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Astaria & Lawrence - Stuck with you

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Mar 5 Aoû - 9:50

astaria & lawrence

❝ stuck with you ❞


Qu’est-ce qui se passait exactement ? Je n’en avais aucune idée. J’avais l’impression de totalement perdre contrôle et je n’aimais pas ça. Je n’arrivais pas à décoller mon regard de sa bouche sur mon doigt. Je n’arrivais pas à m’empêcher de l’imaginer le faire ailleurs, à un endroit que je sentais se réveiller. J’aurais voulu lui retirer de force mon doigt, lui dire que ça suffisait, que merde, je n’étais qu’un homme et que ça ne se faisait pas de m’allumer comme ça pour ensuite me rembarrer. Parce que c’était ce qu’elle ferait, je le savait. Elle-même l’avait dit : elle n’avait aucune intention de passer un agréable moment le temps de notre enfermement. Et puis, pourquoi elle le voudrait ? Si encore j’avais continué, insisté, pourquoi pas ? Mais j’avais même arrêté de faire des allusions lorsqu’elle m’avait rembarré. Sauf là … Mais ce n’était qu’une taquinerie, qu’une boutade. Sérieusement, se venger ainsi, c’était à la limite de la cruauté. Je ne comptais pas lui montrer dans quel état elle me mettait, hors de question. J’étais déjà en position de faiblesse, sans pouvoir vraiment bouger, ce n’était pas pour lui montrer l’effet qu’elle avait sur moi. Pourtant, je n’arrivais pas à contenir des petits soupirs, qui n’avaient rien d’agacement cette fois. J’étais comme hypnotisé par sa présence, par ses gestes, par son allure. Il fallait que je me contrôle, que je respire un bon coup et que je la rembarre. Allez, fais-le Lawrence, ne te laisse pas faire comme ça ! Je serrais la mâchoire pour qu’aucun son compromettant puisse en sortir. Mais la laissais faire, sans pouvoir m’empêcher de la regarder, d’un regard probablement un peu trop brillant un mon goût. Je levais lentement ma main libre pour la passer dans ses cheveux, puis me ravisais. Elle voulait juste m’allumer, puis se foutre de moi. C’était sa vengeance. Et la sienne était bien pire que la mienne, c’était certain. Je fermais à demi clos mes yeux, et lâchais un autre soupir. Je la voulais. Je la voulais vraiment. Je serrais la mâchoire avant de reposer mon regard sur elle. Il fallait que je la repousse maintenant, avant l’humiliation suprême. « Tu as gagné …  » murmurais-je d’une voix bien trop rauque à mon goût, avant de déglutir lentement. Mais elle n’eut pas l’air de m’entendre, ou elle décida de continuer pour me torturer un peu plus, qu’en savais-je ? puisqu’elle s’attaqua à un autre de mes doigts. Un gémissement rauque se fit entendre. Etait-ce le mien ? Je n’en savais rien. J’avais l’impression de ne plus rien savoir, mon esprit, ma raison, semblait vouloir me quitter à jamais. J’étais perdu. Depuis combien de temps est-ce que je n’avais pas ressenti ça, pour une simple inconnue ? Bien trop longtemps à mon goût. Que faire ? La laisser continuer et voir jusqu’où elle irait ? L’encourager ? La repousser pour éviter l’humiliation qui arriverait sûrement après ? Apparemment, la dernière solution ne fut pas celle que je choisissais. Je la vis se mettre à califourchon sur moi et me figeais, incapable de bouger un muscle. Je fermais les yeux un instant pour tenter de retrouver une respiration normale, moins saccadée et lorsque je les rouvris, sa main guida la mienne jusqu’à sa hanche, tel un vulgaire pantin. Un pantin dont elle disposait, dont elle s’amusait, depuis presque le début. Je me sentais chavirer petit à petit, tandis qu’elle nettoyait de ses lèvres les restes de cupcakes, répondant ainsi à ma provocation. Et lorsque celles-ci rejoignirent les miennes doucement, lentement, trop lentement, je bataillais. Salope. Connasse. Je la sentais contre moi, son odeur m’enivrait entièrement, et je perdais bataille. D’un geste vif, ma main libre vint se poser derrière sa tête, agrippant ses cheveux pour la rapprocher encore de moi. De mes lèvres, je lui fis ouvrir les siennes et approfondissais enfin le baiser, caressant sa hanche de mon autre main. Ne me repousse pas, ne me rejette pas, je ne m’en relèverais pas.

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Mar 5 Aoû - 23:03

Astaria + Lawrence
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« Tu as gagné …  » Comment ça, j’avais gagné ? On jouait ? C’était un jeu ? Ha oui, c’était un jeu. Le jeu de celui qui apprend, malgré lui, à ne pas provoquer plus joueur que soi. Sauf que je m’étais un peu, très légèrement, perdue en route, et que par conséquent, j’avais, quelque peu aussi, oublié les règles du jeu. Qu’importe, Lawrence semblait s’en souvenir pour moi, et visiblement j’avais même tellement bien joué que j’en avais remporté la partie. J’avais gagné, donc. Ok, cool, mais j’avais gagné quoi ? Parce que c’était vraiment ça la question ? Finalement, ces restes de cupcake m’avaient mis en appétit et... Je prendrais bien le plat après le dessert, qu’importe si le sens n’était pas très orthodoxe. Sans répondre à son affirmation -qui ne souffrait ni n’appelait à aucune réponse, finalement- et après gratifié un majeur d’une petite visite du bout de ma langue, je laissais tranquille cette main pour finalement la glisser contre ma hanche, tout en avançant jusqu’à lui. C’est moi ou sa respiration était réellement devenue plus lourde et sonore ? Il fermait les yeux, et moi j’ôtais ses cheveux de devant ce regard qu’il ne m’offrait plus. Pourquoi avait-il l’air de souffrir autant ? Je ne souhaitais pas le mettre au supplice. Enfin si, au début, peut-être un peu... Mais plus maintenant. Je voulais juste... Je ne sais pas réellement ce que je voulais, j’avais décidé de ne plus raisonner, de ne plus laisser mon cerveau m’empêcher de vivre, me retenir de vivre. Je laissais mon corps me driver. Lui seul savait ce dont il avait besoin, ce dont il avait le plus envie. Et là, présentement, mes lèvres semblaient vouloir les siennes. Mon cerveau tenta une percée et j’accusais une légère hésitation, d’autant qu’il ne bougeait pas, pas d’un cil, pas même cette main qui reposait sagement sur ma hanche. Mais fais quelque chose, bordel ! J’hésitais encore un instant, puis mes lèvres vinrent se déposer là, tout doucement. Pas par provocation, non, mais presque par timidité. Assez paradoxal au vu de ce que je venais de faire quelques instants plus tôt, mais... Ce n’était encore qu’un jeu alors. Désormais c’était tout autre chose, une sorte de mise à disposition. Il voulait bien ? Il voulait bien m’offrir sa bouche et plus, éventuellement ? Je comptais mentalement, trouvant le temps long avant la réaction quelle qu’elle soit. Qu’il rejette ou qu’il m’attire, cette décision lui semblait douloureuse à prendre, et, en patientant, je parsemais ses lèvres de baisers légers comme l’air, puisque ça, il me laissait faire. Lorsque son corps se mit en branle, je voulu me reculer légèrement, en attente d’une réponse quelconque, mais il ne m’en laissa pas l’occasion. Agrippant nuque et cheveux d’une main, il m’approcha définitivement de lui, forçant la barrière de mes lèvres -qui sauta sur simple demande, hein- pour coloniser ma bouche et m’offrir enfin ce que je demandais depuis une bonne minute. Il était temps ! J’aurais bien souris si j’en avais encore eu l’occasion, mais tout ce que j’étais apte à faire c’était me rappeler de respirer et réagir. Mes bras cadenassèrent son cou, mes doigts s’infiltrèrent dans ses cheveux et je plaquais l’intégralité de mon buste contre le sien, sans jamais quitter ses lèvres, pas une seule seconde, pas une seule fois. J’avais obtenu mon autorisation, j’espérais bien en profiter, désormais. Lorsqu’enfin, partiellement rassasiées, elles daignèrent se séparer des siennes, ce ne fut que dans le but de poursuivre l’exploration. D’abord sa joue, puis sa pommette, puis sa tempe, avant de glisser jusqu’à son cou, dégustant cette chaleur qui émanait de lui aussi efficacement qu’odeur et parfum. J’y trainais mes lèvres, laissais, parfois, ma langue un tracer un léger sillon, puis remontais jusqu’à sa mâchoire, la saluant avec autant d’honneur que le reste, retournant jusqu’à cette pommette pour glisser et renvoyer à son oreille un simple « Tu as gagné... » qui lui allait mieux à lui qu’à moi. Balle au centre.
   
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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Mer 6 Aoû - 0:31

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❝ stuck with you ❞


J’avais peur de bouger le moindre muscle. Peur qu’elle se réveille, réalise ce qu’elle était en train de faire et s’arrête immédiatement. Ou peur que, réellement, ce ne soit qu’un jeu et qu’elle me repousse au dernier moment dans un rire froid. J’étais incapable de me rappeler ce qui s’était passé, ce qui l’avait amené à changer d’avis, si toutefois c’était le cas. Incapable de savoir où nous nous trouvions, et si on me le demandait, j’étais presque sûr de ne plus connaître mon nom. Mon esprit se focalisait sur elle, sur le mouvement de ses cheveux, le mouvement de sa langue que j’apercevais quelques rares fois. Je tentais vainement un geste pour la repousser, pour mettre fin au supplice qu’elle commettait. Puis décidais de lâcher les armes et de dire dans un murmure qu’elle avait gagné, sous-entendant qu’elle n’était pas obligée de continuer à présent, même si je donnerais tout pour qu’elle ne s’arrête pas, qu’elle ne s’arrête jamais. Malgré mon envie, je ne contrôlais plus rien et ne faisais que la regarder, encore et encore, jouer avec mon doigt de sa langue, puis avec un autre comme hypnotisé par cette vision enchanteresse, comme irréelle. Un gémissement se fit entendre, le mien, probablement. Je sentais ma respiration devenir irrégulière, plus bruyante qu’elle ne l’aurait dû, plus bruyante que je ne l’aurais voulu. Je fermais les yeux pour tenter de réfléchir, mais mon cerveau avait décidé de me lâcher et j’étais tout bonnement incapable de savoir quoi faire. De savoir si je prenais le risque qu’elle me repousse, qu’elle se moque. Ou le risque de la laisser faire, de la laisser continuer sa délicieuse torture, de faire de moi son pantin, son jouet dont elle pourrait faire ce qu’elle voudrait. Je me raidis en la voyant se positionner à califourchon sur moi et ne bougeais pas ma main d’un millimètre lorsqu’elle la positionna sur sa hanche. Des tremblements parcoururent mon corps alors qu’elle embrassait lentement, trop lentement le contour de ma mâchoire. Et lorsque ses lèvres rejoignirent les miennes, je savais qu’une décision devait être prise, maintenant, tout de suite. Je ne pouvais pas prendre le temps de réfléchir, même si je l’aurais voulu. Je prenais vigoureusement ses cheveux de ma main libre pour la rapprocher de moi et enfin briser la barrière de ses lèvres qui me tentaient tant. Alors que nos langues dansaient, ma respiration se faisait plus saccadée, plus résonnante. Je laissais échapper un gémissement sourd tandis qu’elle passait ses doigts à travers mes cheveux. Je la sentais se plaquer à moi et fis pression sur sa hanche de ma main, la massant presque à travers ce tissu bien gênant. J’avais envie d’elle, là, tout de suite. Pendant que ses lèvres se séparèrent des miennes et ne firent plus que caresses sur mon visage, j’entrepris de découvrir ce fruit défendu qu’était son corps, sa peau. Je passais ma main sous son tee-shirt, me délectant des frissons que je découvrais en même temps que mes doigts cajolaient ses hanches. Je fermais les yeux un instant, savourant ses baisers qui découvrait ma figure, lâchant des petits soupirs à l’occasion. « Tu as gagné... » Je frémissais à son murmure et éloignais mon visage de quelques millimètres pour pouvoir la regarder. Je me mordis la lèvre inférieure avant de poser ma main libre sur sa joue, laissant l’autre vaguer à ses occupations. Puis je me jetais sur ses lèvres de nouveau, plus fortement, plus pressement, plus fermement. Je lui mordillais lentement la lèvre, avant de m’en écarter pour goûter sa peau. Je titillais sa gorge, léchais sa mâchoire, dégustais son omoplate. Mes deux mains virent se placer sur ses hanches, puis taquinèrent sa taille, son ventre. Je voulais plus, je la voulais. Mes doigts agrippèrent son tee-shirt et entreprirent de le lui enlever, m’obligeant à éloigner ma bouche de sa peau, et avant de lui faire rejoindre son sac. D’un œil lubrique, je mémorisais les contours de son corps, sans cesser les caresses sur le haut de celui-ci, mes mains s’amusant à faire des allers retours entre les derniers vêtements qu’elle portait, s’arrêtant à la frontière de son soutien-gorge. Mon regard suivait mes gestes, cherchant à s’en imprégner, à enregistrer la scène, ses soubresauts, ses frissonnements, ses réactions. Pour ne jamais pouvoir les oublier.

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Mer 6 Aoû - 19:47

Astaria + Lawrence
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J’avais décidé de déconnecter mon cerveau. Parce qu’en toute objectivité, un cerveau, dans ce genre de cas, ça ne sert à rien. Essentiellement parce que mon cerveau à moi n’avait de cesse que d’engendrer panique et hyperventilation. Alors forcément, quitte à ne penser à rien, autant y aller carrément. Et un cerveau qu’on déconnecte dans un lieu clos avec pour seule compagnie un mec provocateur et énervant, ça n’a qu’une seule issue logique. Celle-ci m’incluait moi dans une position invitant à la proposition indécente. Parce que finalement, il n’était pas un connard et que ce simple détail changeait beaucoup de choses. Sa main parfaitement propre, c’est à ses lèvres que j’avais décidé de m’attaquer. Doucement par contre, parce que je n’étais plus dans la provocation, simplement dans la demande d’autorisation. Une autorisation que je réclamais d’un picorement de lèvres, une autorisation qu’il me fournit en forçant les miennes, approfondissant le baiser avec un appétit que je n’avais pas soupçonné ou mal estimé. Je me doutais qu’il en aurait envie aussi, il n’avait parlé que ça, ou presque, mais je n’avais pas envisagé qu’il puisse s’agir d’autant. Une ardeur qui ne fit que provoquer la mienne en retour, tandis que j'assujettissais son être, me collant, me répandant tout autour de lui, mes jambes entourant son bassin, mes bras son cou, dévorant tout ce que je trouvais à portée. Sa bouche, sa gorge, son cou, son visage, avant de murmurer ce que, je l’espérais, mettrait fin aux derniers doutes qu’il aurait pu éprouver. Sa main était déjà sous mon tee-shirt, mais lorsque ma voix s’éteignit, finalement, il se recula et m’offrit ce regard là, sa pupille si large qu’elle en avait presque fait disparaître tout le reste. Du désir à l’état pur. Un désir qui déclencha une nouvelle vague de lave en fusion en provenance de je ne sais où, mais tout à fait en direction de mon bas ventre. Juste une main qui se pose sur ma joue, un touché que j’approfondis, ma joue s’enfonçant contre sa paume avant qu’il ne revienne à l’attaque, mes lèvres subissant ce nouvel assaut. Un baiser plus fort, plus déterminé, un baiser tellement plus affamé, et bientôt ses lèvres migrèrent contre mon cou, descendant, remontant, puis descendant à nouveau tandis que, les yeux clos, ma main venait se plaquer contre la paroi de l’ascenseur, gardant un contact avec le décor tant le reste du monde s’était prit d’obsession pour le tangage. Ses mains sur ma peau achevèrent de me réchauffer totalement, intérieurement, avant qu’il n’agrippe le bas de mon tee-shirt et n’entraine, sans une once de patience, de m’en délester. Ça tombait plutôt bien, j’avais le sentiment d’être pressée à mon tour. Je ne rouvris les yeux que pour observer les siens suivre le mouvement de ses mains sur ma peau, le long de mon ventre jusqu’à ma poitrine, naviguant absolument partout où l’épiderme se trouvait à nu, ne butant que sur le tissu encore résistant d’un jean et d’un soutient-gorge. Rien que je ne comptais ôter sur l’instant. C’était à mon tour de jouer, à mon tour de découvrir et savourer. Aussi, avant qu’il n’aille plus loin, j’attrapais son poignet, immobilisant sa main sur un sein qui ne demandait que ça, avant de lui souffler un « Et moi ? » en guise d’explication. J’y avais pas le droit, moi ? C’était donnant-donnant. S’il voulait me déshabiller, il en avait tout les droits, à la seule et unique condition que je puisse en faire autant. Alors je relâchais son poignet pour récupérer l’usage de mes deux mains, et les diriger vers ailleurs, cet ailleurs à la frontière de son entre-jambe que j’effleurais longuement, prétendument sans le vouloir. Bah voyons. Puis, je remontais, attrapant le bas de son tee-shirt, comme il l’avait fait pour moi, et découvrant son torse à mesure que mes bras se levaient, les siens avec. Et bien, il cachait bien son jeu ! Si j’avais eu le loisir de m’y lover, je n’avais pas vraiment touché, et encore moins vu. Mais, désormais, je pouvais confirmé le fait que, oui, le fauteuil muscle bien tout le haut du corps. Très très bien, même. Gosh ! J’hésitais presque à toucher, et pourtant... À peine le tee-shirt éjecté, j’y promenais le bout de mes doigts, suivant les contours des muscles, redessinant une clavicule, avant d’entamer de lentes, très lentes ondulations contre son bassin. D’abord imperceptibles ou presque, quasiment inconscientes, le simple résultat d’une excitation galopante, puis plus franches, et encore un peu plus franches, toujours plus franches tandis que ma respiration s’accélérait, mon rythme cardiaque tout autant.
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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Jeu 7 Aoû - 8:02

astaria & lawrence

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Je n’avais aucune idée de ce qui se passerait si je la laissais faire, et encore moins si je tentais la moindre chose, le moindre geste à son égard. Est-ce que nous jouions encore ? Est-ce qu’il s’agissait toujours de me provoquer par rapport à ce cupcake ? Après tout, elle m’avait rembarrée peu de temps auparavant. Et c’était pour cette raison que je ne bougeais pas d’un muscle, alors qu’elle s’installait sur moi et plaçait sa main sur sa hanche. Ni lorsqu’elle commença à s’attaquer à mon visage qu’elle embrassait doucement, lentement, comme une douce torture qu’elle souhaitait m’infliger. Je me contentais de trembler de tout mon corps, de tout mon être. De plaisir et de ce qu’elle me faisait ressentir en cet instant. Et de peur aussi. Peur qu’elle me rejette, peur qu’elle se moque. Mais il fallait que je fasse un choix. Je le savais, alors que ses lèvres touchaient les miennes. La décision ne fit pas attendre bien longtemps. Avec une vigueur que j’avais contenue bien trop longtemps à mon goût, je la rapprochais de moi, passant ma main dans ses cheveux et forçais presque l’entrée de sa bouche pour enfin l’embrasser. Peu importait mes doutes, mes questionnements. Je succombais, je ne contrôlais plus rien. Ma respiration s’intensifiait, se faisant plus bruyante, plus saccadée, des gémissements s’échappaient alors qu’elle se collait un peu plus à moi et s’agrippait à mes cheveux. Je la voulais, je voulais la faire mienne, et c’était tout ce à quoi je pouvais penser alors qu’elle s’amusait à découvrir mon visage, ma mâchoire de ses lèvres. J’osais caresser sa peau sous le tissu qui me gênait bien trop, savourant sa propre découverte de mon visage de sa langue. Et lorsqu’elle prononça la phrase que j’attendais tant, si doucement que je crus presque l’imaginer, un frémissement me parcouru et je décidais de m’éloigner un peu d’elle, pour mieux la regarder, mieux la découvrir. Je commençais par caresser sa joue de ma main libre, tout en laissant l’autre continuer ce qu’elle avait commencé. Et puis je me précipitais sur ses lèvres, l’embrassant plus passionnément, plus fermement, avant de m’en éloigner tout aussi prestement. Je voulais connaître son goût, m’enivrer de son parfum. Ma bouche vint découvrir son cou, se baladant jusqu’à son omoplate, dégustant chacune des bouchées qu’elle consommait. Je voulais la découvrir, je voulais la voir, entièrement à nue, dans tous les sens du terme. Je voulais connaître chacune de ses réactions à mes doigts, à mes baisers. Promptement, je lui enlevais son tee-shirt pour pouvoir me concentrer sur la vision des réactions de son corps face à mes caresses. J’observais ses tremblements, ses tressaillements, tandis que mes doigts se baladaient et titillaient sa peau nue. Elle immobilisa alors mon poignet sur sa poitrine, me faisant déglutir. Merde, qu’est-ce qui se passait ? Elle ne voulait pas ? S’agissait-il vraiment d’un jeu dont je venais de briser les règles ? « Et moi ? » souffla-t-elle. Je sentais l’air remplir mes poumons de nouveau, me rendant alors compte que ma respiration s’était bloquée. J’acquiesçais de la tête pour seule réponse, parfaitement incapable de retrouver l’usage de la parole. Alors qu’elle lâchait mon poigner, je les repositionnais sur ses hanches, ne me contentant que de quelques pressions ici et là. C’était son tour, je l’avais bien compris. J’hoquetais alors que sa main effleurait mon entrejambe, s’attardant un peu trop longuement sur la bosse qui s’y était formée, avant d’attraper le bas de mon haut pour me le retirer. Je la laissais faire, sans me faire prier. Elle pouvait disposer de mon corps, je le lui donnais volontiers. Elle pouvait en faire ce qu’elle voulait. Je pouvais être son pantin. Je voulais être son pantin. Je voulais n’être que murmure, que gémissements, que soupirs, sous ses doigts, sous sa bouche. Je frissonnais au contact de ses doigts se baladant sur mon torse, et fermais les yeux pour m’imprégner de cet instant, de toutes les sensations qu’elle faisait naître en moi par son seul toucher. Et les rouvrais surpris, retenant un gémissement en la sentant se mouvoir contre mon bassin. Ma respiration se saccada à nouveau et j’essayais tant bien que mal d’approfondir ce contact, ce frottement seulement séparé par nos vêtements, en vain. Je crispais la mâchoire de frustration et fermais les yeux de nouveau, reposant ma tête contre la paroi de l’ascenseur pour la retenir. Mes mains reprirent leur exploration sur son buste, effleurant du bout des doigts sa peau, descendant jusqu’à la frontière de son pantalon avant de reprendre le chemin opposé. Une d’elles vint se poser sur sa cuisse, sans bouger, comme attendant une quelconque autorisation, tandis que la droite se délectait de chacune des réactions que son frôlement pouvait avoir. Lorsque son mouvement de bassin se fit plus franc, ma bouche s’entrouvrit pour laisser s’échapper un gémissement rauque. Elle avait un contrôle total sur moi. Et je la laissais continuer le délicieux supplice qu’elle provoquait en moi.

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Ven 8 Aoû - 0:32

Astaria + Lawrence
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J’avais beau être un peu, voir complètement ailleurs, j’avais quand même conscience de le sentir hésitant. Pas tout le temps, pas après qu’il ait retiré mon haut, par exemple, mais... Parfois, c’était là, ça revenait et puis ça repartait. Comme si... Comme si, je ne sais pas. Je ne savais pas. Bien sûr, j’avais entendu lorsqu’il avait évoqué sa fréquence sexuelle depuis l’accident, mais il m’énervait tellement à ce moment-là, ma claustrophobie était tellement évidente à ce moment-là... Je n’y avais pas prêté grande importance. Du moins, je n’en avais pas fait grand cas. Désormais qu’il était là, m’observant comme si j’étais la pire menace au monde simplement parce que j’avais immobilisé sa main, son discours prenait un sens totalement différent. Se pouvait-il qu’il doute autant de lui ? Même avec une nana à moitié nue sur le bassin ? Que lui fallait-il de plus pour comprendre l’état dans lequel je me trouvais par sa simple faute ? Allait-il finir par comprendre que je n’étais clairement pas en état de changer d’avis et reculer ? Il m’en faudrait beaucoup pour m’arrêter désormais. Même la remise en fonction de l’ascenseur, je n’étais pas certaine que cela puisse me stopper. J’aurais été prête à poursuivre portes ouvertes sur pompiers stupéfaits. Rien à faire. Mon bassin se mouvant contre le sien était pourtant un bon indicateur, mais... Mais rien, il semblait en être parfaitement conscient désormais, et sa tête venant heurter la paroi derrière lui, les yeux clos et le râle au bord des lèvres, il me faisait bien plus d’effet qu’il ne pourrait jamais imaginer. S’il l’avait su peut-être aurait-il été moins craintif, peut-être aurait-il été un peu de ce qu’il fut, avant l’accident, ce que je me plaisais à imaginer en cet instant. Il était donc plus que temps que je lui fasse comprendre, entendre et accepter. Lâchant son buste, je m’attaquais au mien, remontant mes mains le long de mon corps en une lente caresse, avant de les faire disparaître dans mon dos afin de dégrafer mon sous-vêtement. La dentelle éjectée plus loin, il avait à présent une vague idée de mon degré de sérieux dans tout ça. Dans le doute, après m’être penchée pour récupérer ses lèvres à nouveau, j’attrapais ses mains pour le faire remonter contre moi, suivant l’exemple des miennes quelques instants plus tôt, pour achever leur périple sur mes seins, un dans chaque main. Et je me tendais à nouveau vers lui, les laissant là, ses mains, venant récupérer, encore une fois, sa bouche contre laquelle je m’animais, je prenais vie, je me réanimais. J’avais envie de lui, sans tarder, et je crois que ça se percevait rien qu’à mon baiser. Mais dans le doute, puisqu’il avait clairement besoin d’être rassuré, je me détachais de ses lèvres et, tout en lui laissant le loisir de jouer avec la partie haute, m’occupais à déboutonner mon jean. Pas l’enlever, juste le déboutonner. Et lorsque ce fut chose faite, j’attrapais l’une de ses mains, encore, et l’invitais à glisser jusque là, juste là, à l’orée de mon combo jean + sous-vêtement. Me surélevant sur mes genoux, quittant son bassin juste un peu, je lui offrais la possibilité de dépasser tout ça et atteindre le Saint Graal afin qu’il prenne la mesure de l’état qu’il me faisait et, qui sait, peut-être y jouer un peu ? Et s’il arrêtait de douter qu’on puisse commencer à pleinement profiter ?
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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Lun 11 Aoû - 21:12

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Je ne savais plus où j’étais, où je me trouvais. Mon cerveau refusait tout simplement de fonctionner, comme s’il se mettait en pause à la simple vue de la jeune femme. On me l’aurait demandé, je n’aurais probablement même pas été capable de dire comment je m’appelais. Et je m’en moquais. Tout ce qui comptait, c’était sa peau qui se dévoilait à moi, alors que je me débarrassais enfin de ce haut qui me semblait bien en trop. La vue de celle-ci attira mon regard, qui suivait, sans s’arrêter, les gestes de ma main. Je frissonnais en la voyant frissonner, mes doigts continuant de la découvrir, de découvrir ses réactions à mon toucher. Rien n’était plus beau que cette vision-là. Cette femme, tremblotante à mes caresses. Je voulais imprimer cette image dans un coin de mon cerveau, avant de l’enfermer dans une boîte que je pourrais ouvrir à volonté. Mais alors qu’elle bloqua ma main, tout se bouscula. Des signaux « danger, alerte imminente » bloquèrent ma vue, et je déglutissais lentement. La chaleur qui prenait habitation au creux de mon ventre sembla s’enfuir pour y être remplacé par une boule. Qu’est-ce qu’elle faisait ? Etait-ce la fin du jeu ? Game Over ? Elle avait gagné ? J’avais perdu ? Puis cette sensation déguerpit presque aussitôt qu’elle était arrivée, alors qu’elle soufflait un « et moi ? » des plus érotiques. Elle voulait jouer aussi, mais dans le bon sens du terme. Elle lâcha mon poignet, qui vint presqu’immédiatement reprendre place sur ses hanches, mes mains s’amusèrent alors à dessiner des cercles invisibles dessus. Et je perdais contrôle, décidant de la laisser faire tout ce qu’elle voulait de moi. Je soupirais alors qu’elle s’attardait sur mon entrejambe, un peu trop longuement pour faire croire à un accident. Et pantelais au contact de ses doigts sur mon torse maintenant nu, à sa merci. Lorsqu’elle bougea du bassin contre le mien, je tentais d’en faire de même pour approfondir le contact. Mais ce fut vain, forcément. Je fermais les yeux et reposais ma tête contre la paroi de l’ascenseur, mâchoire serrée. J’aurais tellement voulu faire plus. Tellement voulu la faire me vouloir autant que je la voulais. Tellement voulu accélérer le rythme, renforcer le contact à travers nos vêtements. Mais cela ne se ferait pas. Et finalement, était-ce une si mauvaise chose ? J’étais incapable de réfléchir, incapable de me focaliser sur autre chose que sur ce qu’elle me faisait ressentir. Non, qu’elle me contrôle, qu’elle m’utilise, qu’elle fasse de moi son pantin, son jouet, sa marionnette. Je le voulais. Je la voulais. Je rouvrais les yeux au contact de sa main sur la sienne, qui dirigeait mes doigts dans son dos et ne me fis pas prier pour lui retirer le morceau de dentelle qui cachait ce que je voulais tant voir. Mes yeux s’attardèrent sur sa poitrine, et je mordillais ma lèvre, refermant ainsi ma bouche qui était alors entrouverte. Je répondais à son baiser sans me faire prier, avant de commencer à malaxer ses seins de mes mains telle qu’elle semblait le vouloir. Son baiser se fit plus intense, plus fervent, et j’y répondais avec toute la fougue qu’elle me donnait. Puis je m’écartais pour chercher son regard, pour déceler un quelconque jeu qu’elle jouait, une quelconque moquerie, une quelconque réticence. Ses yeux remplit de désir me firent me mordre la lèvre de nouveau, avant que celles-ci ne s’étirent dans un sourire en coin. Je déposais mes lèvres sur son cou, avant de descendre jusqu’à son omoplate, traçant le chemin de ma langue. Sans cesser mes caresses, je descendis encore plus bas, impatient de gouter plus, toujours plus. Tandis qu’une main s’occupait d’un de ses seins, je laissais ma bouche s’attarder sur l’autre. Ma respiration n’était que soupirs, et j’étais ravi d’entendre qu’il en était de même pour elle. Je titillais sa peau de ma langue, goutant son décolleté avec plaisir, avant de m’attarder sur son mamelon, que je prenais entre mes dents. La sentant bouger, un nouveau doute me parcouru l’échine, bien rapidement remplacé par un autre sourire alors qu’elle déboutonnait son jean. Je la voulais, je voulais la sentir contre moi, je voulais la sentir alors que j’étais en elle. Mais pas maintenant. Le jeu n’était pas fini. Ce jeu qui m’animait, me réchauffait, me brûlait presque. Je ne regardais que sa main m’invitant à la découvrir plus, m’invitant à comprendre à quel point elle me voulait, alors que son bassin se soulevait un peu plus pour qu’elle s’y introduise. Ma main qui ne se fit pas prier pour commencer ses caresses entre son jean et sa dentelle. Tout en continuant mes attouchements, ma bouche revint prendre place dans son cou, s’amusant à ébaucher des dessins imaginaires, inexistants jusqu’à son oreille dont je mordillais le lobe. Je voulais me focaliser sur l’entente de ses soupirs, sur la sensation de ses tremblements, de ses frissonnements. Je voulais qu’elle me supplie de continuer, de ne pas m’arrêter. Je voulais reprendre le contrôle. Je voulais qu’elle me veuille à un point de non retour, qu’elle devienne mienne, encore et encore, sans échappatoire possible. Mes doigts cessèrent leurs caresses pour se faufiler sous le tissu, pour enfin toucher sa peau. J’étais en feu alors que je sentais enfin à quel point elle me voulait. Cette femme, tellement magnifique en cet instant, me voulait. Elle me voulait moi, autant que je la voulais. Mes doigts reprirent leurs caresses, et ma bouche s’écarta d’elle pour que je puisse voir son visage. Voir ses traits. Je cherchais son regard pour m’y perdre, alors que je titillais son clitoris, m’amusant à le cajoler, à le pincer délicatement. Je me jetais de nouveau sur sa bouche, mon autre main glissant entre ses cheveux pour la rapprocher encore de moi, si cela était encore possible. Je mordillais sa lèvre en même temps qu’un de mes doigts se glissa dans son intimité, tandis de mon pouce, je continuais à presser sur son clitoris. Sans cesser de l’embrasser, je n’étais que soupirs en la sentant répondre à mes caresses. Malgré le feu qui se faisait pressant dans mon entrejambe, je voulais rester ainsi, à jamais.

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Mar 12 Aoû - 9:18

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J’avais besoin de le sentir. J’avais besoin qu’il prenne les choses en mains. Je savais qu’il le ferait parce qu’il avait ce regard, celui de ceux qui savent. Mais engoncé dans son rôle de pauvre petit handicapé, cet idiot s’était mis à douter. Il était temps d’en finir, grand temps. Je ne voulais pas avoir à tout faire par moi-même. Certes, je n’étais pas une passive en matière de sexe, et je l’avais redécouvert assez récemment, mais je ne voulais pas être seule là-dedans. Ce genre de chose se faisaient à deux, vraiment à deux. J’en pouvais plus de promener ses mains sur mon corps, comme s’il avait été privé de vie, privé d’initiative et d’envie. J’allais pas le violer tout de même. Son regard laissait, certes, entendre qu’il était bien plus que consentant, bien au-delà du simple consentement, je souhaitais qu’il me le prouve. C’est pourquoi je laissais échapper un soupir de soulagement en le sentant se mettre en mouvement contre ma poitrine, ses mains malaxant, pétrissant, cajolant deux seins qui ne demandaient rien de moins. Enfin il agissait de son propre chef ! Enfin il s’animait de lui-même sans que je n’ai besoin de jouer les marionnettistes, laissant même sa bouche, ses lèvres, ses dents rejoindre la partie, me délectant de ce touché que j’affectionnais tant. Profitant de ce répit, et soupirante à souhait, je m’empressais de m’en aller déboutonner mon jean. Je ne l’ôtais pas, et peut-être aurais-je du, mais me contentais de le débarrasser de ses boutons et laisser apparaitre mon sous-vêtement. C’était de ça que je voulais qu’il s’occupe aussi, de cette zone qui avait très clairement besoin d’un peu d’attention. Et à en croire le regard qu’il y lançait, il était du même avis que moi. Lui trainant une main jusqu’en bas, je l’y abandonnais, persuadée qu’il saurait agir à sa guise. Et je ne me trompais pas, sa main ne se faisant pas prier pour s’infiltrer entre le jean et la dentelle, découvrant l’étendue des dégâts avant de se mettre à s’en amuser lentement. Ses lèvres dans mon cou, je ne restais pas inactive pour autant. Bien sûr, il ne me facilitait pas la tâche, m’arrachant soupirs et grognements tandis que je tentais de m’attaquer à sa ceinture, le délestant d’un premier bouton, avant de devoir faire une pause, puis d’un autre, et pause encore. J’en étais à l’avant dernier bouton lorsque ses doigts s’introduisirent sous la dentelle, interrompant tout mouvement de ma part, à l’exception de mon bassin qui s’entêtait à guider ma zone en demande jusqu’à lui. Oui, voilà, juste là. Je renversais la tête en arrière et soupirais de plaisir. Je n’étais plus capable de rien d’autre, pas même de lui rendre ce baiser vorace qu’il initiait entre nous. Je n’étais plus que soupirs, rien que soupirs, puis gémissement de surprise et ravissement lorsqu’il entra en moi. Malheureusement, ce n’était plus ses doigts que je voulais sentir là. Il me fallait plus, tellement plus. Je débordais. Ça allait trop vite et trop lentement en même temps. Aussi, haletante, je m’arrachais à sa main, à sa bouche, à ses dents, soupirant un « Attends... » haché et ridicule, avant de me redresser. Il fallait que je me débarrasse de mon jean, il fallait que je me libère de ce tissu dans lequel je crevais de chaud. Avec empressement, j’en délestais mes cuisses, avant de l’abandonner là, quelque part sur le sol, sans plus m’en soucier. J’aurais dû en profiter pour éjecter ma culotte aussi, mais... Je ne sais pas, son jean à lui était, en quelques sortes, ma nouvelle priorité. Revenant jusqu’à lui à quatre pattes, j’achevais ce dernier bouton, dévoilant un boxer qui débordait, lui aussi. D’une main impatiente et gourmande, je m’y glissais, enroulant mes doigts autour de son membre tendu, et d’un habile mouvement de poignet, je le sortais de là, lui offrant cette liberté qu’il appelait. N’est-ce pas ? D’une main, je flattais la bête, alors même que je me redressais sur mes genoux en comblant la faible distance qui nous séparait alors. Sans cesser les vas-et-viens sur son érection, je changeais de main, récupérant le tout depuis mon bras, dans mon dos, conduisant son sexe à l’entrée du mien. M’abaissant un tout petit peu, je les faisais entrer en contact, puis le faisais aller d’avant en arrière contre mon intimité, la caressant du sommet de la sienne, juste assez pour raviver mon appétit, pour me faire croître de quelques degrés supplémentaires tandis que j’étouffais un gémissement contre ses lèvres. « Tu veux ? » je murmurais alors. Et pourtant, sans attendre sa réponse, je m’empalais lentement, lâchant cette main mise que j’avais sur son sexe afin qu’il puisse totalement, complètement, s’enfoncer en moi, me remplir totalement, et apaiser mon mal...
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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Jeu 14 Aoû - 17:22

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J’avais envie de découvrir la peau qui apparaissait devant mes yeux. Me faire retirer ce morceau de dentelle avait été la meilleure idée qu’elle avait eu. Même si je n’étais que doute, qu’hésitation, que frustration aussi, je voulais goûter chaque parcelle de son corps découvert. Je n’en pouvais plus de douter ainsi, ce n’était pas moi. C’était pour cela que je plantais mon regard dans le sien, à la recherche d’un quelconque signe de dégoût ou du style qui me prouverait qu’elle n’en voulait pas plus. Mais ce que j’y vis fut le contraire, et à cette simple vision, je sentais une chaleur intense prendre possession de mon corps. Une main, un peu timide au début, vint caresser l’un de ses seins, avant de le malaxer franchement. Puis la deuxième ne se fit pas prier pour aller la rejoindre et l’imiter, tandis que mes lèvres rejoignaient son cou avant de descendre plus férocement. Je traçais un sillon, goûtant, embrassant, mordillant sa peau, ma bouche s’amusant à faire des allers retours entre chaque mamelon, me délectant de ses soupirs, m’en imprégnant, comme pour me souvenir à jamais qu’elle n’était pas une chimère. Je laissais mes mains reprendre le flambeau, portant mon regard sur ses propres mains déboutonnant son jean, la bouche entrouverte à cette image. Je la laissais s’emparer d’une de mes mains pour la guider à la lisière du vêtement, avant de l’y insérer, entre les deux tissus. Mais ma main était bien assez grande pour s’amuser à titiller cet endroit sensible, sans que je n’aie à l’y aider. Et sa peau m’attirait, m’ensorcelait. J’avais besoin de la goûter, encore et encore. Mes lèvres retrouvèrent la place qui leur avait tant manqué, la place qui leur appartenait. J’embrassais son cou sans me faire prier, le suçotant allègrement, n’ayant que faire d’une quelconque trace qui pourrait y avoir ensuite. Je sentais à peine ses mains prendre ma ceinture, que la mienne décida de découvrir un peu plus l’effet que j’avais sur elle, et se glissait sous la dentelle pour enfin être en contact avec son jardin secret. Guidé par les mouvements de son bassin, mes doigts se donnèrent pour mission de découvrir ce qui pouvait la faire chavirer, la faire perdre tout contrôle d’elle-même et de son corps. Sans cesser de mordiller sa peau, je souris à l’entente de son gémissement alors que j’entrais un doigt en elle, tandis que mon pouce s’amusait à masser son bourgeon. Mon autre main ne semblait pas vouloir quitter son sein, et ma bouche décida d’aller la rejoindre pour reprendre ce qu’elle avait laissé. Je mordillais de nouveau un mamelon, suçotais l’autre, sans cesser les vas et viens de mes doigts à l’intérieur de son intimité. Je n’étais que soupirs, et chacun de ses gémissements m’en faisait lâcher un. Je m’apprêtais à insérer un deuxième doigt lorsqu’elle força la séparation entre ceux-ci et son vagin. Je fronçais des yeux de surprise lorsqu’elle se décala de moi et de ma main, mais décidais d’écarter tous doutes. Elle avait envie de moi, elle était haletante, bouillonnante, je le sentais. Et un sourire en coin fit son apparition alors qu’elle décidait d’enfin se débarrasser de son jean et de l’envoyer valser au loin. Ayant une soudaine envie d’enfin connaître son goût, je léchais mes doigts sans cesser de la regarder, me délectant de sa saveur. La vision d’elle, à quatre pattes devant ne fit qu’agrandir mon sourire, même si mes mains étaient déjà en manque, tout comme moi. Dépêche-toi, rejoins-moi, hurlais-je dans ma tête. Mes yeux ne la quittèrent pas lorsqu’elle s’attaqua à mon dernier bouton, comme hypnotisés par ce qu’elle avait bien l’intention de faire. Je me mordis voracement la lèvre alors que sa main rentrait en contact avec mon érection, avant de rejeter ma tête en arrière dans un soupir. Je frissonnais à chacun de ses contacts, gémissais lorsqu’elle y allait plus franchement, la suppliant du regard d’arrêter le supplice. Sous ses doigts, je n’étais que soupirs, je n’étais plus rien. Lorsque le bout de mon membre entra en contact avec l’orée de son intimité, mes mains repositionnèrent sur ses hanches, les caressant, les pinçant, la rapprochant de moi, encore et encore. « Tu veux ? » crus-je entendre. Bien sûr que je voulais. J’en voulais plus, tellement plus. Je voulais la posséder, je voulais la faire mienne. Tout de suite. Maintenant. Mais ma gorge serrée était incapable de prononcer quoique ce soit, trop occupée à gémir à chacun des contacts qu’elle créait entre son intimité et la mienne. Ne te fais pas prier, laisse-moi te prendre, laisse-moi être en toi, laisse-moi te posséder. Dispose de mon corps, dispose de mon esprit, mais juste laisse-moi te faire mienne. Heureusement, elle dût entendre mes prières et appels, puisqu’elle n’attendit pas ma réponse avant de guider mon sexe à l’entrée du sien, puis de s’y empaler. Un gémissement rauque rempli l’ascenseur, et je me jetais sur sa bouche pour le faire taire. Je tentais de nouveau un mouvement du bassin, et mordis sa lèvre de frustration en y arrivant. De mes mains, j’écartais son visage du mien, plantant mon regard dans le sien. Et je décidais qu’il était hors de question que je la laisse tout faire, qu’elle méritait mieux, qu’elle méritait bien plus qu’un simple mec incapable de faire quoique ce soit. Je la regardais avec ferveur, et reprenais possession de sa bouche, de ses lèvres, de sa langue. Mes mains sur ses hanches cessèrent les vas et viens sur sa peau, et se placèrent sur sous ses fesses pour la soulever, l’éloignant de mon membre qui ne demandait pourtant que ça, avant de la lâcher presque aussitôt pour la sentir de nouveau. Mes gestes se firent plus sûrs, plus francs, alors que je recommençais encore et encore ces vas et viens. Une de mes mains se sépara d’elle et vint se positionner entre nous deux, bien décidée à continuer ce jeu dont elle avait été privée. La rapprochant de moi de l’autre, mes doigts se joignirent à la partie, s’amusant des réactions incontrôlées de son corps lorsqu’ils caressaient son clitoris, s’éloignant de nouveau, avant d’y revenir, et de le cajoler plus franchement.

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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Sam 16 Aoû - 3:58

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C’était trop. Juste trop. Je ne sais pas si c’était ma panique, ma phobie qui me conduisait à cet état-là, décuplant l’envie et le plaisir, me rendant aussi frénétique que mon esprit dérangé, mais il y avait cette urgence dans chacun de mes gestes, dans ce besoin de lui, et pas nécessairement de lui d’ailleurs, ce besoin d’atteindre la jouissance, d’éteindre le feu. J’étais patiente d’ordinaire, j’aimais prendre mon temps, découvrir l’autre, me nourrir de l’autre. Mais pas là, non, pas là. Là c’était comme une course contre la montre, comme si tout était sous chronomètre, comme si tout dénotait d’une forme d’instinct de survie. J’aurais pu le laisser m’achever, sa main provoquant des décharges délicieusement irrésistibles jusqu’aux tréfonds de mes entrailles, j’aurais pu me satisfaire pleinement de ça, mais je n’étais pas égoïste à ce point, et prendre mon pied sans être témoin du sien n’avait pas de sens, ça ne faisait qu’atténuer, minimiser le plaisir, et parfois même l’anéantir. Voilà pourquoi je m’étais arrachée à lui, voilà pourquoi j’avais renoncé à ce droit pour m’empresser d’aller me délester de mon jean, grognant de frustration à la simple idée que ma satisfaction soit aussi éloignée. La raison s’était envolée, mon cerveau aussi, ne laissant que ma connerie, mon inconscience et mon impatience en place. Le combo gagnant pour la connerie parfaite. Ce type m’avait avoué s’offrir les services de prostituées pour se faire du bien, et dans mon état actuel ça ne m’inquiétait tellement pas que j’allais, tout naturellement, sans l’ombre d’un début de réflexion, m’embrocher sur son membre tendu et sans protection. Bah oui, hein, bien ma fille ! C’est pas comme si t’avais passé un été à arpenter les rues de Paris pour récolter des sous au profit du Sidaction. “Sortez couvert !” j’avais hurlé à l’entrée des bouches de métro, à tous ces connards qui ne m’accordaient pas un regard, pas une attention, pas la moindre seconde de leur vie. Sortez couvert, oui. Faites ce que je dis, pas ce que je fais, hein ! Ça ne me ressemblait pas. J’étais plutôt du genre super prudente avec ce genre de choses. Je sortais d’une relation très longue où j’avais quand même insisté pour le porter à chaque fois, ce petit bout de latex, juste par excès de précaution, partant du principe que rien n’est fiable à 100% et qu’en cumulant les 90% on avait des chances d’atteindre le 180% de protection. Mais là non, là... Je ne sais pas. De toute manière, il ne devait pas en avoir sur lui, il n’était pas suffisamment sûr de lui pour s’armer de ce genre de choses au besoin... Et moi ? Non. Malgré les apparences trompeuses de ces dernières semaines, m’envoyer en l’air dans un ascenseur avec un illustre inconnu n’était pas le genre de projet que je fomentais d’avance. Je n’étais pas moi. J’étais une autre, sans cerveau, sans QI, mais avec une incommensurable envie de... Voilà ! Ça ! Exactement ça ! Entamant mes vas-et-viens sur lui, j’eus rapidement un coup de main de sa part. Accrochant mes fesses, il m’obligea à remonter avant de me relâcher, à de nombreuses reprises, m’imposant un rythme difficilement supportable dans mon état, mais que je m’efforçais à maintenir parce que... Bordel, c’était bon. Je n’allais pas tenir un siècle, probablement même pas cinq minutes, mais qu’importe, ça n’avait pas de sens en cet instant. Rien n’avait de sens, finalement, pas même moi. Surtout pas alors que, sa main habilement placée, habilement active, démultipliant mon plaisir et réduisait tout aussi considérablement, ma résistance. Et comme prévu, il ne me fallu qu’un rien de temps avant d’entrevoir mes limites. Je tâchais bien de ralentir, d’éviter la combustion trop rapide, de me bloquer en apesanteur, mais un seul coup d’oeil à ses traits, à cette envie, ce besoin que j’y lisais et partageais, et je renonçais, baissais les bras, les armes, et m’affaissais à nouveau en un énième gémissement. Quelques aller-retours supplémentaires, et je m’échouais contre son épaule, éreintée, exténuée, apaisée et en sueur. Incapable de bouger, incapable de parler, l’esprit totalement vidé je restais simplement là, comme ça, immobile et essoufflée, sans réellement encore réaliser... Ça viendrait. Ça viendrait trop tôt.
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MessageSujet: Re: Astaria & Lawrence - Stuck with you Lun 18 Aoû - 18:07

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Je n’arrivais plus à réfléchir. Je n’arrivais plus à penser. Mon cerveau avait décidé de me lâcher, de m’abandonner. Je n’étais plus rien. Je n’étais plus que murmures incompréhensibles, que soupirs, que gémissements. Et je me nourrissais des siens, de gémissements. Je me nourrissais des sons qui sortaient de sa bouche, me ravitaillais de ses réactions, de ses frémissements, de ses frissonnements. Je voulais plus, tellement plus. Et elle me le donna, sans se faire prier, me laissant la faire mienne, au moins pour cet instant. Je pensais un instant aux préservatifs, mais oubliais tout aussi rapidement la protection inexistante alors que la chaleur se faisait plus vive, plus brûlante, plus intense. J’oubliais le fait qu’elle couchait avec un parfait inconnu et que, peut-être, elle en avait l’habitude. J’oubliais les multiples possibilités de maladies que je pourrais contracter. J’oubliais tout, sauf elle, sauf son corps, sauf ses réactions, sauf ses gémissements se faisant plus fréquents. Je voulais qu’elle aille plus vite. Je voulais qu’elle cesse cette douce torture. Mais je ne voulais pas rester sans rien faire. Je voulais qu’elle s’en souvienne toute sa vie, et non pas comme un mauvais souvenir. Je voulais lui faire ressentir ce qu’elle me faisait ressentir. Je plaçais mes mains sous ses fesses, la relevant, l’éloignant de moi, avant de la ramener et de recommencer, encore et encore. Si je voulais aller plus vite, je décidais pourtant au contraire de ralentir la cadence, pour revenir en elle encore plus profondément à chaque fois. Je l’embrassais de nouveau, avalant un autre de ses gémissements, avant de goûter sa peau de nouveau, pour voir si elle avait toujours aussi bon goût, comme un accro reprenant de sa came. Je tremblais, et je n’en pouvais plus, mais accélérer le rythme voulait dire arrêter. Cela voulait dire que ce serait fini, et que la réalité nous rattraperait. Et je n’en avais pas envie. J’étais tellement bien, en cet instant. J’oubliais tout, qui j’étais, à quoi je ressemblais, comment je m’appelais. J’oubliais le fauteuil, j’oubliais l’Egypte, j’oubliais Sofia et ce qu’elle avait fait de moi. Si cela venait à prendre fin, tout me reviendrait en pleine face, et ce n’était pas possible, il en était hors de question. Je voulais rester ainsi, ressentir ce que je ressentais, à jamais. Ou au moins le plus longtemps possible, jusqu’à ce que je ne tienne plus, jusqu’à ce que le plaisir soit trop grand, trop intense, pour que je ne puisse me contrôler. Mais ce n’était pas encore le cas, et je voulais tant faire encore. Mes doigts rejoignirent son intimité pour reprendre le ballet qu’ils avaient arrêtés. Ils titillèrent son clitoris, s’amusèrent avec, le caressèrent franchement avant de s’en écarter brusquement, pour y revenir, pour le chercher, le cajoler, le pincer, l’agacer. Et les vas et viens se firent plus pressant, plus rapides et je sentais la fin arriver. C’était trop rapide, c’était trop tôt. Cela ne pouvait pas se terminer. Pas maintenant. Et pourtant, je ne contrôlais plus rien, et je n’étais pas sûr que ce soit différent de son côté. Tout me semblait décupler, tout était plus fort, plus intense. La chaleur prenait possession de mon corps, m’irradiant par vagues. Je n’arrivais plus à respirer. J’avais l’impression que mon cœur allait me lâcher, que j’allais exploser. Et c’est ce qui se passa, alors que je me laissais enfin aller, que l'apothéose arrivait enfin.  Je tentais, en vain, de reprendre une quelconque respiration, tandis que je la laissais se reposer sur moi. D’une main tremblante, je caressais le bas de son dos, laissant mes doigts faire des allers retours sur celui-ci, tandis que je laissais mes yeux clos. J’inspirais son odeur, son parfum, pour me le graver, pour me rappeler de cet instant et ne pas retrouver la dure réalité. Je n’avais aucune idée du temps qui passa avant que nous ne revenions à nous même. Quelques secondes, quelques minutes ? Quelques heures peut-être ? J’étais tout bonnement incapable de le mesurer. Je la regardais quelques instants, photographiant son visage de mes yeux, avant de caresser doucement ses cheveux dans un petit sourire. Je n’avais aucune idée de comment elle réagirait, et je n’en avais rien à faire, finalement. Je l’embrassais ensuite avec douceur, avant de m’écarter tant bien que mal pour récupérer mes affaires. Après ce qui me sembla être une éternité, je me réinstallais dans mon fauteuil en sentant l’ascenseur se remettre en marche. Je lui jetais un petit coup d’œil lorsque nous sortîmes de celui-ci, avant de lui lancer un sourire franc. « Tu as le temps de prendre un verre ? » lui proposais-je d’une voix grave, bien plus rauque que je ne le pensais. Après une petite hésitation, elle accepta, me faisant lâcher un autre sourire. Je secouais la tête, avant d’ignorer purement et simplement le directeur du magasin s’excusant platement. S’il savait …

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❝ to be continued ... ❞


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