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INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA

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MessageSujet: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 9 Juin - 14:54

Your destiny is in our hands
June '14






New-York ferry disaster

Il fait beau, et c'est une agréable journée pour aller sur Staten Island et visiter le coin que vous n'avez jamais pu visiter jusqu'à présent. Même si vous vivez New-York vous décidez de faire votre touriste et prenez le Ferry pour vous y rendre au lieu de prendre une voiture et passer sur le pont. Vous vous régalez du paysage que vous trouvez magnifique. New-York sur un Ferry c'est une toute autre vue. Puis tout à coup, au milieu de l'océan, le ferry s'arrête personne ne comprend ce qu'il se passe. Au bout de quelques minutes alors que le commandant vous a annoncé qu'il n'y avait aucun souci, vous trouvez que le bateau est bizarre. Et en effet, un défaut sur le bateau est survenu et il se remplit d'eau, il est en train de couler. Doucement en train de pencher, vous paniquez ne sachant pas quoi faire. Tout le monde court, personnes n'écoutent les recommandations. Tout le monde pense au Titanic et ne pensent qu'à une chose. Fuir au milieu de l'océan ou l'eau est près des négatifs.
Participants : Astaria S. de Salignac , S. Lorenza Corleone & T. Ulquiorra Kyôraku

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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 9 Juin - 16:13

Intrigue
Ferry Disaster
"I'm on a boat !, hashtag jalousie, hashtag NY's life" le tout accompagné d'un selfie de ma face grimaçante sur fond de littoral new-yorkais. C'est ce que j'étais entrain d'envoyer à mon frère resté de l'autre côté de l'atlantique, lorsque le ferry s'était immobilisé en plein milieu de l'Hudson River. Ok, il se passait quoi, là ? J'avais d'abord cru à un arrêt volontaire, le temps d'admirer un point de vue spectaculaire uniquement perceptible de ce point précis, ou le temps de céder le passage à un troupeau de dauphins, sait-on jamais, mais à la tronche affichée par les autres passagers, je fus prise d'un léger doute. C'était de la panique que je lisais, ici et là ? J'étais sur le pont supérieur afin d'admirer la skyline d'un côté, la statue de la liberté de l'autre, lorsque le message du capitaine intervint. Tout va bien, il a dit. Tout va bien, mais nous ne bougions toujours pas. Les machines à l'arrêt, et de la flotte, rien que de la flotte tout autour, la panique gagnait du terrain. Je tentais de demeurer calme, bien que l'excitation s'avère assez communicative, et cherchais à trouver quelqu'un, un officiel, qui serait apte à me rassurer définitivement. Personne. Et la foule qui s'agitait de plus en plus. Et brusquement, quelqu'un, je ne sais pas vraiment qui, s'était exclamé que le bateau penchait. Penchait-il réellement ou bien s'agissait-il d'une hallucination collective ? Il n'y eut plus vraiment de doute lorsque le ballon de basket d'un gamin roula sans discontinuer d'un bout à l'autre du pont, dans le sens de la pente désormais perceptible à l'oeil nu. Comme tout le monde, j'avais vu Titanic, et je savais, par conséquent, qu'un bateau qui penche n'est jamais un excellent signe, iceberg ou non. Les hauts-parleurs avaient beau cracher leur flot de recommandations d'usage, les cris et les hurlements de la foule les couvraient presque totalement. N'écoutant qu'un instinct de survie pour le moins étrange, je remontais les marches, quatre à quatre pour revenir au pont supérieur. En toute logique, si le ferry prenait l'eau, les étages inférieurs seraient les premiers noyés... Les deux mains agrippées à la rambarde, je me penchais en avant à la recherche de... “C'est une blague ?!! Ils sont où les canots de sauvetage ?” je m'écriais brusquement, l'angoisse saturant mon sang. Et les gilets de sauvetage ? Ils ne distribuaient pas de gilets de sauvetage ? “On est en 2014, bon sang ! Vous n'avez donc rien appris du Titanic ?!” Foutus américains trop confiants ! "Le bateau coule..., hashtag karma de merde, hashtag on va tous crever, hashtag je te lègue le chat" le tout accompagné d'un nouveau selfie, fut le dernier mms que j'envoyais à mon frère en guise de testament.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 9 Juin - 16:39


ASTARIA & LORENZA & ULQUIORRA
New-York ferry disaster




Il était tôt et Caesar n’était toujours pas réveillé. Il avait passé la nuit chez moi, et bien sûr dans mon lit. Monsieur n’avait pas voulu dormir dans le canapé. Et bien sûr qui dit nuit dans mon lit dit sexe. Soupirant rien que d’y repenser, je passais ma main dans mes cheveux avant de secouer la tête. Un jour je mettrai fin à cette relation. Un jour oui. Bon… Je n’allais pas l’attendre comme les moines l’abbé là. J’avais faim, tant pis pour lui s’il ne se bougeait pas. Mangeant à ma faim, je me préparais assez rapidement une fois le repas fini. Sortant de l’appart en mettant mes lunettes de soleil je grommelais avant de partir en direction du port de Manhattan. J’étais ici depuis un an mais je n’étais jamais allé sur Staten Island. C’était le moment. Et en plus avec le ferry. Ouais, moi le phobique de l’eau depuis le Tsunami. Mais soit, peu de kilomètre, peu de chance de remixer le titanic. Short, tong, et débardeur, en mode vrai touriste je profitais du soleil pour faire bronzer ma peau. J’étais trop blanc. Une fois au port, je montais sur le bateau avant de m’installer sur un transat et me mit alors à admirer les paysages et autre que la vue m’offrait. Je faisais le plein de photos et postait le tout sur Instagram pour faire partager ma vie surtout pour le Japon et ma famille. Sifflotant lentement je sentis le bateau s’arrêter en plein milieu de l’océan. Haussant les épaules, je me levais en regardant les gens paniquais comme si c’était la fin du monde. Quoi ? Il se passe quoi ? Aucun Iceberg, fallait déstresser, on n’allait pas couler. C’était que dans les films ça. Bon certes récemment il y avait eu le Sewol en Corée du Sud mais c’était exceptionnel quoi. Passant ma langue sur mes lèvres j’écoutais l’annonce du commandant. Tout se passait bien, niquel quoi. Quittant mon poste, je montais tout en haut du bateau voyant alors des gens sortir des cabines. Quoi encore ? Des gens se mirent à crier que l’eau montait dans le bateau. Haussant un sourcil, j’écoutais attentivement les autres gens avant de voir le ballon de basket d’un gosse rouler tout seul. Surpris je me mis à rire avant de chercher des gilets de sauvetage. Okai, non. Mais pourquoi j’étais venu ici moi ? Moi le phobique de l’eau ? Je n’aurai jamais cru avoir une poisse pareille. « C'est une blague ?!! Ils sont où les canots de sauvetage ? » Hein ? WHAT ? M’approchant d’elle je regardais alors au-dessus du vide avant de grimacer. Moi je voyais l’eau mieux je me portais. J’aurai du prendre la voiture, je le savais. Et moi qui pensais que tout se passerait bien. Juste. LOL. « On est en 2014, bon sang ! Vous n'avez donc rien appris du Titanic ?! » Exact ! J’approuvais ! Cherchant un gilet de sauvetage je me mis à paniquer en repensant à ma mère morte sous mes yeux pendant le tsunami. Soufflant fortement, je m’agrippais à la femme qui venait de hurler comme un abruti. « Faut qu’on trouve des gilets… ça va paraitre con ce que je vais vous dire, mais j’ai réellement besoin d’un gilet, je suis phobique de l’eau surtout en profondeur. » Je savais nager mais… avec la panique… Et puis en fait je n’avais plus nagé depuis deux mille quatre… Dix ans quoi. Est-ce que je savais toujours nager ? J’aurai mieux fait de faire mon feignant comme Caesar…


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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 9 Juin - 22:21



ferry disaster
Astaria S. de Salignac & T. Ulquiorra Kyôraku


Le ferry … Une envie soudaine de voyageait sur l’océan plutôt que sur les routes polluées. Le changement ? J’avais horreur de ça, mais comme les rues n’étaient pas vraiment sûres pour moi aujourd’hui, je préférais de loin prendre le large. Effectivement, mon ex-petit-ami que j’avais fait enfermer en prison était de retour parmi la civilisation. Peur de lui ? Non, mais pas très rassurée quand même.
Je m’installais sur le pont supérieur, à peine j’avais mis le pied à bord. J’aimais pouvoir observer le monde en hauteur. Soudain, le bateau s’arrêta brusquement. Étrange, mais pas anodin. Le commandant prit la parole, affirmant que tout allait bien, qu’il n’avait rien à craindre. Après plusieurs minutes d’attentes, les gens commençaient à s’impatienter, de même pour moi, mais surtout un vent de panique traversa la totalité du bateau. Que se passait-il vraiment ? Ma curiosité et mon instinct prirent le dessus sur la panique générale.  Je me dirigeais vers un officier, bien décidé à obtenir des réponses, quand soudain un hurlement heurta ma course. Quelqu’un s’écrier que le bateau commençait doucement à pencher vers l’avant. Sérieusement ? Sans trop m’avancer vers le rebord, je regardais au loin, vérifiant si ce qu’il avait hurlé était vrai. Après quelques secondes d’attention, il avait raison, on était bien entrain de couler. Bordel de merde. Un officier passa à côté de moi, je l’interceptais avant qu’il n’aille plus loin, il refusa d’abord de me parler, alors je sortis ma plaque, quand enfin il cracha le morceau, j’étais envahie d’un mauvais stress. Un compartiment avait pris l’eau suite à un défaut de construction. Putain quelle merde. Les gens envahissaient le pont principal, ça grouillait comme dans une fourmilière. Putain de changement, j’aurais du prendre la route comme d’habitude, mais non. Fuyez un problème, un autre vous rattrapera aussitôt.
Une jeune femme fit référence au Titanic, pour ma part je trouvais ça plutôt ironique, mais elle n’avait pas tord, aucun gilet, ni canaux de sauvetage.  Un jeune homme asiatique nous confia sa peur de l’eau. Quant à moi, je n’avais pas l’attention d’aller faire trempette non plus. «  Mettons-nous à l’arrière du bateau, essayons de tenir un maximum, jusqu’à l’arrivée des secours. » Je me sentais un peu incompétente pour le coup. Mon job était d’arrêter les méchants, pas de calmer des étrangers sur un maudit bateau touristique. Voyant la panique générale, je décidais de prendre un peu les choses en mains en me répétant avec plus d’intensité. « Je veux voir tout le monde à l’arrière du bateau. »  Il fallait bien prendre son mal en patience et surtout ne pas paniquer. Je m’approchais du jeune homme et de sa voisine pour les inviter à me suivre. « On va essayer de trouver des gilets ... » Des gilets, ça ne serait pas du luxe dans une telle situation.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 9 Juin - 23:29

Intrigue
Ferry Disaster
Finalement, je n'étais pas seule sur le dernier selfie envoyé à mon frère, un jeune homme s'étant accroché à mon bras au moment où j'appuyais sur le déclencheur. Ok, pas de problème, après un coup d'oeil à la photo en question, je ne la trouvais que plus crédible, sa pâleur et son air paniqué renforçant l'effet dramatique du message que je joignais à la photo (à savoir : on va tous crever !!). Lui, je l'avais déjà repéré, il m'avait suivi le long de la rambarde et avait constaté avec moi l'absence de canots de sauvetage. Si je n'étais pas de plus rassurée, le jeune homme était, quant à lui, totalement paniqué. Il s'agrippait à moi telle une moule à son rocher, les traits déformés par la peur. Du moins, j'imagine. Après tout, je ne le connaissais pas, peut-être avait-il cette tête-là en permanence, mais j'en doutais. « Faut qu’on trouve des gilets… ça va paraitre con ce que je vais vous dire, mais j’ai réellement besoin d’un gilet, je suis phobique de l’eau surtout en profondeur. » Bah qu'est-ce qu'il foutait sur un bateau, alors ? Bon, je n'étais pas experte en phobie, mais il me semblait que lorsqu'on souffrait d'une peur avérée, on avait plutôt tendance à éviter les situations à risque. Genre, si t'es claustrophobe, tu montes pas dans un ascenseur, et si t'as peur de l'eau, tu montes pas sur un foutu bateau !! C'est la base, non ? “Panique pas, Rose, on va te trouver un gilet.” Je lui annonçais en me voulant le plus rassurante possible. Voilà, j'étais Jack, et je me devais de sauver sa peau en plus de la mienne. Tiens, une autre que moi avait du un peu trop regarder Titanic, puisqu'elle proposa qu'on se mette à l'arrière du bateau et qu'on attende les secours. Enfin, dans un premier temps, elle le proposa, puisque ensuite, elle ordonna à tout le monde de rejoindre l'arrière. “Regarde, tout va bien, GI Jane est avec nous.” J'annonçais au jeune homme en lui tapotant le bras dans une maladroite tentative de réconfort. Pour ma part, j'étais plutôt sceptique. Si tout le monde, c'est à dire le millier de passagers, se rendait à l'arrière du bateau, est-ce qu'on ne risquait pas d'être un peu trop nombreux ? Il n'y aurait plus assez de rambarde pour s'accrocher... « On va essayer de trouver des gilets ... » Je décidais de bien aimer GI Jane. Elle avait du sang froid et savait conserver son calme à la différence du reste du bateau, ma moule incluse. Une moule que j'entrainais à la suite de ma nouvelle meilleure amie, à la recherche d'un gilet de sauvetage. Pour ça, il fallait retourner à l'intérieur, et même redescendre vers l'étage inférieur, à contre courant puisque le flot de passagers se dirigeait, à l'inverse de nous, vers le pont que nous venions de quitter. L'eau était encore loin, le ferry faisant quatre étages, mais... Est-ce que Rose-Moule saurait juguler sa panique ? Une progression lente et frustrante plus tard, je m'immobilisais, ma moule tout contre moi. “Hey, Jane !” J'interpellais notre future sauveuse. Oui, il allait falloir que je me décide à leur demander leur prénom, à l'un comme à l'autre, mais pour l'instant il y avait plus urgent. “Laisse tomber, s'il y avait eu des gilets, on les aurait déjà trouvé... J'ai une meilleure idée. Tu peux surveiller ma moule, pour moi ? Il s'appelle Rose.” Ne lui laissant pas vraiment le temps de me fournir une réponse, j'arrachais le jeune homme de mon bras pour le refiler à GI Jane, avant de filer à toutes jambes vers l'avant (ou l'arrière ? Je ne sais plus.) du ferry. Après des rangées interminables de sièges, je poussais la porte donnant sur une sorte de balcon à l'air libre, constatant par la même occasion que, oui, le ferry penchait de plus en plus. Veillant à ne pas passer par-dessus la rambarde qui n'avait plus rien de vertical, j'avisais l'affreuse bouée orange qui l'agrémentait. Pas de gilet, pas de canot, mais des bouées... Ca ne plaisantait pas avec la sécurité des passagers, aux States ! Après quelques manoeuvres délicates, j'arrachais la bouée de la grille et récupérait la corde qui allait avec. Mon précieux trophée sur l'épaule, je quittais le pont et rebroussais chemin jusqu'à mes nouveaux copains. Le retour fut plus long que l'allée, sachant que je devais m'accrocher siège après siège pour remonter la pente. “C'est pas un gilet, c'est mieux encore.” J'annonçais à Rose en arrivant à leur niveau. “Passe-la autour de ton cou, on va l'accrocher à ta taille avec la corde. Crois-moi, tu vas faire des jaloux sur le pont supérieur.” Enfin, si on retournait au pont supérieur. C'était quoi la suite des opérations ? J'interrogeais Jane du regard. C'était elle, le boss.
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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Mar 10 Juin - 0:07


ASTARIA & LORENZA & ULQUIORRA
New-York ferry disaster




« Panique pas, Rose, on va te trouver un gilet. » Rose ? Rose ? Comme Rose dans Titanic ? Mais pourquoi on me castrait tout le temps moi ? Entre Rose et Caesar j’étais bien garni. Mais au moins elle avait la gentillesse de ne pas me repousser. J’avais du paraitre faible et débile. Mais moi l’eau tant qu’elle ne me touche pas ça allait. Mais une fois dedans… Bref. Si je n’avais pas bien c’était la panique assurée. « Merci… Enfin, surtout désolé, en général tant que l’eau ne me touche pas. Je gère… » Marmonnai-je en me trouvant stupide. Entendant une femme donnait des consignes ce qui n’était pas plus mal, l fallait que quelqu’un prenne l’initiative de le faire, je soupirais en regardant les gens courir dans n’importe quel sens. Tant de panique. Sautez à l’eau, et nagez jusqu’au port. Enfin, l’eau devait être glaciale, et si mes calculs étaient bons, on rentrait en hypothermie après douze minutes dans l’eau. « Regarde, tout va bien, GI Jane est avec nous. » Sentant sa main sur mon bras je souris faiblement. Elle se voulait surement rassurante ? « Rose, Gi Jane, tu es plutôt douée pour trouver des surnoms. » Dis-je en me disant que je devrais peut-être lui dire mon prénom ? Ça serait tout de même pas mal. Mais pas le temps Gi Jane nous avait alors rejoints. « On va essayer de trouver des gilets ... » C’était une très bonne idée. On était en deux mille quatorze, et on n’était pas foutu de trouver des canots de sauvetage et des gilets ? Quelle honte surtout venant des Etats-Unis. On allait être la risée du monde entier. « Je ne sais pas si on en trouvera. J’ai l’impression que c’est le plus gros troll du moment. » Dis-je en fronçant les sourcils. Et encore dire ça c’était peu. Enfin il fallait trouver une solution quand même, car rester planter là, je doutais que ça fasse son effet quand même. Me faisant alors trainer par la fille, je les suivais alors que les gens nous percutaient sans souci comme si c’était normal. Okai c’était la panique mais quand même ! Ils pourraient être un peu prévenant et attentif… Nous arrêtant, je tournais mon regard vers la brunette. « Hey, Jane ! » Jane me faisait plus penser à Tarzan que Gi Jane. Mais soit. « Laisse tomber, s'il y avait eu des gilets, on les aurait déjà trouvé... J'ai une meilleure idée. Tu peux surveiller ma moule, pour moi ? Il s'appelle Rose. » Mo… Moule ? Plissant le nez je soupirais lasse. M’arrachant presque le bras elle me mit sur Jane. « Ya ! Je m’appelle Ulquiorra ! Pas moule ou Rose. » hurlai-je pour qu’elle m’entende. Moule… Magnifique comparaison. Heureusement que je ne connaissais personne sur ce bateau. Me tournant vers Jane je soupirais. « Tu t’appelles comment ? Je doute que ça soit Jane… » Dis-je en riant faiblement. Ouais rire faisait aussi du bien dans ce genre de situation. La voyant revenir avec une bouée d’un orange pétard j’écarquillais les yeux en me demandant ou elle avait été pécher ça. « C'est pas un gilet, c'est mieux encore. » Oui ça j’avais vu que ce n’était pas un gilet. Me la donnant je la regardais un peu sceptique. « Passe-la autour de ton cou, on va l'accrocher à ta taille avec la corde. Crois-moi, tu vas faire des jaloux sur le pont supérieur » What ? Bon c’était mieux que rien, au moins si je perdais mes moyen, je ne coulerai pas comme un crevard dans l’océan. La mettant alors sur les épaules sans me faire prier je me regardais rapidement. « Merci. En espérant que personne n’essaie de me tuer pour me la voler. » On était jamais trop prudent. La panique, ça faisait faire de tout aux gens…




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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 16 Juin - 20:11



ferry disaster
Astaria S. de Salignac & T. Ulquiorra Kyôraku



Des gilets de sauvetages … pourquoi y en avaient-ils pas sur ce fichu bateau ? Ne sont-ils pas censés être obligatoires. La demoiselle qui n’avait pas d’autres choix que d’accompagner le jeune homme asiatique, m’interpella, m’infirmant qu’il ne fallait pas espérer qu’un gilet tombe du ciel. Jane ? Voilà comment elle m’avait appelé, surement pour GI Jane. Sur le coup, je lui pardonnais ses paroles à mon égard, après tout, ce n’était pas l’heure des présentations, mais je déteste sincèrement qu’on me donne ce genre de surnoms, d’ailleurs tous surnoms en générale. Est-ce trop demander ? Peut-être, dans un moment pareil. Elle accrocha ensuite son ami du jour à mon bras, m’informant qu’il s’appelait Rose, j’en doutais fortement, mais ses surnoms étaient assez surprenants et amusants, surtout quand ils m’étaient pas destinés. Je secouais la tête positivement en guise de réponse. Pas le temps pour la parlotte et puis elle était déjà partie … Le jeune homme hurla son nom, Ulquiorra, surement autant mécontent que moi.

Quelle situation, me voilà nounou.

Il me demanda mon identité, que je lui offris bien volontiers. « Certainement pas, c’est Snow. » Bon d’accord, il ne s’agissait que de mon second prénom, mais je n’avais pas envie de faire dans le copinage et ça, même si ce garçon m’avait l’air bien sympathique. « On va vite trouver une solution, les secours doivent déjà être en route. » J’essayais de me montrer rassurante, peine perdue à mon avis.

La jeune femme revenue avec … une bouée, c’était toujours mieux que rien, ça lui empêcherait peut-être de paniquer, si jamais on se retrouver le cul à la flotte. Elle lui installa sa bouée autour de sa taille et me libéra de rôle de nounou par la même occasion. Je hais les gosses, impatiente, je ne supporte pas de prendre soin d’une autre personne que moi-même. Je regardais autour de nous, le bateau penchait de plus en plus, ce n’était pas bon, pas bon du tout. Puis, la fameuse Jack a dit une chose qui m’a interpellé aussitôt. Il allait faire des jaloux. « Peut-être un peu trop même. » Il n’était pas surement le seul à paniquer à la vue de l’eau, sans compter qu’on serait aspirés par le fond avec le bateau. « Il faut se préparer au pire. Savoir qui sait nager et qui ne sait pas, faire des binômes, histoire de rassurer les gens au cas où … » Le portable à la main, j’essayais d’avoir un barre de réseau, histoire de prévenir mon supérieur pour qu’il fasse un miracle, j’étais sûre qu’avec lui sur le coup, les secours allaient faire plus vite que prévus, mais malheureusement, rien, que dalle, la poisse. « Commencez sans moi, je vais essayer de faire parler les responsables du Ferry et de contacter quelqu'un qui nous sortira de là plus rapidement que ces idiots. » Je m’en allais voir l’homme en uniforme que j’avais déjà interpelé tout à l’heure, histoire de savoir ce qu’ils avaient prévu pour la suite des évènements et surtout s'il avait un téléphone en état de fonctionner.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 16 Juin - 22:13

Intrigue
Ferry Disaster
« Ya ! Je m’appelle Ulquiorra ! Pas moule ou Rose. » Oui, comme si j'allais pouvoir retenir son prénom alors que j'avais déjà du mal avec ceux de ma propre nation. Peut-être que dans un autre contexte la politesse m'aurait poussé à chercher, hésiter, buter sur de nombreux prénoms à chaque fois que je me serais retrouvée à chercher le sien, mais là, non, désolée, on n'a pas le temps, on va tous crever. Dans le doute d'une survie très hypothétique, je lui rapportais tout de même la bouée et tentais de le rassurer du mieux que je pouvais. Ca non plus ce n'était pas l'une de mes qualités principales, puisque ce n'était clairement pas Jane qui allait me l'empêcher de paniquer. Après lui avoir confirmé avec un ton bien dramatique, que oui, il allait faire des jaloux, elle nous offrait, à présent, une vision post-apocalyptique à la Georges R.R Martin pour la fin de notre voyage. « Il faut se préparer au pire. Savoir qui sait nager et qui ne sait pas, faire des binômes, histoire de rassurer les gens au cas où … » qu'elle venait de dire. Ok, merci Jane, mais si c'est pour nous sortir des trucs pareils, autant achever ma moule direct, sans introduction. Elle voulait qu'on rassure les gens ? Non, mais... elle nous avait bien regardé ? Je n'avais aucun talent pour ça, et Rose était au bord de la crise d'épilepsie. Rien à voir avec Bruce Willis ou Will Smith. On était pas les héros, nous. Non, on était les acteurs secondaires, les faire-valoir, ceux qui hurlent 'continue sans moi ! je ne ferais que te ralentir' et qui crèvent en premier. « Commencez sans moi, je vais essayer de faire parler les responsables du Ferry et de contacter quelqu'un qui nous sortira de là plus rapidement que ces idiots. » Quoi ? Quoi ?! QUOI ??? “QUOI ????” Je m'étranglais, mais elle n'était déjà plus là. “Commencez sans moi ? Elle a cru que c'était un atelier tricot, ou quoi ? Bah oui, bien sûr, on va commencer sans toi, et puis on va aussi prendre le temps de préparer les cotillons pour son retour, tiens !” Oui, je m'énervais, parce que oui, j'étais pas plus rassurée que mon ex-croissance asiatique. Je le montrais moins, certes, ou tout du moins différemment, mais merde, on était sur un bateau entrain de couler, pas dans une colonie de vacances ! Et les gens sur le pont supérieur étaient des passagers terrifiés, pas des gamins un peu turbulents. Néanmoins, et puisque je n'avais pas le choix, je tournais les talons, ma moule toujours bien accrochée, pour prendre la direction du fameux pont supérieur. “Allez viens, Iroquois, on va sauver le monde.” Bon, peut-être pas le monde, mais au moins essayer de suivre les consignes de GI Jane et restaurer un semblant de calme. Ce qui n'était pas vraiment gagné vu l'effervescence qui régnait ici. Ca hurlait de toutes parts, ça courait, ça implorait, ça essayait de téléphoner aussi, et dans un coin, un officier au sol, se balançait d'avant en arrière en récitant ce qui ressemblait à une prière. Super rassurant, ça aussi. Me penchant, je lui arrachais le sifflet qui lui pendait du cou, et me redressais, le précieux joujou entre mes lèvres. Un long coup strident plus tard, et la foule se montrait attentive. “Oh ! La croisière s'amuse ! On ne panique pas, ça ne sert strictement à rien !” Douceur et compassion incarnée, c'était tout moi. Cela dit, j'avais leur attention, désormais. “Mon ami Jojoba et moi-même avons été chargé de l'organisation du pont supérieur dans l'attente de secours. Alors, vous allez être mignon, et vous regrouper deux par deux, main dans la main comme à l'école ! Si possible ceux qui ne savent pas nager avec une personne qui sait, sinon c'est un peu contre-productif, c't'histoire.” Je ricanais. Ha, j'étais la seule, visiblement. C'est fou comme les catastrophes avaient le pouvoir de tuer dans l'oeuf toute tentative d'humour. “Et dans le calme, s'il vous plait ! Personne ne va mourir sur ce ferry ! C'est pas le Titanic perdu en pleine mer, c'est un ferry orange vif à quelques kilomètres à peine de la côte. Vous devriez arrêter les films catastrophes et regarder un peu plus Julie Lescaut, vous auriez moins tendance à céder à la panique pour un oui ou pour un non.” Bon, ils n'avaient probablement pas tout compris dans mon discours, mais avaient saisi l'essentiel. Et pendant qu'ils se réorganisaient, par deux, d'eux-même, je reportais mon attention sur l'extension de mon bras. “Je pensais ce que j'ai dit, personne ne va mourir ici, et personne n'ira à l'eau. Les secours doivent être prévenus depuis un bon moment, déjà, ils ne vont plus tarder.” J'y croyais sincèrement. Je l'espérais aussi, parce que la panique que j'avais jugulé dans cette foule n'allait pas le rester indéfiniment.  
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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 23 Juin - 11:57


ASTARIA & LORENZA & ULQUIORRA
New-York ferry disaster




« Certainement pas, c’est Snow. » Snow ? Quelle idée de prénom. Neige… C’est bizarre. « On va vite trouver une solution, les secours doivent déjà être en route. » En route ? J’espérais tout de même. Qu’ils allaient nous envoyer des bateaux pour nous sauver, on n’allait pas nager jusqu’au bord quand même. Ça serait un comble. J’étais encore moins à l’aise du coup. Je ne cessais de regarder vers la terre pour voir si y’avait du mouvement. Mais mes yeux n’étaient pas des yeux de lynx, dommage, ça m’aurait bien servit pour le coup. Foutus yeux humains qui servent pas au final. Jack revenant, elle me mit une bouée. J’allais faire des jaloux. Ou alors les gens allaient me sauter dessus pour me l’arracher et j’allais non pas mourir noyé, mais mourir écraser ou en bouillit, je ne sais pas j’hésitais pour le coup. « Il faut se préparer au pire. Savoir qui sait nager et qui ne sait pas, faire des binômes, histoire de rassurer les gens au cas où … » Bonne idée. Moi je ne lâche pas la brunette là. Elle me plaisait bien en plus alors autant rendre l’utile à l’agréable. « Commencez sans moi, je vais essayer de faire parler les responsables du Ferry et de contacter quelqu'un qui nous sortira de là plus rapidement que ces idiots. » Hein ? Ah bah elle était partie avant même qu’on puisse dire quoi que ce soit. « QUOI ???? Commencez sans moi ? Elle a cru que c'était un atelier tricot, ou quoi ? Bah oui, bien sûr, on va commencer sans toi, et puis on va aussi prendre le temps de préparer les cotillons pour son retour, tiens !» elle avait l’air sacrément énervée. Une femme énervée, valait mieux fuir que de polémiquer. Oui… Ne jamais énerver une femme déjà énervé. [color#cc99ff]« Allez viens, Iroquois, on va sauver le monde. »[/color] Iroquois… ? Soupirant désespéré, je lui pris la main histoire de ne pas la perdre d’une seule semelle, avant de regarder autour de nous. Trop de monde. « C’est Ulquiorra. Ulqui si tu préfères… Et toi ? Je dois t’appeler Jack ? Ou rocher ? » demandai-je histoire de faire un peu d’humour. Nous stoppant devant un officier qui… N’avait pas l’air très bien, je la laissais faire, regardant autour de nous. Manquerait plus qu’on nous accuse de vol de sifflet. « Oh ! La croisière s'amuse ! On ne panique pas, ça ne sert strictement à rien ! Mon ami Jojoba et moi-même avons été chargé de l'organisation du pont supérieur dans l'attente de secours. Alors, vous allez être mignon, et vous regrouper deux par deux, main dans la main comme à l'école ! Si possible ceux qui ne savent pas nager avec une personne qui sait, sinon c'est un peu contre-productif, c't'histoire. » Jojoba ? J’avais droit à tous les noms en fait moi. Ne polémiquant pas, je regardais les gens se dirent qu’elle avait raison. Bien sûr qu’elle avait raison, c’était une femme superbe. Enfin, je crois. « Et dans le calme, s'il vous plait ! Personne ne va mourir sur ce ferry ! C'est pas le Titanic perdu en pleine mer, c'est un ferry orange vif à quelques kilomètres à peine de la côte. Vous devriez arrêter les films catastrophes et regarder un peu plus Julie Lescaut, vous auriez moins tendance à céder à la panique pour un oui ou pour un non. » Julie Lescaut ? Tiens elle connait les séries françaises ? Elle est française ? Elle a vécu en France ? J’étais curieux tout à coup. La regardant alors qu’elle se tournait vers moi, je souris faiblement. « Je pensais ce que j'ai dit, personne ne va mourir ici, et personne n'ira à l'eau. Les secours doivent être prévenus depuis un bon moment, déjà, ils ne vont plus tarder. » « J’ai bien fait de m’approcher de toi. En plus d’être mignonne t’es superbe. Je crois que je t’aime. » Dis-je en hochant la tête. En fait, elle me rappelait ma mère. Douce mais autoritaire et qui savait s’imposer. Agréable, mignonne et qui pouvait faire peur la demi-seconde suivante. Ma mère me manquait pour le coup. Soupirant, je serrais sa main tout en regardant les gens se mettre la plus part par deux. D’autres, ne bougeaient pas, préférant surement être seul, au grand damne d’avoir à faire à une moule comme moi. Je pouvais comprendre. D’autres râlaient car c’était justement une femme qui donnait des ordres… « Y’en a qui râle comme des abrutis. Je peux aller les assommer si jamais ils font chier. On ne dirait pas mais… Je suis ceinture noir de karaté. » A défaut d’être un peureux de l’eau ouais… ça m’arrivait d’avoir l’air cool. Je crois.




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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 30 Juin - 17:16



ferry disaster
Astaria S. de Salignac & T. Ulquiorra Kyôraku



Stupide réseau de merde, impossible de capter sur ce Ferry à la c*n … Je devais absolument joindre le continent. Me préparant au pire, j’encourageais le duo à rassurer les passagers, mais surtout à savoir qui sait nager et qui ne sait pas.
Ça allait chauffer pour le personnel, s’ils ne m’annonçaient pas une bonne nouvelle. La mission n’avait pas l’air d’enchanter la brunette et pourtant tout le monde devait y mettre du sien. Les voyant tout de même s’exécuter, il était inutile pour moi de revenir en arrière.
Voyant le pingouin de tout à l’heure, je l’attrapais par le bras, arrêtant une nouvelle fois sa course. « J’ai besoin de voir votre responsable. Immédiatement. » Où était le chef de ce navire ! Oh capitaine, mon capitaine ! Il m’emmenait vers lui avec entrain, pour une fois inutile de ressortir ma plaque, il avait certainement compris qu’on avait perdu assez de temps comme ça. Le costume le plus classe du Ferry se trouvait devant moi. Rappelant mon métier et me présentant à toute vitesse, je lui demandais si les secours étaient en marche. Il m’affirma que oui, mais qu’ils n’allaient pas arriver dans la seconde. Puis je demandais l’autorisation d’utiliser leur moyen de communication … il avait accepté, mais avec une certaine réserve.

Harry avait décroché une seconde après la première sonnerie, au moins un homme avec plus de cervelle que ces pingouins … Je lui demandais s’il avait la possibilité d’envoyer deux hélicoptères supplémentaires, pour que ceux qui ne savent pas nager soient évacuer plus rapidement. Ses mots avaient été, je vais voir ce que je peux faire. C’était plutôt positif et plus intéressant que ce qu’ils avaient proposé. Raccrochant pour aider un peu sur le navire … je me précipitais vers mes mon duo préféré, pour voir où en ils étaient, rassurant le plus de personnes sur ma route …

Voyant parents et enfants affolés, j’essayais d’apaiser les choses en leurs dévoilant que les secours étaient en marche et qu’il ne fallait pas paniquer pour leur bien. J’arrivais enfin à la hauteur de Jack et Rose. « Les secours sont prévenus et avec un peu de chance on aura un ou deux hélico’ … » Inutile de les inquiéter en les informant que ça n’allait peut-être pas être pour la prochaine minute. « Vous en êtes où de votre côté ? » Un regard vif autour de moi, j’ajoutais. « Ça a été ? » Alors que j’attendais leurs réponses, le bateau bougea, nous secouant violemment. L’eau commençait a envahir les autres compartiments.




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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Lun 30 Juin - 21:44

Intrigue
Ferry Disaster
« J’ai bien fait de m’approcher de toi. En plus d’être mignonne t’es superbe. Je crois que je t’aime. » Gné ?! Ma moule serait-elle un peu du genre hyper-sentimental ? Probablement vu sa très belle et spontanée déclaration d'amour envers ma personne. Mignonne ? Même pas en rêve ! Superbe ? Par gros brouillard, éventuellement... Quant au fait qu'il croyait m'aimer... “Super ! Ecoute, on publiera les bans à l'arrivée des secours et on discutera prénoms pour nos futurs enfants une fois sur la terre ferme, ok ?” J'annonçais en lui tapotant le sommet du crâne. Ainsi recroquevillé contre moi, c'était chose possible, mais s'il avait été complètement debout, j'aurais probablement du me hisser sur la pointe des pieds pour ce faire. Je ne prenais pas le risque de le contrarier, malgré le ton sarcastique employé, après tout, pour ce qu'on en savait, on était peut-être entrain de vivre nos derniers instants. Alors, s'il voulait se refaire un trip sentimental à la Titanic, qui étais-je pour lui casser son truc ? « Y’en a qui râle comme des abrutis. Je peux aller les assommer si jamais ils font chier. On ne dirait pas mais… Je suis ceinture noir de karaté. » Hein ? Qu'est-ce qu'il racontait Jackie Chan ? Ceinture noire de karaté ? Ouai, possible, mais... “T'inquiète, je gère. Ooooooh ! Ducon ! Oui, toi, là, avec ta tête de collabo ! Tu fais comme tout le monde, si t'as rien de positif à dire, tu la fermes, sinon je t'envoie...” merde, il avait dit s'appeler comment déjà ? U... U quelque chose A. “Sinon, Urugoya, mon futur mari ninja, va te refaire le dentier avec son pied. Compris ?” Visiblement non, puisqu'il râlait de plus belle et m'insultait -très certainement- dans une langue étrangère. Ok, tu veux jouer à ça, copain ? Moi aussi j'peux le faire. “Je jure sur la tête de mon frère que vais te balancer par-dessus bord, toi et ta connerie de bouée intégrée gonflée aux donuts ! Sale con !” je lui hurlais dessus en français, suffisamment fort et suffisamment vite pour le calmer pour de bon. A croire que l'emploi du français dans une phrase était la pire des menaces. Seul petit bémol, personne ne me comprenait. « Les secours sont prévenus et avec un peu de chance on aura un ou deux hélico’ … » Ha bah tiens, revoilà GI Jane ! L'espace d'un instant je l'avais imaginé faire bande à part pour sauter dans le seul et unique canot de sauvetage, et s'éloigner en ramant tout en brandissant un doigt d'honneur dans notre direction. Le tout ponctué d'un rire diabolique qui va bien. Oui, j'avais une imagination débordante et une très très faible confiance en l'humanité. « Vous en êtes où de votre côté ? Ça a été ? » demanda-t-elle alors. “Impecc', comme tu peux le constater. On les a rangé deux par deux, et on était sur le point d'organiser une ronde géante en chantant Kumbaya.” Un sarcasme de plus que le Bon Dieu punissait d'un violent mouvement de ferry qui penchait de plus en plus. On se serait cru dans le décor penché d'Arthur. Une référence que je gardais pour moi vu que personne ici, n'était susceptible de connaître cette émission. Je glissais légèrement, mon dos percutant la paroi derrière moi, nous empêchant, moumoule et moi-même, de glisser plus encore. La panique redoubla, évidemment, et dans le mouvement violent, plusieurs choses glissèrent sur le sol, chapeau, sac, chaussure, et même un chien miniature que j'attrapais de mon bras libre. “Putain, mais arrêtez de nous balancer des trucs ! C'est pas un Ping Pong ! On va pas vous les renvoyer, hein !” Je râlais en tentant de me redresser, sans les mains, bien sûr, parce qu'avec ce serait trop simple. “Jane...” j'appelais discrètement de manière à ce que Sequoïa ne m'entende pas. “J'suis pas experte, mais j'dirais que les secours ont plutôt intérêt à arriver très vite...” j'enchainais, toujours très calme, un sourire crispé aux lèvres pour ne pas effrayer quiconque. “C'est quoi le plan D ?” Oui, parce que je partais du principe que le A, le B, et le C avaient déjà foiré.  
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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Sam 5 Juil - 18:51


ASTARIA & LORENZA & ULQUIORRA
New-York ferry disaster




« Super ! Ecoute, on publiera les bans à l'arrivée des secours et on discutera prénoms pour nos futurs enfants une fois sur la terre ferme, ok ? » Hein ? Les enfants ? Pourquoi elle parlait d’enfant là ? Je n’y comprenais plus rien. « Enfants ? Tu veux des enfants ? » Moi aussi j’en voulais, d’ailleurs. C’est mignon les enfants. « T'inquiète, je gère. Ooooooh ! Ducon ! Oui, toi, là, avec ta tête de collabo ! Tu fais comme tout le monde, si t'as rien de positif à dire, tu la fermes, sinon je t'envoie.. » Me tournant vers le fameux mec qui cherchait des noises, je lui lançais un regard noir. « Sinon, Urugoya, mon futur mari ninja, va te refaire le dentier avec son pied. Compris ?” » Urugoya ? elle arriverait un jour à retenir mon prénom ? M’’enfin je la trouvais un peu mignonne de se tromper autant en fait. « Je jure sur la tête de mon frère que vais te balancer par-dessus bord, toi et ta connerie de bouée intégrée gonflée aux donuts ! Sale con ! » Surpris d’entendre du français je me tournais vers elle les yeux comme des billes avant de franchement rire. Dieu depuis quand je n’avais pas entendu du français moi ? Une éternité ! À part regarder du streaming je n’avais pas entendu une seule personne le parler… « Wow, mais c’est qu’elle parle français quand elle s’énerve. Ça te donne un côté sexy. » Dis-je moi aussi en français mon regard se faisant alors franchement taquin. Ça y est, j’avais presque perdu ma peur de l’eau. Bon ne déconnons pas, je ne l’avais pas perdu, mais voilà, son français était mignon en plus. Interceptant Gi Jane qui vint nous rejoindre, je me tournais vers elle. « Les secours sont prévenus et avec un peu de chance on aura un ou deux hélico’ … » Un hélico ? Carrément ? J’espérais que ça allait pouvoir aider tout de même… Car bon en général plus de dix personnes ce n’est pas trop possible… « Vous en êtes où de votre côté ? Ça a été ? » « Impecc', comme tu peux le constater. On les a rangé deux par deux, et on était sur le point d'organiser une ronde géante en chantant Kumbaya » Confirmant la chose en hochant la tête, je n’eus pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit que le bateau se pencha un peu plus. M’agrippant à Rose on se retrouva bien vite contre la paroi. Mon cœur battant la chamade, je la tins fortement avant de regarder autour de moi. J’évitais même un téléphone qui manquait de me percuter. Un chien passant par-là, elle le rattrapa au vol. « Putain, mais arrêtez de nous balancer des trucs ! C'est pas un Ping Pong ! On va pas vous les renvoyer, hein ! » Je confirmais aussi. Soufflant fortement je fermais les yeux en tentant de me concentrer. Mais rien à faire. En plus elle parlait à Jane, et je ne comprenais pas, pourquoi elle parlait à voix basse hein ? « Oy. Oyyyy. Ce n’est pas le moment de faire des messes basses. On va tous crever bordel. Imagine un truc nous tombe dessus et on s’évanouit HEIN ? » Dis-je alors que le bateau se pencha un peu plus faisant d’ailleurs un drôle de bruit. « En plus on est du mauvais côté. Tout nous tombe dessus. » Ajoutai-je en poussant d’un coup de pied un sac.


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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Jeu 10 Juil - 17:57



ferry disaster
Astaria S. de Salignac & T. Ulquiorra Kyôraku



Le bateau faisait encore des siennes … bougeant dans tous les sens et remontant dangereusement le pont supérieur vers les nuages. On monte et on descend c’est bien connu, la montée c’était maintenant, la descente n’allait donc pas tarder, mais pour le moment c’était les objets qui descendaient le long du pont. Je tentais de me caler correctement contre un panneau du bateau, histoire de ne pas faire un plongeon avant l’heure … Tout le monde semblait de nouveau s’affoler, la brunette à ma droite,Ulqui - je ne savais plus quoi - accroché à son bras commençait doucement à s’énerver sur les passagers qui ne faisait pas attention à leurs matériels, elle avait raison, tout le monde devait se montrer un plus prudent et responsable, ce n’était pas difficile de vider ses poches pour tout mettre dans un sac en cas de chute, ou même de bien accrocher ses chaussures.  

La brunette dont je ne savais toujours pas l’identité, m’interpellait en m’informant que les secours devaient se dépêcher. C’était bien ce que je craignais, ils n’aillaient peut-être pas arriver à temps. Harry avait nos vies entres ses mains, j’espérais sincèrement le voir nous dégoter un ou deux hélico, histoire d’embarquer ceux qu’ils ne savaient pas nager ou ceux qui paniquaient si fort qu’ils pouvaient nous faire un arrêt cardiaque. La regardant dans les yeux, je ne pouvais lui mentir, on était mal barré. «  Plutôt oui, j’espère que mon appel a servi à quelque chose et qu’on va pouvoir avoir un peu de renfort supplémentaire. » Puis elle me demanda si j’avais un plan D ? J’aurais bien aimé, mais dans l’immédiat, je pensais juste à m’accrocher. On avait pas mal agit depuis le début, plus que le personnel à vrai dire et il fallait continuer dans cette voie …

Son ami accroché à elle n’appréciait pas nos cachoteries, mais c’était pour son bien, il était déjà assez sur les nerfs comme ça, inutile de l’alarmer davantage. «  On va faire attention, se protéger les uns, les autres. » Le bateau continuait de nous emmerder en poussant un hurlement qui n’annonçait rien de bon. « Il a raison on devrait se poster plus haut. A l’extrémité du bateau. » Qu’est-ce que je n’aurais pas donné pour être assise à une terrasse au soleil à boire un café sucré, mais non, j’étais là, dans la m*rde à me demander quand est-ce que j’allais tomber à la flotte. « On monte ? » La main tendu vers la jeune femme, je proposais qu’on se tienne les un les autres, histoire de rester groupé et de faire force commune.

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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Jeu 10 Juil - 22:04

Intrigue
Ferry Disaster
« Enfants ? Tu veux des enfants ? » Quoi ? Mais... Hein ? Puisque je n'avais pas de filtre, puisque toutes mes pensées franchissaient toujours sans encombre la barrière de mes lèvres -surtout en cas de panique- je me souvenais rarement des conneries que je sortais à un rythme quasi pro'. Pourquoi me parlait-il d'enfants, là ? Il me fallut une petite seconde pour m'en rappeler, et une seconde c'est long, surtout sur un ferry entrain de couler. J'étais déjà passée à autre chose. Essentiellement gueuler sur l'abruti qui s'éclatait à secouer une dame en lui répétant que la fin était proche, que les textes l'avait prédit, qu'il fallait se repentir de ses péchés. Evidemment, Dieu avait prévu l'apocalypse façon ferry new-yorkais déficient. Normal. Evidemment, je lui hurlais dessus dans ma langue maternelle, celle qui prenait immédiatement le dessus lorsque mes nerfs lâchaient, et... brusquement... « Wow, mais c’est qu’elle parle français quand elle s’énerve. Ça te donne un côté sexy. »... une voix dans ma tête... Dieu ?! Je regardais autour de moi sans comprendre, avant de baisser les yeux vers Mamoule achevant sa phrase d'un regard... indéfinissable. J'écarquillais les yeux, sursautais légèrement, et me reculais d'un pas. “Mais qu'est-ce que tu es, à la fin ? Le schtroumpf polyglotte ?” Bon, ok, il était plus probable qu'il soit d'origines françaises, ou bien qu'il ait appris le français à l'école ou l'université, mais combien de chance y avait-il de tomber sur un asiatique parlant français à New York ? Visiblement une, et elle était pendue à mon bras. Je me remettais à peine de ma surprise lorsque Jane revint, et que pour saluer son retour, le ferry tangua. Au sol, contre une paroi, j'avais, à présent, toutes les peines du monde à dissimuler mon inquiétude, surtout à Jojoba qui n'avait pas besoin de ça pour paniquer. Je tentais une conversation discrète avec Jane, mais rien que le fait qu'il ne puisse pas entendre lui fit peur. « Oy. Oyyyy. Ce n’est pas le moment de faire des messes basses. On va tous crever bordel. Imagine un truc nous tombe dessus et on s’évanouit HEIN ? » Ouai, il n'avait pas tort, mais... “Quel genre de truc ? Je doute que tu puisses te retrouver KO à cause d'un trousseau de clefs ou d'une orange.” dis-je en regardant passer les objets en question. « En plus on est du mauvais côté. Tout nous tombe dessus. » « Il a raison on devrait se poster plus haut. A l’extrémité du bateau. » Vrai ! Sauf que... Merde, on allait vraiment faire ça ? S'accrocher au bastingage comme Rose et Jack et attendre que le ferry se redresse à la verticale pour plonger ? « On monte ? » Elle me tendait la main, et moi je ravalais ma panique, jugulais ma trouille, fourrais le petit chien dans mon sac, accrochais Mamoule à ma ceinture de jean, avant de glisser ma paume contre la sienne. On allait faire ça, donc. “Passons sur le côté, histoire de s'appuyer sur la barrière pour atteindre le sommet.” j'annonçais, ou ordonnais, en désignant la partie la plus proche de nous. Et ce fut à cet instant que je pris réellement conscience de l'inclinaison du truc, ça demandait tellement d'effort de remonter qu'il était devenu évident que le ferry formait un angle d'au moins 40° avec la surface de l'eau. La remontée fut difficile, mais une fois en haut le spectacle valait son pesant de m&m's : ce qui fut les parois de la zone couverte du ferry ressemblaient, à présent, aux allées d'un H&M après un premier jour de soldes. Sans déconner, y avait de quoi refaire sa garde-robe. Foulards, chapeaux, chaussures et lunettes se retrouvaient compactés à ce niveau du pont. Tandis que nous, pauvres futurs Jack en puissance, nous nous agrippions comme des désespérés. J'hasardais un regard de l'autre côté, vers la flotte, pour découvrir un point coloré à bonne distance. Les secours ? Il serait temps. Mais... “Regardez discrètement à 6h... J'crois que c'est ce qu'on espérait... Discrètement, Moumoule ! Il vaut mieux que les autres paniquent à l'idée d'aller se baigner plutôt qu'ils commencent à s'entretuer pour une place à bord.” Oui, parce que c'était ça le risque, désormais, que l'instinct de survie prenne le dessus, et que ces idiots se mettent à se battre pour être les premiers auprès des gardes-côtes.   
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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA Sam 2 Aoû - 21:56


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« Mais qu'est-ce que tu es, à la fin ? Le schtroumpf polyglotte ? » « Je parle huit langues. Donc… Je ne sais pas. Mais ne m’appelle pas ainsi. Je ne suis pas petite. Je mesure un mètre quatre-vingt-cinq. » J’en avais marre qu’on me nomme de nain car j’étais bridé. Fallait arrêter les clichés un peu là. Il y avait des petits partout. Comme les sexes. Il y en avait des petits chez les occidentaux aussi. Mais bon on n’avait pas à tergiverser sur ça pour le moment. Pas que, mais le ferry était un peu en train de couler là. Et c’était lui la priorité. Je n’avais pas envie de crever hein. Non vraiment pas. En plus, nous étions collés tous les trois dans le mauvais sens et voilà qu’elles se mettaient à faire des messes basses. Ce que je n’aimais pas du tout. T je ne me fis pas prier pour le leur dire. En plus on recevait tous les objets des gens-là. « Quel genre de truc ? Je doute que tu puisses te retrouver KO à cause d'un trousseau de clefs ou d'une orange. » « Wh… What ? Dois-je te rappeler la mécanique Newtonienne ? Le phénomène de force si tu préfères… La gravité et tout ça… Tu sais ce qu’on apprend à l’école quoi. Une simple orange pourrait t’assommer, tout dépend d’où elle tombe, et de la vitesse à laquelle elle le fait. Et une orange c’est TRES lourd dans ce genre de moment. » dis-je en hochant franchement la tête, comme pour bien confirmer mes dire. C’est comme les boules de neige, parfois, ça fait très mal. Et pourtant ce n’est pas bien lourd quand on regarde bien. « Il a raison on devrait se poster plus haut. A l’extrémité du bateau. » Enfin une qui me comprend ! Elle me plaisait ! « On monte ? » Okai. Montons. Laissant la jolie brunette m’attacher à sa ceinture, je serrais sa main dans la mienne quand elle l’agrippa. Elle était chaude et douce. Suivant le mouvement, je cru faire une randonnée. Sérieusement, le ferry était sacrément penché pour que l’on misère ainsi à le monter. « Passons sur le côté, histoire de s'appuyer sur la barrière pour atteindre le sommet. » Pas con. J’opinais sans rien dire. De toute façon, nous n’avions pas le choix. D’ailleurs ce fut plus rapide de la sorte. Et une fois en haut j’avais l’impression de revivre. Genre. Comme si nous étions sauvés. Tant que nous serions sur ce bateau nous ne serions pas sauvé. Je n’étais pas ubiquiste mais je savais qu’on était mal barré pour le moment. « Regardez discrètement à 6h... J'crois que c'est ce qu'on espérait... Discrètement, Moumoule ! Il vaut mieux que les autres paniquent à l'idée d'aller se baigner plutôt qu'ils commencent à s'entretuer pour une place à bord. » Discrètement, okai… Le faisant aussi discrètement que possible, je le vis. Les secours arrivaient. Soupirant, je serrais un peu plus sa main avant de déglutir. « On va faire la une des journaux. On va trop se foutre de nous. » marmonnai-je faiblement en plissant le nez. J’en mettais même ma main à couper… Enfin non pas totalement. « Et on fait quoi une fois qu’ils sont là ? On saute dessus ? Car à mon avis les gens vont nous bouffer. »


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MessageSujet: Re: INTRIGUE - ASTARIA - LORENZA & ULQUIORRA

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