It's New York City bitches ! And it's my motherfucking dream

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Noam & Winthrop - Feel the game

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MessageSujet: Noam & Winthrop - Feel the game Jeu 31 Juil - 5:10


Feel the Game
winthrop & noam
Haha, mauvaise idée, hein ? Genre moi, moi là, je pouvais avoir ne serait-ce qu’une mauvaise idée une seule fois dans ma vie ? Bon, ok, j’en avais cumulé pas mal des idées à la con, genre partir en Irak, par exemple. Bonne grosse idée à la con, quand même. Oui même me laisser embarquer dans cette mission. Ça aussi c’était un haut level de connerie épaisseur triple. Ouais, comme le Moltonel. Exactement ! Avec supplément casse-noisettes, en plus. Mais en dehors de ça, toutes mes autres idées étaient forcément excellentes. J’étais le MichelAnge de la bonne idée. Et il devait bien le savoir puisque, malgré les quelques râles de rigueur, il m’avait suivi dans mon audacieux projet. J’avais du promettre un bar et des meufs pour après, parce que ce mec-là fonctionne à la carotte, et bien souvent la sienne, je savais d’avance qu’il finirait par se laisser totalement accaparer par ma si bonne idée. Et ça faisait maintenant plusieurs heures qu’installés dans ce grand sofa aux couleurs acidulés, on leur ruinait la tronche à ces bâtards. Sourcils froncés, lèvres pincés, mâchoires serrées, je donnais tout, enchainant des prises toutes plus improbables les unes que les autres dans mon joli pagne rouge. Je vengeais son honneur lorsqu’il le fallait, il honorait ma mémoire lorsqu’il était temps. À la vie à la mort. Il en allait ainsi depuis notre rencontre au garage, quelques semaines plus tôt. À mon arrivée, en fait. Et il avait été un gilet de sauvetage, un parachute, une toile de tente... Enfin, un truc de survie, quoi. S’il n’avait pas existé, j’aurais probablement déjà cloué Kaya à la porte d’entrée pour en faire un exemple. « Vas-y, tu vas te calmer sur les kicks, toi, ou j’vais t’envoyer achever ta gestation ! » Les pouces en paralysies partielle, la crise d’épilepsie à l’horizon, je ne lâchais rien, et poursuivais ma croisade contre la vermine, jusqu’au fameux ‘You win ! Perfect !’ final, que seuls les plus de vingt ans et les nerds connaissent bien. Un petit high five amélioré avec ma couille, et je jetais un regard peu amène sur mon adversaire. « C’est ça, va pleurer chez ta mère, va ! » Et ce qu’il fit. Matthew, huit ans, quitta l’arcade les larmes aux yeux. Est-ce que je me sentais coupable pour autant ? Pas le moins du monde. Il avait voulu se mesurer au véritable talent, qu’il en assume les conséquences. Sans pitié. Street Fighter II c’était toute mon enfance. Enfin, celui sur Sega Megadrive. Une console tellement archéologique, qu’on ne la trouvait plus que dans quelques vide-greniers et, paradoxalement, sur Times Square, au quatrième niveau du plus grand magasin de jouets au monde. J’avais attiré Win ici sous le fallacieux prétexte d’un achat de dernière minute pour Cora... Enfin pour Charlie. Oh, je comptais vraiment faire cet achat, hein, j’avais même dépêché quelqu’un pour ça. D’ailleurs, la grande blonde eu la présence d’esprit de ne revenir qu’à la fin de cette partie, alors que le gang des puceaux étaient en train de déterminer quel kamikaze serait le prochain à se mesurer à nous. Essoufflée, échevelée, engoncée dans son uniforme un poil trop serré, elle me déposa un large panel de ses dernières trouvailles sous le nez. Que des trucs trop roses ou trop pailletées. Charlie avait beau être une petite fille, ce n’était pas non plus dans mes intentions de la transformer future fan de Justin Bieber... Et puis c’était qui, cette Violetta qui s’affichait de partout avec son sourire de P4 ? « Non, non, non et... Non plus. Cherche encore, Jeannine. » je tranchais en la gratifiant d’un sourire pour que ça passe mieux. « C’est Jannie... » hésita-t-elle de sa voix mal assurée en caressant son badge. De toute manière, on s’en foutait un peu de son intitulé, non ? « Tu voulais pas un truc pour ta fille, toi ? » je demandais, après le départ de la blonde. « Parce que suffit de lui demander. » j’ajoutais en lui lançant le talkie FisherPrice avec lequel j’avais équipé la Jeannine. Oui, bon, faudrait probablement que je l’achète après utilisation, mais qu’importe, ça pourrait toujours s’avérer utile plus tard. Après un énième coup d’oeil à mon portable -parce que oui, malgré tout, je restais pro- je m’enfonçais un peu plus dans le sofa. « Tu sais ce qu’il nous manque ? » La tête en appui sur le dossier, je coulais un regard vers mon africain préféré. « CBC ! Clopes, Bières, Chips. Mais le dernier C peut être remplacé par Culottes pour toi. » Oui, parce que moi j’étais supposé être en couple. Et bien que je crève littéralement d’envie de tout lui confier, je devais protéger ma couverture, et étendre mes mensonges jusqu’à lui. Et c’était la première fois que ça me pesait. « Fifa 15, ma chatte ? » 
electric bird.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Ven 1 Aoû - 14:24

« Vas-y, tu vas te calmer sur les kicks, toi, ou j’vais t’envoyer achever ta gestation ! » Winthrop pouffait de rire tout en observant son ami achever le gamin, pauvre chou, il avait un peu de compassion, contrairement à Noam, lui était père et voir des enfants pleurer ne lui faisait pas toujours plaisir. Sauf si les gamins en question avaient emmerdé sa progéniture, là, il ne jurait de rien et n'éprouvait aucune sorte de pitié, personne touchait à ses mini-Deconinck. Il observait Noam se donner à fond, se concentrant et s'excitant tout seul sur la manette, on sentait clairement l'expérience dans ses mouvements. Puis il arriva finalement, le "You Win ! Perfect" tant attendu et Win fut assez bon pour accepter de faire un  highfive à son crétin avec un égo surdimensionné. Il l'aimait, il lui faisait un peu penser à Gemma, mais sans seins, pas roux et en plus vulgaire encore. Ouep, Gemma à plein nez. « C’est ça, va pleurer chez ta mère, va ! » aucune pitié. Win pouffa de rire avant d'ébourrifer les cheveux de son ami avec affection. « Enfonce pas le clou babe, tout le monde sait que c'est toi le meilleur » rigola-t-il légèrement. Ils avaient sans doute un peu trop d'affection l'un pour l'autre, et Win se permettait une proximité avec lui qui aurait pu être jugé déplacé, mais honnêtement ? Il s'en battait les couilles, il savait ce qu'il en était. Ils étaient amis, pouf, c'était arrivé comme ça au pur hasard et depuis ils avaient du mal à ne pas passer du temps ensemble. Pourquoi ? Parce que tout était plus drôle lorsqu'ils se retrouvaient, Win s'en foutait du regard des autres, il ne pensait plus à ses problèmes et cherchait juste la satisfaction directe, c'était ainsi, puis le plus, c'était que comme Kaya bossait pas mal, il pouvait passer presque tous ses aprèm chez la chilienne sans trop l'avoir dans ses pattes, elle était un peu coincée et Win ne comprenait vraiment pas ce que Noam lui trouvait. Hormis sa grande bouche qui pouvait avoir quelques avantages... ok, ça il pouvait au moins lui reconnaitre.

Puis une vendeuse arriva près d'eux et c'est en la voyant que Win se rappela qu'ils n'étaient pas ici pour faire pleurer tous les gamins d'en dessous de 10 ans mais pour acheter un cadeau à un bébé. « Non, non, non et... Non plus. Cherche encore, Jeannine. » évidemment, Noam était le type le plus dur à satisfaire au monde, rien ne lui convenait et le néerlandais pouffa de rire sans pouvoir s'en empêcher devant la mine dépiter de la pauvre vendeuse. Quoi ? En rapportant de la merde elle s'était attendue à des félicitations. « C’est Jannie... » pauvre chou, elle repartit à la chasse aux cadeaux, heureusement qu'ils n'étaient pas dans un restaurant, elle aurait été serveuse elle aurait clairement craché dans leur plat, au moins. « Tu voulais pas un truc pour ta fille, toi ? Parce que suffit de lui demander. » « Awww, t'es prêt à partager ton esclave du jour ? Quelle dévotion, c'est presque un geste d'amour là » fit Winthrop en faisant mine d'effacer une larme au coin de l'oeil avant d'éclater de rire et de secouer vivement la tête, sa fille avait déjà tout. « Tu sais ce qu’il nous manque ? » finit par demander Noam, oh le connaissant, Winthrop n'avait pas besoin de répondre, il allait le faire tout seul, ce trou du cul avait assez bien ouvrir sa gueule, quelque part, il aimait s'écouter parler, personne ne pourrait convaincre le joueur de foot du contraire. « CBC ! Clopes, Bières, Chips. Mais le dernier C peut être remplacé par Culottes pour toi. » Win pencha la tête en avant et un air malicieux sur le visage, il finit par répondre. « Culottes, chattes, cunnilingus, ne sois pas si fermés à toutes ces options, la culotte est clairement un plus pour ma collection personnelle mais ce n'est pas tout. Ma langue est divine, j'aime l'utiliser pour le bien des femme, c'est ma contribution à leur bien être. » oh, oui, il pouvait être égoïste au lit quand ça lui prenait. Mais il avait une langue divine et il aimait l'idée de savoir faire avoir un orgasme à une femme juste en mettant sa tête entre ses cuisses. « Fifa 15, ma chatte ? » Win l'observa une fraction de secondes avant d'éclater de rire. « T'as envie de voir ma tête à l'écran ? Ou c'est simplement parce que tu sais que c'est le seul moyen que tu sois sous moi... » fit-il un sourire en coin sur les lèvres, le regard pétillant de malice. « Ok, j'aime assez me voir à l'écran, je rends bien » conclut-il avec son éternel enthousiasme de gamin.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Sam 2 Aoû - 1:07


Feel the Game
winthrop & noam
« Enfonce pas le clou babe, tout le monde sait que c'est toi le meilleur » Evidemment que je suis le meilleur, mais c’était pas de ma faute si ce gamin pleurnichard n’avait pas su le remarquer avant. Attends, c’est bon, ça veut jouer au grand, se mesurer à l’Olympe du jeu vidéo, et quand ça perd, ça n’assume pas et ça se munit de grands yeux tout larmoyants pour qu’on se ramollisse ? Que dalle ! J’allais pas lui filer mon titre de champion sous prétexte qu’il savait chialer sur commande. J’suis sûr que ma couille réagissait comme ça à cause de ses mômes à lui. Cas typique de transfert. « Relax, Lollipop, c’est pas l’un des tiens. » je lui rappelais pour la forme, en désignant d’un mouvement de menton le marmot qui disparaissait déjà. Un Dudley en puissance. Gros, mauvais, coupe de merde. « Enfin, j’espère... » j’ajoutais dans une grimace, reportant mon attention sur lui. « Parce que si t’as engendré un truc pareil, je t’annonce très officiellement que c’est un motif de divorce entre toi et moi. » Putain, ça me ferait mal au cul, tiens. De toute manière, ce n’était même pas envisageable que ses petits warriors aient puis féconder un ovule pourri. Des spermatozoïdes qui, dans mon esprit, avaient une super coiffure. Trop classe pour un vagin de seconde zone. J’esquissais un frisson de dégoût à l’idée d’un hypothétique Dudley Deconinck, puis reportais mon attention sur Jeannine, la moche mais très soumise vendeuse qui s’était portée volontaire pour nous servir. Elle avait du avoir pitié de Primrose, j’voyais pas d’autres explications. Du coup, ça faisait une bonne heure, désormais, qu’elle enchainait les aller-retours afin de transporter la totalité du magasin jusqu’à moi. Faire le tour des rayons par moi-même aurait certainement été plus productif, mais trop conventionnel pour être fun. Et puis, ça avait l’air de lui faire plaisir à la maraude. Visiblement c’était l’aventure la plus excitante de sa vie. Au point où je me retrouvais à accompagner ses petits bonds dans les escaliers, quelques mètres plus loin, d’un « Vite, vite, Monsieur Frodon ! Le cavalier noir vous rattrape. » avant de lancer le talkie coloré à mon bras gauche -Oui, puisque j’étais son bras droit. Putain, suivez, quoi !- et de l’informer qu’il pouvait passer commande d’un truc pour sa fille. « Awww, t'es prêt à partager ton esclave du jour ? Quelle dévotion, c'est presque un geste d'amour là » Presque ? Comment ça presque ? « Tu plaisantes ? Tout ce qui est à moi est à toi, même ma caisse. » Gosh ! Même ma caisse ! Si c’était pas de l’amour inconditionnel, là, j’sais plus ce que ce mot veut dire. « Heu... Enfin, sauf ma chieuse, ça va de soi. » j’ajoutais, à la dernière minute, me rappelant de mon rôle avec un temps de retard. En fait, ça allait pas de soi. Du moins, ça n’aurait pas du aller de soi. Est-ce que ça allait de soi ? Bordel ! Il m’aurait bien fallu une bière, là. Et justement, c’est ce qui nous manquait en plus des clopes et d’un peu de bouffe aussi. Le fameux combo gagnant CBC, dont le dernier C pouvait être réinterprété à loisir. « Culottes, chattes, cunnilingus, ne sois pas si fermés à toutes ces options, la culotte est clairement un plus pour ma collection personnelle mais ce n'est pas tout. Ma langue est divine, j'aime l'utiliser pour le bien des femmes, c'est ma contribution à leur bien être. » Je lâchais un rire à ses interprétations dûment détaillées, et secouais la tête. « J’essayais juste d’épargner quelques chastes oreilles, hein, c’est pas comme si on était chez Toys’R’us, mais t’as raison, pourquoi j’m’emmerde, franchement ? Cela dit, le bien-être des femmes, j’m’en branle un peu. Parle-moi plutôt de ta contribution à mon bien-être à moi. » je chouinais avec la même tronche, je le jure, que le chat dans Schrek, avant de proposer Fifa 15, ma conception de mon bien-être personnel. « T'as envie de voir ma tête à l'écran ? Ou c'est simplement parce que tu sais que c'est le seul moyen que tu sois sous moi... » « En toi, nuance. » je rétorquais en accompagnant le tout d’une petite danse des sourcils qui horrifia une bonne mère de famille passant par là, et plaquant ses deux mains sur les oreilles de son Dudley personnel. « Ok, j'aime assez me voir à l'écran, je rends bien » Tu m’étonnes. « Tu crois que les concepteurs ont passé combien de temps sur l’élaboration de ta coiffure ? » j’demandais, très sérieusement, en m’extirpant du canapé géant. « Allez, bouge, p’tit cul ! Les PS, c’est par là-bas. » Je connaissais le magasin par coeur, j’y passais le plus clair de mon temps avant qu’il ne déboule dans ma vie telle a  wreeeeeecking baaaaaaaaaall. « Attends, attends... Faut que Jeannine puisse nous retrouver. » je coupais court à son élan en piquant un paquet de Dragibus dans un caddie sans surveillance, afin d’entreprendre de m’en servir pour élaborer une grande flèche au sol. « Tu connais Art’Attack ? » je demandais, accroupis au sol, façon Niels le grand artiste, occupé à perfectionner une flèche que je jugeais, désormais, trop sommaire, et que je transformais en splendide et monumental... zob. C’était mieux, non ? 
electric bird.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Dim 3 Aoû - 15:56

Voir tous ces gamins pleurer n'était pas le trip de Winthrop, sans doute parce qu'il était père. Et qu'il avait cette mauvaise manie de toujours perdre contre ses enfants, oh, il allait très certainement en faire de très mauvais joueur, mais il ne se prétendait pas être un père parfait hein. « Relax, Lollipop, c’est pas l’un des tiens. Enfin, j’espère... Parce que si t’as engendré un truc pareil, je t’annonce très officiellement que c’est un motif de divorce entre toi et moi. » Winthrop lui donne un coup à l'épaule avec son poing, c'était plus une boutade mais il n'avait pas été très tendre dans son coup. « Les miens sont parfaits, je dois te les présenter un jour d'ailleurs, ils sont un peu sauvage... » Winthrop avait encore l'image de Ruben en haut d'un arbre qui n'avait rien trouver de plus logique de sauter d'une branche à l'autre en manquant de faire attraper une crise cardiaque à son père en le voyant faire. Puis y avait aussi Sansa qui s'amusait à faire du saut à la barre... duh... si petits et si sauvage, il ne se rappelait pas avoir été comme ça lui enfant. Puis aussi leur sale manie à être parfaitement silencieux dès qu'ils venaient de faire une bêtise... Winthrop se rappelait avoir tiré une drôle de tête en découvrant que les enfants avaient décidé de... repeindre sa chambre à leur façon, y ajoutant soleil, fleur, oiseaux approximatif et dans des couleurs très flashantes... adorables... mais à surveiller en permanence. Si leur aprèm était remplie de concours fasse à des gamins, celle de Jeannine -leur esclave du jour- était remplie de longue marche à travers le magasin de long en large pour tenter de satisfaire les envies de Noam, c'était mal parti, ce mec pouvait être tellement... chieur. Du coup, Win était presque persuadé qu'il était mal baisé, sa chieuse ne devait pas être si douée que ça après tout. Quoiqu'il en soit, le néerlandais était content que son pote accepte de lui passer Jeanine pour trouver un cadeau pour sa propre fille... sauf qu'il ne voyait vraiment pas ce que sa gamine pourrait vouloir. « Tu plaisantes ? Tout ce qui est à moi est à toi, même ma caisse. Heu... Enfin, sauf ma chieuse, ça va de soi. » Winthrop éclata de rire avant de secouer légèrement la tête. « Vraiment ? C'est bien dommage, je suis sûr qu'une après-midi avec moi la rendrait... plus heureuse... » lâcha-t-il avec un sourire carnassier sur les lèvres. Il fit un clin d'oeil à Noam surtout pour le faire chier. Ils avaient presque tout pour être heureux en ce moment, sauf les clopes et les chips, et une bière, Winthrop n'aurait pas dit non à un peu d'alcool. Cela dit, il alla plus loin dans les détails choquant alors une mère dans qui passait par là... elle était rouge pivoine et Winthrop lui envoya un baiser de la main, une telle réaction parce qu'il avait osé parler de cunnilingus, il secoua la tête. « J’essayais juste d’épargner quelques chastes oreilles, hein, c’est pas comme si on était chez Toys’R’us, mais t’as raison, pourquoi j’m’emmerde, franchement ? Cela dit, le bien-être des femmes, j’m’en branle un peu. Parle-moi plutôt de ta contribution à mon bien-être à moi. » Winthrop se pencha légèrement vers lui avant de passer son index sur le bras de Noam avant de reprendre la parole d'une voix plus suave. « Tu sais bien que je ferais tout et n'importe quoi pour mon petit trou du cul préféré... » fit-il alors savoir avec un sérieux qui dura en tout et pour tout 10 secondes parce que juste après, il éclata franchement de rire, c'était assez amusant en fait toute cette... histoire, il s'était rarement senti aussi proche de quelqu'un en si peu de temps. Et oh, on pouvait lui parler d'être trop proche ou quoi... mais, qu'est-ce qu'il s'en branlait, tant qu'il s'amusait. Mais visiblement, Noam avait envie de jouer à Fifa 15, Winthrop était persuadé que c'était uniquement par envie d'être sous lui. « En toi, nuance. » Winthrop déposa son index sur les lèvres de Noam. « Ma caille, pas devant les enfants... » répondit le néerlandais avec un sourire en coin à peine perceptible, c'était si facile de jouer à ce petit jeu qui ressemblait presque à du flirt de mauvais goût. « Tu crois que les concepteurs ont passé combien de temps sur l’élaboration de ta coiffure ? » Winthrop fit mine de réfléchir tout en se passant la main dans les cheveux. « Je dirais quelques heures, déjà, le temps de concentration parce que, un, ils sont assez fascinant, deux, au vent, ils sont encore mieux » répondit le jeune homme tout en faisant un clin d'oeil à Noam. « Allez, bouge, p’tit cul ! Les PS, c’est par là-bas. Attends, attends... Faut que Jeannine puisse nous retrouver. » ah oui, Win l'avait un peu oubliée celle-là. « Tu connais Art’Attack ? » ok... oui, mais il ne voyait pas trop le rapport... cependant, il compris vite lorsqu'il vit Noam se mettre à dessiner une flèche sur le sol à l'aide de Dragibus, mais il jugea vite son oeuvre ennuyante et il fit un grand zob à même le sol. Le footballeur éclata de rire et il dut se tenir le ventre tant il riait. « Awww ma couille, tu as refait mon zob à même le sol, tu connais de mieux en mieux ses dimensions » lâcha finalement Win quand il récupéra son calme.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Lun 4 Aoû - 7:36


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winthrop & noam
« Les miens sont parfaits, je dois te les présenter un jour d'ailleurs, ils sont un peu sauvage... » Sauvages ? Sauvages jusqu’à quel point ? Est-ce qu’ils griffaient et mordaient ? Ce n’est pas que je n’aimais pas les enfants, c’est juste que les enfants m’aimaient trop... Et oui, ça devient un problème lorsqu’ils commencent à te grimper à la cuisse pour ne plus te lâcher de la journée en s'esclaffant à chaque pas. J’étais pas un jouet, nom d’un foutre ! J’étais un être humain ! Leave Britney alors, quoi ! Cela dit, j’étais quand même curieux de rencontrer les siens, juste pour déterminer si la magnificence capillaire était une question d’hérédité ou non. Ça donnait quoi un mini-wiwi avec la même densité et le même aérodynamisme ? Et sa fille ? Ça donnait quoi sur cheveux longs ? Non, c’est pas que je faisais une fixette sur les cheveux... Juste sur les siens. Ce mec était une pub vivante pour Vivel Dop, mais... On y reviendra plus tard. Pour l’instant, on causait Jeannine, là, et par extension prêt et emprunt. Evidemment que je lui filais absolument tout ce qu’il voulait. À part mon arme. Ça, j’avais pas le droit. Mais puisqu’il n’était pas au courant de ce léger détail, et parce que, par contre, il était dans l’illusion de mon fake couple avec ma chilienne adorée -ce qui me faisait bien chier, d’ailleurs-, je replaçais mon Beretta par ma pseudo copine, dans le texte. Voilà, je lui prêtais tout ce qu’il voulait, à l’exception de mon calibre, Kaya. « Vraiment ? C'est bien dommage, je suis sûr qu'une après-midi avec moi la rendrait... plus heureuse... » C’était moi ou c’était lui ? L’un de nous deux se montrait con. Soit lui avec sa réflexion, soit moi incapable d’en rire. J’optais pour la deuxième solution, préférant ne pas me poser de question, et cligner des paupières afin de me débarrasser de ce regard sévère. « Dis pas n’importe quoi, elle est très heureuse... C’est juste qu’elle a pas l’faciès qui va avec. » Ouai. C’était ça ou admettre que je ne savais pas m’y prendre. La question ne se poserait même pas si elle avait été ce qu’elle était supposée être. « D’ailleurs, tu devrais essayer les meufs avec du répondant, ça te changerait des hystériques, des niaises et des qui parlent même pas la langue... » Ouais, c’était mon tableau de chasse personnel que je dressais, là. Mais connaissant ma couille, on devait avoir quasiment le même, à un ou deux détails près... Genre les ex-femmes et les enfants. Et forcément, à parler cul, la dérive n’était pas très loin, et oubliant le lieu et le public, il me causait cunnilingus et dextérité de langue sans se soucier des regards outrés. Moi non plus, hein, mais bon... J’aurais préféré qu’il évoque mon plaisir personnel plutôt que celui de nanas hypothétiques. « Tu sais bien que je ferais tout et n'importe quoi pour mon petit trou du cul préféré... » rétorqua-t-il en promenant son index sur mon bras. « Toi, tu sais comment parler au Wigs. » Oui, des fois j’aimais bien parler de moi à la troisième personne. Ça imposait l’être, le personnage, et tout ce qui allait avec. Moi, quoi. Evidemment, son rire entraina le mien, c’était toujours comme ça, hautement et dangereusement communicatif. Et lorsque j’évoquais le fait d’être en lui et non sur lui, monsieur s’offusquait. « Ma caille, pas devant les enfants... » qu’il me disait avant que je ne lui bouffe ce doigt qu’il avait eu la bonne idée de poser sur mes lèvres. D’accord, donc ‘cuni’, ça passe, ‘trou du cul’, ça passe aussi, mais ‘en toi’ c’est moyen. Ok, noté. Et j’approuvais d’un hochement de tête. Il me dit, je fais, c’est aussi simple que ça. Et concernant Fifa 15, finalement ? Tout ce qui m’obsédait c’était encore et toujours sa coupe de cheveux. Je vous avais dit qu’on allait y revenir. Les concepteurs avaient-ils passé plus de temps sur le détails de ses cheveux que sur les brins de pelouse du terrain ? « Je dirais quelques heures, déjà, le temps de concentration parce que, un, ils sont assez fascinant, deux, au vent, ils sont encore mieux » J’étais plutôt d’accord avec ça, mais... « On t’a jamais proposé un contrat avec Schwarkopft ? Parce que moi, j’suis annonceur, j’me pose même pas la question, direct j’te signe, mon plumeau. » j’annonçais tout en quittant la zone Sega au profit de la zone Playstation. Sauf que... Bah oui, Jeannine ! Cette conne n’allait pas nous retrouver aussi facilement... Pris d’une inspiration quasi-divine -rien de plus normal- j’ouvrais un paquet de dragibus et me lançais, avec grand talent, dans la conception d’un chef-d’oeuvre à notre image. D’abord une flèche, puis un beau et magnifique zob qui provoqua l’hilarité de mon comparse. Et donc, si vous avez bien suivi, la mienne aussi. Bah oui, il rit, je ris, c’est comme ça que ça marche. Sauf qu’à force de rire, ma main tressautant, j’avais de plus en plus de mal à achever mon oeuvre. C’est déjà pas simple d’être précis avec des trucs sphériques... « Chuuuuuut ! » j’ordonnais alors, entre deux rires étouffés, ma main libre tirant sur le bas de son pantalon. « Arrête de rire, j’arrive pas à me concentrer sur les poils. » Finalement, je laissais tomber les détails et me redressais pour observer le résultat final avec lui. « Awww ma couille, tu as refait mon zob à même le sol, tu connais de mieux en mieux ses dimensions » Naturellement, une bite de deux mètres, fallait que ce soit la sienne, hein. « Ouai, y avait pas assez d’place pour le mien. » je rétorquais, très sérieux, en jetais un coup d’oeil à la distance entre la base et l’extrémité de mon zob. Enfin, celui au sol. « T’as vu, j’ai utilisé que des dragibus noirs pour les poils. Admire le souci du détail... Tu crois que c’est suffisant ? » Pour Jeannine, j’veux dire, parce qu’elle avait l’air un peu limitée quand même. « Passe-moi l’talkie. » Le truc en main, je bidouillais les boutons puis lançais d’une voix quasi-militaire -pas quasi du tout, en fait- « Petite belette des steppes. Je répète. Petite belette des steppes, vous me recevez ? Ici Toohugefor et Yourmouth. À vous. » J’attendais une seconde, puis deux, puis trois, jusqu’au « Ici petite belette des steppes, à vous. » passablement blasé et grésillant. Nom d’une fellation, le kiffe ! « On bouge. Je répète, on bouge. Quittons position un pour position deux classée confidentielle. Pour nous retrouver, suivez ma bite. Je répète, suivez ma bite. Terminé. » J’attendais encore une petite seconde, puis rangeais le jouet dans ma ceinture, au niveau des reins, là où d’ordinaire se trouvait mon arme. « Tu penses qu’elle va comprendre ? » je demandais à mon comparse avec sérieux. C’était pourtant clair, non ? 
electric bird.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Mer 6 Aoû - 11:06

« Dis pas n’importe quoi, elle est très heureuse... C’est juste qu’elle a pas l’faciès qui va avec. » Winthrop lui lança un regard appuyé, très appuyé. Il les voyait au quotidien, et quelque chose était juste "off" entre eux. Après, c'était peut-être juste lui, parce qu'il aimait à penser que Nono était plus heureux en sa compagnie que celle de Kaya mais bon, c'était une question d'honneur, quelque chose du genre. « Elle est très coincée du cul surtout » finit par dire Winthrop tout en reniflant simplement. Son caractère était même parfois à chier. Mais dans l'ensemble, il l'aimait bien, elle lui rappelait parfois Gemma et sa cuisine n'était pas si mauvaise que ça. Enfin, Pippa avait testé sur lui ses talents culinaires et il avait tout vu passer alors... il n'était pas très difficile en la matière. « D’ailleurs, tu devrais essayer les meufs avec du répondant, ça te changerait des hystériques, des niaises et des qui parlent même pas la langue... » Winthrop eut un petit sourire en coin et il se mit à ricaner de façon complètement moqueuse. « Attends, on parle de toi ou de moi là ? Parce qu'aux dernières nouvelles, je me mets qu'avec celles qui veulent une bague au doigt à tout prix moi... ou qui sont rousses » soupira-t-il exagérément avant de rouler des yeux. C'était pas parce qu'il avait été marié une fois qu'il voulait à tout prix le refaire. Du moins, pas avec n'importe qui. Mais comme Noam préférait être le centre de l'univers de Winthrop, lorsqu'ils divaguèrent sur les filles, Nono mit un point d'honneur à tourner le sujet autour de lui et le néerlandais le... complimenta, flatta son égo avec une amabilité assez exceptionnelle. « Toi, tu sais comment parler au Wigs. » Winthrop lui fit un clin d'oeil complice. « J'ai toujours su parler à mon homme » rétorqua le joueur de foot sur un ton léger et indifférent. Oh, est-ce que c'était du flirt ? En quelque sorte, sauf que... enfin, c'était pour déconner ? C'était pour pousser les limites tellement plus loin que d'ordinaire. Pourquoi pas après tout ? Les femmes partageaient tout et n'importe quoi ensemble, Win aimait à penser qu'il pouvait faire ça avec un type. Il avait vu que les rumeurs le prétendant gay commençaient à courir, mais il s'en fichait. Gay ou pas, c'était sa vie, ses choix, il n'allait pas changer pour rentrer dans une quelconque boite. Son frère ainé était gay mais refusait de l'admettre, à cause des regards, à cause de ce qu'on pourrait penser de lui et sa virilité, il le voyait malheureux et si ces quelques rumeurs pouvaient l'aider à aller mieux... se sentir mieux, Winthrop n'allait pas les lui refuser. Puis pour s'amuser, le tatoué finit par mettre un de ses doigts sur la bouche de Noam qui se mit un point d'honneur de le bouffer. Évidemment, Winthrop se sentit rigoler sans pouvoir s'en empêcher et il fit un clin d'oeil complice à un type qui passait par là et se mit à rougir en se voyant repérer. Puis l'idée de jouer au dernier Fifa fut assez attrayante pour leur donner envie de bouger et vérifier que les concepteurs aient passé suffisamment de temps à dessiner sa silhouette et ses cheveux parfait. « On t’a jamais proposé un contrat avec Schwarkopft ? Parce que moi, j’suis annonceur, j’me pose même pas la question, direct j’te signe, mon plumeau. » Winthrop éclata de rire avant de secouer légèrement la tête, il finit par hausser les épaules avant de renifler légèrement. « Je sais pas, ça m'intéresse pas tellement, désolé de casser ton illusion mais j'suis pas vraiment un mannequin de base tu sais... » crut bon de lui rappeler Winnie avant de lui tapoter le biceps droit. Quoiqu'il en soit, s'ils bougeaient, la Jeannine devait savoir les retrouver, c'était important, alors avec toute sa dextérité, Nono se mit à dessiner un zob à l'aide de dragibus, évidemment, il n'en fallait pas plus à Winthrop pour se fendre la poire comme un idiot. « Chuuuuuut ! Arrête de rire, j’arrive pas à me concentrer sur les poils. » se plaignit son ami tout en tirant sur son pantalon. Winthrop roula des yeux avant de sauter sur place pour retirer son jean vers le haut. Lorsque Win vit le résultat finale, il compara aussi tôt le zob à son propre sexe, question d'égo et de fierté mal placé sans doute ? « Ouai, y avait pas assez d’place pour le mien. T’as vu, j’ai utilisé que des dragibus noirs pour les poils. Admire le souci du détail... Tu crois que c’est suffisant ? » Winthrop pencha la tête sur le côté et ferma un oeil pour admirer un maximum l'oeuvre... c'était... largement suffisant. Il hocha donc la tête, pour appuyer les propos de Nono et lui montrer qu'il était d'accord, c'était suffisant. « Passe-moi l’talkie. » Winnie en soldat obéissant s'exécuta de façon solennelle. « Petite belette des steppes. Je répète. Petite belette des steppes, vous me recevez ? Ici Toohugefor et Yourmouth. À vous. » « Ici petite belette des steppes, à vous. » « On bouge. Je répète, on bouge. Quittons position un pour position deux classée confidentielle. Pour nous retrouver, suivez ma bite. Je répète, suivez ma bite. Terminé. » Winthrop a côté éclata de rire, bruyamment, et il sentit les larmes monter à ses yeux tant il riait. Omg, toute cette scène était juste... incroyable, si on lui avait dit qu'il assisterait à ça le matin même, il ne l'aurait sans doute pas cru. « Tu penses qu’elle va comprendre ? » Winthrop effaça une larme au coin de son oeil avant de secouer négativement la tête. « Pas avant de voir le chef d'oeuvre de ma bite non » fit simplement Winthrop avant d'obliger le jeune homme à bouger tout en lui poussant légèrement l'épaule. « Tu sais, ce jeu ce sera ta seule et unique possibilité de me battre au foot, savoure » fit Win avec une petite lueur de défi dans le regard.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Mer 6 Aoû - 23:04


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« Elle est très coincée du cul surtout » Hum... Malheureusement je ne pouvais ni confirmer, ni infirmer cette théorie. Enfin, ‘malheureusement’, tout est une question de point de vue, évidemment. Cela dit, mon alter-ego, le mec supposé rangé des voitures depuis sept mois, lui, il était censé pouvoir répondre à ça. Et s’en offusquer un peu aussi, certainement, non ? Genre sauver l’honneur de sa meuf, tout ça, tout ça ? J’sais pas, j’y connais que dalle, moi, et pour être tout à fait franc, j’étais plutôt du même avis que le Wiwi, y avait clairement un problème coincé au niveau de la culotte. Sauf que ouais, bah non, je pouvais pas simplement hocher la tête en ricanant bêtement avant d’imaginer avec lui diverses techniques pour soulager la demoiselle. Pas dans le rôle. « T’sais quoi ? Tu vois ce caractère de merde, cette colère et l’énervement que je suscite souvent en elle ? Ouep ? Bah imagine ça puissance quarante-douze au pieu. » Je rétorquais à mon tour, armé d’un sourire de bienheureux pas forcément factice d’ailleurs, mon imaginaire s’avérant prolifique. « Et ouais, ma meuf c’est l’Vesuve. » Ouais, dommage que je sois Pompéi, quoi. D’ailleurs, il était bien mignon à critiquer Kaya, mais sa liste de conquêtes laissait un peu à désirer niveau activité cérébrale. Comment elle s’appelait la dernière en date, d’ailleurs ? L’autre, là ! Celle que je surnommais ‘encéphalogramme plat’, mais si, la brune ! Putain, j’avais déjà oublié son blaz’... Pour l’utilité que ça avait, de toute manière. « Attends, on parle de toi ou de moi là ? Parce qu'aux dernières nouvelles, je me mets qu'avec celles qui veulent une bague au doigt à tout prix moi... ou qui sont rousses » Sa définition ‘d’être avec’ me fit lâcher un rire franc. J’parlais que de son zob, moi, et de la propension qu’avait celui-ci à lui faire faire des conneries. « Une bague ou une pension alimentaire, ouais. Commence par arrêter de te foutre en couple avec toutes les meufs que tu tires, ce serait déjà un bon début. » Dixit le mec en ‘couple’ avec une meuf qu’il ne touchait pas. Parce que oui, j’commençais à bien connaître ma petite couille, et il était tout à la fois, un mec très sollicité -donc par définition, un mec qui allait répondre aux sollicitations parce que, hello, c’est ce que monsieur zob demande- et un vrai gentil avec option ‘oui, je crois en l’amour véritable’. Forcément, à un moment, c’est pas compatible, copain. « A partir d’aujourd’hui, j’suis ton agent. T’as un agent pour tout contrat professionnel, on est d’accord, bah maintenant t’en auras un aussi pour les contrats personnels. J’suis l’agent d’ton zob. » Ce serait à moi de signer les contrats. Bon, assez parlé de lui, quand est-ce qu’on parle de moi ? « J'ai toujours su parler à mon homme » Flatterie, clin d’oeil complice, voilà... J’aimais mieux ça ! Bon, forcément, ce genre de comportement attirait les regards, et pas forcément les plus bienveillants, mais... On s’en fout, non ? J’avais tellement pas de problème avec ma virilité ou l’absolue certitude de n’aimer que les femmes que les regards, les rumeurs, et le reste n’affectaient en rien ma façon d’être avec lui. Au contraire, je me plaisais à toujours en rajouter une petite couche supplémentaire histoire de bien-bien te faire chier, la mormone ! Bon, par contre, le coup de fil de ma mère après qu’une de ses amies l’ait appelé pour la féliciter du coming out de son fils unique et merveilleux... J’m’en serais bien passé, évidemment. J’allais pas changer pour autant. Si on pouvait juste éviter d’étaler ma tronche en Une de Têtu pendant que j’étais sous couverture, par contre, ça aurait pu être pas mal. Mais si c’était le prix à payer pour rester pote avec numéro treize, tant pis, je ferais avec. D’ailleurs, en parlant de numéro treize et de ses cheveux improbables... La pub Schwartzkoptf, oui ou non ? « Je sais pas, ça m'intéresse pas tellement, désolé de casser ton illusion mais j'suis pas vraiment un mannequin de base tu sais... » « Et priver la planète de ton corps d’athlète ?! » je m’offusquais, en rime s’il vous plait. Parce que la planète, justement, à savoir moi et les miens, venait à peine de découvrir les avantages du Soccer contre ceux de Football : de vrais corps. Pas de gros tout mous qui s’engraissent pour mieux encaisser les coups, non, juste l’intégralité de l’agence VNY courant sur un terrain en maillots moulants et petits shorts ras les reins. Coiffures improbables en option. La participation des Etats-Unis à la coupe du monde avait pas mal changé la tronche de nos coupures pub et de l’attraction féminine envers les sports masculins. Enfin, ici, quoi, parce que d’après ce que j’avais compris, niveau tiers-monde, ça faisait un moment qu’ils se passionnaient pour ça. Et par ‘tiers-monde’ entendez le reste du monde de manière très générale. Enfin, sauf la Néerlandie... Le Nederlandos ? La Neederlandasie ? Bref, le petit bout de terre dont avait été extrait mon petit cul et qui, pour l’occasion, méritait, à mes yeux, de figurer en tant que 51 étoiles sur le Stars and Stripes. Bref, en parlant de son anatomie absolument parfaite je venais, visiblement, de reproduire son zob, grandeur nature, sur le sol. Sauf que ce connard se marrait tellement que j’en avais du mal à achever mon oeuvre. Une oeuvre destinée à notre grande amie petite belette des steppes que j’appelais, justement, via talkie, afin de l’informer des derniers évènements. Le tout avec sérieux et professionnalisme. Peut-être un peu trop pour mon Wiwi qui se laissa aller à un nouveau rire qui eu raison de mon sérieux. Cela dit, est-ce que ça allait suffire pour la Jeannine ? Elle allait comprendre ? « Pas avant de voir le chef d'oeuvre de ma bite non » Houlà, tout doux, vas-y mollo l’asticot ! « Ma bite. » je rectifiais en insistant bien sur le titre de propriété. « N’oublie pas qu’elle est sous contrat, maint’nant. » Petite tape sur l’épaule façon ‘t’inquiète pas, ça va bien se passer’, puis c’était lui qui s’occupait de la mienne, la poussant pour me faire avancer. Ha oui, la PS, c’est vrai. « Tu sais, ce jeu ce sera ta seule et unique possibilité de me battre au foot, savoure » « Au soccer. » je le reprenais, répondant à sa lueur de défi dans le regard par une lueur de connerie. Oh oui, comme j’aimais ces longs débats durant lesquels il cherchait à me faire admettre que FOOTball pour un jeu qui se jouer essentiellement à la main prouvait que la légitimité du nom revenait à son sport à lui. Évidemment qu’il avait raison, mais l’admettre ? Jamais !! « Et on peut pas être doué en tout... Répartition des talents, c’est évident. Toi c’est le soccer, et moi tout le reste. » Haussement d’épaule, petit air blasé, et go ! Je traçais, le laissant à la traine, l’athlète, histoire 1/ de pas me manger une tarte, et 2/ gagner. Et gagner sur un sprint de moins de dix mètres, c’est plutôt simple. Freiner pour ne pas rater l’entrée de la nouvelle arcade ? Ça l’est moins. Ne parvenant à achever ma course qu’en percutant une silhouette en PVC de Chewbacca, je le récupérais sous le bras, histoire de ne pas perdre la face, et le ramenais avec moi, très serein, en revenant sur mes pas. « Grève des esthéticiennes. J’ai cru que c’était Kaya. » j’expliquais toujours aussi nonchalant, avant d’entrer dans la zone PlayStation et de hurler « Distribution gratuite de CookieDough et Jell-O au rez-de-chaussééééééé !! », débarrassant les lieux de tout ces encombrants marmots accaparant les jeux, nos jeux. Voilà qui était mieux. La marée passée, je me laissais tomber, manette à la main, devant l’écran de démo. « Si tu veux mon avis, l’obésité infantile est le vrai problème de ce pays. » Exactement ! 
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Sam 9 Aoû - 21:13

« T’sais quoi ? Tu vois ce caractère de merde, cette colère et l’énervement que je suscite souvent en elle ? Ouep ? Bah imagine ça puissance quarante-douze au pieu. Et ouais, ma meuf c’est l’Vesuve. » Winthrop réussit à imaginer le visage froncé et colérique de Kaya sans trop de soucis, c'était sa face habituelle dès qu'elle le voyait chez elle... mais ouais... enfin, c'était étrange non ? Pourquoi elle pouvait pas respirer la joie de vivre un peu ? Enfin, s'il était une meuf, il serait très content d'avoir Noam comme copain, il était du genre grand, drôle, un peu con mais pas tellement, et il était présent, la chilienne faisait juste sa difficile. Avec son caractère, c'pas comme si elle avait une foule de prétendant non plus... « Est-ce que ça veut dire que c'est une femme fontaine ? » parce que c'était un mythe, enfin, il avait toujours pensé que c'était un mythe, mais si Nono lui disait que Kaya était ainsi, il la verrait peut-être d'un autre oeil, ça oui. Enfin, après, il critique les choix de Noam, mais il était presque certain que son ami n'approuvait pas non plus ses propres choix, il avait tendance à toujours se mettre avec les filles... avec qui il baisait ? C'était comme... plus fort que lui, un côté... idiot. « Une bague ou une pension alimentaire, ouais. Commence par arrêter de te foutre en couple avec toutes les meufs que tu tires, ce serait déjà un bon début. » Winthrop avait souri au début avant de froncer légèrement les sourcils. « C'est plus fort que moi ok ? Mais je fais attention, j'veux plus mettre personne enceinte, j'ai assez avec mon Monkey et Monster » puis quel surnom il pourrait donner au troisième gamin ? Ouep, non, il voulait plus de ça, vivre loin d'un de ses gamins, les voir que de façon aléatoire, sur une trop courte période. Bon après, il ne disait pas non au fait qu'on garde de temps en temps Ruben pour lui, il adorait le gamin... mais il n'arrivait pas non plus à l'avoir constamment dans ses pieds lui qui avait toujours eu tant de liberté. « A partir d’aujourd’hui, j’suis ton agent. T’as un agent pour tout contrat professionnel, on est d’accord, bah maintenant t’en auras un aussi pour les contrats personnels. J’suis l’agent d’ton zob. » en entendant les propos de son ami, Winthrop fronça les sourcils avant qu'un sourire n'orne le coin de ses lèvres, il secoua la tête légèrement désespéré pour le coup. « Et ça veut dire quoi ? A chaque fois que je suis sur le point de conclure je suis supposé te sonner pour vérifier qu'elle soit suffisamment bonne ? Tu n'essayes pas de vivre une vie sexuelle à travers moi hein ? » demanda-t-il sur un ton clairement moqueur. Après, Noam tenta de le convaincre à faire une nouvelle pub, pour les cheveux cette fois-ci... il grimaça en se passant la main dans ceux-ci, oui, mais non, il était un joueur de foot, pas... un beau mec qu'on photographiait à loisir. « Et priver la planète de ton corps d’athlète ?! » Winthrop eut un petit sourire carnassier avant d'arquer un sourcil. « Well, toi, je ne te prive pas de mon corps d'athlète, c'est ce qui compte non ? » demanda alors le jeune néerlandais avant de rajouter un clin d'oeil complice à cette phrase hautement provocatrice. Cependant, ils décidèrent de bouger pour... se faire une partie de Fifa 15, parce que visiblement, il ne faisait pas assez de foot la semaine, Winthrop allait très certainement écrasé l'autre, question de principe, ça lui ferait bien chier de perdre à ce jeu quoi. Toutefois, ils devaient prévenir la Jeannine alors Nono en usant de tout son... doigter artistique dessina le zob de Winthrop à même le sol, on pouvait dire que ça ressemblait bien à celui de Win, 2m de long, la taille parfaite en somme. « Ma bite. N’oublie pas qu’elle est sous contrat, maint’nant. » Winthrop roula des yeux mais ne releva pas, si ça pouvait faire plaisir à Nono de penser ça, il n'allait pas lui briser son rêve au pauvre quoi ! Surtout qu'il comptait bien l'écraser au foot. « Au soccer. » la moue d'horreur de Winthrop fut réel, gosh, non, il ne se ferait jamais au termer "soccer", c'était trop pourri, c'était... le football se jouait aux pieds quoi ! Et eux, le football de ces ricains se jouaient principalement avec les mains et ça restait une aberration pour le néerlandais. « Et on peut pas être doué en tout... Répartition des talents, c’est évident. Toi c’est le soccer, et moi tout le reste. » « Tant que j'ai le boulot qui rapporte des millions... » fit simplement Winthrop avant de faire un beau fuck à son ami qui avait tout simplement tracé sa route, connard. Il n'avait pas que le foot, il avait aussi la plus gueule des deux. Ce crétin ce mit à courir et évidemment que Win suivit, il courait tous les jours, sauf que Nono percuta quelqu'un lui ! Crétin fini. Lui avait su s'arrêter sans problème. « Grève des esthéticiennes. J’ai cru que c’était Kaya. » expliqua Noam, Winthrop rigola légèrement tout en secouant la tête légèrement. Évidemment, Nono était un crétin, heureusement qu'il l'aimait bien parce qu'il était définitivement son crétin. « Distribution gratuite de CookieDough et Jell-O au rez-de-chaussééééééé !! » et tous les gamins disparurent à cet instant, well, il pouvait parfois avoir de bonnes idées l'autre. Winthrop le poussa dans le dos pour qu'il avance plus vite. « Si tu veux mon avis, l’obésité infantile est le vrai problème de ce pays. » Winthrop s'installa devant la machine et attrapa une manette avant de soulever les épaules. « Rien à foutre, c'pas les miens. » Les siens étaient du genre parfait, Pippa surveillait la ligne de leur fille et Azula avait fait une liste de plat que Ruben devait manger la semaine à la cuisto de Winthrop, il n'avait donc pas à réfléchir là-dessus, d'autres le faisait pour lui. « Bon, je vais être clément avec toi et te laisser choisir, tu pourras pas dire que je te fais jamais de fleur comme ça » lança Winnie en toute décontraction, ce jeu c'était comme... la religion de ses enfants, Ruben ne jurait que par ça et du coup, well, Winnie se débrouillait pas si mal, mais il se faisait écraser par son fils à qui il avait fait jurer de ne jamais répondre cette triste vérité. Après, Win l'écrasait lors des vrais part de foot, c'était un pro et son fils une sorte de morpions pas plus haut que trois pommes.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Dim 10 Aoû - 7:02


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« Est-ce que ça veut dire que c'est une femme fontaine ? » Wait, what ? Il était sérieux, là ? Vu sa manière d’attendre ma réponse avec intérêt et curiosité, je dirais que oui, mais... Oh gosh ! J’avais PornHub en tête, et ces vidéos de femmes arrosant tout sur leur passage, chaussures et chien de passage inclus. Secouant la tête pour chasser ces images tordues, je lançais une grimace à ma couille. « Non, bien sûr que non. C’est une femme, pas un système d’arrosage automatique ! » Quoique ? Après tout, j’en savais rien... Est-ce qu’elle...? Ho mon p’tit pimousse, fallait pas que je commence à me poser ce genre de questions ! La cohabitation était déjà suffisamment invivable comme ça, si je me mettais en plus à l’imaginer perdre les eaux à la moindre excitation, j’finirais par raser les murs. Mais, il était juste curieux, le Winnie, ou bien il avait vraiment des fantasmes chelou ? « Ca te plairait, à toi, de te faire arroser la queue par surprise ? » Non, parce que moi c’était bien le genre de trucs qui me refroidirait direct et j’serais capable de lâcher un ‘non, merde, la moquette de grand-mère, putain !’ pile au moment où fallait pas. Est-ce que ses ex lui avaient toutes fait le coup du geyser ? D’ailleurs, en parlant de ses ex, il allait falloir qu’on revoit ça ensemble, lui et moi, et surtout sa mauvaise habitude d’officialiser tous ses plans culs. Une pute ramassée dans la rue il en ferait sa princesse. Un prince charmant 2.0, les MST en guise de marraine la fée. « C'est plus fort que moi ok ? Mais je fais attention, j'veux plus mettre personne enceinte, j'ai assez avec mon Monkey et Monster » Merci de la précision, copain, j’me demandais si t’avais retenu la leçon ou bien. J’allais devoir reprendre les choses en main parce que oui, ne pas mettre une femme enceinte c’est pas un bonus dans le sexe, c’est juste une évidence. J’allais donc mettre son zob sous contrat. J’allais manager ses couilles. Exactement. Moi. « Et ça veut dire quoi ? A chaque fois que je suis sur le point de conclure je suis supposé te sonner pour vérifier qu'elle soit suffisamment bonne ? Tu n'essayes pas de vivre une vie sexuelle à travers moi hein ? » C’était quoi ce sourire en coin, là ? Efface-moi ça tout de suite, crétin ! C’est ce que ma main lui disait en envoyant sa face gentiment en arrière. « Non, ça veut dire que tu m’appelles après avoir tiré ton coup pour que je t’empêche de la demander en mariage avant de lui avoir demander son prénom. » Il souffrait du complexe Ross Geller, c’était évident. « Et si vraiment tu t’obstines et que t’en veux une plus d’une fois, et de manière répétitive, tu m’appelles quand même histoire que je détermine si oui ou non elle mérite ce poste. » Je m’arrogeais plusieurs droit de véto, mais ça, je le lui expliquerais plus tard. « J’suis la DRH de ton pieu. » Pour résumer les choses plus simplement. Et non, je n’étais absolument pas trop intrusif. C’était mon trou de balle, il était donc normal que je prenne soin du sien comme je prenais soin du mien. D’ailleurs, les campagnes publicitaires, j’aimerais bien avoir mon mot à dire dessus. Ha bah non, monsieur ne voulait plus en faire. En même temps, tant mieux, j’commençais à en avoir ras le cul que les meufs le regardent plus que moi sous prétexte qu’elles l’avaient vu à moitié nu. « Well, toi, je ne te prive pas de mon corps d'athlète, c'est ce qui compte non ? » Et le clin d’oeil qui va bien. « Oooooh, ma caille... » je renchérissais, sans le bon ton, mais avec la caresse sur le bras qui rattrapait un peu le tout. Un peu. Cela dit, d’après lui, son corps je l’étalais à la vue de tous puisqu’il proclamait mon zob en dragibus comme sien. Ok, mais je me devais de lui rappeler qu’il s’agissait de ma bite désormais, puisque sous contrat, tout comme je me devais de lui rappeler que son sport s’appelait Soccer et non Football. Soccer comme dans Sucker, quoi. Fallait vraiment tout lui rappeler, à lui, sérieux. Que ferait-il sans moi ? Bah, visiblement gagner des millions. « Tant que j'ai le boulot qui rapporte des millions... » Connard ! Est-ce que je lui rappelais aussi que d’ici moins de dix ans il serait au chômage et devrait vivre avec ses huit gosses sur ses anciens millions ? Naaaaaan, j’préférais partir en courant, tracer comme un dément, et achever ma course dans un panneau publicitaire que je trainais et ramenais avec moi. Pour l’honneur ! Bon, on allait pouvoir y jouer à cette connerie, là ? Qu’est-ce qu’on perdait comme temps, nous deux, ensemble. 24h Chrono avec nous deux, on passait les dix premières heures à se décider pour savoir qui conduit la caisse au shifumi, et les quatorze suivantes à décider si la feuille battait vraiment la pierre ou l’inverse. Et on sauvait ni le Président, ni le Pays, ça va de soi. Après une technique de diversion dont j’étais particulièrement fier sur ce coup, je rejoignais le canap’ en me plaignant de la future génération d’obèses qu’on était en train d’élever sous cloche. « Rien à foutre, c'pas les miens. » Pas faux. C’était d’ailleurs l’une des conditions pour qu’on ne divorce pas, lui et moi. Un seul de ses gamins perdant de son aura de prestige et je récupérais ma bite et mon couteau pour tracer vers des horizons nouveaux. « Bon, je vais être clément avec toi et te laisser choisir, tu pourras pas dire que je te fais jamais de fleur comme ça » Ouais, ouais, ouais, cause toujours. « Monsieur est trop bon. J’te signale juste qu’ici on joue avec les doigts, pas les pieds, et d’après Kaya et bien d’autres, mes doigts sont passés pro y a des années déjà. » je lançais à mon tour, parfaitement serein. Evidemment, c’était surtout d’après d’autres, hein, parce que Kaya la seule activité qu’elle avait vu de mes doigts c’est quand j’étranglais le vide en visualisant son cou. Lançant le jeu, je me retenais de zapper les crédits -mauvaises habitudes- juste dans l’espoir de voir Winnie en version pixellisée.... Sauf que... « Bah merde, t’es pas au générique ? C’est salaud, ça ! Tu devrais écrire à EA Games... » je proposais un peu ailleurs, concentré à sélectionner le mode deux joueurs et le niveau de difficulté. Ecran divisé en deux, je devais choisir une équipe... « J’vais prendre une petite équipe sans prétention, un truc que personne connait, attends, laisse-moi réfléchir... Ha, voilà, les Pays-Bas ! » je taclais, dans un sourire en coin. Il avait raison, j’voulais vraiment le prendre, mon Wiwi. « T’as qu’à prendre le Brésil, paraît qu’ils sont pas trop mauvais. » Ouai, y avait juste une vague de suicide chez les joueurs brésiliens depuis la coupe du monde, une désertion des clubs par les gamins, et l’entraineur obligé de présenter des excuses officielles et publiques. Jusque là, tout va bien. « Vas-y, j’suis chaud bouillant, ma poule ! » je m’exclamais, finalement, faisant craquer mon cou, tout en en m’aérant les abdos en secouant le col de mon débardeur. « J’vais tellement te violer qu’ton rectum va finir sa vie en orbite. » BOOM ! Ouais, c’est comme ça qu’on s’aime. Fort. 
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Jeu 14 Aoû - 4:46

« Non, bien sûr que non. C’est une femme, pas un système d’arrosage automatique ! » déçu, Winthrop eut une petite moue boudeuse, Kaya aurait pu être un peu originale si elle avait été une femme fontaine quoi. « Ca te plairait, à toi, de te faire arroser la queue par surprise ? » le hollandais fit mine de réfléchir avant d'opter pour un haussement d'épaule indifférent. « Il faudrait que ça m'arrive une fois pour savoir » déclara-t-il soudain les yeux brillant de malice, oh, il voulait surtout voir la tête qu'allait tiré son pote, car clairement, il allait se donner en spectacle devant cette "aveu". Enfin, comme les choses tournaient cul, Noam voulait à tout prix mettre sa queue sous son management, apparemment, il n'était pas assez doué pour le faire lui-même. Trou du cul. Aux yeux de Win, il voulait juste vivre une vie sexuelle palpitante à travers lui, voilà, c'était tout. Sauf que Noam fut légèrement vexé et il lui repoussa la tête, effectivement, c'était un beau trou du cul, il n'y pouvait rien s'il appuyait là où ça faisait mal hein ! « Non, ça veut dire que tu m’appelles après avoir tiré ton coup pour que je t’empêche de la demander en mariage avant de lui avoir demander son prénom. » Winthrop croisa aussi tôt les bras sur son torse et il fronça légèrement les sourcils. « Je ne me suis marié qu'une fois et je n'ai aucun regret sur la personne que j'ai choisie. J'étais amoureux de Pippa, je sais faire la différence entre une bonne partie de jambe en l'air et l'amour » soupira Winthrop quelque peu vexé. Okay, ses copines ne brillaient pas toutes, mais non, son mariage, ce n'était pas juste un coup de tête, oui, ok, il avait 17 ans à l'époque, et ils avaient dû supplier leur parent pour avoir leur accord, mais ça coulait de source, c'était évident, ce qu'il avait ressenti pour Pippa, il ne l'avait encore jamais revécu, et pour être honnête, il n'était même pas sûr d'y arriver de nouveau un jour. « Et si vraiment tu t’obstines et que t’en veux une plus d’une fois, et de manière répétitive, tu m’appelles quand même histoire que je détermine si oui ou non elle mérite ce poste. J’suis la DRH de ton pieu. » Winthrop lui lança un regard appuyé. « Je persiste à dire que tu vis ta vie sexuelle à travers moi... » lâcha-t-il plus que moqueur. Cela dit Noam, non content d'être devenu l'heureux propriétaire de sa queue voulait aussi s'occuper de son image, user et abuser de son corps afin de l'afficher partout. Ou si pas son corps, au moins ses cheveux, Winthrop ne savait pas trop là. Et afin de contrer toute petite crise là-dessus, Winnie se contenta de dire que s'il n'offrait pas son corps à la populace, à lui, il voulait bien faire des démonstrations privées, si ça, c'était pas la classe la plus absolue ! « Oooooh, ma caille... » répondit Noam tout en lui caressant le bras, était-il ravi ? Non, sans doute pas, mais bon, Winthrop ne pouvait pas céder à tous ses caprices non plus. Surtout quand ce petit con se vantait de tout avoir pour lui, enfin, il admettait que Win avait le foot mais c'était tout ! Enfoiré de première ! En tout cas, c'était lui qui avait le salaire mirobolant du moment, ce n'était pas rien ! Le néerlandais allait prendre encore plus de plaisir à écraser son pote. Ils avaient laissé un message claire à leur Jeannine pour qu'elle les rejoigne plus tard, et Noam avait réussi à faire déguerpir les gamins en deux temps trois mouvements, rien de mieux que de se retrouver un peu au calme devant les meilleurs jeux. Et notamment Fifa 15. Bon joueur, Win voulait bien laisser la main à son ami, autant lui laisser cette faveur avant qu'il ne se mette à geindre de perdre. « Monsieur est trop bon. J’te signale juste qu’ici on joue avec les doigts, pas les pieds, et d’après Kaya et bien d’autres, mes doigts sont passés pro y a des années déjà. » Win l'observa quelques secondes de façon complètement indifférente. « Heureusement que tu as rajouté "et bien d'autres" parce que la seule opinion de Kaya est nulle. Elle est tellement frigide que beaucoup ont dû tourner les talons trop tôt... elle doit pas avoir eu beaucoup de mecs » Noam c'était sûr... mais y avait-il eu d'autres types timbrés ? Kaya était jolie. C'était juste dommage le fait qu'elle sache parler. Les crédits du jeu s'affichèrent et Win eut un petit sourire en reconnaissant les joueurs, il en avait affronté certains à la dernière coupe du monde... il en avait battu quelques uns en plus. « Bah merde, t’es pas au générique ? C’est salaud, ça ! Tu devrais écrire à EA Games... » Winthrop secoua la tête avant d’ébouriffer avec affection la tête de son crétin d'ami. « Je suis le plus beau mais pas le meilleur, ça arrive vieille truie. » répondit simplement le jeune homme tout en pouffant légèrement de rire. Noam s'occupa des réglages nécessaire avant de commencer la partie. « J’vais prendre une petite équipe sans prétention, un truc que personne connait, attends, laisse-moi réfléchir... Ha, voilà, les Pays-Bas ! T’as qu’à prendre le Brésil, paraît qu’ils sont pas trop mauvais. » Winthrop éclata bruyamment de rire... les brésiliens, oui... il roula des yeux tout en secouant la tête, mais son sourire démontait toute forme d'agacement ou autre, il trouvait la situation amusante pour être honnête. « Je vais prendre la Belgique, c'est le pays qui a sorti les Etats-Unis, tu vois, j'ai pensé à prendre un pays que tu connais... » lança alors le footballeur l'air de rien tout en faisant un clin d'oeil à son pote. Match magnifique d'ailleurs, les USA c'était pas si mal démerder, mais les belges... ces petits connards du sud de son pays les avaient écrasés... des petits cons que Win admirait quand même. « Vas-y, j’suis chaud bouillant, ma poule ! J’vais tellement te violer qu’ton rectum va finir sa vie en orbite. » « Hey Rocco, calme tes nerfs. Démontre-moi la dextérité de ton doigté d'abord, pour le reste on reverra, surtout depuis que les activités de ma queue sont surveillées, c'pas parce que t'as une tête de fion que je dois te céder » répondit Winnie avec un petit sourire en coin avant d'avoir la balle au centre, c'était pour lui, il joua calmement, tenir ses joueurs en forme, construire et trouver une faille, c'était tout ce dont il avait besoin, il connaissait le foot et son fonctionnement mieux que quiconque après tout.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Dim 17 Aoû - 20:51


Feel the Game
winthrop & noam
« Il faudrait que ça m'arrive une fois pour savoir » De tous les trucs qui devaient m’arriver au moins une fois dans ma vie, cette expérience n’en faisait pas partie. Conduire une Lambo, faire du city-jumping, toaster un sandwich au fer à repasser, passer au McDrive à pied, ou à cheval ça dépendait des jours, peloter Blanche-Neige à Disney, me faire Blanche-Neige à Disney, annoncer à ma mère que j’étais gay, attendre 48h pour lui avouer que non, finalement, non, arrêter de fumer, et reprendre, tuer l’un après l’autre tous les mecs de ma soeur, monter dans un taxi et hurler ‘suiveeeeez ce buuuuus !’, aller à Vegas et faire semblant de compter les cartes, poursuivre une tornade, finir un Rubik’s cube, pisser à 5 mètres de la cuvette pour le record, avoir un élan pour animal de compagnie, l’appeler Winnie, me faire adouber, draguer une meuf en utilisant que des voyelles, prétendre que je suis le fils de Barack Obama, le cousin de Jackie Chan, la nièce de Steve Jobs, et me faire cette meuf quand même, prendre un bain de chantilly, devenir immortel, oui, tout ça, oui... Niquer une femme fontaine, non, pas trop. Mais si c’était le kiffe de Wiwi, j’étais qui pour émettre un jugement ? Ok, c’était probablement dégueu et étrange, mais avec les européens, hein... Du coup, je me contentais de lever le pouce. Cool pour toi, bro’. Puis, lui expliquais pourquoi je me devais de mettre sa bite sous contrat. « Je ne me suis marié qu'une fois et je n'ai aucun regret sur la personne que j'ai choisie. J'étais amoureux de Pippa, je sais faire la différence entre une bonne partie de jambe en l'air et l'amour » Ooooh, p’tit bichon ! Il nous faisait un caca, là ? D’ailleurs, il lui ressemblait un peu, en cet instant... À Kaka, j’veux dire. « Fine, j’me suis mal exprimé, ok ? Vas-y, tire pas la tronche, ça me rappelle trop le boulot, là... » Boulot ? « Enfin, l’garage, je veux dire. » Oui, c’est ça, rame petit homme, rame. « En disant ‘mariage’ j’voulais juste grossir le tableau, quoi. J’parlais pas de ton ex-femme, juste de la ribambelle de sottes que t’as eu depuis. Sérieux, cite-moi juste un prénom ! Rien que celui de l’actuelle officielle de Winthrop Deconinck... » D’un regard en biais, je l’observais réfléchir. « Voilà... Qu’est-ce que je disais ? » C’était Jessica, je crois, mais je n’en étais pas totalement sûr, alors je tentais pas, et préférais revenir à mon futur titre de DRH de son slip. Évidemment, s’il m’écoutait, il n’aurait que des coups d’un soir, mais s’il s’obstinait a en vouloir une en particulier, j’espérais avoir mon mot à dire. J’étais sa couille, et en tant que couille, j’devais bien pouvoir donner mon avis sur le cul contre lequel j’allais cogner chaque jour. C’était la moindre des choses. « Je persiste à dire que tu vis ta vie sexuelle à travers moi... » Honnêtement ? Ouais, un peu. Ma mission m’obligeait à une forme d’exclusivité et fidélité envers une nana que je ne sautais même pas. Ironique, hein ? Y avait rien d’écrire noir sur blanc dans le contrat, mais me faire pincer avec une autre reviendrait à faire péter ma couverture, un peu, quand même. À éviter donc. J’étais pas un accro au sexe, je savais me tenir, mais... Ça commençait à peser grave, là. Surtout quand je devais passer la moitié de ma journée à violer la bouche de la chilienne. Mise-en-appétit level : 100. Plat de résistance level : -15. Alors ouais, Wiwi c’était un peu mon exutoire, ma fenêtre ouverte sur le monde... Le monde des culottes. Mais ça, je pouvais pas le lui dire, non, je devais jouer le mec épanoui dans son couple, et donc comblé sexuellement. Et je crois bien que c’était là la partie la plus compliquée de ma mission. Pas de ne pas pouvoir soulager zobi, seulement de ne pas pouvoir être totalement honnête avec mon pote. En même temps, j’étais pas supposé me faire des potes, non plus. Mais ce connard m’était tombé dessus. C’était pas prévu, c’était juste... Winthrop. « Heureusement que tu as rajouté "et bien d'autres" parce que la seule opinion de Kaya est nulle. Elle est tellement frigide que beaucoup ont dû tourner les talons trop tôt... elle doit pas avoir eu beaucoup de mecs » Et voilà qu’il remettait ça. Installés sur le canapé faisant face à l’imposant écran qu’on n’aurait jamais la place de foutre chez nous, pas même chez Winnie, je venais d’évoquer mon doigté magique. Une remarque sur laquelle il s’empressa de rebondir pour mon plus grand déplaisir. Ce qui serait cool c’est juste qu’il arrête de me forcer au mensonge. Genre vraiment. Genre maintenant. « Ouais, elle était vierge avant moi. » je balançais, du coup, à la hâte et distrait, sans réfléchir non plus, juste pour que... Bordel ! Qu’il change de sujet, merdecouille ! Du coup, j’enchainais avec une provocation, histoire de ramener son attention sur l’écran et le générique où il ne figurait pas. « Je suis le plus beau mais pas le meilleur, ça arrive vieille truie. » Vieille truie ? Si y avait un truc que j’aimais vraiment chez Winnie, en plus de son côté tactile qui me faisait ricaner, c’était sa propension à inventer et sortir spontanément tout un tas de surnoms à la con et divinement originaux. Vieille truie ? J’valide à mort ! « T’es le plus beau et le plus fort, pour moi. » je répondais en lui lançant un regard avec lequel seul son fils pourrait rivaliser. J’aurais pu rajouter ‘Papa’ à la fin que ça n’aurait pas détonné avec le reste de ma phrase. Le pire étant que j’étais sincère. Enfin, le plus beau, non, c’était moi. Il était pas mal, c’est vrai, enfin à en croire les regards féminins croisés sur nos routes. Et le plus fort ? Sans déconner, j’avais passé ma vie avec une seule chose en tête : FBI. J’avais fait l’armée puis diverses formations, j’avais enchainé les camps d’entrainement, et les enseignements de combat, j’avais tellement passé ma vie là-dedans, dans cet univers particulier, que j’étais clairement l’antithèse de la fan-girl. L’aura de succès et de célébrité c’était tellement éloigné de moi, que parfois j’avais du mal à réaliser qu’il était ce qu’il était, jusqu’à ce qu’un mioche lui tende un calepin à signer, ou qu’une horny-mum lui flash la gueule avec son smartphone en pensant être discrète. Dans ces moments-là, ouais, je réalisais, et pendant une fraction de seconde l’observais avec un oeil neuf, l’oeil du mec sortit de nul part brusquement pote avec une star. Ou presque. Enfin, le truc qui s’en apparentait le plus dans ma liste de contacts. C’était pas avec Kaya qu’on allait me paparazzer dans la rue, quoi. Alors oui, ce petit con était fort, sacrément fort, parce qu’il s’était fait tout seul et brassait des millions du plat du pied. En attendant, j’avais beau l’admirer sur certains points, ça ne m’empêchait pas de la tacler bien comme il faut et pour l’emmerder, de prendre l’équipe des Pays-Bas en lui proposant le Brésil. « Je vais prendre la Belgique, c'est le pays qui a sorti les Etats-Unis, tu vois, j'ai pensé à prendre un pays que tu connais... » Fuck off ! On était de foetus en matière de football, des foetus putain d’brillants, quand même. Et la Belgique ne s’était mise à exister que depuis qu’elle avait battu notre grand aigle. « ‘Fin, pays, pays, c’est vite dit. Aux yeux de 99% des américains il s’agit d’une province française, le 1% restant ne parvenant même pas à retenir son nom. » Cela dit, en matière de géographie, les américains n’étaient peut-être pas une référence. En dehors de l’Amérique, justement, c’était un peu sans réelle importance. On était de gros connards incultes et nombrilistes, mais, hey, on tenait les couilles du reste du monde entre nos mains, donc... Deal with it ! Je lui lançais un majeur bien sentit, sans parvenir à retenir un rire qui pétait absolument toute ma crédibilité. « Hey Rocco, calme tes nerfs. Démontre-moi la dextérité de ton doigté d'abord, pour le reste on reverra, surtout depuis que les activités de ma queue sont surveillées, c'pas parce que t'as une tête de fion que je dois te céder » Pour le coup, je l’observais un instant, incrédule, avant de poser ma manette pour l’applaudir avec fierté. « Doigté, queue, fion ! Dans la même phrase ? Copain, t’es la B.O d’un film de boules à toi tout seul ! » Ouais, enfin n’en profite pas pour me la mettre dans le fion, justement. Récupérant vivement ma manette, j’entrais dans le vif du sujet, ricanant de surprise en découvrant qu’elle vibrait, maintenant, lors des chocs dans le jeu. Wooooouhou, j’allais kiffer Fifa 15, moi. Belle action de la part de Winnie, je lui lançais un regard en coin avant de me justifier. « Désolé, j’étais distrait par tes cheveux. » Parce que, mine de rien, c’était assez perturbant d’avoir, de temps à autres, l’avatar de mon pote entre mes mains. Après plusieurs minutes de jeu, concentration extrême et insultes à foison, j’obtenais un corner. D’ailleurs, tout le magasin, les trois étages, était au courant, puisque je venais d’hurler « Coooooooooooooorner !!! » en quittant le canapé pour me lancer dans une danse certainement très étrange. « Attends ! Attends ! J’te slide ! » j’annonçais en me réinstallant, bougeant le Winnie pixelisé pour le placer devant les buts. Si un de mes joueurs devait marquer, j’voulais que ce soit lui. Perfectionniste et relativement novice, je passais un peu de temps à chorégraphier mon truc avant d’autoriser un joueur dont on se foutait complet à shooter depuis le corner. Comme prévu par mes soins, le Wiwi du jeu sauta et marqua un superbe but de la tête. Ce qui se passa ensuite fut extrêmement bizarre. Winnie et moi-même observâmes l’autre Wiwi courir jusqu’au corner et s’y agenouiller pendant que le joueur au nom chelou sortait le drapeau de terre pour adouber Winnie-Pixel avec... Heu... « T’étais au courant de ça ? » j’interrogeais mon comparse. « Non, non, attends, j’ai une meilleure question : t’as vraiment déjà fait ça ? » Je savais que les skill moves étaient tirés de faits réels, et que les joueurs tels que Messi ou Ronaldo avaient leurs mouvements bien spécifiques, observés durant les matchs, mais... Wiwi ? C’était tiré de l’imaginaire d’un des concepteurs, ça, ou bien un truc spécifique à mon copain ? « Tu t’es fait adouber sans moi ? » je l’engueulais, finalement, parce que merde à la fin, on devait pas se faire adouber l’un sans l’autre. C’était évident, non ? 
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Ven 22 Aoû - 0:31

« Fine, j’me suis mal exprimé, ok ? Vas-y, tire pas la tronche, ça me rappelle trop le boulot, là... Enfin, l’garage, je veux dire. En disant ‘mariage’ j’voulais juste grossir le tableau, quoi. J’parlais pas de ton ex-femme, juste de la ribambelle de sottes que t’as eu depuis. Sérieux, cite-moi juste un prénom ! Rien que celui de l’actuelle officielle de Winthrop Deconinck... » Win ouvrit la bouche pour répondre puis il réfléchit, vite un prénom, n'importe lequel ! Sauf qu'il se retrouva à devoir fermer la bouche rapidement, okay, c'était salaud de la part de Nono... et Win était en fait une pute... mais pour les hommes. « Voilà... Qu’est-ce que je disais ? » il lui fit un fuck sans la moindre hésitation, bon, il avait raison pour ce point-là, et Winthrop était un peu embêté d'avoir oublié le prénom de sa copine, il la voyait parfaitement, sa tête, il entendait sa voix quand elle parlait et au moment de l'orgasme, il savait où elle aimait être touchée mais bon sang, son prénom ! Il l'avait sur le bout de la langue... puis fuck that, il avait oublié, ça arrivait, il pouvait toujours aller voir sur FB. Puis Noam pouvait dire ce qu'il voulait, c'était juste un trou du cul qui voulait tout décider dans sa vie, surtout ce qu'il vivait sous la ceinture, parce que le footballeur commençait à se persuader que son pote vivait une vie sexuelle épanouie à travers lui. Et il taclait de temps en temps Kaya au passage, il l'aimait bien. Quand elle se taisait. Ou quand elle faisait à manger, mais il n'osait pas lui dire en face, il avait justement peur qu'elle lui fasse du mal, et il tenait trop à son physique pour se mettre à critiquer ouvertement une hystérique. « Ouais, elle était vierge avant moi. » Winthrop pouffa aussi tôt de rire... avant de soudain arrêter de rire quand il remarqua le sérieux de son meilleur ami. « Sans déc ? » ah ouais, quand même. « Alors t'es sérieux avec elle ? Genre vraiment ? » surprenant... Win eut une petite moue, elle était chiante mais jolie, il pouvait au moins lui admettre ça, et quand elle souriait (en général quand il annonçait son départ de son appart') elle pouvait être... ouais, cute en un sens. « T'es tellement foutu » la seule vierge qu'il s'était fait, il l'avait épousé et eut Sansa avec. Mais Noam passa rapidement à autre chose, évidemment, il voulait pas trop admettre qu'il était sérieux avec la Kaka, pauvre petit coeur épris. Awwww. Winthrop lui caressa la joue alors qu'il l'écoutait se plaindre du fait que Win n'était pas au générique, c'était logique pour le footballeur, mais Noam était américain, il croyait vraiment que tout ce qu'il disait était important et devait être réalisé. « T’es le plus beau et le plus fort, pour moi. » Winthrop eut un sourire attendri pour son ami avant de lui pincer la joue avec affection. « Je vais pas te laisser gagner pour autant » finit-il par dire sans une once d'hésitation dans la voix. Et évidemment, Noam se sentit presque obligé de prendre les Pays-Bas, Win renifla, d'office, ce beau salaud devait lui faire ça. Mais il n'allait pas... prendre un pays très connu... mais il savait que ça ferait chier Noam. Juste parce qu'ils avaient écrasé les USA au dernier mondial. Bam. « ‘Fin, pays, pays, c’est vite dit. Aux yeux de 99% des américains il s’agit d’une province française, le 1% restant ne parvenant même pas à retenir son nom. » Winthrop eut un simple sourire, les américains étaient tellement mauvais. Lui s'entendait bien avec les belges, vraiment bien, c'était deux équipes qui se ressemblaient beaucoup en plus... l'avantage étant pour les Pays-Bas, plus d'expérience... mais ce critère ne les avait pas aidé lors de leur dernière rencontre face aux belges, ils avaient perdu de façon lamentable. « Well, I don't care. Une grosse partie de votre pays croit que Darwin est le pire des hérétiques et que ses études sont fausses... » et Win n'était pas le gamin le plus malin du coin, mais à chaque fois qu'il lisait ce genre de choses sur les 'ricains, il roulait des yeux devant leur... crétinerie assumée, il espérait juste que ses enfants seraient épargnés, en théorie oui, ils avaient des parents saints et pas américain du tout pour le coup. Noam était tellement enthousiaste que Win sentit qu'il devait... le calmer un peu et il utilisa un langage imagé et fleuri pour le faire, un langage du niveau de Noam, c'était important de se faire comprendre quoi. « Doigté, queue, fion ! Dans la même phrase ? Copain, t’es la B.O d’un film de boules à toi tout seul ! » il eut un sourire assez fier pour le coup. « Merci » répondit-il, réellement flatté. Puis le jeu fut lancé, c'était vraiment amusant, ils s'insultaient plus qu'ils ne se parlaient, et parfois, Winthrop lui donnait des coups de coude dans les côtés, ou il le poussait juste pour le perturber un peu. Ils se démerdaient bien l'un comme l'autre et le jeu était serré. Puis Winthrop réussit à faire une action comme il les aimait en utilisant Hazard, ce trou du cul savait jouer ! « Désolé, j’étais distrait par tes cheveux. » Winthrop sortit légèrement la langue pour se concentrer mais il shoota trop tôt et le ballon était clairement trop haut. Fuck cette merde ! Puis ils continuèrent de jouer jusqu'à un : « Coooooooooooooorner !!! » hurlé par Noam. Winthrop jeta sa manette sur ses jambes en jurant en néerlandais. Puis Noam fit la chose la plus étrange du monde, il dansa genre... so Winnie le filma et il envoya son petit film à Kaya avec comme seul commentaire : dire que tu te le tapes... Noam était trop distrait par sa... "danse" pour l'avoir remarqué. « Attends ! Attends ! J’te slide ! » Winthrop roula des yeux. Évidemment. Mais le jeune homme devait avouer que c'était étrange... de se voir dans un jeu. Cool, mais trop tordu. Et lorsque son lui du jeu marqua, Winthrop était clairement mitigé, il n'aimait pas perdre... mais quelque part, il venait de marquer alors... ouais, sentiment mitigé. Mais il afficha une mine boudeuse par principe. Puis son lui du jeu se mit à célébrer son goal, la cinématique était étrange mais finit par faire sourire Win quand il reconnut un de ses coéquipiers faire le mouvement de l'adouber. Van Persie quoi ! Winthrop allait à tous les coups lui en parler lors des entrainements pour l'Euro. « T’étais au courant de ça ? Non, non, attends, j’ai une meilleure question : t’as vraiment déjà fait ça ? » Winthrop prit un air supérieur et mystérieux avant de garder le silence, ça allait tellement tuer Noam. « Tu t’es fait adouber sans moi ? » Winthrop éclata de rire avant de répondre plus sérieusement. « Babe, il y a des tonnes de choses que je fais sans toi... et j'en ferais tellement plus encore si tu me laisses une après-midi avec ta copine... mais je comprends que tu aies peur, je suis parfait » concéda-t-il avant de lui faire un clin d'oeil et de se remettre à jouer, est-ce que Win voulait le faire chier ? Oui, totalement. Un goal, c'était le moment de revenir... et pour ça... il allait devoir utiliser ses... petits magiciens. Il fit sortir un joueur et faire monter Lukaku, ce bâtard allait faire chier la défense de Noam. Et effectivement, son duo Hazard/Lukaku était au point et Lukaku prenait de vitesse à peu près tout le monde, Winthrop se leva, il ne restait que Jasper et Winthrop avait toujours voulu marquer en vrai contre ce trou du cul... et il le fit. Il leva aussi tôt les bras en l'air avant de se tourner vers Noam. « Dans ton cul » se contenta-t-il de dire sans se ridiculiser à une stupide danse.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Ven 22 Aoû - 3:37


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« Sans déc ? » Sans déc what ? J’sortais tellement de connerie à la seconde que j’en oubliais rapidement ce que je venais juste de dire. Ça concernait Kaya puisque mon petit anus était monté en boucle dessus, mais... J’avais inventé quoi encore ? Ha ouaaaaaai ! La virginité. Haha... Oh merde ! La virginité ! « Alors t'es sérieux avec elle ? Genre vraiment ? » Non. Enfin oui. Enfin ça dépendait des jours et des interlocuteurs, en fait. J’en sais rien, moi ! Pourquoi fallait-il qu’il se montre aussi casse-couilles, brusquement ? Il était mon moment détente, alors oui, puisque je devais me détendre de Kaya, j’aimais autant ne pas parler d’elle... Genre pas là ! Pas maintenant. Jamais, quoi. « T'es tellement foutu » Quoi ? Non ! « Pourquoi ? » J’étais pas foutu, j’étais... Quoi ? Il disait ça à cause de la virginité ? Alors, petit un, elle ne l’était probablement pas, j’espère pour elle, et petit deux... « Ca veut rien dire du tout. Au moins, une meuf avec de l’expérience elle sait comment c’est ailleurs, elle a pas la curiosité d’aller voir pour faire la comparaison, elle est en mesure d’apprécier ton zob. Alors qu’une nana vierge, elle aura beau avoir le mec le plus performant du monde entre les cuisses, elle pourra jamais en être certaine. Du coup, t’as 99% de chances d’être cocufié si tu as prit la virginité de ta nana. » Ouep. Étude très très sérieuse menée par ma soeur et nommée par ses soins : ‘l’herbe d’un pré d’à côté’. Donc, techniquement... Je sais plus ce que je tentais de prouver. Que j’étais pas foutu, je crois, sauf que... Finalement, je venais juste de dire que j’avais 99% de chances en plus d’être cocu que n’importe quel autre mec du coin. Contreproductif à mort. Mais puisqu’elle n’était ni ma meuf, ni vierge... Bref, changeons de sujet ! Et s’il pouvait cesser de me caresser la joue comme un teubé, aussi... Les gens commençaient à nous regarder chelou. Mais ouais, c’est vrai, on s’en fout. Et quel meilleur sujet que lui-même pour détourner la conversation de manière radicale et définitive ? Aucun, en effet. Du coup, je lui passais un petit coup de brosse à reluire derrière les oreilles, et zouuu, c’est partit pour le game ! Et là, y avait plus de caresse sur la joue, de bisou dans le vide et de petits mots doux entre nous. La compet’, juste la compet’ ! À commencer par les vieilles tensions intercontinentales. USA vs reste du monde. La Belgique ? Vas-y, parle-moi d’un vrai pays, m’insulte pas. « Well, I don't care. Une grosse partie de votre pays croit que Darwin est le pire des hérétiques et que ses études sont fausses... » Well done ! J’pouvais pas le contredire, j’étais issu d’un pays de gros incultes et j’en avais parfaitement conscience, mais... « Ouais, peut-être, mais nous, au moins, on sait gérer un budget et pas se retrouver en crise sur une décennie dès qu’un trader hurle ‘Sorry ! My bad !’... » BIM et retour de BIM ! Bon, ok, on avait pas d’assurance maladie et le quart de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté, mais... On va pas s’emmerder avec des détails, hein ? Non. D’autant que le Wiwi était en train de s’exciter comme un con, à grand renfort du champ lexical de la copulation. La BO d’un film de boule à lui tout seul. « Merci » Whaaaaaaat ? « C’était pas vraiment un compliment, mais j’suis quand même impressionné. Tu t’entraines seul devant le miroir ? Ou devant Youporn, d’ailleurs ? » J’pensais détenir une forme de record en terme de vulgarité, mais en fait, non, non c’était lui. Et du coup, devant ses enfants, il y allait aussi franco de porc, ou bien justement, parce que frustré, il se lâchait avec moi ? Oui, non, en fait, rien à foutre, le jeu avait commencé. Et plutôt mal pour moi. Faut dire que j’étais plus fasciné par la démultiplication des Winthrop que par mon jeu. C’était comme le truc des petits pains dans la Bible, sauf que là, Jesus s’occupait des Winnie. Du coup, je me retrouvais plus souvent à les fixer, l’un après l’autre, pour une version IRL du jeu des sept différences, qu’à me concentrer sur mon jeu. Enfin, jusqu’au fameux corner. Un corner dont je m’attribuais totalement le mérite bien qu’il soit l’oeuvre d’un tire raté de mon copain. J’avais bien remarqué son petit manège pendant que je lui offrais ma parade nuptiale, mais j’osais espéré qu’il comptait conserver la vidéo pour ses soirées en solitaire, pour mater ça dans son pieu, tard le soir, lorsque mon petit cul musclé lui manquait trop. Ouep, j’étais naïf. Évidemment, en utilisant mon meilleur jouer, le Deconinck, je marquais un superbe but de la tête. J’allais célébrer ça lorsque... Le drame ! Winthrop venait de se faire adouber. Enfin pas le Winthrop flesh of my own flesh, mais le Winnie tout pixelisé. Il se foutait de ma gueule, là, le néerlandien ? D’où il s’était cru autorisé à se faire adouber sans moi ? « Babe, il y a des tonnes de choses que je fais sans toi... et j'en ferais tellement plus encore si tu me laisses une après-midi avec ta copine... mais je comprends que tu aies peur, je suis parfait » Non, mais... « Jamais tu lâches l’affaire avec Kaya ? » Sans déconner, il faisait une fixette sur ma meuf, ou quoi ? Enfin ma non-meuf-fake-meuf-mais-meuf-quand-même ? « Le jour où t’en auras une, j’vais tellement te faire la misère ! Une vraie, j'veux dire, une dont tu te souviendras du prénom. La meuf j’vais lui coller au cul façon pervers du métro que tu pourras même plus l’approcher sans me passer sur le corps. » Violent un peu ? Ouai, surtout qu’à force de blablater comme un connard, je venais de me prendre un but dans le cul sans rien avoir vu venir. « Dans ton cul » Putain d’merde ! On était télépathe en plus ! « Tu m’as entendu ? » j’lui demandais, du coup, parce que... sait-on jamais. « Attends ! Attends ! Attends ! Dis-moi à quoi j’pense, là ? » j’insistais en levant mains et manette. Très concentré, je fermais les yeux, fronçais les paupières, et matérialisais Beyoncé dans mon esprit... Non ! Un hamburger, j’avais la dalle. Ou non ! Taylor Swift, parce que players gonna play play play play play... Ou non ! Une clope ! Oh putain, j’avais envie d’une clope aussi. Ou alors, un petit cul... Voilà, un petit cul, c’était bien... Tiens, je le reconnaissais, celui-là. C’était celui de... Oh merde ! « Oublie ! C’était con comme idée ! Bon, elle branle quoi, Mauricette ? C’est pas si compliqué de trouver un jouet pour un gosse de quelques mois, bordel ! » D’autant que j’allais pas tarder à accroître mon score et lui faire mordre le gazon, du coup faudrait bouger vers ailleurs, un ailleurs avec de l’alcool pour qu’il puisse noyer sa peine, évidemment. Ce but-ci c’était cadeau. Pas les suivants. « Allez, pose ton zob, que j’t’apprenne la vie. » Oui, j’étais déjà repartit dans le jeu, moi. Sauf qu’à part mon copain, j’connaissais pas mes joueurs. Handicap majeur. Rien à foutre, j’suis un winner.  
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Dim 14 Sep - 3:01

« Pourquoi ? Ca veut rien dire du tout. Au moins, une meuf avec de l’expérience elle sait comment c’est ailleurs, elle a pas la curiosité d’aller voir pour faire la comparaison, elle est en mesure d’apprécier ton zob. Alors qu’une nana vierge, elle aura beau avoir le mec le plus performant du monde entre les cuisses, elle pourra jamais en être certaine. Du coup, t’as 99% de chances d’être cocufié si tu as prit la virginité de ta nana. » Winthrop fronça aussi tôt les sourcils avant de frapper l'épaule de Noam sans la moindre hésitation. « Non » répondit-il plus sèchement que d'ordinaire le regard un instant noir. Réalisant qu'il réagissait sans doute trop violemment, il prit le temps de prendre une grande inspiration. « ça dépend d'accord. Toutes les filles sont pas... comme ça Noam. Et si j'avais pas fait le con avec ma femme, elle serait encore avec moi, et elle m'aurait jamais trompée pour aller voir ailleurs, parce que je suis son âme soeur » il n'était juste plus l'amour de sa vie et il commençait à faire la paix avec cette idée. Oh, il lui avait fallu du temps, mais le fait que Pippa était son âme soeur ? Il en restait certain, et ce n'était pas près de changer, pas quand on ressentait la connexion qu'il avait éprouvé avec elle. « Alors fais pas le con avec ta meuf, tu pourrais le regretter un jour » finit par dire Win tout en tapotant légèrement la joue de son ami.

Mais ils naviguèrent d'un point à l'autre sans trop se préoccuper de quoique se soit, Winnie suivait la vague sans se poser la moindre question, il avait confiance en Nono de toute façon, donc si Nono voulait jouer à Fifa contre Win, le footballeur allait accepter avec plaisir. Mais il allait l'écraser comme il se devait ce petit 'ricain de merde. Tout d'abord, prendre la Belgique qui avait éliminé les USA à la coupe du monde, parce que BAM, ça faisait un coup dans les burnes, et de un. Ensuite, prendre un coup à son tour mais retomber sur ses pieds pour retourner un crochet. Mais pas en vrai évidemment, juste en parlant comme des êtres civilisés... ou du moins, essayé de le paraitre. « Ouais, peut-être, mais nous, au moins, on sait gérer un budget et pas se retrouver en crise sur une décennie dès qu’un trader hurle ‘Sorry ! My bad !’... » Winnie l'observa une demi seconde avant de sourire légèrement. « La capitale de mon pays est la capitale du sexe, donc quoique tu dises, je gagne juste pour ça » conclut Win sans se départir de son sourire arrogant. Il n'avait rien eu à répondre donc il avait tout détourné à son avantage, c'était la vie, tout simplement. « C'est la vie » lâcha-t-il en français avec un accent ignoble. Puis il usa de son langage le plus fleuri et Nono lui fit remarquer, il se contenta donc de remercier Noam sans se poser de questions outre mesure. « C’était pas vraiment un compliment, mais j’suis quand même impressionné. Tu t’entraines seul devant le miroir ? Ou devant Youporn, d’ailleurs ? » Win roula des yeux avant de faire un clin d'oeil à No. « Hey, je dois garder un tant soit peu de mystère, je peux pas encore te raconter tous mes secrets coquin... » Winnie se passa la main dans les cheveux avec une désinvolture affligeante, oui, il l'avait fait exprès, et non, aucun regret pour ce geste calculé et orchestré avec brio. Mais il fit nettement moins le fier quand son trou du cul d'ami marqua. Mais il devait se venger, et le distraire, parce que c'était la base de la base, il n'insultait jamais autant quelqu'un que sur un terrain de foot. « Jamais tu lâches l’affaire avec Kaya ? » non, jamais. « Je teste tes limites » avoua alors Winthrop en toute sérénité. C'était un peu vrai, il voulait voir jusqu'au Nono pouvait aller. « Le jour où t’en auras une, j’vais tellement te faire la misère ! Une vraie, j'veux dire, une dont tu te souviendras du prénom. La meuf j’vais lui coller au cul façon pervers du métro que tu pourras même plus l’approcher sans me passer sur le corps. » Winthrop éclata bruyamment de rire avant de fixer l'écran avec une déconcentration sans faille. « Si tu colles ma meuf, je te pète les dents sans hésitation... qu'on soit claire, je suis jaloux et possessif, je peux être à toi, mais ma meuf est à moi, juste à moi, que pour moi » oh, il le disait avec le sourire, mais il y avait une pointe de menace dans sa voix, il ne partageait pas, il était intense en amour, du moins, quand il tenait à une fille, tout allait trop vite parce que c'était quelqu'un de passionné, il voulait tout tout de suite, c'était ça uns de ses défauts. Cependant, cette petite discussion déconcentra son crétin préféré et Win en profita pour marquer. Et un goal dans le cul de Nono, bam. « Attends ! Attends ! Attends ! Dis-moi à quoi j’pense, là ? » bouffe, alcool, fesses ou nichons. Ou les 4. Ouais, un truc du genre, Nono n'était pas l'homme le plus compliquer du monde. Il pensa à Kaya une seconde. Fesses plus que nichons. « Oublie ! C’était con comme idée ! Bon, elle branle quoi, Mauricette ? C’est pas si compliqué de trouver un jouet pour un gosse de quelques mois, bordel ! » Winnie secoua légèrement la tête. « Tu n'imagines même pas... et tu pensais soit à de la bouffe, de l'alcool et une partie de l'anatomie des femmes, et j'ai hésité entre nichons et cul, alors dis-moi que j'ai eu raison de penser aux fesses ! » finit par dire Winthrop tout en poussant son pote de l'épaule. « T'es un type basique, on n'est pas très difficile à lire comme genre de personnes, on pense d'abord à notre plaisir. » et bouffer, les femmes et boire, ça faisait toujours plaisir. « Allez, pose ton zob, que j’t’apprenne la vie. » « Si je le pose, tu me le tiens ? » répondit du tac-o-tac Winnie qui avait un répondant assez inné. Il se concentra de nouveau, c'était triste de voir Nono user si mal de ses amis, il était nul et ça lui faisait vraiment mal au coeur... et il fit sans doute une erreur en montant en attaque un défenseur, ce qui durant le contre de Winnie fut assez... payant, il jouait rapidement et il marqua, son petit con de Mertens. Il écarta les bras et manqua de frapper Nono au visage. « DANS TON CUL, et désolé » rajouta-t-il en guise d'excuse, le footballeur se mit à danser légèrement alors qu'à l'écran ses joueurs faisaient la fête. « Tu peux pleurer sur mon épaule si tu veux mon chou » lui fit savoir Win rempli d'arrogance.
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MessageSujet: Re: Noam & Winthrop - Feel the game Dim 14 Sep - 20:45


Feel the Game
winthrop & noam
« Non » Non ? C’était pas une ‘oui ou non’ question, c’était même pas une question, c’était juste un fait prouvé par des millénaires d’histoire. Et pourquoi il me frappait ? Vas-y, c’est pas comme si c’était ma faute. Et qu’est-ce qu’il s’en branlait, d’ailleurs ? C’était pas lui qui fake-était avec une fake-vierge dont il aurait fake-prit la virginité. Hello ! « ça dépend d'accord. Toutes les filles sont pas... comme ça Noam. Et si j'avais pas fait le con avec ma femme, elle serait encore avec moi, et elle m'aurait jamais trompée pour aller voir ailleurs, parce que je suis son âme soeur » Sans déconner, encore Pippa ? Il allait vraiment ramener à elle tout ce que j’avais le malheur de sortir ? Et âme soeur ? Sérieusement ? Il s’était shooté aux Disney étant mioche, ou comment ça s’passe ? Heureusement que j’avais rien dans la bouche, j’aurais tout recraché. « Le concept d’âme soeur c’est le plus gros epic fail de l’histoire de l’humanité. On nait seul, on crève seul, et entre temps on passe sa vie à se prouver que c’est pas le cas en s’imaginant destiner à quelqu’un ou quelque chose. La vérité c’est que tu fais des rencontres qui t’aident plus ou moins à tromper l’ennui, mais t’as personne en particulier qui est né pour toi et t’attend désespérément dans un coin de cette planète. Bullshit ! Si c’était l’cas, ce serait d’un triste, putain ! Qui plus est, selon Walt Disney, inventeur du concept, tu peux pas merder avec ton âme soeur, t’es juste happy ever after donc... CQFD, ma couille. » J’allais m’en manger une, encore ? Le Winnie n’aimait pas être contrarié, surtout pas lorsqu’on évoquait Sainte Pippa, mais j’allais pas avaler ses idées d’aliéné du gland sous prétexte qu’il était mon twin de conneries. « Et détends-toi, ok ? J’suis pas en train de dire que tu l’aimais pas, ou qu’elle t’aimait pas, ou quoique ce soit du style. J’dis pas non plus qu’elle a pas été importante et qu’elle le sera jamais, au contraire. Elle l’est absolument pour que tu te mettes à me chier des papillons pailletés descendant un arc-en-ciel à dos de licornes, et tu tomberas plus jamais sur quelque chose d’approchant ou similaire parce que... Aucune relation ne l’est, c’est différent à chaque fois et absolument pas comparable. Alors, t’es mignon, t’arrêtes de me chier dans les bottes, parce que ta Pippa elle est peut-être top, mais c’est pas un objet à foutre sous cloche. Des conneries, elle en fait aussi, elle est humaine, alors quitte ton rôle de martyr masochiste, l’autoflagellation, c’est de la merde en boîte. » Et quant à Kaya et son conseil de ne pas faire le con ? « Evidemment que j’vais faire le con, j’suis un mec, on est pré-programmé à la naissance pour enchainer les conneries. Et p’t’être que je le regretterais, ou pas, ou p’t’être que je regretterais jusqu’à la prochaine, parce que l’amour ça dure pas toujours. » Ouai, l’amour... J’venais déjà de lui annoncer ce que je pensais de son idée des âmes soeurs, j’allais pas en plus lui avouer que je croyais pas vraiment en l’amour non plus. J’avais un rôle à tenir, et puisque j’étais censé être en couple depuis plusieurs mois avec ma chilienne, fallait que je donne le change. Mais l’amour... Sincèrement ? Le désir, ok, l’entente sexuelle, ok, l’envie de partager un peu plus qu’une capote, ok, mais l’amour ? Gosh, no ! Bon, c’est pas tout ça, mais s’il pouvait me lâcher les burnes avec ses histoires d’ovaires, j’pourrais peut-être lui foutre la misère comme le PGM que j’étais dans mes rêves. Ouais, juste dans mes rêves, ou alors sur d’autres games, parce que Fifa je maîtrisais quand je prenais une équipe dont les joueurs ne m’étaient pas totalement étrangers. J’avais voulu faire mon malin et lui piquer ses nains, et j’me retrouvais avec une équipe à laquelle je connaissais que dalle ! Même les noms de famille j’aurais pas pu les prononcer à voix haute sans fournir un putain d’effort de concentration. Lui il avait opté pour la Belgique, le tout petit truc coincé entre deux autres trucs un peu moins petits mais pas beaucoup moins, juste parce que ça avait battu les USA durant la World Cup. Enfoiré ! Mon pays c’était le meilleur, de toute manière. « La capitale de mon pays est la capitale du sexe, donc quoique tu dises, je gagne juste pour ça » « Et de l’herbe, aussi. » Bah ouai, fallait pas oublier l’herbe, hein. « C’qui fait que tes petits compatriotes sont tous à moitié morts entre les cuisses de vos prostituées... Z’êtes donc la capitale du sexe mou et payant. Youhouuu, t’es trop un winner ! » Le grand pygargue à tête blanche sort toujours vainqueur. On a l’équipement militaire le plus puissant, ce qui équivaut, en matière de suprématie mondiale, à posséder le plus gros zob du monde. Et ouai ! Enfin, ce qui ne l’empêcherait pas de me la mettre bien profond à Fifa... Mais plus tard, parce que dans un premier temps j’avais marqué un but et du coup, j’étais encore de bon poil. Du moins, jusqu’à ce qu’il remette le couvert concernant Kaya. C’était quoi cette obsession sur ma fake-meuf ? « Je teste tes limites » J’étais pas censé en avoir de limite puisque, hormis sa survie jusqu’au jour de son procès, j’en avais rien à battre de sa tronche. Ou presque. Enfin dans le contrat c’était ça, mais j’devais bien avouer que ça avait tendance à me péter les burnes de plus en plus chaque fois qu’il m’imposait cette vision de lui entre ses cuisses à elle. Et c’était pas simplement lui, en fait, c’était à peu près tout le monde. J’allais devoir m’interroger là-dessus, mais plus tard, pour l’instant je rendais coup pour coup et lui promettais de m’occuper personnellement de sa prochaine relation sérieuse. « Si tu colles ma meuf, je te pète les dents sans hésitation... qu'on soit claire, je suis jaloux et possessif, je peux être à toi, mais ma meuf est à moi, juste à moi, que pour moi »  Oula, possessif, my little ball. J’en laissais échapper un rire. « Et qu’est-ce que tu fais de la loi sacrée des potes avant les culottes ? » Quoi ? J’étais censé flipper ma race ? Non, pas le moins du monde, et puis j’voulais en profiter, c’était plaisant de le voir s’exciter pour une meuf n’existant même pas, alors qu’il me titillait l’urètre avec ma meuf effective depuis une plombe. « T’es vraiment pas prêteur avec tes jouets, t’étais le petit dernier de ta famille ? » Il puait le dernier né choyé par sa môman et malmené par des frangins plus âgés. J’pouvais me tromper, mais j’avais quand même trois années d’apprentissage de profilage dans le naseau, et des dons de télépathie dès qu’il s’agissait de lui. Pour preuve, il marquait un but et sortait à voix haute ce que j’étais justement en train de penser. J’voulais vérifier que c’était pas juste le hasard, mais finissais par lâcher la faire en me rendant compte que mes pensées n’allaient pas dans le sens que je souhaitais. Du coup, j’m’en prenais à Mauricette, ou Jeannine, quelque soit son nom, qui prenait tout son temps pour mener à bien une mission aussi simpliste que celle que je lui avais confié un siècle plus tôt. C’était si compliqué que ça ? « Tu n'imagines même pas... et tu pensais soit à de la bouffe, de l'alcool et une partie de l'anatomie des femmes, et j'ai hésité entre nichons et cul, alors dis-moi que j'ai eu raison de penser aux fesses ! » Pour toute réponse, je me contentais de l’observer avec fascination, avant de lever une main pour un high five. « T'es un type basique, on n'est pas très difficile à lire comme genre de personnes, on pense d'abord à notre plaisir. » J’devais prendre ça comme un compliment ou comme une insulte, du coup ? « Pour ma défense, j’ai d’abord pensé à la bouffe et aux clopes, c’est seulement à la toute fin que mon choix s’est arrêté sur un petit cul. » Et pas n’importe lequel. Bref. Oublions tout ça, et jouons ! J’lui ordonnais de poser son zob. « Si je le pose, tu me le tiens ? » « J’ai besoin d’au moins une main pour jouer. Désolé. » Sachant que la reproduction au sol du sien frôlait le mètre... Et en réalité, c’était pas d’une seule main dont j’avais besoin. Il aurait fallu m’en faire greffer deux autres si je voulais combler mon handicap face à la connaissance qu’il avait de son équipe. J’galérais à mort, et il en profitait façon chacal ! Baaaam, un autre but dans mes dents. « DANS TON CUL, et désolé » beugla-t-il en manquant mon nez d’un millimètre. « T’es vraiment dans une équipe de merde, en fait ! C’est quoi ce goal ? Votre quota handicapé ? Un manchot dans les cages, c’était peut-être pas l’idée du siècle. » Ouai, parce que ça pouvait pas être ma faute, c’était forcément celle de l’équipe IRL, de l’entraineur, du sélectionneur, du joueur prêtant ses traits à ce gardien de but de meeeeerde ! « Tu peux pleurer sur mon épaule si tu veux mon chou » Il paradait ? IL PARADAIT ? « Viens ! Viens on s’trouve un panier de basket que je te montre comment on gère, par-ici ! » forcément, le soccer, c’est pas ma came ! Mais basket, hocket, football, là ouai, là je sais, là j’y joue depuis que je suis en âge de bondir sur mes cannes ! « A moins que tu souhaites m’offrir une nouvelle démonstration dans un autre sous-sport type curling, ma petite chatte ? » Oui, d’accord, comparer le soccer au curling c’était pas cool, mais il venait de me mettre une raclée et mon égo avait un peu de mal à l’encaisser. J’étais le mâle dominant, je l’avais toujours été, j’pouvais pas perdre. En fait, j’savais pas perdre, ça ne m’était encore jamais arrivé. Jusqu’à maintenant, quoi.   
electric bird.
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