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C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam]

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MessageSujet: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Sam 4 Oct - 12:13


       
April Sam

       
C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!


Comment les choses ont dérapé à ce point ? C'est ce que t'as envie de savoir ? T'es curieuse de comprendre comment j'en suis venu à mettre sur la gueule à ton pote ? Sérieusement April ?! Putain, me dis pas que t'as pas capté ce qu'il m'a balancé en travers de la gueule, me dis pas que tu ne comprends pas mes raisons. Tu sais que je peux être un vrai nounours avec toi de temps à autre, lorsque je suis bien luné disons, mais avec les gens que je ne connais pas, que ce soit des amis ou non à toi, il faut juste éviter de dépasser les limites. Je suis rustre dans mon genre et tu le sais. Comme tu sais également que je pars au quart de tour lorsqu'on me cherche. Et ce mec là, ton fameux pote, il a été trop loin ! Alors ouais, je l'ai choppé par le col et je lui en ai collé une. Après, si il a pas été foutu de se calmer et que ça s’est terminé dans la rue, c'est pas à moi qu'il faut t'en prendre ! Ce petit con a voulu me mettre à son tour sur la gueule, j'allais pas rester sans répliquer. Comment ça j'aurais du calmer le jeu et éviter de lui offrir de lui refaire le portrait ?? Attends ... mets-toi à ma place deux secondes. Y'a un petit enfoiré qui te manque de respect et à qui tu donnes une simple leçon. Mais la leçon ne le marque visiblement pas et il se jette sur toi comme une furie en te balançant des insultes à la pelle, tu fais quoi ? Tu m'as déjà vu calme dans ce genre de situation et qui plus est lorsque je suis un tantinet déjà bien beurré ? La soirée avait pourtant bien commencé. Quoi qu'il en soit, il ne me semble pas que ça t'ai dérangé le coup où je t'ai débarrassé de ce mec qui prenait un peu trop ses aises avec toi, tu te rappelles ? C’est ce jour où on s'est rencontrés. C’est comme ça qu'on a lié petit à petit amitié et que tu es devenue pour ainsi dire ma protégée.
Alors ouais, ce mec est ton pote mais oublie pas que moi aussi. Et tu peux me beugler tout ce que tu veux à la face et tenter de m'en séparer, la dernière mandale que je lui colle en travers de la gueule est à mes yeux nécessaire. D'ailleurs, ça semble enfin calmer le gamin puisque ça le couche sur le bitume une bonne fois pour toute.

S'il a dérouillé, moi aussi. On est quasi à la même enseigne sur ce coup-là. Autour de nous, les quelques personnes qui étaient sortis du bar pour suivre la baston de plus près, se sont lassés du spectacle maintenant que c’est terminé. Il n'y a plus que nous trois et ces deux types qui embarquent ton pote à l'intérieur du bar pour l'éloigner le plus loin possible de moi et certainement lui procurer des soins. On sait jamais s'il nous prenait l'envie à lui ou à moi de recommencer ... . Quoi que de son côté, vu son état, j'en doute.

- Me regarde pas comme ça April ... Il aurait pas du abuser comme ça avec moi. La prochaine fois, préviens tes potes que je suis pas le genre de mec qu'il faut s'amuser chercher.

Je me pose sur le muret contre la façade vitrée du bar et tire une clope de mon paquet de cigarettes. Je t'adresse un regard, t'as l'air furax. Salement furax ... .

- Arrête avec tes remontrances. Pourquoi j'aurais fais une exception pour ce type ?!

Ça craint. Si cet enfoiré fout en l'air cette amitié entre April et moi, je le défonce. Plus encore que ce que je lui ai déjà mis. Yep je sais, ça n'arrangera rien, bien au contraire mais putain, ce que ça me défoulera ! J'en ai rarement assez, surtout bien éméché. Je pourrais provoquer chaque type dont la tête ne me revient pas dans ce bar. Et toi qui me fais une crise d'hystérie alors que j'ai méchamment mangé moi aussi ... .

- Mais bon sang, arrête ! Il est pas mort ton machin ! Il va s'en sortir ! commençais-je à m'emporter alors que tu hausses toi aussi le ton.

       
(c) AMIANTE

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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Ven 10 Oct - 20:07

C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!
« Lâche-le, Samuel ! Lâche-le ! » Allez, arrête, arrête, arrête, arrête ! C'est la supplication intérieure que je répète en boucle dans ma tête depuis tout à l'heure tandis que j'essaie de séparer les deux idiots bornés qui se battent devant moi. Pourquoi ? Franchement, je n'en sais rien. Je ne comprends pas comment tout ceci a commencé. Tout ce dont je me souviens, c'est d'une brève conversation tendue entre Dawson et Samuel. L'un des deux a monté le ton et ça n'a pas plu à l'autre, qui s'est jeté sur lui. J'avoue que je n'ai pas bien suivie. Sans doute la bière que je tétais tranquillement à ce moment là y est-elle pour quelque chose ? Mais, peu importe qui a commencé, l'autre a suivi, de toute évidence. J'ai dû poser Mister Marshmallow par terre pour aller tenter vainement de les séparer. Et, bien sûr, en sa qualité de lapin en peluche capricieux et précieux, ça l'a offensé. M'en fout. J'ai d'autres chats à fouetter ! Et les deux gros matous que j'ai face à moi ne semblent pas sur le point de céder. Enfin, il y aurait plutôt le gros chat bien dominant et bien têtu complètement impossible à raisonner – Samuel – et le petit machin poilu qui se tortille en dessous – Dawson. J'ai tout essayé pour les éloigner l'un de l'autre et je ne sais plus quoi faire. Sans compter que pendant que je hurle en tentant de trouver quelque chose, ils se défoncent. Samuel a l'avantage, bien sûr. Il est tout de même bien plus costaud que Dawson et ce genre de petit conflit ça lui connaît. Alors que je suis sûre que Dawson ne s'est jamais battu. Il a cet tête de pauvre petit truc fragile dominé par la vie. Je les regardai faire, impuissante, jusqu'à ce que le plus faible des deux reste définitivement immobile sur le sol. Des types du bars l'emmenèrent à l'intérieur et les pauvres manants venus assister à ce carnage se dispersèrent. Ouais, bah ouais, y a plus rien à voir, c'est pas intéressant, hein ? Bande de cloportes ! Tandis qu'ils partaient vaquer à leurs misérables vies de misérables insectes miséreux, je croisai les bras et dardai mon regard sur le winner de la soirée. Ouais, bravo mon gars, tu viens de défoncer un pauvre type qui sort tout juste de l'adolescence et qui ne savait même pas que tu pouvais faire un poing avec une main. Je te décerne la médaille maintenant ? Elle est toute belle, hein. En or et tout, avec écrit en gros dessus Médaille de la connerie décernée à Samuel Hemsworth en ce jour mémorable où il a su démontrer avec courage que l'homme agit avant de réfléchir.
« Me regarde pas comme ça April ... Il aurait pas du abuser comme ça avec moi. La prochaine fois, préviens tes potes que je suis pas le genre de mec qu'il faut s'amuser chercher. » Fit-il en se posant tranquillement pour fumer sa cigarette. Normal. Il vient de tabasser l'une des seules personnes que ma divine compagnie ne fait pas fuir et il se met là, calmement, à fumer comme si il ne s'était rien passé ? Il a un problème, oui ! Je sais bien qu'il a un sale caractère, mais quand même. Ça part loin, là ! Il suffit juste qu'un pauvre malheureux un peu trop sûr de lui hausse le ton et il démarre au quart de tour !
« Tu t'imagines des ennemis partout ! Tu ne serais pas un peu parano sur les bords, non ? T'as vu ce que tu lui as fait ? Il est tombé raide sur le sol ! »
Ce n'est même plus être susceptible ou irascible, à ce stade là, c'est carrément de la supériorité mal placée ! Et c'est franchement ironique de ma part de dire ça... Après tout, je suis sûrement la plus narcissique des personnes présentes. Mais on ne saute pas sur quelqu'un comme ça, normalement ! Ou alors c'est seulement pour lui piquer son porte-monnaie ! Et il n'est sûrement pas désespéré à ce point... Non, il n'a simplement pas supporté que quelqu'un le prenne de haut, voilà tout.
« Arrête avec tes remontrances. Pourquoi j'aurais fais une exception pour ce type ?! »
Mais il ne le connaît même pas ! En quoi il peut savoir si il méritait ou non ce qu'il lui a fait ? Je veux bien qu'il ait été blessé dans son orgueil ou quoi que ce soit du genre, mais quand même !
« Eh bien peut-être parce qu'il avait un peu de valeur à mes yeux ! T'aurais pu t'en soucier de ça, quand même. Tu sais bien que des amis, j'en ai pas des masses ! Alors quand je trouve un petit bidule qui ose pas dire non quand je demande quelque chose, j'aimerais autant le garder ! »
Sérieusement, des personnes qui tiennent à moi, il y en a combien ? Elles se comptent sur les doigts d'une main... Il faut dire que je ne suis pas facile à supporter. C'est peut-être pour ça que j'arrive à m'entendre avec Samuel ? Quelque part, on a tous les deux un caractère difficile. Mais je ne saute pas sur les pauvres types à peine plus épais qu'un coton-tige, moi ! Et encore moins sur les cotons-tiges qui appartiennent à mes amis ! Quelquefois, j'ai du mal à suivre son côté bourrin.
« Mais bon sang, arrête ! Il est pas mort ton machin ! Il va s'en sortir ! »
Et voilà, il s'énerve. Encore. Si quelqu'un a le droit de la fermer, présentement, c'est bien lui ! Après ce qu'il vient de se passer, il devrait plutôt faire profil bas. Mais non, monsieur fume tranquillement sa petite cigarette !Après tout, il y a pas mort d'homme, April !
« Encore heureux qu'il va s'en sortir ! Sinon, crois-moi, il y aurait eu une deuxième tombe à côté de la sienne ! Et je pense que tu n'as pas de mal à deviner le nom du défunt ! »
Je devrais peut-être même le taillader sur place avec mon scalpel. Ou lui arracher les yeux. À bien le regarder, il n'a pas l'air de ressortir d'une thalasso, non plus. Ils se sont battus tous les deux. Lui juste un peu plus fort et un peu mieux que l'autre. Je soupirai. Cette soirée promet...
« T'es pas mal amoché... Tu as mal quelque part ? »
Quand je pense qu'ici c'est moi qui ressemble le plus à une personne responsable... Qui l'eut cru ? Responsable, non mais, vraiment ?! Depuis quand j'en suis réduite à jouer l'adulte ?
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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Mar 14 Oct - 11:45





April Sam


C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!


« Arrête avec tes remontrances. Pourquoi j'aurais fais une exception pour ce type ?! »

« Eh bien peut-être parce qu'il avait un peu de valeur à mes yeux ! T'aurais pu t'en soucier de ça, quand même. Tu sais bien que des amis, j'en ai pas des masses ! Alors quand je trouve un petit bidule qui ose pas dire non quand je demande quelque chose, j'aimerais autant le garder ! »

- Quand "un petit bidule ose pas dire non quand tu demandes quelque chose", tu dis ? C'est quoi, ton larbin ? Bon sang Ap, c'est comme ça que tu vois l'amitié ?! Je lâche un soupir exaspéré puis ajoute alors qu’elle me présente sa façon de voir les choses. En attendant, ton bidule comme tu te plais à l'appeler, m'a littéralement bondi dessus après que je lui en ai collé une, alors dis pas que c'est une pauvre chose. D'une il aurait du fermer sa gueule et s'écraser mais il a préféré répondre lui aussi par les poings, soit, c'était son choix. Sérieusement, il a pas l'air comme ça, mais il est hargneux ton roquet de mes deux.

J'ai l'impression de tenir des propos quelque peu décousues ou de commencer mes phrases sans les terminer pourtant je ne suis pas si beurré que ça. Du moins je crois. Mine de rien, j’en ai quand même pris dans la gueule a-t-elle l'air d'oublier. Quoi qu'après un instant, elle a tout de même l'air d'y porter attention et de se calmer un peu.

« T'es pas mal amoché... Tu as mal quelque part ? »

- Nope, c'est bon. T’embarrasses pas pour moi, dis-je en terminant ma clope avant de la balancer une fois de nouveau sur mes deux pieds, alors que je me détourne déjà d'elle et me met sur le chemin de retour. Sans me retourner, je lui adresse un signe de salut en levant le bras en l'air tandis que je creuse la distance entre nous sans même savoir si elle se trouve encore derrière moi ou si elle a rejoint l'intérieur du bar. Toutefois, j’ai bientôt la réponse à ce doute lorsque j'entends des pas précipités derrière moi et sa voix qui me lance bientôt que je devrais m'excuser auprès de son ami et que je ne dois pas compter sur le fait de m'en sortir aussi facilement. Mais je ne témoigne aucun intérêt pour ses paroles si ce n'est lorsqu'elle me force à me stopper et se place face à moi en insistant pour que je m'excuse auprès de son pseudo pote.

- Tu peux aller te faire foutre Ap ! M'excuser de quoi ?! De lui avoir rendu les coups ? Que j’ai commencé ou non, peu importe, tu sais très bien que même quand j’ai tort il est difficile de me tirer des excuses alors tu peux courir pour ton ami.

Nous arrivons bientôt vers la maison. Fort heureusement que j’habite dans le quartier car je n'aurais pu marcher plus longtemps. J’en ai ma claque de cette soirée et j'ai juste envie de me poser et qu'on cesse de mes les briser. Je suis d'un tempérament fougueux et bagarreur, elle le sait. Point. Et elle peut toujours rêver pour que je m'excuse. T'entends Yamamoto ? Rêve pour que je m'abaisse à ça ! Je ne présenterais même pas d'excuses envers toi quelque que soit mon attachement pour toi, aussi sincère soit-il. Les gens comme moi, on les prend comme ils sont et on fait avec. Sinon basta. Si ça te plais pas, casse-toi.
Je dis ça mais si tu te barrais et décidais de mettre une croix sur moi, je serais bien emmerdé.

(c) AMIANTE

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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Lun 20 Oct - 18:28

C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!
« Quand "un petit bidule ose pas dire non quand tu demandes quelque chose", tu dis ? C'est quoi, ton larbin ? Bon sang Ap, c'est comme ça que tu vois l'amitié ?! » Euh... Ben... Ouais. L'ami parfait, c'est le type qui fait tout ce que tu lui demandes sans broncher et qui est content de te servir comme si tu étais son dieu. Ah moins que ça, ce ne soit l'esclave parfait.... J'avoue que j'ai un peu de mal à faire la différence, parfois. J'ai tout de même l'impression que je devrais pas dire ça à voix haute. Roh, allez, quoi ! J'aime être servie comme une petite princesse, ça ne devrait pas le choquer à ce point.
« Tu sais bien que j'aime avoir des tas de petits esclaves... Et puis je ne suis pas stupide, je sais parfaitement que ce n'est pas ça l'amitié ! Est-ce que tu as l'impression d'être mon larbin, uh ?! Je ne suis pas douée pour tout ce qui est sentiments mais je sais quand même ce que c'est l'amitié, merci. » Et ça, c'est grâce à toi... Mais je vais garder cette partie pour moi. Il prendrait trop le melon si je lui disais qu'avant lui, je ne savais pas vraiment ce qu'est sensé être un ami. Peut-être que c'est pour cette raison que je n'en avais pas. À moins que ça ne soit à cause de mon côté insupportable et gamine...
« En attendant, ton bidule comme tu te plais à l'appeler, m'a littéralement bondi dessus après que je lui en ai collé une, alors dis pas que c'est une pauvre chose. D'une il aurait du fermer sa gueule et s'écraser mais il a préféré répondre lui aussi par les poings, soit, c'était son choix. Sérieusement, il a pas l'air comme ça, mais il est hargneux ton roquet de mes deux. »
Je soupirai. Peut-être bien que je suis difficile à gérer, mais Samuel est pas mal dans son genre, non plus. Il ne va vraiment pas laisser tomber cette affaire, hein ?
« Vous êtes tous les deux fautifs autant l'un que l'autre. Il n'aurait pas dû te sauter dessus, mais il n'aurait certainement pas eu à le faire si tu ne lui en avais pas collé une, comme tu dis. » On dirait deux enfants qui ont fait une bêtise, qui rejettent la faute sur l'autre et la maîtresse d'école qui doit leur expliquer qu'ils sont tous les deux responsables. Je lui demandai ensuite s'il était blessé.
« Nope, c'est bon. T’embarrasses pas pour moi » Idiot têtu ! Minute. Qu'est-ce qu'il fait ? Il venait de jeter sa cigarette et s'était redressé pour partir. Il compte vraiment me planter là, maintenant ?! Levant le bras pour me saluer, sans même avoir la décence de se retourner, il commença en effet à marcher. Ah mais... Ah mais non ! Il va pas me laisser, quand même ! Mais qu'est-ce qu'il fout ?! Bien décidée à ne pas en rester là, je me mis à courir afin de refermer la distance qui nous séparait.
« Hé ho ! Ne crois pas que j'en ai fini avec toi ! Tu pourrais au moins t'excuser ! Hé, tu m'écoutes ?! » Il marchait tellement vite avec ses grandes pattes que j'étais obligée de trottiner derrière lui pour ne pas me laisser distancer. Soufflant de mécontentement, j’accélérai la cadence et me plantai face à lui. « Arrête-toi ! Mais qu'est-ce qui va pas avec toi ?! T'as entendu ce que je t'ai dis ? Est-ce que tu as au moins écouté ? Je te dis que tu pourrais quand même t'excuser, à la fin ! » Ce n'était pas la chose à dire... Vraiment pas. Et je le savais. Déjà avant que ça ne sorte, j'en avais conscience. Mais je l'avais quand même dit. Parce que je suis stupide ? Énervée ? Folle ? Suicidaire ? Joker !
« Tu peux aller te faire foutre Ap ! M'excuser de quoi ?! De lui avoir rendu les coups ? Que j’ai commencé ou non, peu importe, tu sais très bien que même quand j’ai tort il est difficile de me tirer des excuses alors tu peux courir pour ton ami. »
Je commence à en avoir ma claque de cette histoire, moi. Sérieusement, j'ai autre chose à faire que me disputer avec Samuel ! On se croirait au conseil de guerre de Trafalgar, avec moi dans le rôle de Bougainville jugeant les responsables de la défaite militaire. Manque plus que Napoléon...
« J'en ai marre ! À t'entendre, tout est de sa faute. Mais peut-être que si tu n'étais pas aussi bourru et susceptible, ce ne serait pas arrivé ! Tu es comme tu es et je te prends comme ça, mais remets-toi un peu en question, aussi, quelquefois ! Tu ne veux pas t'excuser auprès de lui, d'accord, ça se conçoit. Mais pas même auprès de moi ?!! Je pensais quand même que j'avais un peu plus de valeur à tes yeux !! C'est douloureux de voir son ami se jeter sur quelqu'un, comme ça, sans se soucier de ce que moi je peux ressentir à propos de ça ! Et si tu n'avais pas gagné ? Si Dawson avait eu une arme et qu'il s'en était servit contre toi ? J'aurais fait quoi, moi ?! Tu penses un peu à ce que j'aurais ressenti ?! Tu penses à ce que je ressens en te voyant avec toutes ces marques de blessures sur le corps ?! ESPECE D'ENFOIRÉ ÉGOÏSTE !! »
J'avais furieusement envie de le gifler ! Sincèrement, je ne demande même pas forcément des excuses en bonnes et dues formes ! Je veux juste, je sais pas, une petite marque de regret. Juste un petit geste à mon égard ! Il imagine même pas ce que ça fait de le voir comme ça, avec tous ces bleus et ces égratignures ! On arrivait bientôt chez lui. Qu'est-ce qu'il va faire, hein ?
« Alors quoi, maintenant, tu vas allez t'enfermer chez toi et me planter ici ? »
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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Mar 21 Oct - 12:38




April Sam


C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!

« Tu sais bien que j'aime avoir des tas de petits esclaves... Et puis je ne suis pas stupide, je sais parfaitement que ce n'est pas ça l'amitié ! Est-ce que tu as l'impression d'être mon larbin, uh ?! Je ne suis pas douée pour tout ce qui est sentiments mais je sais quand même ce que c'est l'amitié, merci. »

- Crois bien que je ne serais déjà plus là si t'avais l'audace de me traiter comme ça, soulignais-je.

D'ailleurs, je devine parfaitement que si elle ne s’est encore jamais permise ce genre de choses si ce n'est par pure plaisanterie, ce n'est pas parce qu'elle n'ose pas mais parce qu'elle voit visiblement en moi pour la première fois peut-être quelqu'un sur qui elle peut compter et qui n'est pas comme tous ces faux culs qu'on rencontre à tous les coins de rues. C’est fou d'ailleurs la vitesse à laquelle je me suis attaché à cette Pikachu au caractère aussi électrique qu'attachant. Elle peut se montrer tellement touchante, comme en cet instant alors qu'elle me rattrape et se plante face à moi pour me débiter tout un tas de choses face auxquelles je m'oppose. Et ouais, moi et les excuses ça fait deux.

« J'en ai marre ! À t'entendre, tout est de sa faute. Mais peut-être que si tu n'étais pas aussi bourru et susceptible, ce ne serait pas arrivé ! Tu es comme tu es et je te prends comme ça, mais remets-toi un peu en question, aussi, quelquefois ! Tu ne veux pas t'excuser auprès de lui, d'accord, ça se conçoit. Mais pas même auprès de moi ?!! Je pensais quand même que j'avais un peu plus de valeur à tes yeux !! C'est douloureux de voir son ami se jeter sur quelqu'un, comme ça, sans se soucier de ce que moi je peux ressentir à propos de ça ! Et si tu n'avais pas gagné ? Si Dawson avait eu une arme et qu'il s'en était servit contre toi ? J'aurais fait quoi, moi ?! Tu penses un peu à ce que j'aurais ressenti ?! Tu penses à ce que je ressens en te voyant avec toutes ces marques de blessures sur le corps ?! ESPECE D'ENFOIRÉ ÉGOÏSTE !! [...] Alors quoi, maintenant, tu vas allez t'enfermer chez toi et me planter ici ? »

Je retiens surtout tes derniers propos alors que tu manifestes une certaine inquiétude pour moi tandis que je reste dans l'expectative un instant. Puis je t'entoure soudain d'un bras et t'attire tout contre moi avant de déposer un baiser affectueux sur le sommet de ton crâne. Je te garde un petit instant comme ça puis te souffle : Désolé Ap.
C'est bien pour m'excuser de t'avoir causé de l’inquiétude et te prouver que je tiens bien assez à toi pour te le formuler ainsi.

- On se réconcilie autour d'une glace ? proposais-je alors tandis que je t'invite à grimper sur mon dos comme si tu étais une gamine.

Ouais j’ai des élans disons "paternels" parfois. Ça vient sans doute d'un, du fait que je sois beurré et de deux que je dois certainement avoir besoin de compenser le fait qu'avec ma fille découverte depuis tout juste quelques mois et au vu de nos relations quelques peu tendues, j’ai peut-être besoin de me laisser aller à ce genre d'élans d'affections que je ne peux décidément pas avoir avec elle. Peut-être un jour quand on s'entendra bien elle et moi. Mais elle est déjà grande, elle a dix-huit ans et je ne pourrais malheureusement jamais profiter des ses jeunes années ni des plus merveilleuses années sans doute.

- Si tu veux bien consentir à grimper, je te promets de te faire le genre de monstruosité glacée que tu préfères. J'ai tout ce qu’il faut pour ça à la maison. On dégustera nos coupes devant un bon film d'horreur, ça te dit ?

Je te lance un regard impatient.

- Allez grimpe, merde !

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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Mer 22 Oct - 2:38

C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!
« Crois bien que je ne serais déjà plus là si t'avais l'audace de me traiter comme ça » me fit-il remarquer. J'aurais bien répondu que je ne l'aurais jamais pris pour mon larbin, de toute façon, puisque je vois vraiment en lui un ami – un vrai de vrai, pas une vague connaisse -, mais à quoi bon ? Il doit bien s'en douter un peu, non ? Je ne pense pas être très douée pour toute cette histoire de parler de ses sentiments. Je ressens, c'est tout. Et la plupart du temps je suis incapable de mettre des mots dessus. Ça s'embrouille dans ma tête et ça devient un bazar pas possible. Alors, non, je ne suis pas douée pour tout ce qui est en rapport avec les émotions mais je suis au moins sûre que mon amitié envers Samuel est authentique. C'est déjà pas si mal, je suppose. Mais peut importe comment on ressent vraiment les choses au fond de soi, ça ne sert à rien si on ne les dit pas à voix haute. Je ne sais plus ou j'ai entendu ça. C'est sans doute vrai. Mais ça ne dit pas comment on fait. Quand on est élevée dans un grand manoir vide où il n'y a personne pour vous apprendre comment aimer, on se débrouille comme on peut. Et les résultats, aujourd'hui, sont plutôt moyens. J'espère juste que des personnes comme Billy, James ou Samuel ne m'en veulent pas trop de ne pas être capable d'aimer comme il faut. Ce n'est pas que je n'aime pas. Bien au contraire. Mais j'ai ma façon à moi d'aimer, c'est tout.
Après avoir hurlé sur Samuel, j'ai baissé la tête. Je ne suis pas en tort ou quoi, pourtant. Mais c'est comme ça. J'ai dû avoir honte, je suppose. Après tout, je lui crie dessus, je le fais culpabiliser, mais il est comme il est... Je me suis emportée et je me dis que je l'ai peut-être fait sans raison. Enfin non. Ce n'est pas tout à fait vrai. J'avais mes raisons. Mais peut-être qu'elle ne justifiaient pas que je m'énerve autant. J'aurais pu rester plus calme et être plus gentille. C'est dans ces moments-là que j'ai envie de prendre une lampe de chevet et de me frapper la tête en mode ''méchant Dobby, méchant !'' Quoiqu'il en soit, je me sentais vraiment nulle. C'est marrant comme on peut passer de ''j'ai envie de te gifler'' à ''s'il te plaît, reste mon ami, je t'aime quand même'' en aussi peu de temps. J'étais là, à me demander si c'était oui ou non le moment de commencer à pleurer pour de bon, quand le plus intelligent de nous deux – visiblement pas moi - fit un geste. Je me sentis partir en avant et il me fallut quelques secondes avant de réaliser que Samuel venait de m'attirer à lui et qu'il m'embrassait gentiment sur le dessus de la tête. Je sus que je rougissais sous la marque d'affection et cachai mon visage en me blottissant contre lui. Il était tout chaud et douillet, un peu comme un gros ours en peluche. On m'aurait demandé mon avis, j'aurais dit que c'est le meilleur endroit du monde pour piquer un roupillon.
« Désolé Ap. » me souffle-t-il. Déjà que j'étais sur le cul, ça m'a achevé. Enfoiré têtu attendrissant, va ! Et puis je sais bien que dans le fond il est déjà excusé depuis belle lurette.
« On se réconcilie autour d'une glace ? » demande-t-il alors qu'il se met en position pour... que je monte sur son dos ? Nooon ?! Vrai de vrai ?! Je peux ?! Je sens que mes yeux se sont écarquillés sous la surprise et que ma bouche commence à prendre la forme d'un sourire béat. Je vais être belle, encore, moi...
« Si tu veux bien consentir à grimper, je te promets de te faire le genre de monstruosité glacée que tu préfères. J'ai tout ce qu’il faut pour ça à la maison. On dégustera nos coupes devant un bon film d'horreur, ça te dit ? Allez grimpe, merde ! »
Oh mince. Oh mince ! Je pense que je suis tout simplement sur le point de sauter de joie dans un cri hystérique. Une glace comme je les aime devant un film d'horreur... Une énooooorme glace avec plein de bidules trop trop bons et un de ces films qui me font me cacher derrière la première chose à porter de main ! Et en plus j'ai le droit à une balade sur le dos de Samuel ! Le pied ! C'est un de mes moyens de transport préféré. Je saute immédiatement sur son dos – peut-être un peu trop fort, quand même – en riant.
« Yeeeeeeeees !! T'es le meilleur Sam ! Allez, en avant !! J'espère que t'as plein de parfums pour la glace. Tu savais qu'on pouvait mettre copeaux de chocolat ?! Et même des fruits, aussi ! J'en ai déjà vu avec des smarties ! Mais j'étais petite et je me suis engobé avec en voulant manger trop rapidement... J'avais une tante qui mettait de l'alcool dans ses glaces. Mais vraiment beaucoup. Et elle adorait me les faire manger, je sais pas pourquoi. Je finissais toujours étalée dans le jardin, incapable de faire autre chose que rigoler... Je la soupçonnait de faire ça pour avoir la paix. Mais tu vas pas faire pareil, hein ? »
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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Jeu 23 Oct - 13:41


April Sam


C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!

Ce qui est bien avec toi c'est que tu es légère comme une plume, aussi te porter sur mon dos ne me cause pas le moindre effort. T'entendre à nouveau rire me comble et ton enthousiasme a tôt fait de nous faire oublier cette vilaine prise de tête.

« Yeeeeeeeees !! T'es le meilleur Sam ! Allez, en avant !! J'espère que t'as plein de parfums pour la glace. Tu savais qu'on pouvait mettre copeaux de chocolat ?! Et même des fruits, aussi ! J'en ai déjà vu avec des smarties ! Mais j'étais petite et je me suis engobé avec en voulant manger trop rapidement... J'avais une tante qui mettait de l'alcool dans ses glaces. Mais vraiment beaucoup. Et elle adorait me les faire manger, je sais pas pourquoi. Je finissais toujours étalée dans le jardin, incapable de faire autre chose que rigoler... Je la soupçonnait de faire ça pour avoir la paix. Mais tu vas pas faire pareil, hein ? »

- T'étais si terrible que ça déjà à l'époque ?! Au moins, je sais quoi faire si tu deviens intenable, soit je t'étouffe avec des smarties soit j'emploie la méthode de tantine ... ! T'es prévenue, tiens-toi à carreaux, plaisantais-je.

Un instant plus tard, c'est ainsi dans la cuisine qu'Ap et moi œuvrons après les plus grosses coupes de glace que j'ai pu trouver. Il nous faut quelque chose en conséquence vu le nombre de boules qu'on s'apprête à mettre en mélangeant les parfums. Pour moi, c'est caramel, vanille et fraise agrémenté de vermicelle coloré et d'une copieuse dose de chantilly. Chantilly avec laquelle je m'amuse en piquant à plusieurs reprises la bombe à Ap tandis qu'elle tente de se servir entre deux assauts de ma part alors que je m'engouffres de bonnes doses à même la bouche.
Côté glace j’ai ce qu'il faut, une vraie collection de parfums où April trouvera son bonheur. Nope, je suis pas gourmand du tout ... .

J’ai pris le temps de me débarbouiller le visage ainsi que mes mains en arrivant en passant vite fait dans la salle de bain pour voir l'état des dégâts sur ma tronche. Un peu de désinfectant a suffit pour la plus vilaine blessure à vif et mes phalanges qui ont reçues à force de cogner. Le reste ne se fera ressentir que d'ici un moment, quand quelques ecchymoses commenceront à apparaitre. Rien de bien méchant. J'ai pour ainsi dire l'habitude de me prendre des gnons sur la gueule et d'en mettre.

Enfin soit, nous voilà dans le salon. Je m'installe confortablement, récupérant une couette que je garde près du canapé pour les fraiches soirées d'hiver et ramène deux trois conneries à grailler après les glaces ou en accompagnement. Biscuits et Pic Nic Break, j'adore ces saloperies à tremper dans du chocolat. Le film démarre et installés chacun à un bout du canapé, on se bataille pour la couette qui n’est pas assez grande en tirant dessus avant que je ne tapote la place à côté de moi et t'invites à venir te glisser au chaud entre mes bras.

- J'te préviens, t'as pas intérêt à taper dans ma glace en douce.

Vu qu'elle a limite le nez devant, ainsi à demi installée allongée comme moi sur le sofa et que j’ai un bras à demi bloqué pour tenir la coupe et l'autre tenant la cuillère, ça n'est pas évident de bouger. Quoi que je peux la frapper avec la cuillère.

- Un coup sur le museau, c’est ce qui t'attend si t’ose. Et je taperais fort.

En fait j'aurais sans doute mieux fait de fermer ma gueule car je ne risque guère que de l'inciter à.


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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Sam 8 Nov - 19:06

C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!
« T'étais si terrible que ça déjà à l'époque ?! Au moins, je sais quoi faire si tu deviens intenable, soit je t'étouffe avec des smarties soit j'emploie la méthode de tantine ... ! T'es prévenue, tiens-toi à carreaux.»
Je savais qu'il plaisantait, bien sûr. Il ne pouvait pas sérieusement envisager ma mort, n'est-ce pas ? Je sais bien que j'ai tendance à devenir rapidement imbuvable, mais hey, c'est que j'adore embêter mon monde aussi ! Donc même s'il plaisantait, j'ai tout de même préféré fermer la bouche pour le reste du trajet... Je suis casse-cou, pas suicidaire ! Qui sait quelle bêtise j'aurais encore pu dire. Et puis, c'est pas non plus comme si mon silence avait dû durer des heures. À peine quelques minutes avant d'arriver chez lui. Là, au moins, dans la cuisine, j'avais de quoi me défendre en cas d'attaque aux smarties. La bonbonne de chantilly ferait l'affaire, non ?
En rentrant, Sam est rapidement passé par la salle de bain. Selon moi, c'était un passage bien trop rapide s'il voulait se soigner correctement mais bon, je ne pense pas qu'une nouvelle prise de bec serait la bienvenue. Il y a des couteaux dans la cuisine... Et puis, ça risquerait de compromettre la dégustation des glaces. Enfin bref, c'est une mauvaise idée quelque soit la raison. Je le laisse donc faire ce qu'il veut de ses bleus et de ses coupures et le rejoint dans la cuisine. Je ne sais pas où il a acheté des merveilles pareilles, mais il nous sort des coupes de glaces d'une taille à faire pâlir n'importe quel maître glacier. Ceux qui osent dire que la taille ne comptent pas peuvent aller se rhabiller ! Rien qu'à les regarder, j'en ai l'eau à la bouche. En même temps, je ne vois comment il aurait pu en prendre des plus petites en considérant tout ce qu'on a l'intention de mettre là-dedans... La cuisine est pleine des divers ingrédients qui vont atterrir dans nos belles grandes coupes. Sérieusement, est-ce qu'il a toujours autant de choses dans ses placards ? Parce que chez Billy, je ne trouve jamais ce que je veux. J'attrape les parfums pistaches, noisettes, caramel, vanille et cerise et mélange tout ça. Je me demande quel goût ça va avoir. Je saupoudre mon chef-d’œuvre avec des petits machins de toutes les couleurs et des oursons acidulés avant d'ajouter la touche finale : la chantilly. Enfin, plutôt, j'essaie de me servir en chantilly. Mais c'est sans compter Samuel qui n'arrête pas de me piquer la bombe pour la fourrer dans sa bouche. Je ne peux même pas lui en vouloir, le voir pencher la tête en arrière et s'administrer sa dose comme un drogué en manque me fait exploser de rire. Alors je fais simplement une moue boudeuse en souriant à moitié et en me plaignant que ce n'est pas dans sa bouche qu'est la place de la bonbonne.
Après avoir finalement réussi à achever ma glace – qui mériterait d'ailleurs d'être prise en photo tellement elle est sublime -, nous allons dans le salon. Sam ramène de quoi grignoter avec la glace et met le film en route. Nous nous installons chacun à un bout du canapé et ramenons la couverture à nous. Mais le problème saute aux yeux : elle n'est pas assez grande. Réagissant comme les deux adultes matures et doués de raison que nous sommes, nous tirons chacun de notre côté pour en avoir le plus possible. C'est à celui qui tirera le plus fort. Ça aurait pu durer longtemps si Sam n'avait pas arrêté la petite bataille en m'invitant à venir à côté de lui me loger dans ses bras.
« Y a pas à dire, ça vaut toutes les couvertures du monde. »
Il faudra m'expliquer un jour comment ce type peut dégager autant de chaleur en ne faisant rien, juste en existant. Ça doit être un truc de mec, ça, de toute façon. Il faudrait peut-être que je fasse des expériences là-dessus ? Je dois pouvoir trouver un homme prêt à offrir son corps à la science et à être séquestré dans une cave...
« J'te préviens, t'as pas intérêt à taper dans ma glace en douce. »
Je n'y avais même pas pensé ! Pourtant, c'est vrai que ma tête n'en est pas très loin. Si il n'avait rien dit, je n'aurais même peut-être pas remarqué. Mais maintenant je ne vais voir que ça, c'est sûr !
« Un coup sur le museau, c’est ce qui t'attend si t’ose. Et je taperais fort. »
Il en fait exprès ou quoi ?! Il a au moins conscience que ça rend la chose vraiment tentante ? C'est presque un défi, là... Et je me sens obligée de le relever. De toute façon, je ne vais pas pouvoir me concentrer sur le film si je ne le fais pas. Je me connais.
« Pas le droit en douce, uh ? C'est bien ce que tu as dit ? Mais si je tape dedans sous tes yeux, ça fait quoi ? Genre, comme ça... » Me penchant de quelques centimètres, je happe une partie de la chantilly sur le dessus de la coupe. Ouaip, pas besoin de cuillère dans ces cas là. C'est super bon. J'ai le sentiment que ça n'aura pas tout à fait le même goût dans ma coupe. On dit bien que c'est toujours meilleur dans l'assiette des autres...
©clever love.
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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam] Ven 14 Nov - 12:15





April Sam


C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!!

L'incident du milieu de soirée est désormais bien oublié et bien loin derrière nous. Nous avons retrouvé cette complicité qui caractérise cette amitié que je n'aurais jamais pu imaginer avec une petite miss comme toi. Mais tu m'as attrapé dans tes filets en faisant fondre mon cœur de plusieurs manières à la fois. Tu as su à la fois m'apprivoiser sans pour autant me faire perdre non plus ce caractère bourru qui me défini si bien et lequel tu apprécies, j’en suis certain. Au moins en partie. Tu m'a également rendu plus perméable aux sentiments et à l'affection que je témoigne plus sûrement avec toi. S'il y a une personne à qui je veux donner toute mon amitié, c'est bien toi. Peu importe les mauvais côtés de nos deux caractères, on s'apprécie tout autant pour le bon que pour le mauvais. Apprécier vraiment quelqu'un, c'est à mon sens trouver du charme dans les défauts de l'autre.

Et en cet instant, alors que tu es blottie tout contre moi et que j'ai eu la mauvaise idée de te donner cet avertissement qui m'a échappé un peu comme si au final je voulais te provoquer et t'inciter à le faire, tu ne peux t'empêcher de réagir aussitôt. Et je crois que je recherche ceci volontairement, juste pour le plaisir que je trouve à te pousser à me taquiner de la sorte.

« Pas le droit en douce, uh ? C'est bien ce que tu as dit ? Mais si je tape dedans sous tes yeux, ça fait quoi ? Genre, comme ça... »

Voilà que je souris comme un con comme la preuve la plus sûre que je n'attendais en quelque sorte que ça, alors que tu te penches sur ma coupe et happe une partie de la chantilly. Ton petit air mutin est craquant ma Ap, surtout avec ce trait de chantilly sur le dessus de tes lèvres. Trait que je recueille du bout de l'index pour le glisser dans ma bouche histoire d'en récupérer un peu. Et je te regarde un instant le sourire aux lèvres sans même envisager de te punir. Du moins pas tout de suite. Je prends le temps de céder à un élan d'affection alors que je te resserre contre moi en passant mon bras autour de tes épaules et en te poussant à t'installer de sorte que ... que je ... hum ... t'as envie de savoir hein ? Et bien que tout simplement, je puisse te jouer un mauvais tour au moment où tu t'y attends le moins.
Tu me vois là, choppant soudain les deux coupes et me glissant hors de portée pour piquer à mon tour dans ta glace tout en m'assurant d'attaquer aussitôt par une bonne cuillerée de la mienne alors que je me tiens désormais à quelques mètres de toi en faisant l'asticot. Entends par faire l'asticot, remuer sous tes yeux en ondulant tel un ver de terre. Glamour toujours ou bien Sam ou l'art de faire le con.

- Mets le film en pause avant ! braillais-je à ton attention alors que tu te lances après moi.

Ouh bordel mes vieux os !!! Voilà les paroles que tu m'arraches alors que tu bondis par surprise durant la course poursuite qui suit sur mon dos, un bref instant plus tard. Tu es un vrai singe et si tu continues à remuer ainsi, non seulement tu vas me tuer le dos mais tu vas surtout avoir raison de ces deux pauvres desserts qui n'ont rien demandé et encore moins d’aller s'écraser par terre. Ouais je le sens bien comme ça car j’ai franchement du mal à tenir les coupes lorsque tu me fais des chatouilles ! Ça ne loupe pas ! C’est d'ailleurs vile comme attaque, n'est-ce pas vile April ?

- Bravo bravo, on a plus qu'à lécher nos desserts à même le sol ... ou plutôt TU ! dis-je en te faisant descendre de mon dos et en te menaçant la seconde plus tard de te coller la figure contre le sol pour nettoyer ça en plaçant ma main dans ta nuque pour te forcer à te pencher toujours plus près. Ça va mal finir ma chère "tamie", ça va mal finir !!

(c) AMIANTE


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MessageSujet: Re: C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam]

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C'est ce foutu connard qui a commencé, ok ?!! [April & Sam]

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