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A&R ~ Two words. I'm horny

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MessageSujet: A&R ~ Two words. I'm horny Dim 3 Aoû - 18:48


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




Un, deux, trois …. Cent… Cent cinquante. Je me stoppais avant de me relever. Le corps couvert de sueur, je pris la serviette pour m’essuyer le front. La jetant sur le lit, j’attrapais la barre en fer qui se tenait au pied de mon lit à la hauteur de ma tête avant de me retrouver en deux trois mouvements suspendus la tête en bas. Je me mis alors à faire des abdos. C’était bien plus dur comme ça qu’au sol. Le fait que le corps soit dans le vide et les jambes sur une barre, me faisait travailler bien plus de muscles. Après plus de quatre-vingt abdos, je me stoppais, avant de me laisser tomber au sol pied sur le parquet. Serviette en main je m’essuyais avant de filer dans la douche. Enlevant mon boxer je fis couleur l’eau froide. Frissonnant, je sentis mon cœur accélérer alors que mon sang lui devait couler bien plus vite dans mon corps. Restant quelques instants inertes sous l’eau glacée, je montais la température pour être dans les trente degrés. Me lavant, je sortis de là, vingt minutes plus tard, enroulant une serviette à ma taille. Ouvrant les volets de l’appartement, je pris mon paquet de clope et me mit à la fenêtre regardant en bas le trafic qu’il y avait. Enfin, il y avait plus de gens à pied que de voiture. La vue de Park avenue n’avait pas de prix. Tirant longuement sur ma clope, je fermais les yeux avant de profiter du petit air frais qui caressait mon corps. Bien. Allant dans la cuisine, je sortis les restes du frigo et les mis à réchauffer dans le micro-ondes. Dans une heure je devais partir au club. J’étais totalement décalé ces temps-ci. D’habitude je me levais vers midi, cinq heures de sommeil me suffisant, mais là non. J’avais surement besoin de bien plus. Mangeant le reste de chinois donc, j’allumais la télévision et mis la chaine des informations écoutant attentivement ce qui se passait en ce moment. Rien de bien neuf. La guerre, les guerres, et encore les guerres. Ça allait mal mais tant qu’il n’y en avait pas en Amérique, personnellement ça m’allait. Je m’en foutais que la Russie tue des Ukrainiens. Ou que les israéliens et les Palestiniens se foutent sur la gueule. Quoi que. Ça pouvait faire chuter la bourse tout ça. Après tout L’Israël nous fournissait le pétrole. Ça serait con. Haussant les épaules au final, je rangeais la cuisine avant de partir m’habiller. Un jour je ferai la vaisselle oui. Pourquoi j’avais accordé des vacances à ma femme de ménages moi déjà ? ah oui, elle avait des marmots dont elle voulait profiter. J’étais généreux, parfois. Un mois de vacances je trouvais ça trop. Enfilant un costume, je ne mis pas de cravate, préférant laisser ma chemise un peu déboutonnée. Coiffé, et prêt, je partis sacoche à la main. Le club avait ouvert depuis peu, et moi je me retrouvais dans le bureau en train de trier les papiers de la journée. Je préférais être là au pic de l’activité, soit le soir. La journée, c’était Norman qui s’occupait du club d’en bas. Puisque lui était ouvert toute la journée. Le soir il y avait bien sûr Pamela qui était là, et gérait parfaitement. Je n’aurai d’ailleurs jamais cru un jour voir une femme capable de pouvoir gérer ce genre d’affaire. Mais elle savait y faire. Cette magnifique Russe dans la fleur de l’âge avait du caractère et c’était une femme de confiance. Mon téléphone sonnant, je le pris pour voir qu’un des barmans serait en retard pour cause d’accident de la route. Trafic bloqué. Ah… Me levant, j’enlevais ma veste de costume avant de filer au bar du premier étage. Pas de temps à perdre. Servant les quelques clients qui étaient au bar, je laissais Andrew servir les hommes installés aux tables. Lavant un verre, je vis une femme arriver au comptoir. Rien de bien sexy. Lesbienne ? ça ne m’étonnerait même pas en fait. Il y en avait qui venait mater la chair fraiche sur la scène. M’approchant, je posais mes coudes me penchant un peu vers elle avant de lui faire un sourire assez rentre dedans. « Bonsoir, qu’est-ce que je vous sers ? » Demandai-je alors en baissant mon regard sur elle. Un peu garçon manqué, mais c’était tout de même mignon. Elle avait l’air d’avoir un corps bien fichu. « Le show vous plait ? » Demandai-je en tournant le regard pour voir une femme en train d’enlever son soutien-gorge et s’approcher très près du bord de la scène. On ne les voyait pas, mais il y avait deux vigiles au bord de la scène. Le premier qui touchait une de mes filles était viré du club. S’il voulait un extra, fallait payer bien avant.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Lun 4 Aoû - 1:09

Astaria + Renji
Two words...
Pfffffffffffff... Deux heures que j’étais à quatre pattes devant cette foutue valise, et pas la moindre trace d’un début de décision. Non pas que je sois difficile en matière de vêtements, juste que j’étais absolument l’inverse de ça. Je m’habillais sans le moindre but apparent, accumulant les pièces qui n’avaient absolument rien à faire ensemble mais qui, finalement, finissaient par s’assembler et s’harmoniser sur moi. Paraît que je pouvais tout me permettre. Ça, je ne savais pas, puisque je ne me permettais pas grand chose, du moins pas consciemment. Je n’étais pas vraiment le genre de fille à se soucier de la mode ou de son look. Je me laissais plutôt vivre bien loin de ces diktats que je jugeais aberrants. Sauf que là... Là, fallait que je fasse un effort, au moins histoire de ne pas faire complètement tâche dans le décor. « Liliaaaaaaaaaaaaanne ! » j’hurlais alors, pour la troisième fois en quinze secondes, sursautant au « Oui ? » bien trop proche. Elle était arrivée y a longtemps ? « Comment on s’habille pour sortir ? » je demandais en levant un regard éreinté jusqu’à elle. « J’ai 70 ans. » C’était quoi cette réponse toute bidon ? « J’vois pas l’rapport. Comment on s’habille pour sortir ? » Elle soupira, puis fit craquer son dos en se baissant jusqu’à moi, ou plutôt ma valise. « Sortir où ? Restaurant ? Cinéma ? Théâtre ? » « Boîte de strip ? » je la coupais de mon plus bel air innocent. Si elle fut choquée, elle n’en montra rien, et entreprit de fouiller consciencieusement ma valise, jurant souvent, soupirant à la fin. « Ma chérie... On dirait la valise d’un homme. » Et ? « Bah normal, ce sont les fringues de Solal. » J’voyais pas le problème. « Tu es une femme, Astaria. » Excellent sens de l’observation, Liliane. « Tu dois t’habiller en conséquence... Essentiellement parce qu’il fait plus d’un mètre quatre-vingt et toi pas. » Oui, bon, ça, c’est vrai, c’était un argument recevable. « Je fais quoi, Liliane ? J’ai rien à me mettre. » Et vu l’heure, pas moyen d’aller acheter un truc en urgence. Je m’écartais donc, laissant la septuagénaire fouiller, tirer, relâcher des vêtements, en sortir d’autres, et après une bonne minutes d’inspection précise, elle me tendit le tout. « Tu n’as pas de talons, je présume... Tu fais quelle pointure ? » Noooon, elle ne comptait quand même pas me prêter une de ses paires, si ? Sous son regard autoritaire, je fournissais ma pointure, et profitais de son départ pour étudier ce qu’elle avait sélectionné pour moi. Jean et haut un peu court. Le jean, ça allait, je l’aimais bien celui-là. Sauf que, parce qu’il était slim, je le portais, en général, avec quelque chose de bien large en haut... Pas ce truc trop court qui n’allait bien qu’avec les jeans trop grands de mon frère. J’essayais le tout, tout de même, et mon reflet m’informa que c’était pas trop mal, finalement. Pas indécent, mais pas trop sortie du couvent non plus. Juste ce qu’il fallait pour ne pas attirer tous les regards dans un lieu comme celui que je projetais de visiter. Ce n’était même pas pour le fun, encore moins dans l’espoir de me faire draguer, j’y allais dans le cadre d’un projet professionnel... Ou artistique, puisque j’avais encore du mal à faire de mon art une profession. Je devais rencontrer le patron de cette boîte, le seul qui ne m’avait pas -encore- répondu par la négative, afin d’obtenir l’autorisation d’immortaliser cette ambiance si particulière, et si américaine. Sauf que, bien évidemment, cette conversation ne pouvait pas se faire autour d’un café en plein jour, non, ça aurait été trop simple et pas assez drôle. Je me devais de me déplacer jusque là-bas, en pleine soirée. Lorsque Liliane revint, son claquement de langue approbateur m’informa que mon déguisement était convaincant. J’enfilais les chaussures qu’elle me tendait, des escarpins à semelles rouges qui, je l’espérais, n’étaient que des imitations, sinon c’était pure folie que de mes céder, puis relâchais mes cheveux sous son grognement après que j’eus ébauché le simple geste de les relever. « Bon... T’es toujours pas une Monroe, mais... le côté Hepburn peut charmer. » sur un malentendu, c’est ça ? Qu’importe, je ne me vexais pas, je m’en foutais de plaire ou pas. Je n’étais pas là pour ça. Fourrant appareil photo et le reste dans mon sac, je sortais rapidement, plus de temps à perdre, pour me retrouver à cavaler dans la rue en sautillant sur place pour héler un taxi, étonnamment stable sur mes talons. Et étonnamment efficace aussi. C’était bien la première fois qu’un taxi s’arrêtait aussi vite. Vingt minutes plus tard, j’étais dans Brooklyn, face à cette boîte dont les futurs clients s’étendaient en ligne droite sur le trottoir à perte de vue. C’était aussi bien que ça ? J’allais directement vers le videur, l’informant que je devais rencontrer son boss, Renji Wellington. Tu parles d’un nom ! Je ne sais pas si c’est mon affirmation ou mon ventre nu qui acheva de le persuadé, mais dans un simple hochement de tête, il me laissa entrer. Peut-être m’avait-il prit pour une postulante ? J'espérais que non. Je n’avais pas de préjugés, sinon je ne serais pas là, mais j’aimais à penser que je n’avais pas le look de l’emploi. Et d’ailleurs, la fille se trémoussant sur scène m’en apporta la confirmation. Clairement, j’avais pas assez de poitrine pour ça. Les hommes regroupés à quelques centimètres de cette fameuse scène, je décidais de prendre la direction du bar, plus calme, moins libidineux... Quoique... À peine installée, j’avais le droit au petit discours type d’un barman tout ce qu’il y a de plus cliché, bien que trop habillé. « Bonsoir, qu’est-ce que je vous sers ? » Me sers pas ce sourire pour commencer, tu seras mignon. « Un Whisky-coca, mais sans whisky et avec beaucoup de glace. » je lui répondais, neutre, avant de lancer un regard circulaire sur la salle, m’arrêtant un instant sur la danseuse. « Le show vous plait ? » Hum ? Je reportais mon attention sur lui. « Ca a l’air assez physique. » je répondais, mon regard obliquant vers une autre fille se contorsionnant sur une barre, elle. « Et très esthétique, finalement. Mais je ne suis pas là pour ça. » je coupais court à mon observation en me redressant sur mon tabouret, obligeant mon regard à ne pas s’arrêter sur tout, et me contenter du serveur trop habillé. « Il est là, Renji machington ? J’étais supposée le rencontrer... » Oui, supposée. Quelque chose me disait qu’il m’avait soit oublié, soit mené en bateau dès le début.  « Dites... La chemise, et le... » je me redressais sur le repose-pieds, passant le buste par-dessus le bar pour inspecter le reste de sa tenue... Ha ouai, carrément. «... le pantalon de costume... Waahooo ! C’était pour un défi ? Ou bien ça vous aide vraiment dans l’élaboration de cocktails ? » Moqueuse ? Pas le moins du monde. Ou peut-être un peu, si... Beaucoup. 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Lun 4 Aoû - 2:29


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




« Un Whisky-coca, mais sans whisky et avec beaucoup de glace. » Wow. Elle comptait se saouler avec ça ? Bon courage. C’était quoi cette cliente ? La regardant, je pinçais les lèvres, y’avait des fous partout. « Ma foi. D’habitude, on me le demande mais sans le coca. Y’a un début à tout. » Marmonnai-je avant de prendre un verre et de le plonger dans le bac à glace pour le remplir à moitié. Le remplissant de coca, je le posais alors devant elle en deux trois mouvements. Puis je lui demandais comment elle trouvait le show. Elle devait surement être là pour ça. « Ça a l’air assez physique. » « Pas d’abdos, pas de pole dance, en effet. »[/color] marmonnai-je en tournant le regard vers mes filles. De plus je n’aimais pas les filles molles. Alors. « Et très esthétique, finalement. Mais je ne suis pas là pour ça. » Haussant un sourcil, je retournais mon attention vers elle. Elle était là pourquoi alors ? La voyant se rapprocher un peu, je ne bougeais pas, posant mes mains sur le bord du comptoir. « Il est là, Renji machington ? J’étais supposée le rencontrer.. » Machington… Elle méritait une paire de claque celle-là pour avoir écorché mon prénom. Bitch. Et puis c’était qui ? Qui je devais voir ? Une fille ? Non, elle n’avait pas l’air de vouloir postuler. Trop de monde voulait me voir, j’étais trop populaire, c’était la vie. « Dites... La chemise, et le... » La laissant se redresser et me regarder, je ne bougeais pas, alors que sa tête se retrouver près de mon corps. Cette fille était insouciante, ou elle le faisait exprès ? C’était de la provocation, à l’état pur, à mes yeux. Un sourire aux lèvres, je ne bougeais pas. « ... le pantalon de costume... Waahooo ! C’était pour un défi ? Ou bien ça vous aide vraiment dans l’élaboration de cocktails ? » La scrutant longuement, je me penchais vers elle nos visage se retrouvant très près l’un de l’autre. L’observant longuement, je souris en dévoilant un peu mes dents. « Et vous ? Est-ce une tenue pour venir dans un club de strip-tease ? On dirait une tenue d’intérieure, un pyjama quoi. » Dis-je sans la quitter du regard. L’attrapant par la nuque, pour ne pas qu’elle bouge, je me redressais avant de me pencher à mon tour. Au moins... elle avait de belles chaussures. Enfin… Belles… J’avais vu mieux. « Les chaussures rattrapent le reste. » dis-je en reprenant ma position initiale. « Sinon, qui demande Renji Wellington ? Il n’accepte pas n’importe qui dans son bureau. En plus il a le sens de la mode. Il n’aime pas trop les gens mal fringué. » ajoutai-je en la fixant longuement. Autant le lui dire directement. M’enfin, heureusement qu’elle avait une belle gueule, ça rattrapait la tenue. Et elle semblait avoir un joli corps, mais comment déterminer dans cette tenue ? Fallait toucher. Et voir mais ça c’était secondaire. C’était mieux de palper.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Lun 4 Aoû - 4:30

Astaria + Renji
Two words...
« Ma foi. D’habitude, on me le demande mais sans le coca. Y’a un début à tout. » Ma foi... J’avais pas demandé son avis, non plus. C’était bien un truc de barman, ça, se prendre pour un psy avec l’autorisation de donner son avis sur tout. Je ne voulais pas d’alcool, c’était mon droit, non ? Y avait une loi qui l’interdisait ? J’pense pas. S’il s’attendait à ce que je m’étale sur le bar pour lui raconter combien l’alcoolisme de mon père m’avait traumatisé et à quel point je craignais le caractère héréditaire de cette addiction, il pouvait toujours espéré. Ça marchait peut-être avec les clients de cette boîte, mais je n’étais pas cliente, justement. Il me demandait mon ressenti sur le show, alors je le lui donnais, gratifiant même, au passage, de son avis très professionnel et artistique d’un très classe « Pas d’abdos, pas de pole dance, en effet. » qui me tira un sourire en coin plutôt moqueur, mais je n’étais pas là pour ça, et entendais bien le lui faire comprendre rapidement. Remballe ton baratin et le reste, rien ne m'intéresse. Je suis là pour Renji Trucàlacongton, donc non, je ne vais pas consommer à outrance, ni même accepter tes avances, à la rigueur, tout ce que tu obtiendras pendant que je patiente, c’est quelques provocations d’usage qui m’aideront à me détendre. À commencer par sa tenue. Sérieusement, c’était trop facile, il me mâchait le travail, là. Chemise et pantalon à pince derrière le bar ? Il était passé où le mec décontract’ tatouages et muscles apparents pour échauffer les foules ? Bon, ok, il n’avait peut-être pas besoin de ça vu sa tête, mais... Non, vraiment, ça ne collait pas du tout avec le job. C’était comme Wall Street propulsé dans un strip à Brooklyn. Il s’était planté de porte ? Il avait vu de la lumière...? Ou c’était un client se prenant pour un barman le temps d’une nuit ? Oooh, je l’avais vexé ? Monsieur garda le silence un instant, avant de brusquement s’approcher, obligeant mon buste à reculer tandis qu’il créait une promiscuité mal venue. « Et vous ? Est-ce une tenue pour venir dans un club de strip-tease ? On dirait une tenue d’intérieure, un pyjama quoi. » Pardon ? Je m’apprêtait à regarder à mon tour, mais sa main accrocha ma nuque tandis que lui, justement, s’autorisait à reluquer. Une main que j’attrapais et arrachais à ma peau, utilisant la fameuse technique du petit doigt qui débloque toute la pince. J’avais des frères, plus grands, plus forts. Je savais ruser. Aussi, un sourire calme, presque trop serein pour qu’il ne soit pas provocateur, aux lèvres, je profitais pour tirer son auriculaire vers l’arrière. Pas assez pour réellement lui faire mal, mais suffisamment pour créer une micro décharge dans sa main. Très courte, aussitôt passée, aussitôt évaporée. Juste une mise en garde. On ne me touche que si je le veux. Point barre. « Les chaussures rattrapent le reste. » Ravie de le savoir, puisque c’était la seule chose qui n’était pas mienne. Sur ce, alors qu’il retournait complètement du bon côté de son bar, je me penchais légèrement, ôtant une chaussure après l’autre, avant de les déposer sur son bar, entre lui et moi. « Je m’en voudrais de vous satisfaire ne serait-ce qu’un peu. » j’annonçais, toujours aussi souriante, encore plus d’être enfin libérée de ces engins de torture. M’en fout, j’irais voir Renji Truc pieds nus s’il le fallait. J’avais suffisamment de fierté pour l’assumer totalement. « Sinon, qui demande Renji Wellington ? Il n’accepte pas n’importe qui dans son bureau. En plus il a le sens de la mode. Il n’aime pas trop les gens mal fringué. » Wellington, voilà ! J’savais que c’était un nom à la con. « Par mal fringué, tu entends fringué tout court, c’est ça ? » je rétorquais immédiatement, en jetant un regard en biais en direction de la ‘danseuse’ passant et repassant ses mains sur sa poitrine. « Oui, je comprends, à force de voir ça, ton sens du correct et de l'acceptable s’en trouve totalement perturbé... » je reprenais, emplie de cette feinte compassion, tout en demeurant sur le tutoiement qui lui allait mieux au teint. « ... D’où ta tenue, entre autre. » je concluais avant de récupérer ce verre auquel je n’avais toujours pas eu l’occasion de toucher. Évidemment, je n’y connaissais rien, à la mode. Mais en tant que française, je savais tout de même faire la différence entre chic et vulgaire. « Et pour ce qui est de Renji Well-truc... » je reprenais après une gorgée. « Tout ce que tu as besoin de savoir c’est que j’ai rendez-vous et que je suis photographe. » Non, je n’allais pas lui donner mon prénom, déjà parce qu’il n’était que barman, et ensuite parce qu’il se ferait un plaisir de le critiquer. J’avais un prénom digne d’un star du x, mais c’était mon prénom, et il était sacré. 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Lun 4 Aoû - 12:22


ASTARIA & RENJI
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« Je m’en voudrais de vous satisfaire ne serait-ce qu’un peu. » Souriant à peine, je la vis s’enlever les chaussures et les mettre… Sur le comptoir ? Elle était sérieuse ? Elle c’était cru chez sa mère ou quoi ? Plissant le nez je les fixais longuement. « Vous ne puez pas des pieds, mon estime pour vous monte un peu. » Elle aurait pu puer des pieds. Rah, je ne préférais pas imaginer. Parlant de mode, je lui susurrais que le patron, moi quoi, aimait le sens et le gout de la mode. Les gens en jogging et en pull c’était à bannir de ma vie quoi. « Par mal fringué, tu entends fringué tout court, c’est ça ? » Qu’est-ce qu’elle racontait comme connerie ? J’aimais la mode. J’aimais les gens bien sapé, c’était quoi son délire ? Bon certes, j’aimais aussi voir une belle femme nue. Surtout si je la baisais. Mais ça c’était autre chose. « Oui, je comprends, à force de voir ça, ton sens du correct et de l'acceptable s’en trouve totalement perturbé... » Tu… Tu… Elle se permettait de me tutoyer en plus ? elle se prenait pour qui ? Sainte mère ? Elle n’était rien et personne dans ce club. Et si elle apprenait qui j’étais, elle ferait peut-être moins la fière. Garce. « ... D’où ta tenue, entre autre. » Un faible sourire sur les lèvres, je me redressais avant de la regarder un peu de haut. « Tu sais, ici on est tous habitués à voir les nanas quasi à poil, ça nous fait pas bander pour autant. Les nouveaux surement au début. » je pouvais comprendre, mais à force, ça ne nous faisait plus rien du tout. « M’enfin, tu dois être jalouse de mon costume. Tes fringues doivent valoir cent dollars à tout cassé avec les chaussures comprises. La pauvreté touche plus de monde que les riches, c’est la vie. Ne rage pas sur plus riche que toi. » Dis-je en souriant en coin. Ça ne servait à rien, puis la jalousie ne menait à rien dans la vie. Juste à une haine inutile, et ça pouvait causer des maux d’estomac et de cœur. « Et pour ce qui est de Renji Well-truc... » Wellington espèce d’huitre. « Tout ce que tu as besoin de savoir c’est que j’ai rendez-vous et que je suis photographe.  » Photographe ? Fronçant les sourcils, je me souvenais avoir accepté de voir une photographe, mais je n’avais pas convenu d’un rendez-vous, elle pouvait venir quand elle voulait, j’en avais rien à carrer moi. Je m’étais même dit, que si elle serait bonne, je lui écarterai les cuisses sur mon bureau. Mah. Elle n’était pas repoussante pour autant, je lui écarterai bien les cuisses. En plus c’était une femme de caractère. C’était encore plus excitant qu’une femme qui se laissait marcher dessus. Surtout que ce genre de femme c’était nul à sauter. Ça se laissait faire, et ça crier trop fort parfois. J’aimais les femmes qui criaient au lit. Mais y’avait un juste milieu. Je n’avais pas envie d’un remix d’une truie en train de se faire égorger. Me penchant vers elle amusé, je posais ma main sur sa tête lui arrangeant une mèche de cheveux. « Eh bien, eh bien… si tu as rendez-vous avec Renji, tu peux venir quand tu veux. Il a dit oui ? Ça veut dire, passe quand tu veux. Soit reconnaissante, d’habitude, il dit non. » J’avais seulement accepté car il s’agissait d’une femme. Soyons honnête. « C’est quoi le thème ? Un reportage sur les clubs de Strip-tease ? N’oublie pas de parler du gentil barman qui t’a servi. » Dis-je en lui faisant un clin d’œil avant d’érafler le bout de son nez de mon index pour la provoquer, mais pas comme elle le pensait. Sexuellement parlant je voulais.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mar 5 Aoû - 0:28

Astaria + Renji
Two words...
« Vous ne puez pas des pieds, mon estime pour vous monte un peu. » Sérieusement ? « Classe ! Très classe. » je soufflais en me reculant sur mon siège. Meilleure répartie de l’année ! Il savait parler aux femmes, lui, y a pas à dire. Il avait peut-être le corps d’un adulte, mais là-haut... Il avait  quoi ? Cinq ? Six ans ? Maximum ! Je ne cherchais pas à me mettre à niveau, mais lui expédiais quelques salves à mon tour, essentiellement concernant sa critique envers mon look, alors que de son côté... J’étais en jean slim et top, je ne voyais pas en quoi il s’agissait d’un crime de lès-majesté. Quant à lui, en semi-costard derrière son bar, il s’imaginait quoi ? Qu’on allait le prendre pour un notaire sous prétexte qu’il avait enfilé une chemise ? Il aurait fallu changer le décor pour ça. Et encore... Avec ses faux airs de skateur-séducteur, même la chemise ne le faisait pas gagner en crédibilité. Nop. Et lui, là, sur-habillé au milieu de ces nanas bien trop peu couverte, c’était un peu la six ou septième dimension. « Tu sais, ici on est tous habitués à voir les nanas quasi à poil, ça nous fait pas bander pour autant. Les nouveaux surement au début. » Donc il n’était pas nouveau, c’est ça qu’il voulait dire ? Et en costume tous les soirs sans que personne n’ose jamais lui faire la réflexion ? Heureusement que j’étais là, quoi. « M’enfin, tu dois être jalouse de mon costume. Tes fringues doivent valoir cent dollars à tout cassé avec les chaussures comprises. La pauvreté touche plus de monde que les riches, c’est la vie. Ne rage pas sur plus riche que toi. » J’éclatais de rire. Littéralement. Pas feint, pas surjoué, non, un éclat de rire réel et spontanée. Moi, jalouse ? De son costume ? Du fric qu’il avait mit dedans ? « T’es un marrant, toi. » je lui lançais, entre deux rires, avant de reprendre mon sérieux pour répondre à sa question suivante. Qu’est-ce que je voulais à Renji ? Et qui le demandait ? J’avais bien été de lui répondre ‘ta soeur’, mais j’avais opté pour un soupçon de savoir vivre. J’avais rendez-vous et j’étais photographe. Il n’en saurait pas plus. En réalité, on m’avait juste dit ‘passez ce soir’, pas d’horaire précis, mais jusqu’à preuve du contraire, on était ce soir donc, ouep, j’estimais avoir rendez-vous. « Eh bien, eh bien… si tu as rendez-vous avec Renji, tu peux venir quand tu veux. Il a dit oui ? Ça veut dire, passe quand tu veux. Soit reconnaissante, d’habitude, il dit non. » « Chouette ! » je lançais, sarcastique, dans un soulèvement de sourcils avant d’enrouler mes lèvres autour de la paille. C’était quoi son problème à ce barman ? Il était con avec tout le monde, ou bien juste avec moi ? « C’est quoi le thème ? Un reportage sur les clubs de Strip-tease ? N’oublie pas de parler du gentil barman qui t’a servi. » Le thème ? « Baraque à frites et commerce équitable. » je rétorquais, amère, suite au passage de son doigt sur mon nez. Il allait arrêter de me toucher, oui ? Ça m’énervait. « Et, évidemment que je parlerais de toi ! Comment ne pas parler de toi ? L’homme qui pensait qu’il fallait mettre un costume pour être derrière un bar. » Ouais, non, je ne lâchais pas l’affaire. Franchement, c’était ridicule ! « C’est dommage, tu vois, parce que t’es comme ces jeux qu’ont les mômes, tu sais, des silhouettes découpées qu’il faut réassembler, la bonne tête avec le bon buste, puis les bonnes jambes ? Bah toi t’es pareil, sauf que le môme en question était très clairement sous acide. » Oui, parce que la tête n’allait pas avec le reste du corps. Je venais de lui faire un compliment là. Enfin, à ma façon. En gros, ce que je voulais dire c’est que son costume était ridicule, pas sa tête. Mais comprend qui veut comprendre, évidemment. 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mar 5 Aoû - 2:02


ASTARIA & RENJI
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« Classe ! Très classe. » « Bah, y’a pas plusieurs options pour dire ce genre de chose. Et franchement. J’aurai balancé vos chaussures, si ça avait été le cas. Manquerait plus qu’on vienne polluer l’air que je respire. » L’air que je respirais, devait sentir bon, et devait être bon. Pas polluer par de nauséabondes odeurs venant de pieds là. Me taquinant sur les filles et le fait qu’à force de les voir mon sens du gout en avait été affecté, je lui dis clairement ce que je pensais. Si elle était jalouse ce n’était pas ma faute. Elle avait qu’à bosser plus pour gagner plus d’argent. D’ailleurs ça la fis rire. Grand bien lui fasse. « T’es un marrant, toi. » Bah oui, j’étais un marrant, elle ne le savait pas ? Mon humour était parfait, et tout le monde riait de mes dires quand j’en sortais une. Et puis j’avais toujours raison. Alors. « Réaliste je dirais. Et franc. » C’était aussi une très bonne qualité. Je n’aimais pas le mensonge alors. Lui susurrant alors par la suite, qu’elle pouvait venir me voir quand elle voulait, puisqu’apparemment j’avais dit oui. M’enfin, j’avais dit oui car c’était une femme. Un homme j’aurai forcément dit non. Pas intéressant. Nul à chier même. Je préférais voir de belle femme dans mon bureau. « Chouette ! » Ouais, génial. M’enfin, moi ce qui m’intéressait, c’était de savoir pourquoi elle voulait me voir. Bon, y’avait pas trente-six mille choix. « Baraque à frites et commerce équitable. » Cette fille avait quand même de l’humour. Enfin, c’était un drôle d’humour quand même… « Et, évidemment que je parlerais de toi ! Comment ne pas parler de toi ? L’homme qui pensait qu’il fallait mettre un costume pour être derrière un bar. » Haussant un sourcil, je la scrutais longuement en me disant que de ne pas la frapper serait la bonne action de la journée. Comme si c’était mon genre de venir servir au bar en costard. C’était pas du tout prévu à la base, je n’y pouvais rien. D’ailleurs mes seuls fringues de rechange ici c’était des costards. Je devrais peut-être amener des fringues normales ? Peut-être ouais… « C’est dommage, tu vois, parce que t’es comme ces jeux qu’ont les mômes, tu sais, des silhouettes découpées qu’il faut réassembler, la bonne tête avec le bon buste, puis les bonnes jambes ? Bah toi t’es pareil, sauf que le môme en question était très clairement sous acide. » Wh.. what ? Mon regard s’assombrissant sur le coup, je me mis à rire des nerfs. Wow. Cette fille avait du culot, et surtout de la répartie. Elle n’avait clairement pas peur de moi. D’autres se tournaient la langue avant de parler, ce n’était pas son cas. C’était toujours plaisant de voir les gens me répondre de la sorte. Même si je rêvais de leur en coller une. Mais bon. « Well. Peut-être qu’il était sous acide, mais le tiens était clairement aveugle alors. Asperge totalement plate. Y’a des seins sous ton haut au moins ? » en attrapant son haut pour le tirer, sans pour autant voir quoi que ce soit, c’était surtout pour la provoquer. Riant amusé, je secouais la tête avant de me servir à boire. J’en avais clairement besoin. Un simple Whisky pur, avec quelques glaçons. Avalant une longue gorgée, je posais le verre sur le comptoir avant de la regarder longuement. « Enfin, même si t’es une asperge totalement plate, t’as du charme. Et t’es plutôt pas mal. Sinon je ne prendrai pas la peine de te causer. » Les moches ? Qu’ils restent loin de moi.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mer 6 Aoû - 0:08

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« Bah, y’a pas plusieurs options pour dire ce genre de chose. Et franchement. J’aurai balancé vos chaussures, si ça avait été le cas. Manquerait plus qu’on vienne polluer l’air que je respire. » Oui, c’est bien ce que je disais, capacité de répartie d’un enfant de six ans. Parce que, personnellement, l’odeur des chaussures ce n’était pas vraiment la première chose à laquelle je songeais. Essentiellement parce qu’il devait être un peu compliqué de puer des pieds dans des escarpins -des baskets, je ne dis pas, des bottes, probablement aussi, mais...- et surtout parce que les réflexions à base d’odeur corporelle c’était un peu comme le pipi-caca, je laissais ça aux enfants. Idem pour sa réflexion concernant ma pseudo jalousie. J’avais l’air jalouse ? Envieuse ? On ne serait-ce qu’un peu attristée ? Il était drôle. Et pas dans le bon sens. « Réaliste je dirais. Et franc. » Oui, ou alors... « Totalement à côté de la plaque, plutôt. » je répondais en souriant, réellement amusée, mon verre au bord des lèvres. Je ne sais pas dans quel monde vivait ce type, mais clairement pas dans le même que le mien. Si j’avais eu du fric à foutre en l’air, j’imagine que les fringues auraient été ma dernière option. Y avait quand même plus important et surtout plus excitant, dans la vie, que quelques bouts de tissu et de cuir, non ? Et visiblement, ce qui l’excitait, lui, c’était me toucher tout en critiquant mes fringues. Chacun son trip, hein. « Well. Peut-être qu’il était sous acide, mais le tien était clairement aveugle alors. Asperge totalement plate. Y’a des seins sous ton haut au moins ? » Asperge ? Plate ? Et sa main qui agrippait mon haut comme s’il avait la moindre chance de voir quoique ce soit. Reposant mon verre sur le bar, j’administrais une tape sévère sur l’audacieuse. « On ne touche pas sans permission ! » je claquais, sourcils froncés jusqu’à ce qu’il retire sa mimine. Non mais, sans déconner, il avait cru quoi ? À un libre service ? « Enfin, même si t’es une asperge totalement plate, t’as du charme. Et t’es plutôt pas mal. Sinon je ne prendrai pas la peine de te causer. » Waaaaahou ! Tant de compliments ! Je demeurais impassible, voir carrément blasée, l’observant comme si l’intégralité de son discours s’avérait d’un ennui mortel. Ce qui était un peu le cas, d’ailleurs. Trop de confiance en lui, prenant un plaisir malsain à rabaisser son prochain... Le gendre idéal, quoi. « Pas totalement plate, pour ton information. » je finissais par reprendre, pas le moins du monde vexée, au contraire. On m’avait suffisamment charrié sur ma poitrine pour que je sois, désormais, immunisée contre toute attaque. Mais surtout, on avait suffisamment dévoré ma poitrine pour que je sache qu’elle plaisait parfaitement comme ça. « Ils sont juste à la bonne taille, parfaits dans une main... Chauds et fermes à souhait... » je poursuivais, tirant, à mon tour, sur mon col juste assez pour que je puisse leur jeter un coup d’oeil sans rien lui laisser entrevoir. « Dommage que tu ne puisses pas voir ça. » j’achevais en relevant le nez vers lui, mon index relâchant le tissu qui s’en vint claquer contre ma peau, un sourire sadique au coin des lèvres. « Et je ne te parle même pas de mes jambes... » Ha oui, mes jambes. Visiblement, elles faisaient toujours leur effet, parfois un peu trop d’ailleurs. Je connaissais mes atouts, je les connaissais même parfaitement bien. Je choisissais de ne pas les mettre en avant, voilà tout. Par contre, le provoquer avec, ça, je pouvais le faire sans problème. Et, un nouveau sourire aux lèvres, je récupérais ma paille. Tu souffres ?
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mer 6 Aoû - 17:31


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« Totalement à côté de la plaque, plutôt. » « Non, ça c’est toi. » Dis-je en l’observant longuement. J’étais réaliste, bien plus qu’elle je dirais même. Elle n’aimait pas la critique justifiée, et voulait juste retourner la situation à son avantage et se faire passer pour la victime, comme toutes les femmes quand elles ne savaient pas quoi dire face à un homme. Toutes les mêmes décidément. Ça ne changerait donc jamais. Fallait croire ouais. M’enfin bon, pour le moment, cette fille me plaisait autant qu’elle m’énervait. J’aimais beaucoup les femmes avec du caractère, je devais l’avouer, c’était un de mes points faible, ça me faisait craquer et ça m’excitait même parfois si la fille en question savait y faire. Et elle, cette brunette c’était exactement ce qui me plaisait. Je ne pouvais pas m’empêcher de la taquiner et de la toucher, juste parce que je la voulais. Elle était passée de simple cliente à futur proie. Touchant alors son haut, je le tirais doucement, sans pour autant voir quoi que ce soit, au contraire, je ne voyais même rien. Mais voilà, je voulais la provoquer, et lui montrer de quoi j’étais capable. J’étais capable de tout. Mais mademoiselle n’avait pas l’air d’accord, d’ailleurs au même moment où je lâchais son haut, elle me tapa la main. Faible douleur, ce n’était rien, vraiment. « On ne touche pas sans permission ! » Mais… C’est qu’elle était sauvage en plus celle-là ! Et puis, elle me taper, moi, Renji Wellington. Sans aucun scrupule en plus. Si on inversait les rôles, elle crierait femme battue. Garce. « Comme si j’allais les toucher. J’ai juste soulevé ton haut, pauvre petite prude. » Dis-je en levant les yeux au ciel. Il lui en fallait peu pour se sentir offusquer quand même. Encore une qui n’avait pas l’habitude de se faire toucher ou regarder. Puis elle était plate, y’avait rien à voir. « Pas totalement plate, pour ton information. » Je baissais mon regard vers elle avant de sourire faiblement. Elle tentait de se rattraper sur ce qu’elle pouvait ? C’était compréhensible, les femmes n’aimaient pas que l’on dise qu’elles n’avaient pas de poitrine. C’était surement vexant, autant que l’on puisse dire à un homme qu’il avait une petite queue. Chacun son complexe. « Ils sont juste à la bonne taille, parfaits dans une main... Chauds et fermes à souhait... » Elle était sérieuse là ? Elle comptait faire quoi là ? M’exciter ou attirer ma curiosité sur ses seins ? C’était chose faite. Surtout qu’elle se permit de les regarder, en mode normal. Est-ce que je regardais dans mon pantalon moi pour lui décrire la taille de mon sexe ? « Dommage que tu ne puisses pas voir ça. » Dommage ? Elle me donnait envie de voir maintenant en plus… Est-ce que c’était sa façon de me provoquer ? De me dire, vient allons dans un coin sombre et adonnons nous au plaisir charnel ? Son haut claquant sur sa peau, un frisson s’empara de moi. Okai. Cette fille, elle était en train de faire un appel au viol. Elle voulait que je lui écarte les cuisses, tout simplement. Et elle était à deux doigts de me trouver là. « Et je ne te parle même pas de mes jambes... » Quoi ses jambes ? Ah… Je ne pouvais pas bien les voir… Elle abusait. Baissant quand même mon regard, je penchais la tête en m’imaginant lui enlever son jean… Mes mains sur ses cuisses et les lui écarter franchement. Ah… J’étais excité voilà. La belle affaire. Me redressant, je cherchais quoi faire pour m’occuper l’esprit, mais je n’avais qu’une idée en tête maintenant. C’était de me la faire. Et quand j’avais cette idée en tête, je ne l’avais pas ailleurs. Enfin si. Entre les jambes. Mais ça c’était une autre histoire. Raclant ma gorge, j’haussais les épaules, comme si cela ne m’affectait pas. « Ma foi. Au moins, c’est toujours ça pour ceux qui passent entre tes jambes. Si quelqu’un est déjà passé par là. » Oui, je ne pouvais pas ne pas la tacler. Impossible. « Suis moi, j’vais t’amener voir Renji. » Dis-je en faisant signe à un des barmans que je quittais le lieu. Traversant la pièce en contournant les tables, je m’arrêtais devant une salle privé. L’ouvrant avec la clé, je lui fis signe de passer avant de passer à mon tour et fermer la porte à clé. La lumière tapissée démontrait que c’était tout sauf un bureau. La table avec des boissons plus canapé aussi. Maintenant c’était à moi de jouer et faire en sorte qu’elle ne veuille pas partir en courant et hurlant. Je savais qu’elle ne pourrait pas résister. Me tournant vers elle, je l’attrapais par l’épaule pour la tourner vers moi. « Hey you… I want rough sex with you right now… » Murmurai-je en attrapant le haut de son jean, glissant deux doigts dedans pour l’attirer contre moi. Mes lèvres se heurtant aux siennes, je l’embrassais de façon langoureuse, tel un french kiss bien intense, alors que mon autre main se posa sur un de ses seins. Doux Jésus, elle avait raison. Ils tenaient en main et parfaitement même. Grognant, je la plaquais contre un mur avant de l’attraper par les fesses et la soulever pour lui faire enrouler ses jambes à ma taille. Ne réfléchissant pas au fait de savoir si elle l’avait fait ou pas, je la lâchais avant de lui tirer son haut pour l’enlever. J’étais foutrement impatient, je n’en pouvais plus, je la voulais, là, tout de suite, et sans attendre. Plongeant mon visage dans son cou, je la mordis sans réellement me soucier de la force ou de la douleur que je pouvais lui procurer, tout en empoignant ses seins avec une douceur tout de même prononcé. Je n’étais pas non plus là pour lui faire mal. Au contraire, pour lui donner du plaisir. Et les seins, c’était fragile. Alors autant ne pas lui faire mal, pas à cet endroit en tout cas.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mer 6 Aoû - 23:56

Astaria + Renji
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Immature, lourdingue, irascible et orgueuilleux. Il débutait mal dans la vie, lui. Sérieux handicap pas encore totalement rattrapé par sa belle gueule. Oh, ça devait en faire oublier le reste à plus d’une, mais pas à moi. Moi, il me fallait plus que ça. Bien plus. J’aimais bien le côté provoc’, mais lorsqu’il avait du sens, comme le punir de n’avoir de cesse de me toucher sans demander l’autorisation. Je savais pas de quel bled il sortait, mais dans mon monde, on ne touche pas, on respecte, ou du moins on attend un certain niveau de jeu de séduction avant de se permettre ce genre d’approche directe et sans une once de subtilité. Prude, disait-il ? Non. Je n’aimais juste pas particulièrement qu’un illustre inconnu me soulève le haut pour voir mes seins. Il faisait ça aussi dans la rue ? Genre à chaque nana qu’il croisait pour vérifier si elle était suffisamment équipée selon ses propres critères ? C’était comme avec un enfant dans un magasin de jouets, sans cesse obligé de lui répéter de ne pas toucher. On touche avec les yeux, et c’est bien suffisant pour allumer tous les feux clignotant. Enfin, pour moi c’était le cas. Il suffisait d’un ou deux regards gourmands, guère plus, pour que mon esprit s’emballe et mes pensées s’emmêlent. Ses mains ne me faisaient pas d’effet, outre celui de m’énerver tout particulièrement. Et pourtant, il persistait, allant même jusqu’à bouder lorsque ma réponse ne lui convenait pas. Ouep, quatre ou cinq ans, le type. Et malheureusement pour lui, je n’avais pas vraiment l’instinct maternel. J’hésitais entre rester encore un peu et me barrer très clairement, lorsqu’après un pseudo tacle pas très convaincant m’accusant d’être vierge, il me semble, il parvint à attiser ma curiosité en une phrase. « Suis moi, j’vais t’amener voir Renji. » Parce qu’en plus il me prenait pour une conne ? De mieux en mieux. Mais j’avais hâte de voir ce qu’il me réservait pour la suite puisque, et oui, monsieur, dès que j’avais entraperçu sa première grimace à l'écorchure d’un nom de famille, j’avais compris ce qu’il en était réellement. Alors je le suivais, le laissant quitter ‘son’ bar  pour me rejoindre puis me dépasser. Je le suivais sans oublier de l’étudier, maintenant que je l’avais sous les yeux, dans son intégralité. Non, le costard ce n’était vraiment pas son truc et si j’avais mon mot à dire sur la question, je lui conseillerais quelque chose bien plus de son âge plutôt que ce déguisement, mais le reste n’avait pas l’air mal du tout, bien au contraire. Devant la porte, le voyant utiliser une clef pour entrer, j’hésitais tout de même. N’étais-je pas un peu inconsciente de le suivre de la sorte ? La curiosité l’emportant sur le reste, je le dépassais sur invitation pour pénétrer dans cette pièce qui n’avait rien d’un bureau. Ok, alors c’était ça son but ? Me séquestrer ? « Hey you… I want rough sex with you right now… » Ah non, au temps pour moi, il voulait simplement me violer. Cool. Ses deux mains sur mes épaules m’avaient obligé à pivoter jusqu’à lui avant qu’il ne me rapprocher et me colle à lui en tirant sur ma ceinture de jean. Heu... Ok, son regard sur moi avait quelque chose d’excitant, mais... Mais rien ! Visiblement, je n’avais pas l’ombre d’un pouvoir de décision, et sa langue dans ma bouche me cloua au mutisme. Plutôt direct, le type. En un rien de temps je me retrouvais soulevée, plaquée, et à moitié déshabillée contre mur, sans avoir eu le temps d’en placer une ou de m’opposer. Consciente de devoir m’accrocher, j’enfonçais mes ongles dans ses épaules, avant de profiter du répit accordé, tandis qu’il dérivait vers mon cou, pour déloger une main et la faire descendre plus pas, dépassant mon propre entre-jambe pour aller me saisir du sien. Sans aucun ménagement. Serrant. Serrant. Serrant encore jusqu’à ce qu’il sorte de mon cou, une grimace remplaçant ses faux airs de vainqueurs. « J’ai dis quoi, tout à l’heure ? » je répétais, calmement mais sévère. « On ne touche pas sans permission ! Il ne me semble pas avoir dit oui, alors si tu tiens à tes couilles, tu me reposes. Maintenant ! » Et je ne plaisantais pas. Certes, j’étais plus petite, plus menue, moins musclée, à moitié à poil et en mauvaise posture, mais je le tenais, littéralement, par les couilles, et ça, ce simple petit détail, faisait de moi la personne la plus puissante de cette pièce. Surtout qu’il avait l’air d’y tenir à ses couilles. Un pied après l’autre, je retrouvais le sol, et sans lâcher mon butin, je le forçais à reculer d’une main, jusqu’à ce que ses mollets ne rencontrent l’assise du canapé et ne l’y fassent tomber lourdement. Alors je relâchais la pression plutôt que de le suivre, restant debout pour ma part, bras croisés sur mon buste. « Je sais pas comment ça se passe pour toi avec les autres, mais je ne suis pas une niaise fantasmant sur tes airs de badboy. C’est moi qui décide où, quand et comment, je ne laisserais jamais personne le faire à ma place, compris ? » Et non, je n’étais pas américaine. Chez moi, ça faisait longtemps que les femmes avaient brûlé leur soutien-gorge et obtenu le droit de vote. « Maintenant... » parce que oui, il y avait un ‘mais’ qu’il avait réussi a atteindre de ses mains et de ses lèvres. Je n’étais pas aussi insensible que j’en donnais l’air, cela dit, il était encore loin, très loin du compte. « Tu veux quelque chose, et je veux quelque chose aussi... Y a peut-être moyen de s’arranger... Renji. » Et oui, ni américaine, ni conne. Raté sur toute la ligne, mon grand.  Je voulais être séduite et ça, ce n’était clairement pas dans ses capacités, cependant, j’avais quand même bien envie de m’envoyer en l’air, du moins, je ne dirais pas forcément non. À condition qu’il y mette les formes, et qu’en prime, j’obtienne ce que j’étais venue chercher en premier lieu. Je voulais être la grande gagnante de ce jeu... Ou rien.
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Jeu 7 Aoû - 1:59


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J’avais chaud, j’avais terriblement chaud même. Et je trouvais la situation particulièrement chaude aussi. Je la voulais, là, tout de suite, je ne pouvais pas m’en empêcher d’ailleurs. Elle l’avait cherché, elle m’avait juste provoqué, oui voilà, c’était juste de la pure provocation. Elle l’avait fait exprès, de me parler de sa poitrine, mais aussi de ses jambes. Les jambes étaient un des plus grands fantasmes des hommes ce n’était pas des foutaises et je pouvais le confirmer, même si je n’avais pas réellement vu ses jambes. Mais je me doutais bizarrement de leur forme, je ne saurais dire pourquoi ni comment. Je voulais juste en venir au fait le plus vite possible, et lorsqu’elle se mit à bouger sa main, la sentant même se glisser vers mon membre, je m’excitais encore plus. Je voulais oui, qu’elle me fasse du plaisir, qu’elle vienne donc voir ce qui l’attendait, car bien évidemment, elle allait avoir droit à un homme foutrement parfait de ce côté-là. Des frissons s’emparèrent de moi elle allait me tuer, oh je n’en doutais pas une seule seconde, elle avait l’air foutrement sauvageonne cette fille en fait. Attrapant mon membre… Elle le prit… D’une façon … Franchement… Tout sauf ce que j’attendais. Me reculant sous la douleur qui montait en moi je plongeais mon regard dans le sien en me retenant de lui coller mon point dans la figure. «  J’ai dit quoi, tout à l’heure ?  » Qu’est-ce qu’elle avait dit déjà ? Je ne me souvenais pas trop en fait… « On ne touche pas sans permission ! Il ne me semble pas avoir dit oui, alors si tu tiens à tes couilles, tu me reposes. Maintenant !  » Qu… Quoi ? Oh… God. Cette fille était folle. Est-ce que je lui tenais les nichons moi au point de lui faire avoir un malaise ? Non. Alors elle pourrait lâcher mes couilles non ? Non. Non. Mais non. Fallait que je lui obéisse là. Je tenais à mes parties. C’était vital. La posant au sol doucement, parce que je n’étais pas fou non plus. Je ne voulais pas qu’elle serre un peu plus la main. Non. Me faisant reculer, je ne la quittais pas du regard une seule seconde. J’étais même prêt à lui attraper le bras pour le lui tordre, mais je doutais que ça soit une bonne idée. Lui tordre le bras, pourrait lui faire me tordre les…. Rien que d’y penser j’avais encore plus mal. Dieu tout puissant, c’était la première fois qu’une femme me faisait ça. Elle se prenait pour qui bordel ? Butant sur la banquette du canapé, je n’eus pas d’autre choix que de tomber alors qu’elle  les lâchait enfin. Oh god… J’avais envie de me les prendre et de les malaxer pour soulager la douleur mais non. Jamais je ne lui ferai ce plaisir. Je ne voulais pas qu’elle voit à quel point elle m’avait fait mal cette garce. « Je sais pas comment ça se passe pour toi avec les autres, mais je ne suis pas une niaise fantasmant sur tes airs de badboy. C’est moi qui décide où, quand et comment, je ne laisserais jamais personne le faire à ma place, compris ?  » Ouais, ouais… Elle sortait d’où ? « Maintenant... » Maintenant quoi ? Elle voulait quoi encore ? Qu’elle se casse. « Tu veux quelque chose, et je veux quelque chose aussi... Y a peut-être moyen de s’arranger... Renji. » Haussant un sourcil, je relevais le regard vers elle l’observant longuement. Et moi qui pensais qu’elle n’aurait pas compris. Elle avait deviné qui j’étais ? Depuis quand ? Le début ? C’était pour ça qu’elle se foutait de ma gueule cette garce ? Dieu qu’elle m’énervait. Mais elle me rendait tout autant curieux c’était le pire dans tout ça. Je la haïssais ah… « Eh bien, eh bien, je vois que tu n’es pas si conne que ça. T’es un peu cérébrés quoi. » Dis-je en me levant, car je n’aimais pas paraitre plus petit que mon interlocuteur. Je préférais être plus grand, et une fois debout se fut chose faite. Arrangeant ma tenue, je tirais sur ma chemise, défaisant un bouton. C’est qu’il faisait chaud mine de rien, et le coup de sueur que je venais d’avoir à cause de mademoiselle j’aime castrer les gars, ne m’avait clairement pas arrangé. Me dirigeant vers les bouteilles, je me servis un scotch avant d’en boire un grand coup et me tourner vers elle. « Qu’est-ce que tu me veux ? Je déteste les photographes, c’est comme les journalistes, ça fourre son nez un peu trop partout à mon gout. Tu veux faire l’éloge de mon club ? » J’étais curieux ouais. En même temps c’était normal d’être curieux, elle s’intéressait à mon club, et peut-être un peu trop à mon gout ce qui ne me plaisait pas. J’étais flatté dans un premier temps, mais après c’était loin d’être le cas. J’aimais bien rester tranquille en dehors de la presse et tout autre article. Et puis elle était photographe dans quel domaine pour s’intéresser à mon club ? ça me rendait un peu curieux tout ça quand même… Ce n’est pas que, mais rare était les photographes à vouloir me rencontrer… Je n’étais pas le people du coin. Je tenais juste deux clubs et j’étais très fortuné. Voilà, ça s’arrêtait là. Je n’étais pas le seul sur New-York, il y avait bien mieux d’ailleurs que moi sur la ville… « D’ailleurs, dis-moi… Dans quoi t’es spécialisé hein ? Pour t’intéresser à mon club, t’es dans la rubrique porno ? Y’a quoi comme rubrique chez les photographes d’ailleurs ? » Demandais-je en buvant une nouvelle gorgée sans la quitter du regard. Enfin, juste un peu avant de baisser celui-ci vers sa poitrine. Elle était tout de même plutôt bien foutue, je devais l’avouer. Et je l’imaginais toujours sans son jean. Elle ne pouvait pas l’enlever ? On pouvait parler à poil. Ça ne me dérangeait pas le moins du monde moi. Soupirant un peu, je lui tournais le dos, m'approchant du canapé face à elle, non pas à côté d'elle, avant de me laisser tomber au milieu de celui-ci, croisant les jambes avant de tourner le liquide de mon verre et en boire une nouvelle gorgée.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Jeu 7 Aoû - 4:42

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Combien de fois allait-il falloir que je leur apprenne à ne pas se fier aux apparences ? Combien de fois encore avant que tous ces êtres testiculés comprennent qu’une femme n’est pas forcément soumise et faible ? C’était loin d’être mon cas, et je n’avais pas pour habitude de me laisser faire sans rien dire, sans réagir. Si monsieur avait besoin de se vider les couilles, qu’il aille attraper une de ses filles déjà quasiment nues les longs des barres qu’il avait placé pour elles. Pourquoi moi, franchement ? Il était inconscient ? Alors oui, peut-être que je serrais un peu fort -bien que je veillais à ne rien déranger de manière définitive- mais sur l’instant, ça semblait être la meilleure option, voir la seule option, pour qu’il récupère ses esprits et se calme un peu. Oh, pas de manière définitive, là non plus, j’imaginais que j’aurais probablement le loisir de m’en resservir s’il s’en montrait digne, mais juste assez pour qu’on discute de son comportement. Oui, voilà, comme à l’école ! Rendez-vous dans le bureau de la Directrice. Et la directrice, c’était moi. Fallait lui apprendre les bonnes manières parce que c’était comme en matière de mode, il semblait un peu à côté de la plaque, le bichon. Et puis, si par la même occasion, je parvenais à obtenir ce que je voulais, à savoir mon autorisation, j’aurais tout gagné dans cet échange. Le sexe, ça avait toujours été la meilleure arme des femmes. Il n’y avait bien que les mecs pour l’ignorer encore. Renji plus encore. Oui, Renji, mon lapin. Je connaissais son prénom, son identité, et tout le folklore qui allait autour. Faut dire que dans le rôle du barman, il n’y avait pas moins crédible. Peut-être qu’il serait parvenu à tromper n’importe qui, mais pas moi. Cela dit, durant un moment j’y avais cru. Un moment seulement. Dès sa grimace j’avais su. Qui s’offusquerait qu’on écorche un nom de famille si ce n’est le propriétaire de ce nom de famille ? Hum... Ça semblait l’étonner pourtant. « Eh bien, eh bien, je vois que tu n’es pas si conne que ça. T’es un peu cérébrée quoi. » grognait-il en se relevant tandis que moi je ne bougeais pas d’un pouce, l’observant faire, un fin sourire aux lèvres. Je n’allais pas m’alarmer de ses piques supposément assassines, elles n’avaient pas la grandeur qu’il souhaitait leur attribuer. Pauvre petit chat, il boudait. Ses manières de faire me firent sourire plus encore. La façon qu’il avait d’arranger sa chemise comme s’il avait été un tant soit peu plus indécent que moi, sa manière de me tourner le dos, et cette manie qu’il avait de s’occuper les mains et le corps pour se donner une contenance. Oui, finalement, il était mignon. Dans ses gestes, dans ses attitudes sous-jacentes, pas dans ses mots. Non, pas dans ces mots. « Qu’est-ce que tu me veux ? Je déteste les photographes, c’est comme les journalistes, ça fourre son nez un peu trop partout à mon gout. Tu veux faire l’éloge de mon club ? » Si je l’écoutais, je ne répondais pas, préférant l’observer se servir et puis boire, sans même songer à me proposer quoique ce soit. Bah merde, on était intime quand même, non ? J’avais tenu ses couilles dans ma main, ça faisait quoi de nous, ça ? « D’ailleurs, dis-moi… Dans quoi t’es spécialisé hein ? Pour t’intéresser à mon club, t’es dans la rubrique porno ? Y’a quoi comme rubrique chez les photographes d’ailleurs ? » Il confondait tout, mais ça n’avait pas la moindre conséquence, je finirais par lui expliquer la différence entre une photographe et un journaliste. En attendant, je l’observais se déplacer, toujours aussi boudeur sous ses airs de grand méchant en pleine maîtrise. Son verre à la main il prit un soin certain à ne pas retourner s’installer sur la banquette où je l’avais déposé, optant pour celle en face, comme un gamin souhaitant affirmer son mécontentement. Qu’il était fatiguant ! Jambes croisés, protégeant, très certainement, sa zone fétiche endolorie, il observait le liquide ambré tournoyer dans son verre. Suffisamment infantile pour me tirer un nouveau sourire et me pousser à bouger. Décroisant les bras, je m’approchais, rejoignant cette banquette à mon tour, l’approchant suffisamment pour que je lise un sursaut d’appréhension dans le regard qu’il me jeta. L’avais-je rendu craintif ? En même temps, on le serait pour moins que ça. « Panique pas, je vais être douce. Décroise les jambes. Hop ! » j’exigeais, plus gentiment cette fois, tout en lui ôtant le verre des mains pour le déposer sur la table derrière moi, non sans en avoir pris une gorgée au préalable. Un genou sur la banquette, une main sur son épaule, j’enjambais son bassin, et venais m’y poser délicatement. Je l’avais déjà suffisamment malmené, pas besoin de l’abimer plus encore.  « Chuuuut, sois sage. » j’ajoutais en attrapant ses mains avant qu’elles ne s’emparent de quelque partie de moi. « Et par pitié, tais-toi. T’es canon mais quand tu parles, ça m’excite pas. » Autant lui dire les choses clairement, non ? J’étais pour la libre circulation des informations entre nous. Je l’avais laissé parlé, maintenant c’était mon tour. « Je suis photographe, pas journaliste. Je fais juste des photos, je n’écris pas une ligne. Je vole des ambiances, des lignes floues, des émotions, des mouvements, je montre mon regard à moi, je ne divulgue aucune information. Seules les personnes étant déjà venues ici pourront, éventuellement, reconnaître le décor... » je lui expliquais alors, soufflant plus que parlant, mes mains, désormais libres des siennes, se baladant sur son front, ses tempes, dégageant les mèches qui s’y trouvaient. « Et surtout, je ne développerais rien sans ta permission, après que tu aies vu le résultat. » j’ajoutais contre sa bouche, déposant mes lèvres doucement, en total contraste avec ce qu’il avait pu m’imposer quelques minutes plus tôt. « Touche pas. » je prévenais au mouvement de ses bras, avant de nuancer le tout d’un « Pas tout de suite... » Non, pas encore, pas maintenant, pas avant que je sois en état de supporter la frénésie dans laquelle il serait bien incapable de ne pas m’embarquer. Un peu de douceur maintenant, avant que je ne lâche le fauve. Il était impatient maintenant, il le serait tout autant avec les clefs en main. Pour l’instant, je m’employais à défaire, d’une main, les boutons de cette chemise décidément très emmerdante -faut bien dire que dès le début je ne l’aimais pas-, tandis que mes lèvres, le bout de mon nez parfois, venaient agacer une joue, un menton, une tempe, toujours doucement. Trop doucement probablement. « Je t’ai fait beaucoup mal ? » je soupirais alors, toute proche d’une oreille, d’une voix et d’un ton volontaire infantilisante. C’était un petit garçon coincé dans le corps d’un adulte, autant s’y faire dès à présent. « Tu veux que j’arrange ça ? » je demandais la permission, moi, en achevant l’ouverture de sa chemise, me redressant juste assez pour croiser son regard et lui offrir le mien, pseudo compatissant. Allez, sois mignon, joue le jeu, et dans quelques instants tu seras très heureux. Bisou ? Bisou.
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Jeu 7 Aoû - 12:05


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




Elle était la première à me faire ça. Si j’aimais les femmes de caractères, je n’aimais pas forcément, celles qui en avaient trop. Et cette fille-là, en avait un peu trop et même si ça me rendait curieuse, ça me dérangeait un peu. Voir même beaucoup. Le fait qu’elle se soit permis ce qu’elle avait fait plutôt déjà m’horripilait au plus haut point. Mais moi le premier j’étais con. Pourquoi je n’étais pas parti ? J’aurai pu la foutre dehors en deux trois mouvements, et pourtant j’étais toujours là, dans cette salle, seul avec elle, à papoter comme si de rien était. Elle pouvait être certaine qu’avec ce qui venait de se passer, j’étais loin, très loin de la respecter à part entière, bien au contraire. Il ne fallait pas déconner. Y’avait pas écrit âme charitable sur ma gueule. Je pouvais me montrer bien plus cruel que ça, mais ça, elle ne le savait pas encore. La voyant décroiser les bras, je fronçais les sourcils en la voyant s’approcher de moi. Qu’est-ce qu’elle me voulait encore ? Elle ne pouvait pas rester loin de moi non ? Fallait qu’elle soit à proximité pour me parler ? C’était dans sa culture ? Au vu de son accent, je savais qu’elle était étrangère, mais j’étais une quiche pour ça. Sauf les russes. Je trouvais que les russes avec leur façon de rouler les R, on pouvait les reconnaitre. « Panique pas, je vais être douce. Décroise les jambes. Hop !  » Me prenant le verre, je la laissais faire sans trop comprendre. C’était quoi son délire ? Elle était lunatique ? Bipolaire ? Elle avait un sérieux problème de saute d’humeur la nana. Un coup elle montrait les crocs, un coup elle se montrait douce ? C’était quoi son souci ? Je pouvais lui payer un psychologue, si elle n’avait pas assez d’argent pour s’en payer un. Ce n’était rien pour moi ça. Un genou sur le canapé, une main sur mon épaule je décroisais les jambes sans la quitter du regard me demandant si ce n’était pas une façon de se rapprocher pour encore me faire mal. Enjambant mon bassin, je ne bougeais pas me demandant pourquoi elle s’installait sur moi. Il n’y avait pas assez de place pour mademoiselle la chieuse ? « Chuuuut, sois sage. » J’étais toujours sage… M’attrapant les mains, je l’observais faire, me demandant sincèrement ce qu’elle comptait me faire ? Retourner la situation et me violer ? Qu’elle fasse, j’aimais tout autant me faire chevaucher par une femme. Surtout si elle se déhanchait bien au point de m’en rendre fou. « Et par pitié, tais-toi. T’es canon mais quand tu parles, ça m’excite pas.  » Connasse… Elle méritait un coup de boule dans sa tronche celle-là finalement. « Je suis photographe, pas journaliste. Je fais juste des photos, je n’écris pas une ligne. Je vole des ambiances, des lignes floues, des émotions, des mouvements, je montre mon regard à moi, je ne divulgue aucune information. Seules les personnes étant déjà venues ici pourront, éventuellement, reconnaître le décor... » Je ne sais pas ce qu’elle cherchait à faire, mais le fait que ses mains puissent maintenant se balader sur mon visage me laissait perplexe. Cette fille devait recevoir le prix de la fille la plus bizarre du monde. La laissant faire, je soupirais sans la quitter du regard. Elle était pas mal, c’était déjà ça. « Et surtout, je ne développerais rien sans ta permission, après que tu aies vu le résultat.  » Ses lèvres se posant sur les miennes, avec douceur, je la laissais faire bougeant mes mains pour. « Touche pas.  »[/color] Oh va chier. Je voulais lui caresser les cheveux… « Pas tout de suite... » elle me donnait des ordres… Pourquoi j’obéissais moi ? Je ne saurais même pas le dire en fait. La laissant défaire ma chemise, je baissais le regard sur sa main avant de fermer les yeux. Ses caresses sur mon visage, sentir son visage contre le mien, me procurait un plaisir assez intense, et… Je devais l’avouer, faisait repartir mon envie au galop. Cette fille était barge, mais j’appréciais ça. Au final, elle voulait coucher avec moi, donc j’avais réussi… Je l’avais excité, même sous ses apparences de femme dominatrice, je l’avais faite flancher. J’avais donc gagné. « Je t’ai fait beaucoup mal ?  » Relevant le regard vers elle, je la regardais se redresser, pouvant alors à nouveau plonger mon regard dans le sien. « Tu veux que j’arrange ça ? » Frissonnant faiblement, je plissais les yeux avant de sourire faiblement en coin. Avec une tenue d’infirmière, ça serait encore plus excitant. Le cosplay pouvait être une bonne chose dans une relation sexuelle. L’ouverture d’esprit était toujours présente en moi, surtout niveau cul. Elle ne m’avait pas dit que je devais me taire ? Et maintenant elle voulait que je parle ? Fallait savoir ma petite dame. Me redressant doucement, j’approchais mon visage de son oreille, restant silencieux, soupirant juste au creux de celle-ci quelques instants. « Je te laisserai prendre toutes les photos que tu veux, sans souci. Mais… » Reculant, je laissais ma joue effleurer la sienne, avant de venir de l’autre côté de son visage, toujours en contact avec elle avant de m’approcher du lobe de celle-ci. « Mais… Pour ce qui est du reste… Je reste septique ma jolie. Je veux bien cependant que tu arranges tout ça… » Marmonnai-je en me reculant un peu avant de déposer un faible baiser sur ses lèvres. Elle voulait quoi ? De la douceur ? C’était ça qu’elle recherchait ? Besoin de ça pour atteindre le septième ciel ? Caressant son nez du mien, je la provoquais doucement du regard, avant d’engouffrer mon visage dans son cou et déposer des baisers, doux, frivoles, faiblement humide, parfois, caressant sa peau de ma langue avant de revenir vers ses lèvres sans les toucher. Me laissant tomber à nouveau contre le dossier du canapé, je l’observais longuement. « Mes mains ne te toucheront pas, tant que tu ne me donneras pas le feu vert. Vas-y. Fait tout ce que tu veux. » Enfin… Je n’aurai peut-être pas dû dire ça. Elle pouvait se montrer cruelle. Qui sait. Et puis assise dans cette position… Je savais qu’elle pouvait clairement sentir mon désir pour elle… alors elle avait pas intérêt à s’en amuser…


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Ven 8 Aoû - 2:41

Astaria + Renji
Two words...
Je voulais avoir les choses en mains. Au propre, comme au figuré. Avec un type comme lui, on ne pouvait pas juste se laisser faire. On ne devait pas. Du moins, pas moi. Je tenais trop à mon piètre égo pour laisser quiconque le fouler du pied. Surtout pas en matière de sexe. Je n’avais pas la prétention de croire que j’étais une experte dans ce domaine, assez loin de là, même, mais j’avais quand même un peu de talent, à croire les derniers retours. Alors lui, là, avec ses initiatives et sa propension à croire que tout lui était acquis, je n’allais pas le laisser profiter de moi comme d’une vulgaire catin de passage. Non, moi je laissais un souvenir, une marque. Qu’il soit bon ou non m’importait peu, je voulais juste faire en sorte qu’il se souvienne de mon passage, après, ce serait à lui de choisir son type de torture, soit douce soit très désagréable en fonction de son comportement et son degré de résignation. Il voilà du rough sex ? Il aurait du sexe barbapapa en guise punition, ou pas de sexe du tout, ça restait encore à déterminer. Mais je devais bien reconnaître qu’il se montrait particulièrement obéissant, soit par crainte soit par réel désir de ce qui pouvait hypothétiquement suivre. Et à mesure que j’avançais dans mes insupportables et trop douces caresses, la réaction plus au sud me laissa pencher pour la deuxième solution. Je ne l’avais pas trop abimé finalement. Les hommes pouvaient réellement être de vraies chochottes dès lors qu’il s’agissait de leurs bijoux. Je n’avais pas serré si fort que ça. Pourtant, je jouais le jeu du grand enfant que j’avais sous les yeux, lui demandant si je lui avais fait gros bobo et s’il souhaitait que j’arrange ça. Je n’avais pas précisé comment je comptais m’y prendre, mais le fait que je venais de déboutonner intégralement sa chemise était un plutôt bon indice. Alors, il voulait ou pas ? Se redressant, s’approchant, je fronçais les sourcils, l’observant faire sans rien dire, mais me rappelant que je n’avais encore rien autorisé et qu’il se permettait encore certaines libertés. Sauf qu’il resta sage, là, contre mon oreille, prenant le temps d’y respirer comme s’il n’avait pas parfaitement conscience de l’effet que pouvait produire un souffle, juste là. « Je te laisserai prendre toutes les photos que tu veux, sans souci. Mais… » Mais ? Mais quoi ? Son visage se recula, le temps de venir s’occuper de ma deuxième joue, de ma deuxième oreille. « Mais… Pour ce qui est du reste… Je reste septique ma jolie. Je veux bien cependant que tu arranges tout ça… » Oh non, ne m’appelle pas ma jolie. Je ne suis pas jolie, je suis pire que ça. Tellement pire. Cela dit, son baiser gentiment déposé contre ma bouche, atténua l’effet décevant de cette appellation. Bah voilà, quand il voulait ! Septique, disait-il ? Ce n’était pas du tout l’impression qu’il donnait en bas. Et d’une ondulation de bassin, une seule, mais peu subtile, je lui rappelais que ce n’était pas beau de mentir. Ce qui ne l’empêcha pas de redoubler de douceur lorsqu’il décida de revenir s’occuper de moi, son nez caressant le mien, puis ses lèvres dans mon cou. Une douceur si extrême que je me demandais si c’était bien le même qui, quelques instants plutôt, avait planté ses dents à l’endroit même où il plantait, désormais, ses lèvres. Ok, c’était méga-frustrant, et je sentis la pointe de mes seins se durcir contre l’irritante dentelle. Tellement plus efficace que son premier assaut. Ses lèvres s’arrêtèrent à la frontière des miennes, et tandis que je réclamais, j’implorais mentalement qu’il les y dépose, il se recula, s’affaissant à nouveau contre le dossier du divan, se contentant de m’observer son mot dire. Ok, c’était over-méga-frustrant. « Mes mains ne te toucheront pas, tant que tu ne me donneras pas le feu vert. Vas-y. Fais tout ce que tu veux. » Vraiment tout ce que je veux ? Je soulevais un sourcil tandis que mon sourire, d’abord en coin, s’élargissait sans que je ne puisse le retenir. Très bien. Je savais exactement par où commencer. Foutue chemise ! D’une main je délogeais le tissu de son épaule, tandis que de l’autre je débarrassais un bras d’une manche. « Si je peux me permettre un conseil... » j’en profitais pour souffler à son oreille. « Brûle tout ça. T’en as pas besoin pour être le boss. » Enfin, si c’était bien la raison pour laquelle il revêtait ce genre d’accoutrement. Pour ce que j’en savais, peut-être que ça lui plaisait réellement, peut-être que c’était son style vestimentaire de tous les jours, et que... Non. Si ça avait été le cas, il aurait eu une coupe propre et les joues bien rasées. Pas besoin de jouer aux grands, donc, puisqu’il l’était déjà. Un bras libéré, je me redressais avant de m’attaquer à l’autre, préférant faire une pause le temps de me libérer à mon tour. Toujours bien installée contre son bassin, mes mains s’exilèrent dans mon dos afin de détacher mon soutien-gorge que j’envoyais, rapidement, rejoindre le sol et mon haut quelque part par... je ne sais où. Il voulait les voir ? Il les avait sous le nez, mais ne pourrait les toucher sans ma permission. De toute manière, il avait déjà eu un avant-goût. Ma poitrine libre, je retournais l’effleurer pour le délester totalement de sa désagréable chemise, profitant de cette proximité pour aller agacer sa peau nue de la mienne, de la pointe de ses seins qui n’en finissait plus de frotter, subtilement, contre son buste, le torturant lui. Ou moi. Je ne savais plus très bien. Je retournais contre ses lèvres pour un baiser bien moins sage mais toujours aussi lent, et ce faisant, laissais mes mains redescendre le long de son torse, la pointe de mes ongles y traçant un chemin de frissons. La ceinture atteinte, je l’ignorais, la dépassais, et m’en allais juste là, contre son érection, récupérant les choses en main avec de toutes autres motivations que pour la première fois. J’en redessinais les contours, déterminais la forme, l’épaisseur, pour ensuite me mettre en mouvement, caressant par-dessus le tissu d’un pantalon de costume tout aussi ridicule que la chemise. Mais là, en toute franchise, j’en avais plus rien à cirer de sa tenue vestimentaire. Seuls comptaient les mouvements que j’administrais et l’excitation que je lui provoquais. Que je me provoquais aussi. J’apaisais le mal ou bien ne faisais que l’empirer ? Finalement, il n’avait guère mis longtemps à s’en remettre. Un sourire aux lèvres, j’observais ses réactions, ses traits, tandis que j’accélérais, puis ralentissais, accélérais encore, approfondissais, calmais le jeu, puis recommençais, prenant plaisir à le voir réagir... Subir. Je ne me calmais que lorsque je su avec certitude qu’il n’en supporterait pas davantage. Sans pour autant le relâcher, ni cesser de l’attiser, je demeurais là, poursuivant mes caresses plus légères, avant de souffler un « Touche-moi. » et de ranger ma lèvre entre mes dents.
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Sam 9 Aoû - 16:01


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




« Si je peux me permettre un conseil... » Un conseil ? Qu’est-ce qu’elle allait me donner comme soit disant conseil ? « Brûle tout ça. T’en as pas besoin pour être le boss. » Riant faiblement sans pouvoir m’en empêcher, je baissais les yeux quelques secondes avant de la regarder à nouveau. « J’aime bien les costard le soir. Mais toi apparemment tu n’aimes pas les costumes. » Dis-je en haussant un sourcil. Je me demandais ce qu’elle aimait tiens. Elle avait l’air d’avoir de drôle de gout, je présume. Mais soit, je m’en fichais un peu là. Pour ce qu’on allait surement faire, je l’espérais, nous n’avions pas besoin de nos vêtements alors. Se mettant à enlever ma chemise, je ne bougeais pas, la laissant simplement faire. Je voulais voir comment elle s’y prenait. Elle y allait doucement. Tellement que je me demandais si c’était possible d’être si lente. Je n’avais pas l’habitude. J’aimais quand c’était franc, rapide, sauvage, je ne perdais jamais de temps avec les préliminaires. C’était aussi rare que moi en train de glander. En prime vraiment rare. Une fois ma chemise enlevé, je la regardais alors se défaire le soutien-gorge. Ça, ça c’était bien plus plaisant oui. Je voulais voir sa magnifique poitrine, qui tenait si bien en main. Baissant mon regard sur ses deux ronds enveloppé de tissue, j’attendis le moment fatidique avant de le voir tomber, libérant alors les deux magnifiques seins de… De… J’avais oublié clairement son prénom, et autant dire que ce n’était pas le moment de réfléchir sur ça. Déglutissant, je mordis ma langue avant de me demander quand est-ce que j’aurai le droit de les toucher, de pouvoir en profiter clairement. La voyant se rapprocher, je relevais le regard vers elle avant de sentir sa poitrine contre mon torse me faisant alors frissonner. Oh my… Fermant les yeux, un frisson s’empara violemment de moi. Je n’avais pas l’habitude de ce genre de chose. Encore moins le fait d’avoir une nana douce avec moi au lit. Se lovant contre moi, je soupirais à multiples reprises alors qu’elle agaçait mon corps avec ses tétons qui se frottaient bien contre moi. J’avais envie de les attraper et de les mordre, de les suçoter… Et toute sorte de chose possible pour l’exciter. Ses lèvres entrant en contact avec les miennes, je soupirais sous son baiser lent, très lent, et plutôt sensuel même je dirais. C’était bon, réellement bon. Sa main se posant sur mon torse, je la senti me griffer la peau pour aller plus bas, bien bas, trop bas. Sa main se lovant sur mon membre totalement durcit, je lâchais un faible gémissement avant de me figer encore plus sous ses mouvements. Serrant mes mains sur la banquette du canapé, je soufflais en penchant la tête en arrière. Elle était en train de me tuer. Le désir était puissant, terrible, j’allais juste mourir. Je voulais mourir oui. J’avais l’impression de subir une torture sexuelle et que j’allais très bientôt imploser. Avec ce qu’elle me faisait, oui j’allais bientôt imploser à coup sûr. Un coup elle était lente, un coup elle accélérait et se mettait à aller vite… J’allais juste finir fou par ce plaisir qui montait en moi. Je n’allais tout de même pas finir de la sorte, comme un adolescent puceau non ? Soufflant longuement j’ouvris les yeux pour la regarder longuement, je savais que mon regard était clairement remplit de désir et de plaisir. J’allais crever. « Touche-moi. » Oh… Oh… Fallait pas me le repéter deux fois celui là. J’avais très bien entendu et compris. La regardant se mordiller la lèvres, je me redressais avant de poser mes mains sur sa taille. Le souffle court, je remontais lentement vers sa poitrine, me stoppant avant de les toucher. Baissant mon regard vers ceux-ci, je montais enfin mes mains avant de me stopper une fois bien au creux de celles-ci. Les palpant faiblement, je senti une vague de plaisir m’envahir. Doucement, je les palpais avant de m’amuser faiblement avec le bout de ses tétons, les provoquant plus qu’autre chose, aimant les voir se durcir de plaisir. Passant mes pouces sur la pointe de ses seins pour continuer de l’exciter, je fis de mouvement circulaire rapide avant de m’approcher d’elle et plonger mon visage sur l’un d’eux. L’attrapant de ma bouche, je mordis faiblement avant d’aspirer et continuer ainsi, passant de l’un à l’autre. Pas de jaloux. Ma main libre, se déplaça dans son dos le caressant avant de descendre bien plus bas. Palpant faiblement une de ses fesses, je déviais ma main vers le devant, et me mit alors à défaire son jean. Une fois défait, je relevais le regard vers son visage pour voir son expression, et glisser ma main dedans, entre son jean et sa culotte. Allant droit à l’essentiel, je me mis à caresser à travers le tissue de celle-ci son intimité, plutôt humide de ce que je pouvais voir. Un faible sourire aux lèvres, je m’amusais de mes doigts, titillant toute son intimité, avant de m’attarder sur son bourgeon. Grognant je me redressais avant de capturer ses lèvres avec douceur et l’embrasser lentement, très lentement, alors que je tremblais. Je n’en pouvais plus. Vraiment plus du tout. Attrapant le haut de l’élastique de sa dite culotte, je passais mes doigts dessous avant de les enlever. Je ne tenais plus du tout. Vraiment plus. La faisant se redresser doucement, parce que j’avais l’impression que si je faisais tout vite elle allait tout stopper. Je me mis à lui baisser le pantalon aux genoux. Une fois chose faite je l’attirais contre moi, lui soulevant rapidement les jambes pour faire glisser ce maudit pantalon et le lui enlever entièrement. Fiant ses jambes, j’haussais un sourcil avant de me relever tout en la tenant. La posant sur le sol, je me reculais un peu avant de fixer ses jambes. « Tu avais vraiment… Raison pour tes jambes… » murmurai-je un sourire en coin des lèvres. Glissant mes mains dans ses cheveux, je m’approchais d’elle, avant de capturer à nouveau ses lèvres et lui donner un baiser totalement ravageant, excitant, remplit de désir et de plaisir. Ma langue contre la sienne, je m’amusais à la titiller entrouvrant les yeux pour la regarder avant de la faire se tourner pour l’assoir sur la banquette me glissant entre ses jambes me permettant alors de caresses ses jambes, allant de ses pieds jusqu’à ses hanches et refaire le chemin plusieurs fois, sans quitter ses lèvres des miennes.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Dim 10 Aoû - 23:33

Astaria + Renji
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Non, je n’aimais pas les costumes, ça me rappelait mon oncle allant bosser. Les costumes c’était pour les adultes, les vrais, pas pour les petits garçons cherchant à se rendre plus crédible. D’autant que lui, d’après ce que j’avais compris, n’avait plus rien à prouver. Il aurait pu se trimballé en string leopard entre les allées de tables que personne ne lui aurait manqué de respect. Alors merde, oui, il pouvait bien s’autoriser à être lui-même, non ? Bien que ça ne me regardait pas vraiment, je crois que j’aurais préféré le voir un peu moins strict ou... complètement nu. C’était cette dernière option qui avait finalement retenue mon attention, et délesté de sa chemise, je n’avais plus qu’une envie, le délivrer de son pantalon aussi, ou au moins le voir s’enrouler, s’affaisser autour de ses chevilles. Ce dernier cas avait quelque chose de grisant, comme la démonstration d’une envie tellement folle de moi qu’il n’aurait même pas eu le temps de s’en délester complètement. Parce que j’aimais ça, aussi, l’empressement, le feu ravageant, l’envie tiraillante. Mais dans ce cas très précis, ce n’était pas de mois qu’il avait eu envie, mais de supériorité, d’autorité. Il avait eu envie de me faire taire, pas forcément me rabaisser, mais de se prouver et me prouver qu’il était seul décisionnaire, en tout et pour tout. Y compris moi. Sauf que ce n’était pas le cas. Il ne déciderait jamais pour moi. Personne ne le ferait plus. J’avais bien trop accepté durant mes vingt-cinq années de vie, encore plus durant les cinq dernière. Désormais je voulais vivre par et pour moi-même. Alors j’allais inverser les rôles, j’allais lui rappeler qu’il faut être deux pour une danse, et si je n’allais pas lui imposer mes décisions, j’entendais bien les lui faire respecter. Et pour commencer, interdiction de me toucher, j’allais lui inculquer l’art délicat de la torture délicieuse. Une torture commune puisque je subissais autant que lui, m’enflammant intérieurement à chaque mouvement de mes mains, de la pointe de mes seins. Je faisais monter la pression et, lentement, nous brûlait l’un et l’autre. Son érection contre la paume de ma main, j’eus le besoin de la sentir sans obstacle, d’en constater la chaleur, le gonflement. Caressée par son regard, je sentais la frustration atteindre son paroxysme et mon palpitant s’emballer. J’avais besoin d’être touchée. Je n’eus pas besoin de le répéter que ses mains étaient déjà sur moi. Ma taille d’abord, ce qui me surpris, j’avais pensé qu’il se jetterais sur le plus indécent en premier, puis mes flanc, mon estomac, et finalement, à hauteur des seins, il hésita. Touche-moi, bon sang !! Hurlèrent mes pupilles dilatées rivées dans les siennes. Touche-moi ! Et il le fit, ma poitrine chaude et ferme comme je l’avais décrite, disparaissant sous ses grandes mains. Et lorsqu’il s’attaqua à leurs pointes si sensibles, soupirs et gémissements ténus arrivèrent en rafale. Bordel, j’adorais ça, du grisement délicat, à la décharge électrique filant droit jusqu’à mon entrejambe. Je crois bien qu’il aurait été possible de me faire venir, rien qu’en jouant ainsi, contre ma poitrine. Et lorsqu’il fondit sur ces deux proies de sa bouche, de sa langue, de ses lèvres, frustration et plaisir étaient tels que j’ondulais du bassin contre le sien, incapable de retenir mon corps de réclamer plus de plaisir, toujours plus de plaisir. Mes doigts s’accrochèrent à sa nuque, à ses cheveux, s’y fichèrent, puis glissèrent jusqu’à ses épaules, simplement incapable de rester en place. Et ses mains qui étaient partout, sur mes seins, sur mes reins, sur mes fesses, et rapidement, heureusement, sur mon ventre, glissant jusqu’à ce jean qui m'enserrait, m’emprisonnait. Lorsqu’il stoppa son activité sur ma poitrine pour relever un regard vers moi, je compris qu’il était venu à bout des boutons de mon jean et que c’était sa main que je sentais, s’infiltrer là. Je me redressais un peu, sur mes genoux, lui laissant la place d’agir et sévir à loisir? Et j’ondulais contre ses doigts comme une fébrile démente. Je voulais du plaisir. Donne-moi du plaisir. Ses lèvres sur ma bouche étouffèrent mes soupirs, et dans un grognement, il nous relevait l’un et l’autre. Sans me lâcher, pas une seconde, il me débarrassa de mon jean, redoublant d’inventivité pour que je n’ai pas à quitter ses bras. Du moins, jusqu’à ce qu’il décide de se reculer juste assez pour inspecter mes jambes. « Tu avais vraiment… Raison pour tes jambes… » Evidemment que j’avais raison, j’avais toujours raison, voyons. À quel propos cette fois ? J’avais oublié, occulté la plus grande partie de notre conversation. Je voulais juste le sentir en moi. Aussi, lorsqu’il s’approcha pour récupérer mes lèvres, je les lui offrais, elles et tout le reste, profitant de la diversion pour déboutonner sa braguette de pantalon, et m’en aller flatter, à nouveau, son érection. Du moins, à travers un tissu que j’espérais lui ôter dans un prochain mouvement, s’il ne m’en avait pas empêcher en me renvoyant sur la banquette, s’installant entre mes jambes. Est-ce qu’il allait ? Seigneur, j’aurais tellement voulu sentir sa bouche là, juste là. Mais au vu de mon degré d’excitation se serait me condamner, me perdre. Définitivement. Et j’avais envie de plus que ça, tellement plus. Ses lèvres sur les miennes, encore, me condamnaient à une respiration de plus en plus anarchique. Bon sang ! Voilà pourquoi j’aimais prendre mon temps, pour cette démence aux portes desquelles j’étais systématiquement conduite. Lui aussi. Je le sentais dans son baiser, je le découvrais à ses mains contre chaque parcelle de ma peau. « Ca suffit ! » j’implosais, enfin, m’arrachant à sa bouche, m’arrachant à ses mains, me relevant brusquement, l’entrainant avec moi, pour pouvoir le repousse sans fin, n’achevant ma course que lorsqu’il fut le dos au mur. Littéralement. Alors, les mains sur mes hanches, j’entreprenais de faire rouler mon dernier sous-vêtement, le faisant glisser contre mes cuisses jusqu’à ce qu’il soit en mesure de finir sa course seul et que je n’ai plus qu’à soulever un pied après l’autre. Me rapprochant à nouveau de lui, mes lèvres s’en allèrent en exil dans son cou, tandis que mes mains, elles, s’activaient à nouveau sur des hanches. Les siennes, cette fois. Je comptais le déballer juste assez pour récupérer mon cadeau, mais mes doigts tirant sur le tissu du pantalon ridicule, furent attirés par une forme de solidité dans sa poche. M’y infiltrant, je ressortais un petit carré argenté et ne put retenir un rire. Prévoyant, le mec. Un regard ravi plus tard, et ma main glissait le long de son torse, s’en allant chercher son du, mes doigts fouillant, trouvant, s’enroulant autour de son érection qui n’avait pas vraiment besoin de sollicitation supplémentaire. Néanmoins, je lui en administrais quelques unes, juste pour le plaisir de l’entendre soupirer, gémir, grogner. Ses lèvres se promenant contre sa mâchoire, je laissais échapper quelques soupirs de plus, nés, simplement, du fait des siens, avant que mes doigts ne daignent l’extraire de sa prison ouatée, offrant l’air libre à cette virilité plus que satisfaisante. Tirant un peu plus sur le combo pantalon-sous-vêtement, je le dévoilais encore davantage, n’acceptant de m’écarter que pour l’observer et m’en mordre la lèvre par anticipation. D’un mouvement rapide, j’ouvrais le carré d’aluminium et en sortais le bout de latex, armée duquel je me rapprochais à nouveau. Mes lèvres sur les siennes, répondant sadiquement à la voracité des siennes, je déroulais le préservatif sur son membre gonflé, mettant un point d’honneur a l’y faire glisser avec toute la lenteur du monde. Oh, il ne s’agissait pas d’une punition, au contraire, plutôt d’une récompense pour s’être montré patient et obéissant. Parce qu’à ce moment-là, tandis que j’avais pris tout mon temps, il avait su, il avait entraperçu, il avait anticipé le doux et déterminé « Prends-moi. » que je venais, à l’instant, de souffler dans le creux de son oreille...
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Lun 11 Aoû - 1:43


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




Le sexe faisait partie de moi. Pas que je sois non plus un gros pervers, mais j’avais des besoins, et j’avais souvent envie… Pas que je sois un accro, je savais très bien m’en passer s’il le fallait, mais j’aimais simplement prendre du plaisir. Pourquoi m’en priver ? Le sexe était peut-être un pécher, mais je n’étais ni croyant, ni pratiquant, alors j’emmerdais les quelconques supérieurs, si ceux-ci existaient- et faisait de ma vie, ce que j’en voulais. Sexe, sexe, et encore sexe. Depuis que je connaissais les vertus du sexe, je ne pouvais plus m’en passer. Surtout si je tombais sur de très bonnes partenaires. Parce que le sexe platonique, ou tomber sur une étoile de mer, c’était loin d’être mon dada. Non au contraire, loin de moi, je n’en voulais pas. Je voulais quelque chose de beau, de magnifique, d’explosif, de fantastique, toucher le septième ciel, l’apothéose… Jusqu’à présent, j’avais été chanceux. Oui, j’étais tombée sur de très bonnes partenaires, en tout cas plus que certaines déceptions. Il y avait ce genre de fille, bonnes, de la tête aux pieds, qui vous incitez littéralement au pécher, mais qui une fois nue et dans le lit… Ne vous font même pas bander. Mais il y en avait, qui, pouvait clairement vous exciter à vous en faire mal. Ce genre de nana qui savait qu’elles pouvaient clairement vous tuer. Et ce genre de fille, là, tout de suite, j’en avais une contre moi. Je n’aurai pas cru sérieusement, que j’allais en rencontrer une, surtout ce soir, mais voilà, elle était là, contre moi, et je souffrais. Je souffrais d’un trop plein de plaisir. Littéralement j’allais mourir. Je le sentais au fond de moi. Le plaisir grandissait trop vite, j’allais imploser. Je tremblais de plus en plus et je ne voulais qu’une chose. Sentir son intimité, chaude et humide, autour de mon membre, dur et chaud. Je voulais juste, pouvoir mourir en paix. Elle me tuait, autant que j’étais en train de la tuer, je présume. Je n’avais jamais connu ça. Et c’était souffrance. Cette fille… Avait de la chance que je sois terriblement excité pour la laisser faire. La touchant, la caressant, alors qu’elle m’en avait donné l’interdiction, pendant trop longtemps, maintenant qu’elle l’avait levé j’en profitais un maximum, comme si ce plaisir allait m’être enlevé d’ici peu. J’en avais bien peur. Je ne voulais pas. C’est bien pour ça, que je la fis se lever pour lui enlever ce foutu jean. Il me dérangeait, sérieusement. En plus d’être immonde, autant qu’il jarte. Maintenant qu’il n’était plus sur elle je pouvais clairement profiter d’elle. Ses jambes étaient exquises, comme elle l’avait si bien dit tout à l’heure en s’en vantant, telle une professionnelle. Je n’en pouvais plus. La poussant sur la banquette, je me glissais entre ses jambes, avant de l’embrasser et la toucher encore plus. Elle était excitée, elle était totalement sous le contrôle de mes doigts. Le moindre mouvement elle réagissait. Et j’aimais terriblement ça. « Ça suffit ! » Quoi ? Quoi ? Non ? Elle ne voulait pas… qu’on s’arrête là hein ? N’ayant pas le temps de répondre quoi que ce soit, elle me poussa, me faisant relever. Manquant d’ailleurs de tomber, elle me poussa alors dieu sait ou avant que je ne percute le mur. Surpris de son regard et de sa façon d’agir, je fronçais les sourcils sans trop comprendre. La voyant alors s’enlever sa culotte, je laissais échapper un gémissement avant de déglutir et la regarder faire. Voir cette culotte, rouler le long de ses cuisses, me rendait juste fou, et me provoquait des pulsions indescriptibles. Elle était nue, réellement nue et s’offrait à moi. Cette fille allait me tuer. Passant brièvement ma langue sur mes lèvres, je soufflais longuement alors qu’elle s’activait cette fois sur mon pantalon. Très bon initiative. Elle avait raison, il fallait l’enlever si on voulait clairement se laisser aller. Baissant la tête en la voyant fouiller ma poche. Je souris faiblement, elle avait trouvé la chose qui l’intéressait. Le préservatif. Toujours sur moi. C’était la base d’ailleurs. Ne parlant pas, cherchant simplement l’air, parce que j’en avais besoin, je la laissais faire avant qu’elle ne commence sérieusement à me tuer. Sa main sur mon membre totalement durci, je penchais faiblement la tête en arrière alors que ses lèvres s’adonnaient à une danse sans fin sur ma mâchoire. Des frissons sur tout le corps, je ne rêvais que d’une chose. Qu’elle vire ce foutu pantalon. Et c’est bien ce qu’elle fit. Enfin. Le boxer suivant la cadence je me redressais alors pour la regarder. Sourire aux lèvres, le bruit de l’emballage se déchirant me fit craquer. J’allais finir par mourir d’attente. Attrapant cette excitation totalement durcit je lui attrapais une hanche alors qu’elle s’évertuait de mettre le préservatif, trop, bien trop lentement à mon gout. Elle voulait quoi ? Me tuer ? C’était déjà fait. Cette garce allait avoir ma peau. Expirant l’air de mes poumons, je clignais des yeux, avant de comprendre qu’elle venait, enfin, de finir. Pas trop tôt. « Prends-moi.  » Son souffle chaud contre mon oreille, je lâchais un franc grognement. Ça non plus il ne fallait pas me le répéter deux fois. Posant mon autre main sur sa hanche, je la fis tourner rapidement, pour que ça soit elle contre ce mur, lui relevant alors une jambe. Mon front venant se coller au sien, je souris sans la quitter du regard. Me baissant, pour être bien à son niveau, je me mis alors à faire des mouvements circulaire de mon bassin, mon membre se frottant contre son intimité. Je me tuais autant que je l’a tué, mais… C’était une petite vengeance. Bougeant longuement et lentement, mon souffle se coupait à plusieurs reprises, alors que je continuais ainsi. M’agrippant à sa seconde jambe, je la soulevais d’un coup, la faisant enrouler ses jambes à ma taille, avant de poser mes mains sur ses fesses pour la tenir. La soulevant légèrement, je continuais mes mouvements de frotti-frotta, avant d’entrer d’un seul coup en elle. Manquant de la lâcher, une vague de plaisir m’enivrant trop brutalement, ma tête se mit à tourner. Restant inerte deux secondes, je pris alors le rythme des vas et vient d’abord faible, bougeant à peine, pour m’habituer, avant d’y aller franchement. Ouvrant à nouveau les yeux, je la fixais, l’embrassant alors pour être totalement connecté à elle. Mes mouvements profond, long, et franc, faisant claquer nos corps dans un bruit totalement excitant, je montais une main, m’agrippant à son sein pour l’exciter d’avantage. Perdant la notion du temps, je continuais ainsi avant de la décoller du mur. N’arrêtant pas pour autant, je la fis faiblement bouger avant de nous faire tomber sur la banquette. Mains sur l’arrière de ses cuisses, je les lui relevais franchement, me fichant de savoir si elle n’était pas souple ou pas, avant de me mettre à genoux sur ce foutu canapé, et la prendre sans la quitter du regard. M’approchant, je caressais mon nez du sien, déposant de faibles baisers avant de lui mordre les lèvres. J’étais en train de mourir. J’étais peut-être même déjà au paradis. Je ne savais pas trop. Serrant mes mains, me demandant si je n’allais pas la marquer, je chassais cette idée bien vite de ma tête avant de lui donner un franc coup de rein, avant de m’arrêter et faire de faibles mouvements circulaires. Souriant de façon taquine, je repris mes mouvements assez vite et franc. J’avais envie de la tuer, autant qu’elle me tuait.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mar 12 Aoû - 7:02

Astaria + Renji
Two words...
Oui, j’aimais prendre mon temps, j’aimais savourer tout ce qui précédait l’acte puisqu’après, je ne faisais que regretter. L’acte en lui-même n’était pas désintéressant, mais il est était là, présent, et fugace. L’attente, elle, pouvait durer éternellement, l’attente et sa douce ascension de désir, tout ce qui conduisait lentement, très lentement jusqu’à cet instant ultime, celui du plaisir submergeant et ravageant tout sur son passage. Évidemment, ce moment était délicieux, incomparable, mais combien de temps durait-il ? Une petite seconde ou deux ? Trop court, infiniment trop court. Ce qui comptait dans l’acte sexuel n’était pas l’orgasme c’était la manière dont il était amené, et bien amené. Je pouvais étirer ça à l’infini... Oui, je pouvais. Avec tout le monde, sauf lui. Il était trop... Bien trop... Absolument trop... Je ne sais pas, il n’existait pas de mot pour décrire ce qu’il provoquait en moi. À moins que ce soit la situation, le fait qu’une minute auparavant je ne le connaissais pas ? Le sentiment de ne pas vraiment me reconnaître ? Ou la simple illusion de ne faire ça que pour un contrat photo dont, en toute objectivité, je me foutais royalement ? Peut-être un peu de tout ça, mais essentiellement lui, et ce regard qu’il jetait, à présent, sur moi. Rien à voir avec ses tout premiers regards, envieux et autoritaires, presque sadique et animal. Désormais, s’il me contemplait toujours avec voracité et férocité, il y avait quelque chose d’autre, un détail peut-être insignifiant, mais qui me galvanisait de la tête au pied. Du désir, évidemment, de l’impatience, toujours, mais également quelque chose comme... de l’admiration ? Pas au sens propre du terme, plus comme une forme de surprise. Il ne s’y attendait pas. Il ne s’attendait pas à moi. Et ce regard-là, bon sang, ce regard-là ! Je ne pouvais plus attendre, je ne pouvais plus simplement me réjouir du voyage sans me soucier de la destination. Je voulais la destination ! Je la voulais maintenant ! Et les lèvres à son oreille, je lui offrais un nouvel ordre, du moins une nouvelle autorisation, la dernière, j’imagine. Une autorisation à laquelle il répondit par un grognement, ce son rauque et divinement prometteur. Je ne voulais plus simplement le sentir contre moi ou au creux de ma paume, je voulais le sentir en moi, au plus profond, me parasitant les entrailles avec cette même démence qu’il mettait dans chacun de ses gestes. Je ne voulais plus l’entendre parler, je ne voulais plus le voir sourire, dans l’idéal il ne serait plus que gémissements et râles. Je n’espérais pas entendre mon prénom, j’imaginais sans mal qu’il n’en avait aucun souvenir. Qu’importe, il se souviendrait de la marque de mon corps après ce soir. Qui a besoin d’un prénom dans ce genre de cas ? Mais pour l’instant c’est lui qui me marquait... la hanche. L’attrapant, il me fit pivoter, inversant les rôles tandis que le mur réceptionnait mon dos et que ma jambe se relevait d’elle-même, légèrement aidée. Son front contre le mien, nous nous trouvions déjà à bout de souffle, alors même que le jeun n’avait pas pleinement commencer. D’une main, je me surpris à caresser sa joue dans un geste presque tendre, juste parce que nous partagions ça, cet état ridicule : éreintés, frustrés, assoiffés de l’autre. Du moins, jusqu’à ce qu’il décide de se venger, son érection de me possédant pas pour simplement se contenter de s’y frotter. J’allais le tuer ! Sérieusement ! J’allais enrouler mes mains autour de son cou et serrer, serrer, jusqu’à ce que mort s’ensuive. À la place de quoi, j'hoquetais de plaisir, de désir et de frustration, m'agrippant désespérément à ses épaules pour ne pas flancher. Ma jambe menaçait de céder sous mon poids, sous la force des tremblements qui m'assiégeait, lorsqu’il eut la bonne idée de la récupérer à son tour, pour que je m’en aille l’enrouler autour de son bassin. Il ne s’arrêta pas pour autant, me forçant à grogner pour exprimer mon mécontentement avant qu’il ne m’étouffe avec, me pénétrant sans préavis et s'immisçant en entier entre mes reins. Perdant mon souffle, perdant l’esprit, j’aurais pu tourner de l’oeil si la vague de plaisir n’avait pas réveillé mon corps. Et j’en lâchais un hoquet de surprise, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules. Je restais inerte un moment, simplement et purement incapable du moindre mouvement, hormis ce tremblement de mon corps, ce spasme, cette contraction qui s’étendait jusqu’à ce membre que j’emprisonnais en moi. Lorsqu’il reprit ses mouvements, ou plutôt les débuta, je m’autorisais à respirer à nouveau, ou du moins me souvenait de cette fonction de mes poumons. C’était ridicule, bruyant, douloureux et entrecoupé de gémissements, mais au moins l’oxygène pénétrait pas moment. Enfin, jusqu’à ce qu’il m’en prive à nouveau, m’embrassant et me colonisant vigoureusement. J’embrassais ses lèvres, colonisais son dos, marquais ses épaules, sans une once de retenue. J’étais au bord de l’agonie lorsqu’il accusa un léger répit. Il ne s’arrêtait pas, non, ne me quittait pas non plus, il me fit juste décoller du mur, avant que nous ne retombions sur la banquette la plus proche. Et brusquement, mes deux jambes se retrouvèrent à presque m’encadrer le visage tandis que, sans l’ombre d’un doute il estimait que j’étais désarticulable à merci. Pour la peine, l’un de mes pieds s’en alla lui cogner l’arrière du crâne, pas vraiment douloureusement, malheureusement, la position qu’il m’obligeait à prendre ne m’offrant pas vraiment la possibilité d’une quelconque prise d’élan. Mais qu’importe. Il avait compris le message, n’est-ce pas ? Je ne suis pas une chose, respecte-moi ! Le message semblait être passé puisque, rapidement, il s’affaissa jusqu’à moi pour venir frotter son nez contre le mien. C’était quoi ce truc du baiser esquimau ? Il n’était pas le premier à le faire, et je commençais sérieusement à m’interroger sur le potentiel attractif et séduction de mon nez. Enfin, je l’aurais fait, m’interroger, si mon esprit n’avait pas été vidé instantanément de tout contenu lorsqu’il reprit des mouvements francs, se soulevant et s’abaissant de tout son poids, me pénétrant encore et encore, toujours profondément, menaçant de me déchirer les entrailles à chacun de ses coups de bassin. J’allais crever. Non, je crevais. Ça faisait tellement de bien que ça en faisait mal, c’était douloureux de savoir le plaisir si proche, à portée de main, de savoir que bientôt, trop tôt, tout ça m’emporterait, me submergerait, et puis, simplement, cesserait. Je ne le voulais pas, je voulais que ça dure toujours, au contraire, ce sentiment d’oubli de soi possédée par le corps d’un autre. Il du ressentir l’échéance, lui aussi, puisqu’il se calma, sans pour autant me laisser de sursit, puisqu’il décida d’onduler en moi, lentement, délicieusement. La pression ébauchait à peine une régression qu’il recommença, réactivant tous les signaux d’alerte. Non, pas maintenant ! Pas encore ! Pas comme ça ! Il me fallait une pause, une vraie. Il me fallait un changement de position. Arrachant une cuisse à sa main, je la détendais et l’enroulais rapidement autour de son bassin, tandis que l’autre, motivée par la première, s’accordait une fraction de seconde pour faire de même. D’une impulsion des coudes je me redressais, le rejoignais, et nous relevais l’un et l’autre. Toujours en possession de son membre tellement épais à l’intérieur de moi, je l’obligeais à pivoter jusqu’à ce que son dos se retrouve contre le dossier. Alors mes jambes le relâchèrent, mes genoux venant encadrer ses hanches. Une main de part et d’autre de lui, je m’accrochais au dossier, tout en me relevant sur mes appuis. Pas assez pour qu’il puisse quitter mon corps, mais suffisamment pour qu’un sein se trouve à sa hauteur, venant frôler une lèvre, le priant de s’en emparer. Et lorsque ce fut chose faite, lorsqu’il l’eut bien sollicité, bien agacé, me permettant de me délester de mon trop-plein de tension, je le lui arrachais, en m’abaissant d’un coup, récupérant l’intégralité de son sexe à l’intérieur de moi. Je n’allais pas tenir longtemps, j’en avais parfaitement conscience, et aucune pause, aucun répit ne me permettrait jamais de suffisamment me calmer pour faire perdurer ceci pour l’éternité. Alors j’allais donner tout ce que j’avais, me déchainer, éradiquer toute tentative de rébellion, l’épuiser lui qui m’épuisait si bien. J’allais le marquer définitivement, lui démontrer qui j’étais, ce que je pouvais être, pour que plus jamais il ne se montre impatient. Et, démultipliant mes affaissements contre son bassin, je récupérais ses lèvres, une lèvre, entre mes dents, puis sa mâchoire, puis son cou où je les y plantais, lui rendant la morsure qu’il m’avait infligé lorsqu’il m’avait déshabillé sans me demander mon avis. J’admirais la marque que je venais d’y laisser, pleinement satisfaite, puis y collais mon front, plus vraiment capable d’autre chose. La boucle était bouclée, je pouvais me laisser aller... M’en aller...
 
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Dim 17 Aoû - 13:42


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




Doux, et presque éphémère, j’en perdrais presque la tête à vrai dire. J’avais comme l’impression d’être sur un nuage, un rêve, très loin de la réalité. Peut-être était-ce le cas ? Mais j’en doutais fortement. Je savais que ce n’était pas du tout le cas. C’était sa faute à elle. Cette fille, cette brune, qui cachait bien son jeu. Je devais l’admettre, elle avait du talent, elle avait quelque chose d’envoutant, et qui m’emplissait de curiosité. Je voulais en savoir plus sur elle, tout simplement. Pourquoi ? Je ne savais pas trop, mais c’était ainsi. Je ne m’attendais pas à beaucoup d’elle, juste une baise rapide, et apaisante dans un sens. Mais c’était tout sauf ça. Est-ce qu’elle en valait vraiment la peine ? Ou au contraire, est-ce que le jeu n’en valait pas la chandelle ? Est-ce que nous étions en train de nous envoyer en l’air pour ses foutues photos ? Non. Clairement non. Même sans ça, je lui aurais donné la permission de prendre ses foutus clichés. Je n’étais pas si idiot que ça. Au contraire. Le fait qu’elle puisse s’intéresser à mon club pour ce genre de photo me plaisait. Ça prouvait que j’avais réussi l’ambiance du club. Mais soit. Cette fille était en train de me vider. Pas à proprement parler non. Elle me vidait de mon énergie, si lentement, si… J’en perdais les mots. C’était le diable. Elle était le diable oui. Vile tentatrice qui prenait son temps et tué doucement sa proie. Je pourrais la comparer à la veuve noire, mais j’allais rester vivant. Là était toute la différence. Fermant les yeux, j’inspirais profondément, profitant entièrement de ce plaisir qui se consumait lentement en moi. Chaque mouvement, chaque halètement me rendait fou. J’avais comme l’impression que ma tête me tournait, et que j’allais m’évanouir, mais non, je tenais bon. Ce moment devait durer plus longtemps, et même si j’étais au bord du gouffre c’était tout à fait possible. Griffures, morsures, soupires, tout y passaient. Ses jambes enroulaient autour de ma taille me rendait encore plus fous, mais je passais outre, j’arrivais à faire abstraction de ce point-là. Mais bien rapidement, sans même n’avoir le temps de faire quoi que ce soit, on se retrouva à inverser nos rôles. La laissant faire, je me retrouvais bien vite le dos contre le dossier, assis sur la banquette. Soupirant fortement sous cette provocation horrible, je déglutis en baissant mon regard sur son corps. Un de ses seins se posa lentement sur mes lèvres, m’intimant alors de m’en emparer. Souriant à peine, j’entrouvris la bouche pour lui attraper le bout de son téton. Mes yeux se fermant, j’aspirais doucement, léchant, mordillant, ce téton, le provoquant, aimant le sentir durcir de plaisir sous mes petites provocation. Mordillant son sein, je m’emparais de bien plus, alors qu’elle ne bougeait plus. Mon membre à peine en elle, elle cherchait l’excitation, la provocation. J’aimais ça. Mes mains se posant sur ses cuisses je les caressais, allant des genoux jusqu’à ses hanches que je palpais. M’enlevant son sein de ma bouche, je poussais un faible râle en la sentant s’assoir sur moi, pour de bon, elle était prête à me tuer. Entrant totalement en elle, sentant absolument tout, cette chaleur et cette compression allait me tuer. Je la laissais faire, relevant juste de temps en temps le bassin, le bougeant circulairement, totalement envoutait sous ses mouvements. Son bassin contre le mien, je mourrais. Mes mains se serrant sur sa taille, je la laissais jouer avec moi. Mes lèvres mon cou, ma mâchoire, et lorsqu’elle planta ses crocs dans ma chair, mes doigts s’enfoncèrent un peu plus dans sa taille sous le plaisir et la douleur. Mes mains montant sur ses seins, je les agrippais avec délicatesse, titillant simplement ses tétons quelques secondes, avant de les poser sur ses fesses. Nos fronts collés l’un contre l’autre, je vis dans son regard, qu’elle était prête. Prête à partir et une vague de plaisir me submergea. Claquant ses fesses, je la fis alors bouger franchement sur mon membre l’observant alors atteindre le septième ciel, l’apothéose, le point culminant. Ne tenant pas plus longtemps pour le coup, je me sentis alors la rejoindre, mon corps se raidissant, peinant à la faire bouger sur moi, alors que je partais au loin, mes yeux se fermant sous un plaisir certains. « Astaria… » Voilà. Le voilà son prénom que j’avais tant cherché tout le long de ce moment. Soufflant entre mes lèvres, une seconde fois son prénoms, je cessais de la faire bouger avant de nous faire basculer sur la banquette et l’allonger doucement dessus. Restant en elle, je soupirais déposant un baiser sur ses lèvres donnant un dernier coup de rein, très doux et très lent avant de me retirer tout en douceur. Glissant sur son corps, je logeais ma tête sur ses seins, les titillant faiblement avant de glisser à nouveau. Son corps étaient légèrement couvert de sueur, salé, et sucré à la fois, elle sentait bon, son gout était exquis, ce qui me rendait encore plus fou. Mes mains sur ses bras, je caressais ses poignets avant de glisser bien plus bas. Son nombril, son intimité, avant d’arriver à la hauteur de ce bourgeon magnifique. Donnant un coup de langue l’air de rien, je me relevais avant d’enlever ce bout de plastique. Nœud fait, je le jetais sur la table avant d’attraper mon pantalon, perdu dans la bataille et en tirer mon paquet de clope. J’en avais clairement besoin. L’allumant, je me laissais tomber à côté d’elle avant de sourire. « Tu fumes ? » Demandai-je en lui tendant le paquet si jamais elle voulait s’en servir. Penchant ma tête en arrière je fermais les yeux crachant la fumée avant de trembler faiblement sous un spasme de plaisir encore présent en moi. « Tu peux venir quand tu veux pour faire tes photos. Si tu veux l’accès à certaines salles fermées, je te les donnerais. » Marmonnai-je en passant une main sur mon front pour enlever la sueur qui y perlait.


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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mar 19 Aoû - 3:35

Astaria + Renji
Two words...
Le contrôle, finalement, on ne l’a jamais réellement. On pense maîtriser, on pense diriger les choses, les évènements, puis d’un coup tout fout le camp, on vous reprend tout, on vous rappelle que vous ne possédez rien, pas même la maîtrise de votre propre corps. J’en étais à ce point-là, exactement, lorsque la nature reprend le dessus et qu’elle terrasse tout sur son passage. J’avais joué avec le feu et maintenant je me brûlais les doigts... Et tout le reste du corps, d’ailleurs. J’étais comme une boule de feu contenue dans une prison trop étroite. Il fallait que ça sorte, ça devait sortir. Elle enflait, cette boule, elle grossissait de plus en plus, menaçant les barreaux, affaiblissant ma peau. J’allais crever dans la fournaise si ça restait là, en moi, grillant tout sur son chemin. Et gémissante, transpirante, je ne demandais plus que ça, qu’on m’achève. Et qu’on l’achève lui aussi, cet autre qui osait me mettre dans cet état-là. C’était sa faute, entièrement sa faute, et j'espérais bien qu’il en avait parfaitement conscience. Ou non, tiens, j'espérais le contraire, afin qu’il ne tire aucune satisfaction de mon état général, de ce plaisir abyssal vers lequel je tendais. Évidemment, il crevait aussi, c’était un juste retour des choses, mais sa manière d’accompagner mes mouvements pour les rendre plus profond, plus brutaux, plus complet était du vice à l’état pur. Je ne tenais guère plus de quelques minutes supplémentaires, et mon front contre le sien, j’étouffais une série de gémissements plus sonores que les autres contre sa bouche, puis dans son cou. Personne ne m’entendrait, évidemment, entre la musique à l’extérieur de la pièce et l’isolement à l’intérieur de celle-ci, mais... J’avais toujours été du genre discrète, et cette fois-ci, je me retrouvais à ne pas l’être suffisamment. Il lui suffit de quelques mouvements plus puissants pour m’achever complètement. La claque sur mes fesses n’atténuant en rien la puissance de l’envolée. Sonnée, exterminée, j’échouais contre son cou, hermétique au reste, et même à son propre plaisir qu’il prenait juste après moi. La seule chose apte à m’atteindre fut mon prénom, entre ses lèvres, qui me tira un sourire. Ainsi il s’en souvenait ? Bien. Stoïque, incapable du moindre mouvement outre celui de m’accrocher désespérément à une nuque, une épaule, un bras, je me laissais ballotter sans la moindre résistance, achevant mon périple allongée sur le dos, sur la banquette, le poids de son corps contre le mien, ses lèvres sur les miennes. Son coup de reins final me prit par surprise, irritant un peu plus cette zone encore si sensible. Et pourtant, il n’en resta pas là, glissant contre moi comme dans un ultime tour du propriétaire, saluant au passage, un à un, ses partenaires de jeu, mes seins, mon ventre, mon sexe. Était-ce une habitude chez lui, ou bien un rituel qu’il n’occasionnait que sur moi, m’arrachant un dernier soupir de plaisir ? Et alors que je m’interrogeais sur la nature et le degré de dévotion qu’il vouait à mon corps, il se redressa, se débarrassant de la protection avant de s’éloigner. Et moi ? Moi je ramenais un avant-bras sur mes yeux, paupières closes, le temps de souffler et redescendre lentement. « Tu fumes ? » demanda-t-il, nu comme un ver, en revenant s’installer sur la banquette. Hum... Occasionnellement, mais c’était l’occasion, justement. Sauf que, si je récupérais le paquet qu’il me tendait, ce ne fut que pour le reposer sur la table basse, sans y toucher, avant de me redresser à mon tour, quittant la position allongée pour l’assise plus à propos. « Tu peux venir quand tu veux pour faire tes photos. Si tu veux l’accès à certaines salles fermées, je te les donnerais. » La tête en arrière, les yeux clos, il semblait éreinté, lui aussi. « Je sais... » je me contentais de répondre en l’enjambant à nouveau, retrouvant la même exacte position qu’un peu plus tôt, la fusion des corps en moins. Oui, je savais. Je savais qu’il me laisserait faire absolument tout ce que je voudrais, désormais. C’était pas de la fierté ou un excès d’assurance, pas plus que de la prétention, juste... Je ne sais pas, je le savais, c’est tout. « Et c’est celle-là, que je veux. » j’ajoutais, revenant sur sa proposition antérieure en récupérant la cigarette qu’il avait entre les lèvres pour la porter aux miennes. Voilà qui était mieux. Je la réquisitionnais définitivement, alors autant qu’il s’en allume une autre, hein. Tirant une longue taffe, tout en promenant une main de son épaule à sa nuque, massant doucement la peau, les muscles, avant de récupérer ses lèvres encore une fois pour un baiser qui trahissait quelque peu tout l’appétit que j’avais encore pour lui. J’avais faim, certes, mais j’étais surtout et essentiellement vidée, et la clope à nouveau entre les lèvres, je me relevais et détachais de lui. Fini les conneries, il était plus que temps que je reprenne mes esprits. Sur le sol, les vêtements épars attirèrent mon attention, et je me baissais à de nombreuses reprises pour faire le tri, à la recherche de ce qui pouvait être à moi. La chemise à la con étant définitivement sienne, je la rejetais plus loin au profit de mon soutien-gorge et mon haut. « Je vais avoir besoin de l’autorisation des filles, aussi. » je reprenais, la cigarette ondulant au bord de mes lèvres, tout en réattachant ma dentelle. « Et probablement celle de certains clients aussi... Ils ne seront pas reconnaissables, mais j’ai peur que la présence d’une nana armée d’un appareil photo en fasse fuir plus d’un, si on ne les prévient pas. » Après, libre à lui de m’autoriser à vider son club et le conduire au bord de la faillite, évidemment. Mais je n’étais pas certaine que cette partie de jambes en l’air vaille autant. C’était bien, c’était très très très bien, mais delà à valoir son club ? Hum... Non. Mon jean ? Où était mon jean ? C’est la question que je me posais en enfilant mon haut. Ah, le voilà. L’attrapant, je fouillais à l’intérieur à la recherche de... Ha non, c’est vrai, je l’avais retiré plus loin, près de la banquette, juste... Là, à côté de lui. « Tu peux m’envoyer ça, s’il te plait. » je demandais, désignant du menton mon sous-vêtement à terre, tout en retournant les jambes de mon jean afin de pouvoir l’enfiler à nouveau. Je n’allais pas m’éterniser. Je ne devais pas m’éterniser. Je ne pouvais pas me le permettre, il ne fallait pas...
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MessageSujet: Re: A&R ~ Two words. I'm horny Mer 27 Aoû - 18:30


ASTARIA & RENJI
Two words. I'm horny




« Je sais... » Entrouvrant les yeux, je la regardais faire, tout en la laissant faire surtout. S’installant à califourchon sur moi, je fronçais les sourcils sans rien dire, juste l’observant. Elle avait envie de câlin ? Ce n’était clairement pas mon truc de base ça. Cette fille, se croyait vraiment tout permis. C’était peut-être ce que j’appréciais chez elle, ça faisait bien son caractère. « Et c’est celle-là, que je veux. » Hum ? Me piquant la cigarette que j’avais entre les doigts, je souris faiblement. Cette fille était foutrement audacieuse et c’était assez marrant à observer. Je ne répondis rien, ne disant rien, je n’ouvris pas la bouche une seule fois, la regardant juste. Elle était plutôt mignonne quand elle fumait. Puis elle avait un petit quelque chose d’assez attirant quand même. Intriguant, sensuel, charmeur, un peu de tout ça. Baissant mon regard sur sa main qui me caressait l’épaule, je soupirais en sentant un léger frisson parcourir ma peau. Fermant les yeux, je penchais la tête en arrière sentant ma peau se faire doucement masser avant qu’elle ne capture ms lèvres. Grognant un peu je l’embrassais en retour. Elle le faisait exprès ? Elle voulait me rendre fou ? Si elle ne me croyait pas capable, de continuer, elle serait surprise de pouvoir constater que je pouvais très bien enchainer et la remettre sur ce foutu canapé et lui faire avoir un autre orgasme. Et pourtant… Pourtant bien vite, elle rompit le contact pour s’en aller. Eww. La garce. Décidemment elle n’arrêtait pas de me provoquer et de me mettre sur les nerfs. L’observant je souris en la voyant chercher ses fringues partout. Soufflant je me redressais à mon tour, pour chercher mes fringues, qui n’étaient pas bien loin. « Je vais avoir besoin de l’autorisation des filles, aussi. » Elle marquait un point, enfin, je doutais que ça dérange la plus part d’entre elles. Elles étaient tous là pour la plupart par envie, du moins, je n’avais forcé aucune de ces filles à faire ce métier. « Et probablement celle de certains clients aussi... Ils ne seront pas reconnaissables, mais j’ai peur que la présence d’une nana armée d’un appareil photo en fasse fuir plus d’un, si on ne les prévient pas. » « Ouais. Suffit que tu me préviennes à l’avance pour le jour et je me chargerai du reste. J’ai des clients qui sont mariés… Mariés à des barges. » Qui seraient capable de tout si elles apprenaient que leur mari se trouvait en ce lieu. Parfois l’argent rendait les gens cons. Enfin, qu’est-ce qu’il y avait de mal à mater une strip-teaseuse ? C’était comme du porno sans l’acte. Et la masturbation pour celui qui regardait. Mais soit. Boxer et pantalon mis, j’attrapais la chemise l’enfilant sans faire les boutons. J’avais besoin de respirer et j’avais l’impression qu’il faisait cinquante degrés dans cette pièce. Me laissant tomber sur le canapé, je penchais ma tête en arrière, passant mes mains dans les cheveux avant de fixer le plafond. « Tu peux m’envoyer ça, s’il te plait. » Redressant mon visage, je regardais ce qu’elle voulait avant de voir… Sa culotte. Haussant un sourcil, je me relevais lentement avant de boutonner ma chemise, prenant alors mon temps. C’est qu’elle avait l’air réellement pressée. Elle avait peur de craquer à nouveau ? Amusé, je me penchais pour attraper le morceau de tissu et m’approcher d’elle. Sans le lui donner, je me stoppais devant elle me penchant alors pour capturer ses lèvres. Ma main libre sur sa joue j’approfondis le baiser avant de me reculer lentement. Cherchant rapidement dans ma poche, je pris ma petite pochette et en sortie ma carte de visite avec mon numéro de téléphone. La mettant dans sa main, je lui lançais un regard assez sournois. « Contacte-moi sur ce numéro quand t’es décidé. Oh et la boisson est pour moi honey. » dis-je en glissant sa culotte dans ma poche. Lui tournant le dos, un sourire amusé aux lèvres je quittais la pièce l’air de rien fermant la porte derrière moi. Arrangeant mes vêtements l’air de rien, j’haussais un sourcil en regardant tout le club, puis parti en direction de mon bureau.


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A&R ~ Two words. I'm horny

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