix apparemment- J’en avais le souffle coupé. J’avais cessé de respiré sur le coup en sentant mon dos plaqué contre la paroi métallique. J’espérais au fond que personne ne nous surprenne, ça me mettrait très mal à l’aise. Je le voyais appuyer sur tout un tas de boutons, mais j’étais beaucoup trop concentré sur ses lèvres pour essayer de comprendre ce qu’il essayait de faire. Ses lèvres sur les miennes, je perdais complètement pied. Ses mains sur mon corps, il me rendait complètement fou. Mon cerveau c’était mis à arrêter de fonctionner, mes pieds se décollant du sol alors que mes jambes vinrent entourer la taille d’Ethan, alors qu’il sortait de l’ascenseur, arrivé à bon port.

Un clip atteigne mon oreille, signe qu’une porte de chambre venait tout juste de s’ouvrir. Mes mains s’étaient dangereusement aventurées dans sa chevelure alors que je le laissais introduire sa langue dans ma bouche avec grand plaisir. Je savais que les heures qui allaient suivre allaient être torrides et peut-être même douloureuses en connaissant lui et ses vengeances diaboliques. Il allait me le faire regretter jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter. J’en avais déjà des haut le cœur et des vertiges, mais je restais tout de même cramponné à lui, alors que j’aurais très bien pu fuir, mais je n’en avais vraiment pas envie.

Ni une, ni deux, j’atterrissais sur le lit violemment, le laissant me grimper dessus. Mon cœur ne cessait de tambouriner dans ma poitrine tandis que j’essayais de respirer convenablement ce qui s’avérait être une mission. Je brûlais d’excitation, je désirais son corps tout entier et mon corps le désirait plus que tout au monde. Ce fut moins difficile que je l’aurais cru de redire ma dernière phrase. « J’ai envie de toi » Il aimait me l’entendre dire et se sentir désiré et son regard en disait long sur le flux de ses pensées tandis que mon regard le dévorait des yeux, mourant d’envie de lui sauter dessus, mais je restais sage. Je l’avais toujours laissé digéré comme bon lui semblait nos ébats et je ne me voyais pas le commander et cela malgré cinq ans d’absence. « Sans te manquer de respect, ce n’est pas vraiment de ma faut, je ne suis pas parti volontairement » je risquais à dire pour ma défense. J’avais deux cent pourcents de chances pour qu’il s’en foute, mais au moins je ne pouvais pas dire que je n’avais pas essayé de me défendre même s’il risquait encore de me faire regretter mes dernières paroles. Il valait mieux que je me taise parfois.




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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mer 3 Déc - 10:33






My obsession, my destruction
A aucune seconde il ne comptait m'échapper. Il se laissait faire comme si ce qui lui attendait était rempli de douceur et d'amour. Je pourrais m'amuser à chercher ce qui le fait rester, mais je le savais déjà. Il était éperdument amoureux de moi, encore, malgré toutes ces années et tout ce que j'ai pu lui envoyer à la figure aujourd'hui. Totalement masochiste, cet enfant. Comme quoi, les vieilles habitudes ont la vie dur. Pour mon plus grand plaisir. Néanmoins, je percevais une légère envie de se débattre. D'essayer d'échapper à mon contrôle. De rébellion. Au final, ça n'avait pas d'importance. Peut-être même que le jeu m'amusait davantage au final. J'avais toujours ce que je voulais et si c'était légèrement plus compliqué, ça ne me faisait ni chaud ni froid. J'arrivais à mes fins, coûte que coûte. La preuve, je n'avais qu'à ordonner qu'il me répète ses mots pour qu'il le fasse. Il me dévorait du regard et je ne pouvais que lui renvoyer la balle. Son corps me faisait encore envie, même s'il a du grandir et s'embellir depuis le temps. Il avait ses habits sur sa peau, mais ce ne serait que de courte durée. Comme les miens. Décidant de patienter un peu, je ne le satisferais pas tout de suite. Il savait qu'elles sont mes règles et, même si j'allais les modifier rien que pour qu'il regrette ses conneries, elles n'en restaient pas moins obligatoires et indiscutables. Tel était le jeu que j'avais instauré entre nous. Un divertissement dont il m'avait privé pendant cinq années. Cinq années où j'ai du passer le temps comme je le pouvais.

Au moment où je voulais me pencher pour l'embrasser, d'autres mots inattendus glissèrent hors de ses lèvres. J'aurais pu lui renvoyer un regard méprisant, l'accuser de tous les torts, mais ça ne se passa pas ainsi. A la place, je ne refusais pas un sourire sur mes lèvres avant de rire. Un vrai rire. Cinq ans que je n'avais pas ri de cette façon. A croire que c'est lui le centre de mon univers et non l'inverse. Invraisemblable. « Je sais que tu n'es pas parti volontairement » lui dis-je en calmant mon rire, mon regard planté dans le sein. « C'est ton père qui t'y a contraint. Mais.. » rajoutais-je en venant près de son oreille. « Tu n'as rien fait contre. Alors c'est comme si tu voulais rester là-bas. Comme si ça t'arrangeait bien d'être loin de moi. C'est tout comme si tu avais cherché à me fuir. Donc tu es en parti fautif » S'il avait cru pouvoir s'en sortir avec sa petite excuse minable, et bien, il devait se souvenir que ça ne marche pas avant moi. « Aucun message, ni d'appels, ni de lettres. Tu as coupé les ponts avec moi. Tu as choisi de me rayer de ta vie. Tu m'aurais envoyé l'adresse de là où tu trouvais, je serais venu te voir » Te kidnapper, t'emmener loin de tout ça avec moi, loin de nos parents, loin de toutes ces stupidités religieuses, sur une île ou dans un autre pays, loin de tout. Juste toi et moi.

Mon but était de le faire avoir le plus de remords possible. Il devait se remettre en cause pour tout. Que tout n'était que de sa faute et que s'il avait fait les choses autrement, tout aurait été différent. Ouais, c'est salop de faire ça. C'est même un brin hypocrite peut-être, mais ça aurait été le cas. Je ne serais pas engagé à me marier avec ma petite amie du lycée. Ça, c'était certain. S'il s'était réveillé plus tôt, la situation actuelle aurait été radicalement autre. Le fait de le déstabiliser ne s'arrêterait pas là. « Aujourd'hui, je t'autorise à me toucher comme bon te semble » lui murmurais-je en frôlant à peine ses lèvres. Il devait s'en vouloir pour tout ce qu'il a fait, qu'il se raccroche à moi comme avant et qu'il croit qu'il puisse m'avoir. Alors que non. Ce ne serait pas possible et tous les torts lui reviennent de droit. « Tu peux jouir comme bon te semble, du moment que je suis satisfait moi aussi » Être quitte sans réellement l'être. Je lui enlevais tous les repères que je lui avais instauré, simplement pour le faire chuter à nouveau. Je voulais qu'il ne comprenne plus rien, qu'il se laisse faire et qu'il redevienne mien. Même si c'était déjà acquis. Je n'ai jamais aimé les choses simples et faciles à avoir. Du moment que tout me revient, c'est le plus important.

Histoire de le pousser encore plus loin, je retirais sa chemise qui me faisait de l’œil depuis le début de mon cours, à l'université. A chaque bouton retiré, je sentais sa peau se contracter, sa chaleur flamboyante contre la légère fraîcheur de mes doigts et ses tatouages se dévoiler petit à petit. Mon estomac les admirait, les uns après les autres. Il y en avait toujours le même nombre qu'avant. Exactement les mêmes et ils étaient toujours au même place que dans mon souvenir. Alors pour lui faire comprendre la situation dans laquelle j'avais vécu pendant ces années loin de lui, je retirais ma chemise tout doucement devant lui. La jetant à terre comme la sienne, je le laissais me regarder. Non pas pour mon corps en règle général, mais pour ces marques à l'encre qui se trouvait sur mon torse et mes bras. Chaque tatouage qu'il possédait avait sa référence sur moi. Mes parents n'avaient jamais compris mon idée soudaine de me faire tatouer et Aliénor me demandait souvent leur signification. Sérieusement, l'envie brûlante de lui dire que c'était pour me rappeler de mon amant manquait de plus en plus de sortir de ma bouche. Mais je ne voulais pas lui dire. Parce qu'elle ne pourrait pas comprendre et s'énerver contre ça. Puis.. c'était quelque chose de personnel. Entre Nathanaël et moi. Personne d'autre.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mer 3 Déc - 13:21







My hope, my dream
J’avais le ventre serré, je me remerciais intérieurement intérieurement de n’avoir rien avalé durant le repas, car je n’étais pas sûr de pouvoir supporter autant de nourriture d’un coup et la boule qui grandissait peu à peu dans mon ventre n’arrangeait rien. Tout mon corps le désirait, mais je me devais de prendre sur moi pour ne pas lui sauter dessus et dieu seul sait que ce n’était pas facile. J’avais tellement envie de lui que ça me tiraillait l’estomac et le voir sur proche, pouvoir sentir son odeur, je me demandais comment j’avais fait pour me passer de lui durant toutes ses années. Ah oui, je n’avais pas réussis. Les premières années avaient juste été horrible, j’avais juste envie de me barrer pour aller le rejoindre, mais mon père avait veillé à ce que les nones me mettent sous cloche. Comment avais-je fait pour rater autant ma vie, alors que tout se passait si bien. « Je ne t’ai jamais fui » Je ne voulais pas qu’il pense ça, jamais je ne le fuirais. Excepté aujourd’hui, car c’était beaucoup trop pour moi. Mon cœur ne comprenait plus rien du tout et ne parlons même pas de mon esprit.

Le sentant si proche de moi, je buvais chacune de ses paroles, étant totalement déstabilisé par ses paroles. Le droit de le toucher, le droit de jouir lorsque j’en avais envie ? Jamais durant toute notre relation il m’avait donné autant de liberté. Qu’est-ce qui lui était arrivé depuis toutes ses années ? Je me sentais totalement perdue et j’avais peur que ça cache quelque chose, ce qui serait tout à fait possible venant de lui. Il avait pourtant l’air on ne peut plus sérieux et il m’était trop tard pour réfléchir plus longtemps. Ses doigts sur ma peau défèrent un à un les boutons de ma chemise tandis que j’essayais tant bien que mal de concentrer pour respirer convenablement. J’aurais pu le supporter si ça c’était arrêté-là, mais sa chemise se défaisait petit à petit, dévoilant son corps musclé. Il était encore plus beau qu’avant, dévoilant des tatouages que je ne connaissais pas. J’apprendrais avec plaisir à découvrir chacun de ses nouvelles marques sur le corps. Ça le rendait encore plus sexy.

J’avais toujours eu des tatouages que j’avais réussi plus ou moins à cacher à mes parents, car ils auraient probablement fait un arrêt cardiaque en voyant ce que j’avais fait de mon corps. Cela n’avait d’ailleurs pas loupé il y a quelques années. L’une des raisons de mon envoie au pensionnat. Juste pour des tatouages. Si seulement ils étaient au courant d’un tiers de ce que j’avais fait de mon corps. Le donner à Ethan pour qu’il en fasse ce que bon lui semblait. Heureusement que ça restait et restera notre petit secret à jamais. Mes yeux pétillaient devant ce corps dont j’avais voulu et rêvé durant des années en espérant me réveiller en m’apercevant que ce n’était qu’un cauchemar et que non, je n’étais pas enfermé dans un couvant à des milliers de kilomètres de l’homme que j’aimais. Mes mains s’aventurèrent dangereusement de ses bras pour pouvoir le toucher et le sentir sous mes doigts, comme si j’avais peur d’un retournement de situation ce qui en soit, était tout à fait possible venant de lui.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mer 3 Déc - 17:51






My obsession, my destruction
Menteur. Qu'il me dise qu'il ne m'avait pas fui ne me faisait absolument rien. C'était un sombre mensonge à mes yeux, car si c'était le cas, il aurait fait en sorte de reprendre contact avec moi, malgré l'enfermement que lui avait fait subir ses parents. Son père en particulier. Je me délectais déjà du futur repas de famille qu'organiseraient nos deux familles. La famille Howard se vanterait que son fils soit parfait alors que ce n'était toujours pas le cas. Mais seul lui et moi pouvait le savoir. C'est incroyable à quel point on ne peut pas tout savoir de la vie d'une personne si proche de nous. Je savais tout de lui – ou presque, à quelques détails près – mais lui ne venait que d'apprendre l'existence de ma petite amie, et désormais fiancée. J'aimais avoir un temps d'avance sur les gens, les surprendre sans qu'ils n'aient rien pu voir venir. Pouvoir étonné, encore aujourd'hui, mon amant me confortait dans mes principes de domination. Voilà pourquoi je lui donnais certains droits dont il n'avait jamais pu – ou très très rarement – profité avant. Il allait être déstabilisé, ne pas comprendre et il finirait pas s'y abandonner. Et il finirait par se rendre compte que c'est un moyen des plus faciles pour attirer la proie que l'on veut emprisonné dans ses pièges. Comme attirer un animal avec de la nourriture pour se capturer, l'enfermer et en devenir propriétaire contre son gré. C'était totalement ce que je voulais avec lui. Il cédait si facilement que je me disais que c'était largement plus simple que prévu. Il ne pouvait rien faire contre l'attraction que je lui imposais depuis notre tendre enfance.

Nos chemises retirées, son regard ne quittait pas ses nouveautés que je lui exposais. Il ne s'en rendrait sûrement pas compte. Du même nombre. Du rapport avec les siens. De la même disposition que les siens, pour être un miroir. Peu importe. Il valait certainement mieux qu'il ne voit rien. Qu'il ne se pose aucune question pour ne m'en retourner aucune. Je n'y répondrais pas, de toute manière. S'il ne comprenait pas par lui-même, c'était lui qui perdait tout. Pas moi. Je fixais ses doigts sur ma peau. Jamais il n'avait pu le faire et je venais à apprécier ce contact. Je ne pourrais dire si je préférais qu'il soit attaché ou qu'il me touche. Et puis, pourquoi choisir quand on peut avoir les deux ? Ça n'a pas de sens ! Fasciné par ses doigts, j'en oublierais presque le reste. Presque. Mon érection dans mon pantalon me rappelait que j'avais prestement envie de lui et que ce n'était pas négociable. Néanmoins, son toucher me laissait assez.. ailleurs. « Que l'on soit bien clair » lui dis-je pour capter son regard. « Nous ne sommes pas en couple, même si on couche ensemble maintenant comme à l'avenir » lui rappelais-je. Histoire qu'il ne croit plus à un couple. Ce n'est pas la peine qu'il chercher encore à y croire. Je me marierais d'ici peu. Point final.

Pour une fois, j'ai fait preuve de « gentillesse » en n'employant pas le mot « baiser ». Autant ne pas l'enfoncer plus bas que terre, pour aujourd'hui. Il avait assez à digérer de tout ce que je lui avais annoncé, alors autant faire preuve d'un peu de compassion. Juste un peu. Et uniquement en ce moment précis. Le laissant me toucher – comme je l'en ais autorisé – mes lèvres viennent capturer les siennes pour un baiser passionné, fougueux. Ce contact m'avait tellement manqué que je ne me résoudrais pas à m'en priver. Moi qui aimais le chercher, lui refuser des baisers, j'en ressentais le besoin vital. Il m'en avait privé, alors je récupérais le temps qu'il m'avait pris. Ma langue dominait la sienne dans sa bouche, tout comme le reste de mon corps l'imposait au sien. Mes mains détachaient son pantalon pour le faire glisser habilement. « Je veux t'entendre crier mon prénom, je veux que tu hurles à quel point tu aimes ce que je te fais.. et à quel point je t'ai manqué, que je suis le seul à te faire ressentir ça » lui imposais-je à l'oreille en caressant ses cuisses dénudées. Jouer .. ?

Si on changeait la donne ?

Comment faire pour qu'une personne s'attache tellement fort qu'elle peut en perdre la raison ? Lui donner ce qu'elle veut le plus au monde. Ce dont elle a cru, ce qu'elle croit ou ce qu'elle chérirait tant recevoir de la personne qu'elle aime. Je ne l'entraînerais pas dans mes jeux. Pas aujourd'hui. Il les connaissait parfaitement et il s'y attendait particulièrement. Alors je ferais ce je voyais dans ses belles prunelles émeraudes depuis tant d'années. Ce serait ma vengeance. Ma façon de le garder avec moi. Ma manière à moi de le posséder entièrement. Retirant mon pantalon aussi, mes yeux brûlaient d'impatience et d'envie dévorante pour cet homme. Il ne se rendrait jamais compte à quel point elle ne lui arrive pas à la cheville. « Je vais te faire l'amour, Nathanaël. Évidemment, je ne peux pas rester doux, lent, chiant. Mais je vais te faire l'amour.. à ma façon » lui promis-je. Si j'avais une conscience, elle me hurlerait que j'étais définitivement le plus gros connard au monde. Je dis que je suis fiancé, que je ne sortirais pas avec lui, mais j'allais lui faire l'amour. Rien que de le prononcer, c'était hallucinant. Bizarre, inconnu, nouveau. Pourtant, c'était une promesse et je savais qu'il ne pouvait pas refuser. Il l'avait toujours voulu. Que je laisse mes règles de côté pour les siennes. A voir sa réaction par rapport à tous ces changements qui devraient, forcément, le faire perdre pieds.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mer 3 Déc - 18:15







My hope, my dream
Je n’en revenais toujours pas qu’il m’autorisait enfin à toucher son corps. Ce genre de moment arrivait très peu autrefois. A vrai dire, la seule fois où je le touchais, ce n’était pas inadvertance et je finissais très souvent par payer ma désobéissance. Au départ j’avais eu énormément de mal à me tenir, mais je m’y étais fait au fait de me plier à tous ses dires sans rechigner. Du moins, j’avais bien compris qu’il ne valait mieux pas faire le contraire de ce qu’il me disait. C’est la raison pour laquelle je comptais procédait exactement de la même manière et surtout parce que je n’avais pas envie de gâcher nos retrouvailles. Crier son prénom et lui dire à quel point je l’aime et aime ce qu’il me fait ne devrait pas être difficile. Bien au contraire, je crois même que s’il me l’avait interdit je n’aurais probablement pas pu m’en empêcher. J’étais donc satisfait du peu de liberté que je disposais malgré ses paroles blessantes qui me tranchaient le cœur.

Je sentais ma tête tourner et je me forçais de ne pas avoir les larmes aux yeux et de ne rien ressentir face à ses dires. A quoi je m’attendais franchement ? A des fleurs et du chocolat ? J’aurais pris ça pour une blague venant de sa part. Il était à présent fiancé, bientôt marié, Aliénor ne lui suffisait juste pas au lit. Il avait toujours eu besoin d’avoir le beurre, l’argent du beurre et la crémière. C’était toujours une obsession pour lui de tout avoir tout de suite et sans aucune difficulté et le pire, c’est que ça fonctionnait parfaitement. Je m’offrais à lui et tombait pour lui. Comme si je n’avais pas déjà touché le fond. Je ravalais mes larmes pour ne pas qu’il se foute de ma gueule d’avoir autant d’espoir. Je pleurais comme un gamin de cinq ans dans mon coin après qu’on aura couché ensemble. Comme il l’avait si bien souligné.

Après un long baiser où ma langue se liait à la sienne de manière chaude et passionnée, je sentais mon slim quitter tout doucement ma peau et ses doigts sur ma peau. Je ne revenais pas qu’il avait employé le terme « faire l’amour » habituellement il me baise et c’est fini. Qu’est-ce que ça cachait ? Je n’en avais aucune idée, mais j’étais bien curieux de connaître la suite. Avoir une partie de baise « normale » avec Ethan Moore. C’était à marquer dans les annales, car je ne me souvenais même plus à quoi ça ressemblait. J’avais tellement été habitué à ses petits jeux malsains que pour moi c’était ça la « normalité » du sexe. Je n’avais presque connu que ça. Je regardais son pantalon le quitter à son tour, mes yeux se posant sur son érection. Sans m’en rendre compte, ma langue passa doucement sur mes lèvres avant que je me les mordille. Il était tellement beau que cela en était déconcertant. Et dire que ce corps allait me faire l’amour. Je n’y comprenais plus rien. Je devais être puni pour ma supposée fugue et voilà qu’il m’offrait ce que j’avais toujours voulu.

J’avais énormément chaud dans cette pièce et je donnerais tout pour qu’on ouvre les fenêtres afin de mieux respirer, mais chaleur qui nous entourait était aussi étouffante qu’excitante, alors je ne m’en plaignais pas. Je sentais mon érection commencer à me faire mal tellement je désirais l’homme en face de moi. Comment avais-je pu penser ne serait-ce qu’une seconde que d’autres hommes arriveraient à le remplacer et à me faire autant de bien que lui ? C’était vraiment une belle connerie d’essayer d’y croire. Rien ni personne ne pourra égaler Ethan. C’était un fait. Il avait tout pour lui et même la perfection n’a qu’à bien se tenir à côté de lui.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Jeu 4 Déc - 13:34






My obsession, my destruction
Lui donner le droit de me toucher, lui dire qu'il n'y aura rien entre nous, lui annoncer que je lui faisais l'amour. Je provoquais un ascenseur émotionnel en lui et je m'en jouais avec amusement. Je ne m'en voulais pas pour un dollar de lui faire tout cela. Après tout, il l'avait bien cherché. Ses prunelles mouillées ne me feraient pas faiblir. D'aucune façon je prendrais pitié de lui ou j'aurais une once de compassion. Pourquoi le devrais-je ? Il faisait le fier alors qu'il venait de retomber dans mon piège. J'avais gagné, encore une fois et avec brio. Son regard me dévorait et j'aimais qu'il puisse tout regarder. Tout. Je redécouvrais ses yeux et la manière qu'il a de me fixer, son envie pour moi qui se crie par son regard autant que dans son boxer, et tout ce qui me rendait dingue. Dingue de ce putain de corps qui m'avait manqué à un point considérable en cinq ans. Je comptais lui faire l'amour, même si ça ne pouvait pas être aussi doux que ce que l'on nous montre dans les films, mais je voulais qu'il regrette tout. Qu'il s'abandonne entièrement, car il avait beau le faire d'une façon corporelle, une petite partie de sa conscience devait encore lui imposer certains barrières. Obstacles que je comptais réduire à néant. Je sentais qu'il réfléchissait, ou du moins qu'il essayait et pour couper cours à ses songes, je descendais son dernier vêtement pour qu'il soit nu. Effectuant la même chose pour moi-même dans la minute suivante. Je retrouvais son corps, entièrement destiné à moi et personne d'autre. Son envie qui se voyait et se sentait contre mon corps, répondant au mien. Dieu que c'était compliqué de ne pas l'attacher et de le prendre avec violence et bestialité comme avant. Mais ce n'était que partie remise.

Nu, l'un contre l'autre, mes lèvres cherchèrent les siennes pour un long baiser rempli de passion. Doucement, l'une de mes mains trouvait son sexe pour l'effleurer en douceur. J'espérais bien sûr que ce petit rien ne le ferait pas jouir tout de suite. Au pire, il devra subir plusieurs orgasmes d'affilés, ce dont je doutais fort qu'il se plaindrait. Il devait se rappeler de ce moment pendant un bout de temps. Je pourrais prendre plaisir à qu'il ne puisse même plus se lever ou marcher, mais j'avais mieux en réserve. Je désirais qu'il oublie toutes ces personnes avec qui il avait couché. Qu'il ne se souvienne ni de leur nom, leur adresse, le lieu, absolument rien. Ils ne devaient plus qu'être une illusion avant de disparaître pour toujours. « Que t'ont-ils dit quand tu t'es trouvé au lieu avec eux ? Que tu es beau ? » demandais-je en prodiguant toujours des caresses très aérienne sur son sexe. « Que tu as un regard sublime ? Que rien ne surpasse tes baisers ? Que tes caresses sont délicieuses ? » le poussais-je encore à me dire alors que ma main enveloppait son entre jambe pour commencer de longs vas-et-viens dessus. Me rapprochant de son oreille, je murmurais ensuite « Que ta bouche autour de leur queue est divine ? Que son cul est terriblement étroit et bon ? » souriais-je avant de poser un baiser sous son oreille.

Bien entendu, je n'attendais aucune réponse. Absolument rien. Et je crois bien que je lui scotcherais la bouche s'il venait à le faire. Ça ne m'empêcherait pas de lui faire l'amour, évidemment. Soit, je me rendais compte que c'était bien trop compliqué de lui promettre d'être « normal » pour une fois au lit, mais je ne comptais pas faillir à ce que je lui avais dit. Je mens déjà bien assez, pas besoin d'en rajouter. Revenant près de ses lèvres, je le regardais prendre du plaisir avec une fascination que je ne me connaissais pas. Un peu plus et il serait capable de me faire jouir rien qu'à la vision qu'il aime ce que je lui faisais. Enfin, je n'allais pas m'arrêter là. Retirant ma main en sentant son membre prêt à imploser, je lui donnais un baiser torride avant de prendre un petit flacon dans ma table de chevet. Une nouveauté pour lui comme pour moi. Du lubrifiant. Le truc de base, mais pour dire les choses clairement, j'avais toujours préféré le baiser à sec. Ou bien il me suçait avant. Ne soyez pas choquer, il n'a jamais dit oui, alors c'était qu'il aimait ça aussi, après tout. Un peu gauchement – bien que j'essayais que ça ne se voit pas – j'en mettais sur mes doigts et sur mon sexe. Une perte de temps, mais je suppose que c'est ce qu'on entend en « faisant l'amour ». Aucune connaissance dans ce domaine, pour ma part, donc bon.

Laissant le reste de la petite bouteille je ne sais où à terre, je revenais à mon si sexy bouclé à ma totale merci. C'était vraiment très étrange de d'habitude et je savais dors-et-déjà que ce serait la seule fois que cette situation aurait lui. Trop lent, trop chiant. Que des inconvénients. Je ne savais même pas s'il aimerait ça. Si d'autres garçons le lui avaient appris, peut-être. Rien qu'à cette idée, j'avais des envies de meurtres. Me collant à nouveau contre lui, mes doigts se faufilèrent jusqu'à l'entrée de son orifice. Mes lèvres se perdaient dans son cou pour l'embrasser avant d'aller légèrement plus bas. Au moment où mes doigts entrèrent en lui, je ne pus me résoudre à mordre sa peau. Je voulais le marquer. Je pourrais le faire dans son cou, mais autant ne pas lui attirer trop de problèmes. Puis, c'était plus amusant qu'il se découvre rempli de traces une fois ses habits retirés. Ce serait largement plus déstabilisant pour lui. Pendant que mes doigts cherchaient à lui faire prendre le plus de plaisir possible – bien que de ne pas en prendre m'agaçait fortement – mes lèvres, ma langue et mes dents se chargeaient d'aimer, apprécier et maltraiter sa peau. Déjà, ça l'obligerait à ne pas porter ses foutues chemises ultra bandantes ouvertes et en plus, il aurait un merveilleux cadeau de ma part. Il devait réellement s'en rappeler, de nos retrouvailles. Et ce n'était toujours que le début..



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Ven 5 Déc - 10:01







My hope, my dream
Ses baisers me rendaient complètement dingues et sa main sur mon sexe me faisait perdre la tête. Ses nombreuses questions me déstabilisaient au plus au point et même si je mourrais d’envie de lui répondre, je devinais à la façon dont il les enchainait qu’il n’attendait pas vraiment de réponse. « Hum.. » Il essayait tout de même de me torturer et j’avais bien envie de lui dire que je ne regrettais pas du tout ce que j’avais fait juste pour lui prouver qu’il n’avait plus aucun pouvoir sur moi, mais se serait mentir à moi-même et ne fera que m’apporter les foudres d’Ethan. Pourtant ça me démangeais les lèvres de le lui dire, mais je n’avais pas assez de courage pour lui tenir tête. Je l’avais fait à l’université, encore un peu maintenant, mais je savais aussi ô combien il pouvait surprenant et imprévisible et Ethan en colère était la chose la plus flippante que je n’avais jamais vu. Me trouvant entre les mains de monsieur, c’était la dernière chose que j’avais envie de provoquer.

Je tournais ma tête pour suivre le chemin de sa main. Mes yeux se déposèrent sur une bouteille. Bouteille qui n’avait jamais eu grande utilité puisqu’il n’avait jamais jugé bon d’utiliser du lubrifiant. C’était donc vrai ? Il allait vraiment me faire l’amour ? Cette bouteille en était la preuve. Je n’y croyais vraiment pas. Mes yeux surpris, se déposèrent sur son visage. Nos deux corps totalement nus étaient incroyablement chauds et je ne pouvais me passer du spectacle qui s’offrait devant mes yeux. Ses Doigts muni de lubrifiant vinrent se diriger près de mon orifice ce qui m’arracha un léger petit gémissement. Ses caresses, ses gestes, il me rendait complètement et cela même après cinq ans. Comment arrivaient-ils à avoir autant d’emprise sur moi ? Je me crispais légèrement en sentant ses doigts entrer en moi et ses doigts venir mordiller ma peau petite bout par petit bout ce qui m’arracha des petits cris. De plaisir ? De douleur ? J’imagine que la douleur fait partie du plaisir à coucher avec lui et comparé aux autres fois, c’était l’une des plus douces manières doit-il avait couché avec moi. La dernière fois devait remonter à la toute première fois où il avait dû essayer d’y aller doucement pour ne pas me faire peur avant de m’entraîner dans son monde.

Je ne pouvais m’empêcher de me tortiller sous lui à chaque contact de sa lèvre sur ma peau brulante. Je fermais les yeux, me délectant de chaque geste et chaque plaisir qui s’offrait à moi tandis que, pour une fois, je pouvais profiter amplement de son corps, le toucher était l’une des rares choses que j’avais été autorisé à faire. Autrefois il préférait d’ailleurs m’attacher pour s’assurer que je ne craque pas. Je préférais en profiter dès maintenant au cas où que ça soit la dernière fois que je sois autorisé à agir ainsi. Pensais-je déjà à une prochaine fois ? Étais-je devenu fou ou l’avais-je toujours été ? Il avait beau être fiancé, je ne pouvais pas m’arrêter d’être amoureux d’elle, alors même si cela voulait dire souffrir et être la « pute » de monsieur, je ne dirais rien, car j’étais beaucoup trop attaché à lui pour accepter de le voir s’éloigner de moi. Ma conscience me riait au nez et mon cœur me disait de ne plus lâcher sinon je risquais de le regretter –encore- Comme toujours, j’allais écouter mon cœur et dire à ma conscience de se la fermer.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mar 9 Déc - 2:38






My obsession, my destruction
Le problème du pouvoir, c'est qu'il se peut retourner aussi rapidement contre son protagoniste qu'il l'a créé au départ. Il a été prouvé qu'au moment où l'on pense avoir toutes les cartes en main, que l'on a construit un superbe château avec, que le vent arrive pour tout souffler. Pendant des années, j'avais bâti cela de mes propres mains. J'avais eu tout pouvoir sur lui et je m'en étais délecté. Tout était parfait. Soudainement, une brise était passée par là. Il avait tout foutu par terre et il avait disparu comme un voleur. Je n'avais pas pris la peine de rassembler les cartes et encore moins de refaire cet édifice son absence. J'avais agit comme un lâche : tout était de sa faute, s'il reviendrait je me vengerais et j'avais préféré choisir le voie de la facilité avec ma petite amie du lycée. Maintenant qu'il était revenu, je récupérais les cartes, mais ce n'était pas si simple que ça. Je devais partager et c'était très contraignant pour moi. L'autoriser de me toucher, lui faire l'amour en commençant par des préliminaires. Je ne savais même pas dans quoi je m'étais embarqué. Sans m'en rendre compte, je n'avais plus l'impression d'avoir les cartes nécessaires pour le garder sous mon contrôle sans qu'il ne puisse se retourner. Rien qu'une fraction dans son regard me le hurlait. Je ne supporterais pas qu'il se rebelle comme dans l'amphithéâtre. Certes, il n'était pas capable de me tenir tête longtemps, mais rien qu'un petit peu m'ennuyait largement assez. Autant ne pas continuer sur ce chemin en dénivelé. Il risquerait de s'y faire bien trop mal sans l'avoir anticipé. Je voulais bien lui accorder quelques libertés, mais à force de trop en vouloir, il va se retrouver avec rien. Rien du tout et il ne pourra s'en prendre qu'à lui.

Mon regard ne quittait pas son visage torturé par le plaisir alors que mes doigts glissaient en lui. C'était vraiment très étrange. Je ne savais pas quel plaisir il pouvait ressentir en sentant ça en lui. Je veux dire, ils sont fins, très fins et.. Ouais, j'sais pas. Je ne comprendrais sûrement jamais, en fait. Peu importe. S'il aimait ça et si c'est ce qu'il voulait, je faisais une exception pour ce soir. Je lui avais dit que je lui ferais l'amour et je tiendras parole. Même si j'avais envie de le baiser sauvagement pour me libérer au plus vite. Il se tortillait et me caressait la peau sans cesse. Il n'en avait jamais eu le droit – ou tellement rarement que je ne m'en souvenais même pas – et j'avouais que le changement.. Je ne savais pas trop quoi en penser. C'était totalement différent et je ne savais pas si c'était en bien. Je n'aimais pas quand Aliénor s'amusait à me tripoter de la sorte mais.. disons que lorsque lui le faisait, c'était largement moins insupportable. Ce n'était pas pour autant que j'appréciais ça. Je ne pouvais pas dire ça. Bref. Ce n'était pas aussi important que ça, je suppose. Je devais juste me concentrer sur autre chose. Mes doigts se pliaient en lui, triturant sa chaire alors que je guettais la moindre ses réactions. Signe qu'il aimait ça. Je ne doutais pas un seul instant que chacun de mes gestes lui donnaient du plaisir. Sans me vanter, pour une fois. En même temps, il n'était pas discret pour le faire partager, même si pour le moment, je me retrouvais sans rien, pour ma plus grande frustration.

Décidant qu'il en était assez pour le moment, je retirais doucement mes doigts sans le quitter des yeux. Il n'empêche que.. le voir prendre son pied.. c'est carrément bandant. Savoir que je le rends dans cet état est si flatteur. Nettoyant mes doigts sur mon drap, mes lèvre se scellèrent avec une tendresse qui ne me ressemble pas aux siennes. Rien qu'en sentant ce changement, je ne perdais pas de temps pour approfondir et rendre plus sensuelle cet échange. Je ne suis pas amoureux de lui, je ne le serais jamais et il n'y avait aucune chance pour qu'un « nous » existe. Alors je ne devais pas faire l'inverse dans mes gestes, conscient ou non. Écartant ses jambes sans le brusquer, mes lèvres quittèrent les siennes avant de planter un regard sombre de désir dans le sien. « Mon petit Nathanaël » murmurais-je à quelques millimètres de ses lèvres si délicieuses. Son corps était marqué de succions de ma fabrication personnelle, son corps – ses yeux – ses lèvres – son esprit ne juraient que par moi. Finalement, j'avais le pouvoir à cent pour cent. Même s'il avait le droit à des nouveautés, ça ne changeait rien. J'allais le baiser, point final. Même si je devais le baiser gentiment. Un comble pour moi. J'aurais pu dire que ce serait comme avec ma fiancée, mais.. ce n'était pas le cas. Entre lui et moi, ça n'a jamais été pareil que lorsque je suis avec elle. En sa compagnie, je tiens un rôle autant qu'elle le fait. Avec lui.. je suis moi-même et il l'est aussi. Même si ça n'a rien de sain, c'est au moins la vérité. D'accord, je lui ais souvent menti et cacher des choses, mais ce n'est pas ultra important. Il n'a pas besoin de tout savoir. Et pour couper court à ces pensées, je le pénétrais tout doucement, mon sexe lubrifié entrant en lui avec une aisance dont je n'aurais jamais surpris l'existence.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mer 10 Déc - 11:01







My hope, my dream
Je fus pris d’un léger soubresaut en sentant ses doigts se retirer de moi. C’était bon et j’aurais aimé qu’il continue ce qu’il était en train de faire, mais venant de lui, je sentais que la suite allait être dix fois meilleure. Ce n’était qu’n avant-goût de ce qui m’attendait et rien qu’au son de sa voix, j’en avais des frissons partout. Qu’est-ce qu’il allait me faire ? Comptait-il réellement y aller doucement ou bien était-ce juste pour avoir ma confiance entre ses mains. En tout cas, même si ça peut paraitre totalement insensé, j’avais confiance en lui. Son regard me prouvait qu’il me désirait et je devais le désirer au moins autant que lui. Mes doigts parcoururent son corps, ne sachant pendant combien de temps encore j’aurais le droit de faire ça. Je ne cessais de me mordiller la lèvre, désireux de savoir ce que ça faisait lorsque Ethan faisait l’amour. J’avais beau être totalement amoureux de lui, j’avais beau pensé autrefois que nous sortions plus ou moins ensemble, il m’avait très bien fait comprendre qu’il me baisait et rien d’autre, car les trucs trop romantique ce n’était pas son style. Je comprenais pourquoi, cela pouvait être ennuyant, mais c’était aussi très apaisant et agréable lorsque que quelqu’un couche avec toi avec douceur.

Je sentais son sexe s’introduire en moi de la manière la plus douce qui soit. Une douceur que je ne lui connaissais pas et il avait l’air d’être surpris lui-même. Sous ses airs de dur à cuir, je savais depuis toujours qu’Ethan pouvait être doux lorsqu’il voulait. Il me l’avait déjà démontré à plusieurs reprises. Par pitié ? Je refusais de penser ça. J’avais assez fois en Ethan pour croire en sa bonté et sa gentillesse pour deux. Non, je n’étais pas devenu fou et même si j’étais naïf, cela n’avait rien avoir. Nos lèvres se celèrent fougueusement, amoureusement pour moi et passionnément. Elles me brulaient de par l’excitation et l’envie qui prenait de plus en plus place dans mon corps. Ô oui j’avais envie qu’il me fasse l’amour comme jamais.

Pourquoi fallait-il qu’il revienne pour que je retombe dans ses filets ? J’avais mis des années à essayer de l’oublier et il avait juste fallu qu’il réapparaisse sous mes yeux pour que ça finisse exactement comme avant. Connaissait-on d’autres manières pour communiquer ? A vrai dire, j’avais tellement de mal à trouver mes mots avec lui que c’était peut-être la meilleure façon pour lui dire à quel point j’étais désolé et qu’il m’avait manqué. Je ne savais pas dans quel état notre relation aurait été si mes parents ne m’auraient jamais exilé à l’autre bout du pays, mais peut-être n’aurais-je pas été obligé d’assister à ce foutu mariage qui me brisait le cœur et me donnait des nausées au fur et à mesure que j’y pensais. Ou peut-être que ça n’aurait rien changé, car nos parents avaient toujours tout prévu pour nous. A tous les coups depuis sa rencontre avec cette fille il savait d’avance qu’il allait l’épouser. Bref, je n’avais jamais eu aucune chance face à elle. Néanmoins, c’était elle la cocu dans l’histoire et non moi. Alors même si je souffrais d’un amour à sens unique, il valait mieux ça qu’être le dindon de la farce. Quoi que, je ne savais pas qui était réellement le dindon de la farce, Ethan était tellement double facette et double jeu qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre avec lui.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Jeu 11 Déc - 23:19






My obsession, my destruction
Ses caresses auraient pu me décentrer par le fait que ce n'était pas comme d'habitude. Je ne saurais dire pourquoi cette fois-ci change des autres. Si. Je le savais. Je voulais me venger de la distance qu'il avait imposé et d'avoir été touché par d'autres personnes. Alors je lui « faisais l'amour ». Pour lui rappeler que nous ne pouvions pas être séparer et que nul ne pourra lui faire ressentir autant de plaisir que moi. Il ne devait que me voir, moi, et aucune autre personne. Fille ou garçon, c'était pareil. Il était allé voir ailleurs et ça me rendait fou de rage. Au lieu de m'en prendre à lui, je voulais qu'il paye d'une autre façon. Qu'il se rattache à moi était le meilleur moyen pour être satisfait. Il avait émit quelques protestations dans l'amphithéâtre, mais rien que le fait de me laisser l'embrasser, de venir avec moi et de nous retrouver à coucher ensemble me donnait raison. Il ne pourrait jamais me substituer de sa vie, peu importe ce qu'il fasse. Il pourrait encore partir – et dieu, qu'il n'est même pas cette idée stupide en tête – ou aller voir ailleurs – il signerait l'arrêt de mort de son/sa partenaire et la sienne, d'une autre façon – il ne trouverait jamais la paix. Il serait rongé par les souvenirs avec moi. Tous ces moments passés en ma compagnie. Et personne ne pourrait lui donner autant que moi. Je n'étais pas amoureux, ni tendre, ni rien de nian-nian, mais il ne pourrait jamais dire qu'il a été malheureux, d'une certaine manière. Je couche avec lui, il prend du plaisir et il aime être avec moi, ce que je lui donne. Alors même si je ne peux pas lui offrir à hauteur de ses attentes, je trouve que je fais déjà énormément. En pauvre connard, je pourrais dire que voilà, il était content, c'était cool.. mais j'aimais aussi être avec lui et même si ce n'était que de la baise, j'aimais qu'il soit là. Peut-être au-delà qu'un simple trou. Attachement ? Je me refusais d'y penser. Ce serait stupide et faible. Non. Totalement non.

Nos baiser se s'arrêtaient pas pour autant, essayant de calmer – au mieux – mes pulsions brutales pour ne pas le prendre brusquement, ni rendre les baisers trop sauvages. Ce n'était pas facile. Pas du tout, même. J'y arrivais à peu près, mais ce n'était pas non plus comme si je pouvais « lui faire l'amour » avec tendresse et amour. Il faudrait que je puisse ressentir ces deux émotions pour les partager avec lui. Ce qui n'était pas possible. Malgré tout, et même si être doux et lent m'agaçaient légèrement, je ne pouvais pas me mentir. C'était bon. Terriblement bon. Je ne ferais pas ça souvent, mais c'était.. différent ouais. J'étais obligé de coucher ainsi ma fiancée et je n'avais jamais ressenti quelque chose. Enfin, si, bref. Je ne comptais pas rentrer dans les détails alors que j'étais avec lui. En tout cas, j'aimais plus être intime avec lui qu'avec Aliénor. Je ne savais pas trop pourquoi. Je n'étais pas gay, vu qu'à part Nathanaël, aucun homme ne m'intéresse et sodomiser une fille.. déjà que ma petite amie n'accepterait pas et en plus.. non, trop weird. Je doute que dire à mon bouclé qu'il est le seul que j'encule soit très gratifiant. A mes yeux, il devrait être ravi, mais ce n'était pas les bons mots. Et je n'en avais pas d'autres à lui dire. Peu importe. Je ne lui dirais pas, point final. Mes coups de reins restaient lents, même si je n'hésitais pas à les rendre plus passionné, plus poussé alors que je me délectais des sensations nouvelles que cela m'offrait. Je n'en oubliais pas que c'était pour qu'il retombe dans mes griffes, mais je ne ferais rien sans en profiter pleinement aussi.

Accentuant légèrement mes mouvements, je dus me mordre violemment la lèvre de surprise en sentant qu'un son comptait en sortir. A la place, un bruit sourd s'échappait de ma gorge. Depuis quand est-ce que c'était possible ? Nathanaël gémit, Aliénor aussi – quoiqu'elle est bien trop bruyante – mais moi, non. Je prends mon pied, en silence. Alors c'était quoi le problème aujourd'hui ? Je venais à regretter de ne pas avoir attaché mon bouclé pour le baiser avec force. Ça aurait été largement plus simple, mais.. ça n'aurait pas été la solution pour qu'il soit à nouveau entièrement à moi. Mon souffle était de plus en plus saccadé et mon corps brûlait contre le sien dans le même état. Je m'étonnais à garder les yeux ouverts, me délectant du spectacle qu'il m'offrait : ses lèvres entre ouvertes laissait s'échapper des sons érotiques, la sueur qui perlait sur son visage faisait se coller ses boucles, ses micro expressions le rendaient encore plus beau et.. Oh. Quoi. Beau ? Je sentais ma mâchoire se crisper. Il était baisable. C'est tout. Rien de plus, rien de moins. Me détendant aussi rapidement, mes à-coups en lui devenaient plus rapide, sans pour autant perdre en intensité et en douceur. La nouveauté me plaisait autant qu'elle me frustrait. J'espérais qu'il ne croyait pas qu'il allait être baiser de cette manière à chacune de nos prochaines rencontres. Il tomberait de haut dans ce cas-là. Étonnement, le plaisir augmentait en moi et je me sentais approcher à petit pas de la délivrance, tout comme de l'orgasme. Il en était de même pour Nathanaël, je le sentais très facilement avec lui et j'aimais tant jouer avec cela. Mais pas aujourd'hui. Exceptionnellement, il avait le droit de me toucher et c'était un exploit. Autant ne pas tout foutre à l'eau en lui interdisant de jouir. Même si c'était très très très tentant. A voir s'il était capable d'attendre pour moi.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Ven 12 Déc - 17:14







My hope, my dream
Je sentais ses coups de bassins s’accentuer et son sexe me déchirer doucement l’intérieur, puisqu’il avait décidé d’y aller doucement. Je ne comprenais toujours pas ce qu’il attendait de moi, car ce n’était pas du tout son genre de se préoccuper si je pouvais réellement avoir mal. L’essentiel avait toujours été son plaisir avant tout et se revirement de situation me turlupinait beaucoup, mais peut-être que c’était son intention. Un plan vraiment étrange si c’était le cas, car je n’avais rien à en redire de ses retrouvailles. Elles étaient plaisantes, je prenais mon pied comme jamais –comme toujours avec lui- Je me sentais aller tandis que son sexe s’enfouissait encore plus en moi jusqu’à ce que je sente que la fin approchait. Je m’étais toujours retenu de jouir sans avoir son accord et dieu seul sait que ce n’était pas facile, j’avais eu du mal à pouvoir me contrôler, mais je n’avais pas réellement eu le choix. J’aurais aimé pouvoir le satisfaire en me retenant encore un petit peu plus, mais après toutes ses années, je n’en avais de un, pas envie et de deux, j’avais perdu cette habitude. Alors, dans un dernier soupir de soulagement, je me vidais avec bonheur, dans un moment de pure transe.

Je sentais mes muscles m’abandonner qui me rappelaient ô combien c’était sportif de coucher avec Ethan. Fermant légèrement les yeux, j’essayais de faire le vide dans mon esprit, de me remettre de mes émotions et de faire le point, mais je savais aussi que j’en serais incapable tant que je serais en sa présence. J’avais besoin d’un peu de recul, de quelques jours pour y réfléchir, mais avais-je réellement quelques jours devant moi ? Tant que je ne le croisais plus à l’université j’imagine. Nos stages commençaient dans une semaine et peut-être même qu’il ne me choisirait pas. Je serais donc peut-être amené à ne plus le croiser. Etrangement, cette pensée me fit un petit pincement au cœur. Je n’avais plus envie de le quitter et je n’avais jamais eu envie de cela.

Rouvrant les yeux, mes prunelles émeraude se perdirent dans les siens bleus océans. Qu’est-ce qu’il était beau… Il c’était même embelli, avait pris en muscle, ses cheveux aussi avaient changés ce qui me le rendait encore plus craquant. Mes doigts se baladant sur son corps, j’étais totalement hypnotisé par ses nombreux tatouages que j’essayais d’analyser. Qu’est-ce qu’ils représentaient ? Avaient-ils une signification tout comme les miens ? J’imaginais, mais j’’étais incapable de les lire. Je laissais mes doigts glisser le long de son torse avant de laisser retomber mes bras sur le matelas. J’imagine que c’était fini et pourtant, je n’en avais pas envie. Je pourrais presque rester là durant des heures. « Ça m’avait manqué » J’affichais un petit sourire timide au coin, car il m’intimidait toujours un petit peu sous ses airs de dur à cuir-homme d’affaire. J’avais beau avoir appris de la vie et avoir acquiers de la confiance en moi durant ses cinq dernières années, je n’en étais pas moins intimidé par cet homme. « Merci encore pour le repas, mais…je vais devoir y aller, j’ai un devoir pour demain » Je m’étais toujours senti obligé de me justifier auprès de lui –je n’avais pas le choix de toute façon- et même après tout ce temps il y a certaines choses qui ne changent pas. Apparemment.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Mar 16 Déc - 20:23






My obsession, my destruction
Lui « faire l'amour » était réellement une idée stupide. Je ne comprenais toujours pas d'où m'était venue cette lueur, mais c'était très idiot. Non pas que je ne prenais pas de plaisir, mais.. c'était juste ça le problème. J'en prenais alors que je n'aurais jamais cru que ce soit si bon. Ça m'agaçait vraiment. Parce que j'avais beau faire ça tendrement – soit-disant – avec Aliénor, je n'avais ressenti les émotions qui me submergeaient en ce moment-même. Je ne pouvais en donner les noms, ne les connaissant pas, et je pense que c'est mieux ainsi. Ce fut dans un ultime coup de reins en lui que je sentais qu'il se déversait en même temps que moi. Ça non plus, ce n'était pas logique. En premier lieu, il avait joui quand il le voulait et je l'avais fait en même temps que lui. C'était.. n'importe quoi. J'avais l'impression d'être un autre homme et cette prise de conscience ne me plaisait pas. Mais alors pas du tout. Un léger son rauque s'était échappé de mes lèvres alors que j'entendais le sien avec plaisir. Le plus important pour moi, c'était qu'il redevienne mien. Si je devais me sacrifier pour cela, je le ferais. Mais juste une fois. Il ne devait pas croire que je perdrais mes veilles habitudes. La preuve, je couchais avec lui alors que j'étais censé me marier. Qui n'a jamais rêvé de se faire la personne la plus proche de vous durant cette célébration ? Si je pouvais, je le prendrais même la veille, ou l'avant veille, pendant des répétitions, sur l'autel. Rien qu'à cette idée, je ne pouvais que sourire en me retirant de lui, sans pour autant bouger. J'essayais de calmer rapidement mon souffle alors que je le voyais encore en transe. Il ne pouvait pas avoir meilleur amant que moi.

Les yeux fermés, je le détaillais sans gêne. Après tout, ce corps si bandant était à moi et je ferais en sorte qu'il le reste. Pour toujours ? Je ferais en sorte que ce soit le cas. Le plus long possible, en tout cas. Cette possessivité avait toujours existé, malgré le fait que je ne sois ni amoureux de lui, et donc encore moins en couple avec lui. Pourquoi ? Ça n'a pas d'importance. Comme dis, les choses auraient peut-être été différentes s'il n'était pas parti pour ce foutu internat. Son regard émeraude se rouvrit alors que j'y revenais après avoir admiré son corps. Il avait changé, mais c'était en bien. En foutrement bon même. Il n'aurait pas pu devenir moche, en même temps. Avec sa gueule d'ange lorsque nous étions plus jeunes, il était voué à être aussi sexy. Je me demandais quand même s'il faisait à peine plus de sport.. Oh dieu. Non. Il ne valait mieux pas. Sinon je le reprendrais encore une fois et nous passerions trop de temps dans cette chambre. Ce n'était pas que je ne voulais pas, mais c'était simplement que lui comme moi devaient faire autre chose. Sa déclaration m'arrachait un sourire amusé. Je devrais lui dire que moi aussi, car c'était le cas, mais rien ne voulait sortir de ma gorge. Pourtant, c'était mille fois mieux qu'avec ma fiancée et je pourrais lui avouer. Ce n'était pas lui qui allait lui dire. Alors je gardais simplement mon sourire, espérant qu'il comprenne le message alors que je collais mon corps brûlant contre le sien. Putain, si seulement on pouvait remettre ça encore une fois.

La suite me déplaisait, mais il valait mieux que ce soit lui qui le dise. Sinon, nous n'étions pas prêt de sortir d'ici. Ne perdant pas mon sourire pour autant, j'approchais dangereusement mes lèvres des siennes. « Ce fut un plaisir, pour le repas.. comme pour le dessert » lui soufflais-je, taquin. Frôlant ses lèvres, je les embrassais à la va-vite avant de me redresser, sans le quitter des yeux pour autant. « Soit prêt pour lundi prochain, sept heures devant chez moi, on va en Italie » lui lançais-je, détendu. Lui lançant un regard brûlant, je souriais de plus belle. « Je n'aurais pas pu rêver mieux comme stagiaire » déclarais-je en me léchant la lèvre inférieure. Ne résistant pas trop, je me penchais à nouveau vers lui pour lui donner un baiser passionné, avant de quitter précipitamment ses lèvres. « Tiens » lui dis-je en sortant un billet de la table de nuit. « Rentre en taxi. On se voit lundi » lui dis-je simplement avant de quitter mon lit pour aller dans ma salle de bain. Je préférais qu'il parte sans moi. C'était plus.. discret, je suppose. Même s'il était foutrement canon et que du coup, il était impossible à louper, il passerait plus inaperçu que si je descendais avec lui. Puis, en taxi, il pourrait rentrer tranquillement. Si je le ramenais en voiture, je ne tiendrais pas le trajet. Quand on côtoie un mec si bien foutu, c'est juste une torture de ne rien faire. Et coucher sur ma banquette arrière devant nos maisons n'était pas une excellente idée. Autant qu'il parte tout de suite. Je prenais simplement une douche avant de rentrer. Histoire que ma très chère fiancée ne voit pas les traces de sperme que j'avais. Je n'étais pas prêt à lui dire que j'avais retrouvé mon plan cul du lycée et qu'il était carrément meilleur qu'elle au lieu. Et qu'en plus, il habitait la maison d'en face.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé] Ven 19 Déc - 17:37







My hope, my dream
Je faisais en sorte de ressembler à peu près à quelque chose en me rhabillant correctement. Mes cheveux n’étaient pas spécialement coiffé de base, j’imagine que personne ne remarquera la différence, je n’avais apparemment rien oublié. Mes yeux se dirigèrent donc vers cet homme qui se rhabiller également comme si de rien n’était. Il ne valait sans doute mieux pas que quelqu’un apprenne ce qu’il c’était passé dans cette chambre, car tout le monde semblait le connaître et puisque c’était à présent un homme fiancé et bientôt marié, les fuites risquent d’entacher à sa réputation. Soit, j’avais l’habitude de vivre des relations cachées. Nous l’avions toujours fait jusqu’à présent, je ne voyais pas pourquoi la donne aurait changé. Ne changeons pas les bonnes vieilles habitudes après tout. Vivons heureux, vivons cachés, foutaise ! Je l’étais une fois avec lui, mais je n’étais pas plus épanouie que ça, j’avais toujours ce manque, ce vide constant, cette relation qui ne répondait pas à toutes mes attentes, mais je savais depuis longtemps que je ne pourrais jamais m’attendre à plus avec Ethan. Nous avions fixé nos limites et notre relation s’arrêtait là, point barre.

Je buvais ses paroles tandis que nos deux corps se trouvaient si proche l’un de l’autre. J’aimais ses baisers et tout ce qui le constituait, mais je me devais de partir avant que ça dérape une nouvelle fois. Néanmoins, j’avais pris le temps d’écouter la fin de ses paroles avant de réaliser que j’étais LA personne qui aura l’honneur de faire son stage avec monsieur Moore. Ce n’était pas donné à tout le monde. Je ne réalisais pas encore. Une horreur, un lieu, ça faisait beaucoup en une après-midi, mais il fallait que je m’y fasse, car les prochaines semaines ne seront pas de tout repos que ça soit émotionnellement et surtout physiquement en connaissant bien la bête. « Merci, pour le stage » Disais-je en esquivant un petit sourire comme si je ne m’y attendais pas du tout. Ce qui était vrai, même si en le connaissant très personnellement, j’aurais pu m’en douter, mais que voulez-vous, j’étais naïf.

Je baissais mon regard sur le billet et j’avais bien envie de lui dire que j’avais assez d’argent pour me payer un taxi et qu’au pire du pire, j’aurais toujours pu rentrer à pied, mais je n’avais pas envie de me lancer sur un long débat, alors je m’étais contenté de prendre son billet avant de quitter la pièce. « A lundi » Avais-je prononcé tout en fermant petit à petit la porte pour au final la fermer complètement. Je n’avais plus qu’à descendre au rez-de-chaussée, demander à ce qu’on m’appelle un taxi et rentrer chez moi la tête avec encore plus de questions qu’avant, de faux espoirs, mais un sourire aux lèvres, car Ethan m’avait manqué. C’était comme réapprendre à respirer après cinq années sous oxygène artificielle. Un miracle.



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MessageSujet: Re: (HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé]

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(HOT) Ne craint rien car rien n’est jamais perdu. { Ethan [terminé]

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